SECCION Crisis monetaria: US/EURO, dolar vs otras monedas

Gráfico del tipo de cambio del Dólar Americano al Euro - Desde dic 1, 2008 a dic 31, 2008

Evolucion del dolar contra el euro

US Dollar to Euro Exchange Rate Graph - Jan 7, 2004 to Jan 5, 2009

V. SECCION: M. PRIMAS

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31 oct 2008

FMI: DSK PROPOSE UN NOUVEAU PLAN

Washington, envoyé spécial

Blanchi par son conseil d'administration de l'accusation d'abus de pouvoir dans le cadre de sa liaison avec une de ses subordonnées, Dominique Strauss-Kahn, le directeur du Fonds monétaire international (FMI), rebondit. Il a retrouvé le dynamisme qui lui avait permis, depuis un an, de commencer à réformer la représentativité et les finances du Fon

Les missions. Le Fonds monétaire international a été créé, comme la Banque mondiale, à Bretton Woods (Etats-Unis), en 1944. Il a vocation à analyser et à surveiller les déséquilibres de change et de balances de paiement. Il prête les sommes nécessaires aux pays en difficulté : l'Islande (2,1 milliards de dollars), l'Ukraine (16,5 milliards) et la Hongrie (8,1 milliards) en sont les derniers bénéficiaires.

Les membres. Le FMI compte 185 membres dont les droits de vote et les droits à emprunter sont calculés en fonction de leur produit intérieur brut. Une réforme est intervenue au printemps, qui a donné plus de poids à la Chine, à l'Inde et au Mexique notamment.

Les salariés.
Afin de réduire le déficit de 100 millions de dollars prévu en 2008-2009, le FMI a mis en place un plan de départs volontaires qui fera partir 500 de ses 2 900 salariés.

Les réserves.
Le FMI est en mesure de prêter 250 milliards de dollars. Selon Dominique Strauss-Kahn, cela "ne suffira peut-être pas", si le Fonds est appelé à soutenir la croissance mondiale par des aides budgétaires à ses pays membres.

Au plus fort de la crise financière, il a encouragé les gouvernements à mettre sur pied des plans globaux prévoyant la recapitalisation des banques en difficulté. Le 15 novembre, à Washington, il proposera au G20 un plan de nouvelle gouvernance mondiale baptisé "Global regulation strategy" pour en finir avec les "bulles" à répétition qui détruisent l'économie réelle.

Quand finira la descente aux enfers des Bourses mondiales ?

L'extrême volatilité des marches montre que la crise financière continue à produire ses effets. J'ai bon espoir que cette volatilité se calme parce que les plans financiers américain et européen sont solides ; il leur faut juste un peu de temps pour donner leur pleine mesure.

Je suis plus préoccupé, en revanche, par le ralentissement de l'économie mondiale et ses conséquences sociales. C'est pourquoi le FMI ne peut pas se contenter d'être le pompier qui aide les pays à redresser leurs balances de paiement, il revendique le rôle du maçon qui aide à reconstruire la croissance. En 2009, nous prévoyons une croissance mondiale de 3 %, soit 0 % pour les économies avancées et de 6 % à 7 % pour les pays émergents. Dès le mois de février, j'ai d'ailleurs conseillé à ceux d'entre eux qui le pouvaient de prévoir un soutien budgétaire conjoncturel.

Vous avez été longtemps silencieux. Pourquoi n'est-ce pas vous qui avez élaboré le plan Brown qui a servi de modèle aux autres plans de sauvetage ?

Mais vous ne savez pas tout et c'est normal ! Quand une crise bancaire se déclenche à l'intérieur d'un pays, le FMI n'a pas de rôle direct, mais prodigue des conseils aux gouvernements. Munis de l'analyse unique de 122 crises passées, nous avons martelé deux recommandations. D'abord, en finir avec le cas par cas et mettre au point un plan global ; ensuite, recapitaliser les banques, parce qu'injecter de liquidités ne peut suffire. Jusqu'à la mi-septembre, l'efficacité commandait la discrétion. Depuis, ayant été entendus, nous avons pu parler publiquement.

Que pensez-vous de la proposition de Gordon Brown de faire du FMI une banque centrale mondiale dotée de moyens financiers renforcés ?

Gordon Brown a raison de vouloir réformer l'architecture financière mondiale. Avec la mondialisation, quand l'immobilier s'effondre en Virginie, la Hongrie en pâtit, parce que la chute du secteur résidentiel américain met en difficulté les banques américaines, puis toutes les banques de la planète qui rapatrient leur argent chez elles et coupent les crédits aux pays les plus lointains. L'effet domino se met alors en place. Le FMI peut y parer.

Pour cela, il faut que son rôle de coordonnateur de la régulation mondiale soit réaffirmé – telle est d'ailleurs l'approche de Nicolas Sarkozy. Je proposerai ainsi au G20 un plan de nouvelle gouvernance, ou "global regulation strategy", autour des cinq axes suivants :

1/Mettre au point un prêt nouveau qui permette de soulager les problèmes de liquidités à court terme que rencontrent certaines économies : nous venons d'en définir les caractéristiques.

2/Augmenter les ressources du FMI qui peuvent devenir insuffisantes face à l'ampleur des besoins à moyen terme : c'est ce que propose Gordon Brown.

3/Tirer les leçons des politiques économiques qui ont conduit à ces "bulles" à répétition dont l'éclatement détruit l'économie réelle : c'est la mission qui nous a été confiée, il y a quelques jours, par les 185 pays membres du Fonds.

4/Surveiller la mise en place des nouvelles régulations financières élaborées, avec le FMI, par le Forum de stabilité financière, qui regroupe principalement les grandes banques centrales.

5/Aider à repenser un système mondial plus cohérent parce que plus simple, plus efficace parce que plus coordonné. Au-delà de son rôle de pompier et de maçon, le FMI peut aussi avoir, pour un temps, un rôle d'architecte.

Qu'attendez-vous de la réunion du G20 à Washington, le 15 novembre ?

La mesure de la situation historique que nous vivons. Et donc une impulsion décisive, à partir du document que nous lui soumettrons sur les leçons de la crise, pour la réforme de la gouvernance mondiale.

C'est une perspective que les Américains sont réputés ne pas apprécier…

Beaucoup de choses changent en ce moment. A des degrés divers, tous les pays – y compris les Etats-Unis – reconnaissent que le marché ne fonctionne que s'il est organisé et qu'on ne peut attendre aucun bienfait de la mondialisation si ses défauts ne sont pas corrigés.

Notre assemblée du 11 octobre à Washington a marqué un tournant dans ce domaine : nos 185 pays membres ont accepté à l'unanimité un système coopératif qui a ensuite aidé les Européens à être unanimes à Paris, le 13 octobre. Vous vous souvenez que, quelques jours auparavant, tout le monde ne jurait que par le prisme national…

Vous notez aussi que ce sera un G20 et non un G8 qui se réunira à Washington, le 15 novembre, parce que tous les responsables ont pris conscience que l'économie mondiale ne se réduit plus aux seuls pays riches. Pour ma part, je rappelle sans relâche qu'il y a une autre crise derrière la crise financière : celle que vivent les pays pauvres, frappés de plein fouet par le renchérissement des matières premières et des produits alimentaires. Dans les pays développés, la crise signifie baisse du pouvoir d'achat; chez les plus démunis, elle veut dire risque de famine pour certains, malnutrition pour beaucoup et séquelles pour toute une génération.

L'enquête interne demandée par votre conseil d'administration sur un incident de votre vie privée vous a lavé de l'accusation d'abus de pouvoir. Votre crédibilité et celle du Fonds n'en sont-elles pas affectées ?

Cette enquête a été conduite par un organisme indépendant dont les conclusions sont claires et nettes. Comme l'a dit le conseil d'administration du FMI : "L'incident est clos".

Pour ma part, je suis pleinement dans l'action pour apporter des solutions aux problèmes économiques et financiers de la planète. D'ailleurs, le FMI n'est déjà plus le même qu'il y a un an quand j'y suis arrivé. Il est plus représentatif : la réforme des droits de vote, dont on parlait depuis des années, a été adoptée au printemps et aura à terme des effets considérables. Il est plus efficace : les 500 salariés qui nous ont volontairement quittés donnent une marge pour en embaucher une centaine d'autres qui vont nous aider pour nos nouvelles missions.

Il est plus respecté : l'Asie et l'Amérique latine ne sont plus en délicatesse avec le FMI, qu'elles accusaient d'éteindre les incendies au prix d'une régression économique et sociale. Il est enfin plus pragmatique : autant il serait absurde de prêter de l'argent aux Etats sans conditions, autant ces conditions ne doivent plus découler d'une ligne idéologique mais des besoins des pays. Le FMI a tiré les leçons de ses erreurs passées. J'ai plus que jamais l'ambition de continuer de le réformer pour lui faire jouer un rôle original dans ce nouveau contexte historique.

Propos recueillis par Alain Faujas

OBAMA: CHAMANES PERUANOS APOYAN

http://news8.thdo.bbc.co.uk/hi/spanish/multimedia/video/newsid_7700000/7700988.stm

GREENSPAN: UN DEFECTO EN EL MODELO

VER
http://news.bbc.co.uk/hi/spanish/multimedia/video/newsid_7687000/7687856.stm

GREENSPAN: I WAS WRONG,ME EQUIVOQUE

DEFLACION:MERRILL LYNCH

MERRILL LYNCH APUESTA PORQUE EE. UU. ENTRARÁ EN UNA FASE DE DEFLACIÓN. La siguiente fase de la continua metamorfosis en la que se mueve la principal economía del mundo será la deflación, un estado que se define por la caída de los precios ante la desaceleración del consumo, según Merrill Lynch. Esto provocará una profunda reducción de costes por parte de las empresas para mantener sus márgenes, lo que dañará los ingresos de trabajadores y proveedores. Las empresas con alto dividendo y poca deuda son las apuestas defensivas para el banco de inversión. "Creemos que el siguiente estado macro principal es la deflación", comenta David A. Rosenberg, economista en América del Norte de Merrill Lynch. "Si la economía ya era recesionaria un año atrás antes de que el PIB se tornase negativo, los precios son hoy deflacionarios, por lo que el IPC mostrará deflación el próximo año. Esta condición será la que determine el paisaje de los mercados financieros", según ha explicado a Invertia. ...

G20: FMI PRESENTA PLAN

El FMI presenta su programa de mínimos para la reunión del G-20
PARÍS - Agencias - 31/10/2008

El director gerente del Fondo Monetario Internacional, Dominique Strauss-Kahn, ha adelantado al diario francés Le Monde cuáles serán los cinco pilares de la propuesta para reformar el sistema económico mundial que hará el organismo en la cita del próximo día 15 de noviembre. El FMI se propone debatir sobre cinco cuestiones. La primera será reunir un gran préstamo que permita solventar los problemas de liquidez a corto plazo de ciertas economías. Ello implica un segundo paso: "Aumentar los recursos del FMI" porque "pueden ser insuficientes vistas las necesidades a medio plazo". La tercera iniciativa es "aprender las lecciones de las políticas económicas que nos condujeron a estas burbujas que repetidamente han destruido la economía real", misión que los 185 miembros del Fondo Monetario han encomendado al organismo. ...

USA: CONTRACCION -0.3%

ashington. (EFE).- La economía de EE.UU. sufrió en el tercer trimestre del año una contracción del 0,3 por ciento, la mayor desde 2001, cuando el país vivió su última recesión, debido a la fuerte caída en los ingresos personales y en el consumo.


Crisis económica


Estos datos dibujan un panorama totalmente recesivo en la mayor economía del mundo, aunque según la visión clásica de los expertos, se necesitan dos trimestres consecutivos de contracción para considerar que existe recesión.


La mayoría de los analistas había calculado que la contracción marcaría un ritmo de crecimiento negativo del 0,5 por ciento, y el hecho de que la caída no haya sido la esperada alegró a los mercados que de inmediato reaccionaron con alzas y compras.

En el segundo trimestre, la actividad económica de EEUU había marcado un ritmo de crecimiento del 2,8 por ciento. El de hoy es un cálculo preliminar que será revisado en noviembre y en diciembre, a medida que el gobierno compile más información.

Los indicadores apuntan a que en el tercer trimestre Estados Unidos entró en lo que podría ser la peor recesión en un cuarto de siglo y, cuando faltan cinco días para la elección presidencial inevitablemente el dato se convirtió en munición política.

"El anuncio de la contracción del PIB en el tercer trimestre confirma lo que los estadounidenses ya saben: la economía está en contracción", dijo Doug Holtz, portavoz de la campaña del candidato republicano John McCain. De inmediato Holtz pasó al ataque y señaló que las propuestas del candidato demócrata Barack Obama "acelerarán este curso peligroso".

Obama, por su parte, dijo que "los consumidores son los que sufren más con la caída de remuneraciones" y también pasó al ataque. "La caída del PIB no ocurrió por accidente, es resultado directo de las políticas de la Administración Bush que McCain ha apoyado por ocho años y propone que sigamos en los próximos cuatro", dijo Obama.

Los datos hilaron una ristra de récords: la contracción del PIB fue la primera desde 2001, y el gasto de los consumidores, que en EE.UU. representa más de dos tercios del PIB, cayó en ese período un 3,1 por ciento, la primera disminución en 17 años y la mayor ocurrida en 28 años.

Los ingresos personales, una vez ajustados con la inflación y después del pago de impuestos, bajaron en ese trimestre un 8,7 por ciento, la mayor disminución trimestral desde que en 1947 empezó a llevarse registro de ese indicador.

El informe del Gobierno mostró que las ventas finales domésticas bajaron un 1,8 por ciento, la mayor caída en 17 años, y las inversiones de las empresas bajaron un 1 por ciento.

La caída del 6,4 por ciento en el gasto de los consumidores en bienes no duraderos, fue la mayor desde 1950.

Lo único que impidió que la contracción fuese mayor en el tercer trimestre fue la reducción del déficit comercial, debido a la reticencia de los consumidores a la compra de bienes importados, y a la disminución en los inventarios.

Si se incluyen estas dos categorías la contracción del PIB entre julio y septiembre marcó un ritmo anual del 1,8 por ciento, la mayor desde 1991.

Y por décimo-primer mes consecutivo, bajaron las inversiones en casas.

Algunos analistas calculan que la contracción en realidad se acentuó en septiembre y continuará marcándose en el cuarto trimestre, con lo cual al término del año el PIB tendría una caída de más del 2 por ciento.

Ayer la Reserva Federal, que bajó su meta de tasas de interés por segunda vez el mismo mes, señaló que se mantienen los riesgos de una contracción económica.

En 13 meses la Reserva ha inyectado más de 700.000 millones de dólares en los mercados en lo que hasta ahora parece más una terapia de supervivencia más que una cura.

Un juez de EE.UU. bloqueó fondos de AFJP para que el Estado no los use Son más de US$ 500 millones depositados en Nueva York; si sale la ley, los emba

WASHINGTON.? Sin esperar a que el Congreso argentino defina si los fondos privados de pensión pasarán o no a la órbita del Estado, el juez Thomas Griesa ordenó congelar los activos que las AFJP posean en los Estados Unidos hasta cubrir los 553 millones de dólares que reclama un fondo institucional de este país por títulos de la deuda soberana que continúa en cesación de pagos.

Griesa dio la orden anteayer, según confirmaron funcionarios de su juzgado a La Nacion, aunque su decisión no figuraba hasta anoche en los registros oficiales de la Corte Federal del Distrito Sur de Nueva York. Una alta fuente del gobierno argentino cuestionó el fallo preliminar: "Es una mala decisión del juez porque esos fondos no son de las AFJP; son de los jubilados argentinos. Las AFJP deberán ahora pelear por esos fondos".

La decisión de Griesa llegó tras recibir la petición de los abogados que representan a Aurelius Capital Partners, Blue Angel Capital y Aurelius Capital Master, que llevan más de tres años en disputa con la Argentina para cobrarle las acreencias. Griesa evaluó su planteo, escuchó a los letrados del Estado y libró la orden de embargo.

"Pedimos y obtuvimos la orden de congelar los activos", celebró uno de los tres abogados demandantes, Barry Ostrager, del estudio neoyorquino Simpson, Tacher & Bartlett LLP. Argumentó ante Griesa que estimaban que cinco administradoras privadas de esos fondos de pensión contaban o podían contar con activos en territorio estadounidense.

Griesa ordenó bloquear en Estados Unidos todo lo que pertenezca a las AFJP, "incluyendo, pero no limitándose a dinero, depósitos, propiedad inmueble, instrumentos, garantías, títulos de garantía, cuentas de seguridad, reclamos, derechos contractuales e intereses", enumeró.

La decisión de nacionalizar el sistema de jubilaciones privadas que maneja más de 86.000 millones de pesos en activos ?unos US$ 25.300 millones al tipo de cambio actual- fue anunciada por la presidenta Cristina Kirchner el 20 de este mes. El proyecto oficial pasó al Congreso, donde los diputados iniciaron su debate.

Sin embargo, para la firma de abogados -que también representa a Microsoft, JP Morgan, Crédit Suisse y UBS, entre otros clientes-, los movimientos registrados en Buenos Aires fueron más que suficientes para avanzar. Planteó a Griesa que era imperioso actuar con celeridad para congelar los activos antes de que fuera demasiado tarde.

"No sabemos cuánto de esos 26.000 millones de dólares se encuentra en Estados Unidos", explicó Ostrager, que aún así argumentó en la Corte que, de aprobarse el proyecto oficial, pasarían a integrar de manera "inmutable" el patrimonio del Estado argentino y que, por tanto, eran embargables.

Aunque aceptó de manera preliminar la petición -el 17 de este mes les había convalidado cuatro órdenes de ejecución a los acreedores por un total de US$ 325 millones-, Griesa dispuso que celebrará una nueva audiencia el jueves próximo para debatir la situación con más profundidad.

Los letrados de Cleary, Gottlieb, Steen & Hamilton que representan a la Argentina podrán, entonces, presentar más fundamentos para que revea su medida. O, para el caso, también podrían presentarse los representantes de las AFJP cuyos activos podrían quedar trabados y que, por ahora, continúan bajo su dominio.

La ofensiva protagonizada por Aurelius Capital Partners, Blue Angel Capital y Aurelius Capital Master no resulta sorprendente ni demasiado agresiva para quienes conocen las pujas judiciales que protagonizan la Argentina y sus acreedores desde que se declaró el default a fines de 2001. Desde entonces, los abogados de los llamados holdouts -sean acreedores individuales, inversores institucionales o fondos "buitre"- buscaron cobrarse sus acreencias que superan los US$ 20.000 millones en capital, a los que deben sumarse los intereses.
En busca de activos

Con distintos resultados, los acreedores intentaron cobrarse de reservas del Banco Central (BCRA), resabios de los Préstamos Garantizados y de activos diplomáticos, así como también mediante opciones más arriesgadas. Entre otras, trabando el Tango 01 durante una escala técnica que debía llevar a cabo en la costa oeste.

Abogados de los acreedores también indicaron a LA NACION, durante las últimas semanas, que evaluaban qué pasos podían dar ante la eventual estatización de Aerolíneas Argentinas, aun cuando reconocieron que la garantía que debían desembolsar contra alguna aeronave elevaba demasiado sus riesgos.

Griesa tampoco es un recién llegado a las lides entre la Argentina y los tenedores de su deuda en default. Dentro de la órbita del Distrito Sur de Nueva York se emitieron la mayoría de esos títulos impagos y él concentró las demandas que siguieron al colapso. Y aunque siempre reflejó cierta inclinación a comprender la posición del Estado, en el último año y medio comenzó a esbozar una exasperación creciente ante las dilaciones del Gobierno para arribar a alguna decisión y afrontar sus deudas.

* Juez de Nueva York


Desde 2005, Griesa lleva los casos de denuncias contra la Argentina en Nueva York por el impago de los bonos de la deuda pública. Ya congeló varias veces dinero de cuentas relacionadas con el Estado.

* El dinero de las AFJP


En su nueva resolución, el juez congeló fondos de las administraciones de pensión, depositados en Estados Unidos por hasta 553 millones de dólares. Podría embargarlos en caso de que fueran estatizados.

* Próxima audiencia


Griesa citó, para el jueves que viene, a los abogados que representan a la Argentina y a los fondos que litigan contra el país. Quiere escucharlos antes de decidir si mantiene la inmovilización.

30 oct 2008

penser l´impensable, Halimi, Le Monde diploo

Penser l’impensable

Ainsi donc tout était possible. Une intervention financière massive de l’Etat. L’oubli des contraintes du pacte de stabilité européen. Une capitulation des banques centrales devant l’urgence d’une relance. La mise à l’index des paradis fiscaux. Tout était possible car il fallait sauver les banques.

Pendant trente ans, la moindre idée d’une altération quelconque des fondements de l’ordre libéral afin, par exemple, d’améliorer les conditions d’existence de la majorité de la population s’était pourtant heurtée au même type de réponse : tout ceci est bien archaïque ; la mondialisation est notre loi ; les caisses sont vides ; les marchés n’accepteront pas ; savez-vous que le mur de Berlin est tombé ? Et pendant trente ans, la « réforme » s’est faite, mais dans l’autre sens. Celui d’une révolution conservatrice qui livra à la finance des tranches toujours plus épaisses et plus juteuses du bien commun, comme ces services publics privatisés et métamorphosés en machines à cash « créant de la valeur » pour l’actionnaire. Celui d’une libéralisation des échanges qui attaqua les salaires et la protection sociale, contraignant des dizaines de millions de personnes à s’endetter pour préserver leur pouvoir d’achat, à « investir » (en Bourse, dans des assurances) pour garantir leur éducation, parer à la maladie, préparer leur retraite. La déflation salariale et l’érosion des protections sociales ont donc enfanté puis conforté la démesure financière ; créer le risque a encouragé à se garantir contre lui. La bulle spéculative s’est très vite emparée du logement, qu’elle transforma en placement. Sans cesse, elle fut regonflée par l’hélium idéologique de la pensée de marché. Et les mentalités changèrent, plus individualistes, plus calculatrices, moins solidaires. Le krach de 2008 n’est donc pas d’abord technique, amendable par des palliatifs tels que la « moralisation » ou la fin des « abus ». C’est tout un système qui est à terre.

Autour de lui déjà s’affairent ceux qui espèrent le relever, le replâtrer, le ripoliner, afin que demain il inflige à la société quelque nouveau tour pendable. Les médecins qui miment l’indignation devant les (in)conséquences du libéralisme sont ceux-là mêmes qui lui fournirent tous les aphrodisiaques — budgétaires, réglementaires, fiscaux, idéologiques — grâce auxquels il s’est dépensé sans compter. Ils devraient se juger disqualifiés (lire « Les disqualifiés »). Mais ils savent que toute une armée politique et médiatique va s’employer à les blanchir. Ainsi, MM. Gordon Brown, l’ancien ministre des finances britannique dont la première mesure fut d’accorder son « indépendance » à la Banque d’Angleterre, José Manuel Barroso, qui préside une Commission européenne obsédée par la « concurrence », Nicolas Sarkozy, artisan du « bouclier fiscal », du travail le dimanche, de la privatisation de La Poste : ces trois-là s’emploient, paraît-il, à « refonder le capitalisme »...

Cette effronterie découle d’une étrange absence. Car où est la gauche ? L’officielle, celle qui a accompagné le libéralisme, déréglementé la finance pendant la présidence du démocrate William Clinton, désindexé les salaires avec François Mitterrand avant de privatiser avec MM. Lionel Jospin et Dominique Strauss-Kahn, taillé à la hache dans les allocations versées aux chômeurs avec M. Gerhard Schröder, n’a à l’évidence d’autre ambition que de tourner au plus vite la page d’une « crise » dont elle est coresponsable.

Soit, mais l’autre gauche ? Peut-elle à un moment pareil se contenter de dépoussiérer ses projets les plus modestes, utiles mais tellement timides, sur la taxe Tobin, une augmentation du salaire minimum, un « nouveau Bretton Woods », des fermes éoliennes ? Pendant les décennies keynésiennes, la droite libérale a pensé l’impensable et profité d’une grande crise pour l’imposer. Dès 1949, Friedrich Hayek, le parrain intellectuel du courant qui enfanta Ronald Reagan et Mme Margaret Thatcher, lui avait en effet expliqué : « La principale leçon qu’un libéral conséquent doit tirer du succès des socialistes est que c’est leur courage d’être utopiques qui (...) rend chaque jour possible ce qui, récemment encore, semblait irréalisable. »

Alors qui proposera la mise en cause du cœur du système, le libre-échange (1) ? « Utopique » ? Aujourd’hui tout est possible quand il s’agit des banques...

MEXICO: O.5% DEN 2009

El PIB crecerá sólo 0.5% en 2009, y apenas se crearán de 150 mil a 250 mil empleos

Ortiz: la economía, hacia el peor desempeño en una década

■ “Existe un alto grado de incertidumbre”, reconoce el gobernador del BdeM

■ Pierden fuerza dos motores de la actividad productiva nacional: la exportación y el consumo interno, afirma

Roberto González Amador

Ampliar la imagen Guillermo Ortiz, el gobernador del Banco de México, luego de la conferencia de prensa que ofreció ayer Guillermo Ortiz, el gobernador del Banco de México, luego de la conferencia de prensa que ofreció ayer Foto: Ap

La economía mexicana se enfila a registrar el peor desempeño en la década, luego que este miércoles el Banco de México anticipó que el producto interno bruto (PIB) puede crecer sólo 0.5 por ciento en 2009, una cuarta parte de la dinámica estimada para este año. Con ese ritmo, en 2008 sólo serán creados 230 mil empleos, y en 2009 la oferta de plazas en el sector formal será de apenas 150 mil a 250 mil, en un país en que cada año se incorporan 1.3 millones de jóvenes a la población económicamente activa (PEA).

El panorama fue descrito por Guillermo Ortiz Martínez, gobernador del Banco de México, quien aseguró que “existe un alto grado de incertidumbre” sobre la evolución de la economía en los siguientes meses. Dos de los motores de la actividad productiva nacional, la exportación y el consumo interno, pierden fuerza. En el primer caso, el freno de Estados Unidos, en especial en la industria automotriz y en otros sectores de la manufactura –activi- dad que aporta una cuarta parte del PIB mexicano– comenzó a limitar las exportaciones. En el segundo, el crédito bancario que favoreció al mercado interno en los últimos dos años “se está acercando a una tasa cero de crecimiento”, expuso.

La serie de datos que muestran la forma en que la economía mexicana comienza a ser afectada por la recesión a que se encamina su principal socio comercial, precisamente es contrastada por el dinero que llega de Estados Unidos en forma de remesas de los trabajadores migratorios. En septiembre de este año, el ingreso de recursos por esta vía fue de mil 972.81 millones de dólares, 0.21 por ciento más que en el mismo mes de 2007. Es de llamar la atención este resultado. En agosto pasado, las remesas alcanzaron mil 937.05 millones de dólares, una caída anual de 12 por ciento.

Con el dato de septiembre, en los primeros nueve meses de este año las remesas sumaron 17 mil 526 millones de dólares, 3.69 por ciento menos que en el periodo comparable de 2007, de acuerdo con el reporte divulgado ayer por el banco central.

Para todo el año, el gobernador Ortiz estimó que las remesas que ingresen al país sumarán 23 mil 500 millones de dólares, apenas abajo de los 23 mil 969 millones de dólares registrados en 2007.

“Parece ser que la depreciación del tipo de cambio que se ha dado en las últimas semanas ha animado a nuestros paisanos a mandar, a recuperar un poco el nivel de las remesas que habíamos visto en meses previos a la caída de agosto. Una posibilidad es que nuestros paisanos estén haciendo operaciones mentales de cambio y estén aprovechando ante la expectativa de que a lo mejor (el peso) se regresa (recupera), pero esta es una hipótesis”, comentó en una conferencia de prensa. Lo que sí aseguró es que no encuentra solidez en la afirmación hecha el lunes pasado por la Comisión Económica para América Latina y el Caribe (Cepal), que afirmó que la crisis estadunidense provocará el regreso de 2 millones de mexicanos que hoy trabajan en Estados Unidos.

Va a la baja

En un entorno que Ortiz Martínez describió como de disminución del consumo privado y de la demanda de productos mexicanos en el exterior, el Banco de México redujo el pronóstico para el crecimiento de la economía en 2008 y, especialmente, en 2009. Para este año anticipó que la economía crecerá 2 por ciento, un ajuste de 1.2 puntos respecto del aumento del PIB en 2006, de 3.2 por ciento. Hasta antes del ajuste, el banco central preveía un repunte de la economía de entre 2.25 y 2.75 por ciento en 2008.

Para 2009, la economía crecerá entre 0.5 y 1.5 por ciento. Es un diferencial entre la tasa más baja y la más alta que, expuso el gobernador Ortiz, refleja el elevado grado de incertidumbre en que se mueve hoy la economía mexicana.

“El mayor deterioro que ha presentado en los meses recientes el entorno mundial, reflejado en inestabilidad de los mercados financieros internacionales y en el debilitamiento de las perspectivas acerca de la economía global y, particularmente, de las correspondientes a Estados Unidos, implican un escenario que está impactando adversamente a la economía de México y que, consecuentemente, es previsible contribuya a que su desaceleración persista en los siguientes trimestres. Asimismo, tal escenario sugiere que se han elevado los riesgos de que dicha desaceleración sea aún mayor”, de acuerdo con el Informe sobre la inflación, Julio-septiembre 2008, presentado ayer por Guillermo Ortiz.

Desde que en 2001 el PIB del país se contrajo 0.1 por ciento, pues la economía fue afectada por la recesión en Estados Unidos, la actividad productiva mexicana no ha registrado tasas de crecimiento tan bajas como la anticipada por el banco central para 2009.

AL: UTILIDADES BANCA CRECEN

http://www.bnamericas.com/news/banca/Utilidades_de_BBVA_en_Sudamerica_crecen_29,1*_en_enero-septiembre

WALL STREET;CAE HOY

NYSE: Fed ve futuro negro... y mañana PIB

A juicio de la Fed permanecen los riesgos a la baja en el crecimiento, lo que posiblemente impliquen futuras reducciones de tasas












MÉXICO, octubre 29, 2008.- Otra sesión volátil que se vino abajo a última hora: después de algunos vaivenes tras la decisión de la Fed, el mercado parecía asentarse sólidamente en terreno positivo. A falta de media hora para el cierre, el Dow Jones y el S&P�s 500 trepaban un 2.5%.

A falta de 15 minutos, el Dow Jones tocaba los máximos del día. Pero era demasiado tiempo: en esos escasos minutos, todo se echó a perder, se borraron las anancias, se metieron en las pérdidas y caían a los mínimos del día. El Dow Jones disminuía un 0.9% y el S&P�s 500 un 1.1%.

Como se esperaba, la Fed redujo la tasa de los fondos federales en 50 pbs para situarlas en 1.0%, e iguala el nivel más bajo a la que la llevó Greenspan en el anterior ciclo de expansión monetaria que concluyó en junio de 2004.

El tono del comunicado fue especialmente amargo: reconoce que la economía ha entrado en una marcada desaceleración por el declive del gasto de consumo. Lo peor es que la situación seguirá deteriorándose, pues "las turbulencias en el mercado financiero es probable que ejerzan restricciones adicionales sobre el gasto, en parte porque reducirán más la capacidad de los hogares y las empresas para obtener crédito".

A pesar de todas las acciones tomadas, que ayudarán a que las condiciones de crédito mejoren y se promueva un moderado crecimiento económico con el tiempo, a juicio de la Fed permanecen los riesgos a la baja en el crecimiento, lo que posiblemente impliquen futuras reducciones de tasas de interés, aunque ya el margen es muy escaso.

Al mercado le siguen pesando esos temores, los riesgos de una severa recesión, lo que puede cortar el sorprendente rally de ayer y reconducir a los mercados de nuevo hacia los 8,000 pts del Dow Jones, que podrían� volver a poner aprueba.

El dato de mañana será crucial: será la lectura avanzada del PIB para el tercer trimestre, y se espera que sufra una contracción de 0.5% comparado con una expansión de 2.8% en el segundo trimestre.

Lo peor será el comportamiento del consumo privado, que representa 2/3 del PIB: puede registrar su primera caída desde la crisis de 1990-1991, poniendo fin a la etapa de auge del consumo más larga de la historia de EU.

El dato llega en un mal momento para los republicanos, a apenas unos días de las elecciones presidenciales. Y el dato puede hacer mella en los votantes.

Pero los mercados también pueden recibirlo mal, sobre todo si sale peor de lo pronosticado: sólo hay que recordar el impacto que a nivel global tuvo el PIB del Reino Unido al final de la semana pasada. En esta situación tan vulnerable de los mercados, con la Fed advirtiendo que el futuro lo ven negro, el dato del PIB puede hacer mucho daño.

Si el gasto de consumo es uno de los grandes problemas en este ciclo bajista, lo que suceda con el mercado laboral es de vital importancia. Por eso el otro dato del día, las solicitudes de subsidios de desempleo, tampoco se pueden perder de vista.

En un principio se espera una ligera mejora, de modo que desciendan ligeramente a 473,000 comparado con 478,000 una semana antes. Pero el indicador es susceptible a sufrir muchas sorpresas.

En cuanto a los reportes corporativos, mañana habrá algunos nombres de interés como Alcatel-Lucent, Colgate-Palmolive, Exxon Mobil, MBIA, o Motorola.� Ahora bien, el PIB eclipsará mañana cualquier otra información que se dé a conocer. (El Semanario Agencia, ESA)

MONDIALISATION

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http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=10746

29 oct 2008

TAUX FED: 1%, MOINS 0.5%

La Fed abaisse son taux directeur à 1,0%

La Banque centrale américaine espère aider l'économie des Etats-Unis à sortir de la crise en rendant le coût des emprunts moins élevés.

La Réserve fédérale des Etats-Unis (Fed) a abaissé son taux directeur de 0,5 point, à 1,0%.

Cette baisse, la neuvième depuis le début de la crise du marché des crédits immobiliers américains à risque à l'été 2007, ramène le taux directeur de la banque centrale à un niveau historiquement bas, déjà expérimenté de juin 2003 à juin 2004.

Cette mesure, votée à l'unanimité des membres du Comité de politique monétaire de la Fed (FOMC), était largement attendue par les marchés. Elle est censée aider l'économie américaine à sortir de la crise en rendant le coût des emprunts moins élevés, même si son effet à court terme est discutable. Le FOMC note que le «rythme de l'activité a ralenti de manière marquée» du fait d'un fort recul des dépenses de consommation.

La Banque centrale américaine a également abaissé mercredi son taux d'escompte de 0,50 point, à 1,25%.

La Fed avait déjà abaissé son taux directeur de 0,5 point à 1,5% le 7 octobre, dans le cadre d'une action concertée de six banques centrales, dont la Banque centrale européenne (BCE), qui a jugé elle «possible» une nouvelle baisse de ses taux la semaine prochaine.

PARACHUTES DORES

Voir

http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/10/27/6-limiter-les-bonus-et-les-golden-remunerations_1111344_3234.html#ens_id=1090253

CONTROLE INTERNE

http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/10/27/5-conforter-le-controle-interne_1111343_3234.html#ens_id=1090253

REGLEMENTER FONDS SPECULATIFS

http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/10/27/4-reglementer-les-fonds-speculatifs-et-le-capital-investissement_1111342_3234.html#ens_id=1090253

ATTRIBUTION DES CREDITS

VOIR
http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/10/27/3-ameliorer-la-legislation-sur-l-attribution-des-credits_1111341_3234.html#ens_id=1090253

TAXER LES MARCHES OVER THE COUNTER

http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/10/27/2-taxer-les-marches-de-gre-a-gre_1111340_3234.html#ens_id=1090253

ENCADRER TITRISATION

http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/10/27/1-encadrer-la-titrisation_1111339_3234.html#ens_id=1090253

AMELIORER LA TRANSPARENCE DU SYSTEME

http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/10/27/des-initiatives-pour-ameliorer-la-transparence-du-systeme_1111338_3234.html#ens_id=1090253

BAISSE DES TAUX

Face à la crise, une nouvelle vague de baisse des taux

16h58

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Par Burton Frierson et Elizabeth Piper

NEW YORK/LONDRES/FRANCFORT (Reuters) - La Chine et la Norvège ont donné le coup d'envoi de ce qui s'annonce comme une nouvelle vague mondiale de baisse des taux d'intérêt, et les Etats-Unis devraient leur emboîter le pas dans la journée pour tenter à son tour de limiter les dégâts causés par la crise financière.


La Banque centrale européenne (BCE) et la Banque d'Angleterre devraient suivre le mouvement dans huit jours à peine et le Japon pourraient entre-temps avoir assoupli sa politique monétaire pour la première fois depuis sept ans.

La Chine, qui semble constituer le dernier pilier de la croissance mondiale, a ramené son principal taux d'intérêt de 6,93% à 6,66%. La banque centrale norvégienne, elle, a réduit le sien d'un demi-point pour le ramener à 4,75%, confirmant la fin d'un cycle de hausse entamé il y a plus de trois ans.

De son côté, la Réserve fédérale américaine devrait abaisser ses taux d'au moins 50 points de base (un point de base=0,01%), ce qui ramènerait le taux des fonds fédéraux à 1%, au plus bas depuis juin 2004.

La perspective d'une telle vague a favorisé le rebond des marchés mardi et mercredi: les places européennes gagnaient plus de 6% dans l'après-midi tandis que Wall Street ne cédait que 0,2% sur des prises de bénéfice après un bond spectaculaire de près de 11% la veille. Tokyo avait auparavant fini en hausse de 7,74%.

Certains analystes soulignent toutefois que la remontée des indices boursiers pourrait être de courte durée en raison de l'intensité du ralentissement économique.

"Profitez de la fête tant que vous le pouvez !", résume David Buik, de Cantor Index à Londres.

De son côté Martin Feldstein, ancien président du National Bureau of Economic Research américain, a déclaré au quotidien allemand Die Zeit que les Etats-Unis étaient engagés dans une récession qui pourrait être la plus longue et la plus grave par ses conséquences depuis la Seconde Guerre mondiale.

NOUVEAUX PLANS D'URGENCE

La Banque du Japon envisagera la possibilité d'une baisse de ses taux lors de sa réunion de vendredi, selon une source proche du dossier.

Une telle détente monétaire de la deuxième économie mondiale reviendrait à "adresser au monde un message soulignant que le Japon coopère avec d'autres pays pour traiter la crise financière", explique Koichi Haji, chef économiste du NLI Research Institute à Tokyo.

La BCE, elle, pourrait ramener son taux de refinancement de 3,75% à 3,25% à l'issue de sa réunion du 6 novembre, estiment une grande majorité des économistes interrogés ces derniers jours par Reuters.

La Banque nationale suisse (BNS) a réalisé sa dernière opération au jour le jour au taux de 1,00% contre 1,25% ces dernières semaines. Et même si le taux Libor à trois mois en franc suisse reste, malgré un net repli, bien supérieur à son objectif, elle pourrait abaisser de nouveau ce dernier.

Mais pour certains pays, l'heure est toujours aux plans d'urgence, comme l'a rappelé mercredi l'annonce d'un accord entre le Fonds monétaire international (FMI), l'Union européenne et la Hongrie sur des aides à Budapest d'un montant global de 25,1 milliards de dollars (20 milliards d'euros).

L'Ukraine, elle, se voit pressée de dépasser ses divisions politiques pour adopter rapidement les textes et ouvrir la voie à l'aide de 16,5 milliards de dollars offerte par le FMI, sous peine de se trouver en défaut sur une dette tout en subissant une envolée de l'inflation.

La Biélorussie et le Pakistan pourraient aussi recevoir l'assistance du Fonds.

La Commission européenne va proposer de relever de 12 à 25 milliards de dollars le fonds d'aide d'urgence aux Etats membres de l'Union européenne, a annoncé le commissaire aux Affaires économiques et monétaires, Joaquin Almunia.

La Corée du Sud a pour sa part dû démentir les spéculations sur un éventuel appel à l'aide au FMI, mais elle a promis d'assouplir les règles sur les liquidités des banques pour réduire leurs coûts de financement.

Avec les bureaux locaux de Reuters, version française Marc Angrand

USA: CREDIT CARDS

See
http://www.nytimes.com/2008/10/29/business/29credit.html?pagewanted=2&_r=1&th&emc=th&adxnnlx=1225292451-GibEeYRQ%20m8paxI8AI5vdA

28 oct 2008

GONZALO GARCIA: EL NEOLIBERALISMO SE FUE AL TACHO

El Neoliberalismo se fue al tacho http://www.diariolaprimeraperu.com/online/noticia.php?IDnoticia=23975

El economista Gonzalo García, quien fue miembro del directorio del Banco Central de Reserva (BCR) durante el gobierno de Alejandro Toledo, analiza en esta entrevista la profundidad de la crisis económica mundial que ha remecido el sistema financiero internacional y sus repercusiones en el Perú. Su primera conclusión es que esta crisis representa el final del modelo neoliberal. García cuestiona con severidad la política económica del actual gobierno, advierte que las medidas que está tomando para enfrentar la crisis mundial ahondarán los problemas y critica duramente al actual directorio del BCR, al que acusa de falta de manejo y credibilidad.



¿Cuál es la magnitud de esta crisis económica mundial, que ya ha producido una serie de quiebras en el sistema financiero norteamericano?
Lo que está ocurriendo en Estados Unidos es una catástrofe. Esta crisis es considerada como la más grave del sistema capitalista desde la gran depresión de los años treinta.

¿Estamos en el punto más grave de la crisis o sólo en el comienzo?
Esto ha sido como la bomba atómica. Ha explotado el sistema, que es el momento más grave, pero ahora se vienen los efectos de la crisis: recesión, deflación, quiebras, desempleo. La crisis no va a durar menos de un año y van a haber altísimos costos, que van a afectar seriamente los ahorros de las familias. Se habla de inyectarle aproximadamente un billón de dólares al sistema financiero. Ese dinero hay que crearlo y eso significa que se viene un alza de las tasas de interés y si eso ocurre se muere una generación completa de empresas que no van a poder sostener sus obligaciones financieras. Esto va a crear una onda deflacionaria a nivel mundial, debido a una caída de los precios.

¿Cómo quedan los neoliberales después de que Bush, abanderado del libre mercado, respondiera a la crisis con la intervención del Estado en la economía?
En los hechos se ha dado una estatización de la economía norteamericana. Esto ha dejado en ridículo a todo el coro neoliberal. Lo que está ocurriendo es que Bush se tiene que rendir ante la evidencia de la crisis y la imposibilidad de la economía de autorregularse y la vacuidad del discurso neoliberal. Esto ha echado a la basura el discurso neoliberal con el que han estado engañando a la gente.

¿Qué futuro tiene el modelo neoliberal después de esta crisis?
La crisis lo ha tumbado. Esto es la liquidación abrumadora de todos los postulados neoliberales. Esta es una crisis terminal del neoliberalismo. No entiendo cómo algunos bellacos siguen acomodando el discurso neoliberal para tratar de entender una crisis que significa la destrucción de todo lo que han dicho.

Si es una crisis terminal del modelo neoliberal entonces, ¿qué se viene después de la crisis?
Una economía regulada. Esa regulación puede ser estatal, institucional, social, pero todos coinciden en que se requiere una autoridad que regule la economía.

¿Qué efectos va a tener esta crisis en el Perú?
El efecto mundial de la crisis va a ser una deflación global y una tendencia a la recesión, lo que va a impactar directamente en la demanda y los precios de las exportaciones peruanas, basadas fundamentalmente en los minerales, con lo que el sector público va a tener menos ingresos. De otro lado, las exportaciones no tradicionales ya no van a tener mercados y van a tener que buscarse mercados dentro del país. También van a bajar las remesas en dólares que llegan al país. Otro efecto va a ser el retiro de las inversiones extranjeras. En un primer momento el dólar se va a revaluar, pero el tipo de cambio va a oscilar y eso va a generar incertidumbre. La economía se va a enfriar. El próximo año el crecimiento va a bajar al menos tres puntos del PBI.

Con esta crisis está bajando el precio del petróleo y subirá el del oro, lo que va a beneficiar a la economía peruana…
Sin duda eso es positivo, pero no va a compensar los efectos negativos de la crisis.

¿Qué debe hacer el Perú para enfrentar esta crisis?
Debe orientar su crecimiento hacia adentro y hacia América Latina, a través de la construcción de infraestructura vial. Eso debió hacerse hace tiempo, porque esta crisis está más cantada que ‘La Cumparcita’, pero no se hizo. Con la crisis encima, ahora debe apoyarse a los sectores que producen alimentos para crear lo que se llama soberanía alimentaria y se debe invertir en construir carreteras para unir los mercados internos…

Pero eso pasa por inversión pública y el gobierno está en una etapa de reducción de la inversión pública.
Eso pasa por varias modalidades de inversión, una de ellas pública, efectivamente, pero también por concesiones y fórmulas público-privadas. Hay que llevar las inversiones en carreteras a su máxima potencialidad. Detrás de las carreteras hay una serie de industrias, como la del fierro o el cemento. La construcción de carreteras debe ser el motor de la economía. El Estado tiene que ser un vector principal de inversión, un elemento dinámico acompañado del sector privado.

¿Cómo queda con esta crisis la apuesta que hizo el gobierno por el TLC con Estados Unidos como factor clave del crecimiento económico?
Queda liquidada. Lo primero que va a hacer el próximo gobierno norteamericano es echarle candado a los TLC, porque Estados Unidos va a cerrar sus mercados para enfrentar la recesión.

¿Vamos a pagar el error de sacrificar nuestras relaciones con la región a cambio del TLC con Estados Unidos?
Así es. Nos olvidamos del Mercosur, de la Comunidad Andina, miramos por encima del hombro a nuestros socios de la región, y ahora en esta crisis vemos que esos son nuestros mercados naturales. Hay que recomponer las relaciones económicas con la región. Podemos crear las condiciones de expansión de nuestra economía vinculándola a los países de la región.



“Las horas del ministro de Economía están contadas”

El presidente del BCR, Julio Velarde, ha dicho que como consecuencia de la caída de precios por la crisis mundial la inflación podría reducirse prácticamente a cero…
Eso es cierto, pero lo que él no dice es que si los precios caen y el próximo mes la inflación es cero, lo que se le viene al Perú es una deflación, lo que va a producir que el precio de venta sea inferior al costo de producción. Eso puede estar muy bien en el corto plazo para los consumidores, pero produciría la quiebra de prácticamente todo el aparato productivo y la pérdida de ingresos y empleos.

¿Cómo evalúa la actual gestión del BCR?
Constitucionalmente el BCR es el responsable de la estabilidad de los precios, pero todos opinan sobre la inflación menos el BCR. Esto demuestra una falta de conducción. El actual directorio del BCR le quitó seriedad a la política cambiaria y ha perdido credibilidad. Eso crea expectativas inflacionarias. En los últimos tres años la inflación ha sido mayor que lo previsto por el BCR. Se le debe exigir al directorio del BCR que cumpla con los niveles inflacionarios que ha previsto y si no consigue eso, entonces debe irse.

¿Qué opina de la estrategia del gobierno de enfrentar la crisis económica bajando aranceles y reduciendo el gasto público?
Con la baja de aranceles no sólo no han bajado los precios, sino que han subido. Nadie se explica por qué se han bajado los aranceles a los yates o automóviles de lujo, que sólo beneficia a un grupo de gente adinerada. Con la baja de aranceles el Estado ha dejado de percibir una cantidad muy importante de ingresos. El actual ministro de Economía es un especialista en reducir el gasto público, a eso se ha dedicado muchos años en el Fondo Monetario Internacional. En Rusia hizo eso y casi logra que los comunistas retornen al poder. En un contexto de recesión y deflación mundial como el actual, lo que debe hacerse es subir los aranceles y aumentar el gasto público; es decir, todo lo contrario a lo que el gobierno está haciendo. Para tener más recursos el gobierno debe poner un impuesto a las sobreganancias de las mineras y otras empresas.

El equipo económico de Valdivieso es el mismo que estuvo durante el gobierno de Fujimori y de Belaunde, y con esta fórmula de bajar aranceles y reducir gasto público produjo las crisis de 1982 y 1995, y ahora nos está llevando a una tercera crisis. Las horas del ministro de Economía hay que contarlas con los dedos.

7.7. B: EL PRECIO DE LA CRISIS AL CIERRE DE OCTUBRE

El precio de la crisis: US$2,8 billones
Redacción BBC Mundo

Índice bursátil de Varsovia
El Banco de Inglaterra apuesta por un reforma drástica del sistema bancario mundial.

Las instituciones financieras mundiales han perdido alrededor de US$2,8 billones a consecuencia de la crisis crediticia global, según cálculos del Banco de Inglaterra.

Esta estimación dobla el cómputo realizado en mayo pasado por el banco emisor del Reino Unido.

Ante la gravedad de la actual crisis, la institución británica apuesta por un reforma drástica del sistema bancario mundial para evitar que se repita en un futuro.

En su Informe de Estabilidad Financiera, el Banco de Inglaterra señala además que la suma gastada por los bancos centrales y los gobiernos para rescatar a las instituciones financieras afectadas por la crisis asciende a más de US$7,7 billones.

Controles más estrictos

¿A qué equivalen US$2,8 billones?
Con estas cifras astronómicas, es difícil entender el coste de real de la crisis financiera mundial para los gobiernos y, en definitiva, para el bolsillo de los contribuyentes. Para que se hagan una idea, con US$2,8 millones de millones podría...
En Argentina podrían comprar más de 1,025 billones de latas de refresco de cola, lo que equivaldría a más de 25.700 bebidas para cada habitante del país.
Podría pagarse cuatro veces el plan de rescate aprobado a principios de octubre por el Congreso de Estados Unidos y que está valorado en US$700.000 millones.
Esta cifra equivale también a multiplicar por 46 la fortuna del mexicano Carlos Slim, considerado por algunas publicaciones como el hombre más rico del mundo y cuyos bienes, según la revista Fortune, ascendían en 2007 a US$60.000 millones.
En México podrían comprar más de 329.000 millones de kilos de tortilla, el equivalente a más de 3.100 kilos por habitante.

Le dejamos que haga sus propios cálculos...

El Banco de Inglaterra también advierte que las entidades británicas pueden enfrentarse a medidas de control más estrictas para evitar que se repita una crisis crediticia como la actual y afirma que "hay que replantearse seriamente cómo protegerse ante riesgos sistémicos".

Ello, según el vicegobernador del la institución, John Gieve, se conseguiría mediante un incremento de los requerimientos de capital y liquidez a las instituciones.

"Necesitamos establecer limitaciones más fuertes en el aumento de riesgos en el sistema financiero por los peligros que entrañan para la economía en general", señaló Gieve.

Entre las medidas que apunta el informe se encuentra un "ratio de apalancamiento" que vuelva a poner el crecimiento en las cuentas de resultados de los bancos al nivel de su capital.

Otra de las sugerencias es el "aprovisionamiento dinámico" que animaría a los bancos a fortalecer sus reservas o a contratar seguros para evitar en el futuro tener que buscar inyecciones de capital.

El informe señala que los bancos deben fortalecer sus finanzas incrementando los depósitos de sus clientes, conservando los activos que son fáciles de vender y reduciendo su dependencia de los mercados de dinero al por mayor.

"Más aburrimiento"

La pasada semana el gobernador del Banco de Inglaterra, Mervyn King, afirmó que el sistema bancario británico no había estado tan cerca del colapso desde el inicio de la Primera Guerra Mundial.

El gobernador del Banco de Inglaterra, Mervyn King
King afirmó que "un poco más de aburrimiento" no sería negativo para la industria bancaria.

También dijo que "un poco más de aburrimiento" no sería negativo para la industria bancaria.

En su informe bianual, el Banco de Inglaterra advirtió que 1,2 millones de propietarios de viviendas en el Reino Unido se enfrentan a que sus casas valgan menos que el crédito hipotecario suscrito para comprarlas, en caso de que el precio de las mismas continúe bajando al ritmo actual.

Según el corresponsal de la BBC, Nils Blythe, la institución emisora cree que es necesario un nuevo sistema de regulación financiera mundial para asegurar que durante periodos de fuerte crecimiento los bancos guarden capital para cuando se produzcan pérdidas durante una crisis.

Este martes, la Reserva Federal estadounidense inicia una reunión de dos días para decidir si recortan de nuevo las tasas de interés.

Los analistas esperan que la reducción sea de entre el 1% y un 1,5%, lo que situaría las tasas a su nivel más bajo desde 2001. Esta decisión podría hacer que los bancos centrales europeos también decidieran rebajar el precio del dinero.

PERU: VISITA DE Rey de España

Rey de España dio su apoyo sin condiciones a lucha antiterrorismo

Don Juan Carlos y la reina Sofía fueron recibidos por presidente García. Monarca hispano animó a una mayor inversión española en el Perú

Por Débora Dongo-Soria

Nadie se quiso perder ayer la llegada de los reyes de España, Juan Carlos I y Sofía, a nuestra capital. La Plaza de Armas recibió a cientos de curiosos que coreaban "Juan Carlos, amigo, el Perú está contigo" y hasta a un grupo de trabajadores de limpieza de la Municipalidad de Lima, que siguieron al vehículo oficial al momento que los reyes pasaban revista a los destacamentos de las Fuerzas Armadas, ubicados en el perímetro de la plaza.

A las 10 de la mañana, tras los 21 cañonazos de bienvenida, el presidente Alan García y su esposa, Pilar Nores, recibieron a los monarcas en el frontis de Palacio de Gobierno. En una breve reunión en privado, el rey Juan Carlos le entregó al mandatario peruano la orden Isabel La Católica en el grado de Gran Collar, mientras que la reina le dio a Pilar Nores la orden de Isabel La Católica en el grado de Gran Cruz.

Luego, los cuatro presenciaron la firma del convenio de Asociación Estratégica Perú-España, por el canciller español Miguel Ángel Moratinos y su par peruano, José Antonio García Belaunde. Con este acuerdo, el Perú se convierte en el sexto país de América Latina que se convierte en socio estratégico de España en la región.

"Bueno, esto ha terminado", dijo en voz baja García. Efectivamente, García ya no participaría en ningún otro acto, pero los reyes aún tenían una agenda apretada. Ambos recorrieron la exposición fotográfica "Es tanto lo que nos une", del archivo de la agencia Efe, en el Jirón de la Unión. La muestra refleja los últimos 30 años de las relaciones entre el Perú y España. Una de las fotos que más llamó la atención de los reyes fue una de su hijo, Felipe de Borbón, entregando el premio Príncipe de Asturias de la Cooperación de 1987 al alcalde de Villa El Salvador, Michel Azcueta.

Tras los saludos de los limeños, los monarcas se retiraron del Centro de Lima y se separaron momentáneamente. El rey se dirigió a la sede central del BBVA Banco Continental, en San Isidro, donde almorzó con los miembros de la Cámara de Comercio Peruano-Española y el vicepresidente de la República, Luis Giampietri. En breves declaraciones, el rey alabó el crecimiento económico peruano, expresó el apoyo de su país al Perú para que logre pronto cerrar el Acuerdo de Asociación con la Unión Europea y animó a incrementar las inversiones españolas en el Perú.

Mientras tanto, doña Sofía y Pilar Nores inauguraron, a ritmo de flamenco y música negra, la nueva oficina técnica de cooperación de España, en San Isidro.

Por la tarde, en el Congreso, ante la gran ausencia de legisladores apristas, el presidente del Parlamento, Javier Velásquez Quesquén, impuso la medalla de honor en el grado de Gran Cruz al rey Juan Carlos. Velásquez pidió que se respeten los derechos humanos de los peruanos residentes en España y Europa. A su turno, el rey expresó su preocupación por el terrorismo y ofreció el apoyo incondicional de su país para que el Perú enfrente este problema.

La congresista Hilaria Supa abordó a don Juan Carlos a su salida del Legislativo para pedirle que España retorne al Perú las piezas arqueológicas tomadas durante la Colonia. Según la congresista, el rey le dijo que iba a investigar el tema. Para asegurarse, la parlamentaria le entregó su tarjeta personal y su foto. De igual forma, trascendió que el congresista Yonhy Lescano le entregó al rey un sobre con las quejas sobre la empresa española Telefónica.

Por la noche, el presidente García volvió a recibir a los reyes y en su honor ofreció una cena en Palacio de Gobierno.

CLAVES
Socio comercial
El Perú adquirió ayer la categoría de socio estratégico para España. Somos el sexto país en Latinoamérica en obtener este beneficio, luego de Argentina, Brasil, Chile, Colombia y México.

Gran inversor
Recordemos que España es desde hace unos diez años el primer inversor foráneo en el Perú. Sus montos de inversión superan los 4.000 millones de dólares y las inversiones significan el 32% del total del capital extranjero.

Telecomunicaciones
Hasta el momento, el 80% de las inversiones españolas se concentra en este sector, con una fuerte presencia de Telefónica. También destacan las empresas pertenecientes al rubro de la energía, como Repsol YPF, Cepsa y Endesa. El Gobierno ha mostrado su interés en que se amplíe la presencia a otros sectores, como la construcción, la minería, la pesca y la agroalimentación.

MÁS DATOS
4 Hoy los reyes de España, Juan Carlos y Sofía, estarán en La Libertad, donde visitarán algunas zonas arqueológicas, como la huaca de La Luna.
4 Tras culminar su visita oficial, los reyes de España viajarán a San Salvador, donde participarán en la XVIII Cumbre Iberoamericana de Jefes de Estado y de Gobierno.

ARGENTINA: BOLSA REBOTA ALCISTA

La Bolsa de Comercio de Buenos Aires abrió con un alza de 1,63%

9:08 | Por su parte, el parqué de Sao Paulo inició el día generando ganancias al 6,17%, después de cinco sesiones consecutivas de pérdidas

Buenos Aires (EFE).- El índice Merval de las acciones de las empresas líderes de la Bolsa de Comercio de Buenos Aires abrió hoy con un alza del 1,63%, hasta los 853,48 puntos, en línea con la subida de los principales parqués del mundo, incluyendo el de Nueva York.

En el panel líder, se destacaban las ganancias de los papeles de la generadora de electricidad Central Costanera (+7,5%), de Telecom Argentina (+5,41%) y de Sociedad Comercial del Plata (+4,88%). En todo caso, la única baja la registraban las acciones del Banco Macro (-5,56%).

El Merval cerró el lunes con una caída del 5,67%, hasta los 839,77 puntos.

Por su parte, la Bolsa de Sao Paulo abrió con una fuerte alza después de cinco sesiones consecutivas de pérdidas. En sus primeras operaciones, el índice Ibovespa subía el 6,17%, hasta los 31.250 puntos.

El parqué paulista, que ayer cayó el 6,50% y rompió el soporte de los 30.000 puntos, se movía hoy entre un mínimo de 29.438 enteros y un máximo de 31.390.

La bolsa registraba un volumen financiero parcial de 217 millones de reales (unos 96,7 millones de dólares), producto de 17.105 operaciones con 299 millones de títulos.

Entre las 66 acciones del Ibovespa, con 65 al alza y una sin negociación destacaba el salto del 11,66 por ciento de los papeles ordinarios de la constructora Gafisa.

En el mercado a vista del Ibovespa las acciones más negociadas eran las preferenciales de la estatal petrolera Petrobras, con una participación del 28,67% en los negocios y un avance del 6,51% en su precio.

En el mercado cambiario, el real mantenía su trayectoria de ascenso y se apreciaba el 2% frente al dólar, divisa cotizada en el tipo de cambio comercial a 2,197 reales para la venta.

PERU;Presentan proyecto para prohibir estatización de fondos de pensiones

Presentan proyecto para prohibir estatización de fondos de pensiones

23:12 | El presidente del legislativo dijo que la medida busca 'blindar' fondos de pensiones públicos y privados y sancionar penalmente a las autoridades que busquen tomarlos

(Reuters) - El presidente del Congreso peruano introdujo el lunes un proyecto de ley que prohibiría al Gobierno apropiarse de los fondos de pensiones para cubrir su déficit fiscal en épocas de crisis financiera.

Javier Velásquez, que encabeza el poder legislativo, dijo que la medida busca "blindar" los fondos de pensiones públicos y privados, así como sancionar penalmente a las autoridades que busquen "echar mano" de los fondos.

En Argentina, la presidenta Cristina Fernández presentó un proyecto legislativo para estatizar los fondos privados de pensiones, lo cual según analistas ayudaría al Gobierno a hacer frente a sus gastos fiscales.

Aunque Perú muestra un superávit fiscal, Velásquez dijo que la medida buscaba proteger a los cinco millones de pensionistas del país.

"Lo que hay que evitar, prevenir, no ahora sino en el futuro, es que se pueda querer coger los fondos de los pensionistas, de los trabajadores, para cubrir las brechas fiscales", dijo Velásquez en conferencia de prensa.

"Buscamos evitar que la tentación, por la crisis económica que pasan los Estados, pueda llevar a echarle mano a los fondos", agregó.

Perú registró el año pasado un superávit fiscal del 3,1 por ciento del producto interior bruto (PIB) y para este año el Gobierno prevé un superávit del 2,7 por ciento del PIB.

La medida se da en simultáneo con otras propuestas legislativas, como la que busca la creación de un fondo especial sin riesgos que cubra a los pensionistas de las pérdidas que atraviesan las administradoras privadas de fondos de pensiones, cuyas inversiones en la Bolsa de Valores de Lima han caído dramáticamente en medio de la turbulencia financiera global.

CEPAL:Crisis financiera en EE.UU. afectará el crecimiento en Latinoamérica

17:24 | Según la Comisión Económica para América Latina y el Caribe no se superará el 3% de crecimiento durante el 2009

México (AP) - La crisis financiera mundial provocará que Latinoamérica tenga un crecimiento económico no mayor a 3% durante el 2009, advirtió el lunes la Comisión Económica para América Latina y el Caribe (Cepal).

La secretaria ejecutiva de la Cepal, Alicia Bárcena, señaló además que la crisis se transmitirá a la región a través de un menor acceso al financiamiento externo, la disminución de las remesas principalmente y la caída de las exportaciones.

"La recesión aparece como algo muy inevitable", dijo Bárcena durante la presentación en México del informe "Panorama de la inserción internacional de América Latina y el Caribe".

Añadió que el problema de la situación financiera actual es que "no sabemos si ya tocamos fondo y cuánto va a durar".

Bárcena refirió que la proyección de crecimiento económico de la región para todo 2008 la mantienen en 4,5%, aunque es probable que sea menor.

"El año entrante estimamos que la región no va a ir por encima del 3%", dijo.

El informe señaló que la reducción prevista de los precios de productos básicos en el último trimestre de 2008 y durante todo 2009 tendrá efectos negativos para naciones latinoamericanas exportadoras de materias primas, aunque también favorecerá a países importadores de energéticos como los de Centroamérica y el Caribe.

"Este drástico cambio en el escenario externo tendrá consecuencias negativas en el crecimiento y el empleo de la región, y por lo tanto en la evolución de la pobreza en América Latina y el Caribe", señaló la agencia de la ONU en el documento

La Cepal consideró que si la crisis se profundiza aún más, los gobiernos de Latinoamérica deberían moverse a asegurar la liquidez de sus sistemas financieros, además de reforzar las políticas macroeconómicas anticíclicas.

La comisión ha señalado que en 2006 existían 194 millones de pobres en América Latina.

ALEMANIA: 500 MIL MILLONES EUROS RESCATE BANCARIO

La Comisión Europea aprobó el plan alemán de salvamento financiero

8:51 | El paquete de rescate está dotado de casi 500.000 millones de euros, entre líneas de crédito y garantías

Berlín/Bruselas (DPA).- La Comisión Europea ha aprobado el paquete de salvamento bancario del gobierno alemán, dotado de casi 500.000 millones de euros (unos 624.000 millones de dólares) entre líneas de crédito y garantías, para reactivar el sector financiero, informaron hoy Bruselas y Berlín.

Según un comunicado emitido esta mañana por los Ministerios alemanes de Economía y Finanzas, la aprobación de Bruselas garantiza a todos los implicados que las medidas establecidas por el plan del gobierno están en consonancia con la legislación de la Unión Europea sobre ayudas de Estado.

Para hacer uso del paquete ya no existe "ningún impedimento en el camino", se recalcó desde la capital alemana. "Se pueden tomar inmediatamente las medidas para la estabilización de bancos y otros institutos financieros. Eso apoyará a todo el mercado financiero alemán", se agregó.

Bruselas describió el paquete como "un instrumento adecuado para corregir un grave desequilibrio en la economía alemana", que a la vez "evita distorsiones indebidas de la competencia".

El 14 de octubre Berlín notificó a Bruselas el plan de rescate bancario aprobado en tiempo récord por las autoridades alemanas para estabilizar los mercados financieros y corregir el mal funcionamiento del mercado.

El paquete contempla un fondo de garantías de 400.000 millones de euros (casi 500.000 millones de dólares) y créditos directos de 80.000 millones de euros (unos 100.000 millones de dólares).

Sin embargo, existen estrictas condiciones para los bancos que deseen recibir ayuda del millonario plan. Una de las principales es la limitación del sueldo de sus altos ejecutivos hasta un máximo de 500.000 euros (cerca de 625.000 dólares) anuales.

El 27 de octubre, las autoridades alemanas enviaron a la Comisión europea una lista de compromisos para resolver los problemas detectados en Bruselas y evitar distorsiones a la competencia.

Así, las medidas alemanas incluyen un sistema de recapitalización para inyectar nuevo capital en los bancos y aseguradoras a cambio de acciones, un sistema de garantía, y la adquisición temporal de activos, condicionados a una devolución 36 meses después sin que ello suponga pérdidas para el Estado.

"El plan de rescate alemán es un medio eficaz para estimular la confianza en el mercado y a al mismo tiempo evita abusos. Espero que otros socios comunitarios sigan pronto este ejemplo", señaló la comisaria europea de Competencia, Neelie Kroes, en el comunicado enviado desde Bruselas.

"Las medidas están bien dispuestas y la intervención se limitará a lo estrictamente necesario para lograr la recuperación del sector financiero alemán", se añadió.

Alemania se ha comprometido a informar cada seis meses a la Comisión sobre la utilización del paquete. Con ello la instancia europea se asegura de que no se seguirá haciendo uso de esa ayuda de emergencia una vez se haya superado la crisis financiera.

FMI: RECURSOS NO ALCANZAN, BROWN

"Los recursos destinados por el FMI para superar la crisis no son suficientes"

8:32 | El primer ministro británico, Gordon Brown, sostuvo que países con reservas considerables como los del Golfo Pérsico o China deberían también contribuir al fondo

Londres (Reuters).- El primer ministro británico, Gordon Brown, dijo el martes que el Fondo Monetario Internacional necesitaría más dinero para lidiar de manera efectiva con los coletazos de la crisis financiera global.

"El FMI ha dicho que tiene 250.000 millones de dólares disponibles y nuevos instrumentos para prestar a países en crisis, pero esto no sería suficiente", sostuvo Brown al hablar con la prensa en Londres antes de reunirse más tarde con el presidente francés, Nicolas Sarkozy.

"Consideraremos las reformas necesarias en el Fondo Monetario Internacional en las próximas semanas", agregó.

Brown dijo que aquellos países con "reservas sustanciales" como China o los estados petroleros del Golfo Pérsico, podrían contribuir al fondo del FMI para lidiar con la crisis.

"Queremos un fondo internacional que sea suficientemente fuerte para resistir estas dificultades", expresó el mandatario británico.

"Ahora necesitamos reservas sustanciales adicionales y queremos tomar reservas de los países que tengan reservas sustanciales", agregó.

El FMI ha encabezado tres rescates de alto perfil en la última semana y ahora analiza alternativas para lanzar swaps cambiarios destinados a los países afectados por la restricción crediticia global.

FMI: RECURSOS NO ALCANZAN, BROWN

"Los recursos destinados por el FMI para superar la crisis no son suficientes"

8:32 | El primer ministro británico, Gordon Brown, sostuvo que países con reservas considerables como los del Golfo Pérsico o China deberían también contribuir al fondo

Londres (Reuters).- El primer ministro británico, Gordon Brown, dijo el martes que el Fondo Monetario Internacional necesitaría más dinero para lidiar de manera efectiva con los coletazos de la crisis financiera global.

"El FMI ha dicho que tiene 250.000 millones de dólares disponibles y nuevos instrumentos para prestar a países en crisis, pero esto no sería suficiente", sostuvo Brown al hablar con la prensa en Londres antes de reunirse más tarde con el presidente francés, Nicolas Sarkozy.

"Consideraremos las reformas necesarias en el Fondo Monetario Internacional en las próximas semanas", agregó.

Brown dijo que aquellos países con "reservas sustanciales" como China o los estados petroleros del Golfo Pérsico, podrían contribuir al fondo del FMI para lidiar con la crisis.

"Queremos un fondo internacional que sea suficientemente fuerte para resistir estas dificultades", expresó el mandatario británico.

"Ahora necesitamos reservas sustanciales adicionales y queremos tomar reservas de los países que tengan reservas sustanciales", agregó.

El FMI ha encabezado tres rescates de alto perfil en la última semana y ahora analiza alternativas para lanzar swaps cambiarios destinados a los países afectados por la restricción crediticia global.

27 oct 2008

Huancavelica google satellite maps

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USA:EL ERIAN

VOIR
http://www.bloomberg.com/avp/avp.htm?N=av&T=Pimco%27s%20El-Erian%20Says%20Short-Term%20Treasuries%20Have%20%60Value%27&clipSRC=mms://media2.bloomberg.com/cache/vM8XXaiA5gNU.asf

USA: ADIOS AL CAPITALISMO, P SAMUELSON

ADIÓS AL CAPITALISMO DE FRIEDMAN Y HAYEK

Paul A. Samuelson 26/10/2008

El capitalismo puro se impuso entre 1915 y 1919, cuando yo era niño. ¿Quién lo
mató? El presidente republicano Herbert Hoover y su multimillonario secretario
del Tesoro Andrew Mellon fueron culpables antes y después del hecho. ¿Quién lo
devolvió a la vida? El New Deal de posición intermedia impuesto por Franklin
Roosevelt. Pero tuvieron que pasar siete años desde la investidura de Roosevelt,
en marzo de 1933, para conseguirlo.

Permítanme avanzar rápidamente en el tiempo hasta el actual estallido financiero
mundial. Los sistemas de mercado no regulados acaban destruyéndose a sí mismos.
¿Ha llegado el sistema de mercado a su fin? Como persona apegada a los valores
tradicionales, espero que no. Mil años de historia económica atestiguan
objetivamente lo indispensables que son los sistemas de mercado.

Marx, Lenin y Stalin eran paletos en lo que a economía se refiere. Mao era
incluso peor. Y olvidémonos de Castro en Cuba, de Chávez en Venezuela y de
quienquiera que fuese el que sumió a Corea del Norte en la hambruna y el
estancamiento.

¿Qué es entonces lo que ha causado, desde 2007, el suicidio del capitalismo de
Wall Street? En el fondo de este caos financiero, el peor en un siglo,
encontramos lo siguiente: el capitalismo libertario del laissez-faire que
predicaban Milton Friedman y Friedrich Hayek, al que se permitió desbocarse sin
reglamentación. Ésta es la fuente primaria de nuestros problemas de hoy. Hoy
estos dos hombres están muertos, pero sus envenenados legados perduran.

Son palabras duras que deben justificarse. Pero permítaseme advertir a los
lectores que mi larga y variada experiencia en historia económica me ha
convertido en un centrista incurable. Peor que eso: he aprendido por las malas a
ser incurablemente ecléctico.

Fui un estudiante brillante en la conservadora Universidad de Chicago desde 1932
hasta 1935. Mis profesores de Economía mundialmente famosos me encantaban, y me
colmaron de notas altas. Pero. Pero. Siempre que miraba al exterior por las
ventanas de la universidad veía tasas de desempleo cercanas al 50%. (La
situación en la Alemania prehitleriana era más o menos la misma). Nada de eso
cuadraba con lo que se escribía en los libros de texto que me mandaban leer.

¿Por qué pasé mis cuatro vacaciones de verano universitarias en la arenosa playa
del lago Michigan? Mi familia no era pobre, pero tampoco asquerosamente rica.
Por aquel entonces no había ningún trabajo. Ninguno significa eso, ninguno.
Prácticamente todos los bancos de Indiana, Illinois y Wisconsin habían quebrado.

¿Cómo se las apañaron el benévolo presidente Roosevelt y el pérfido Adolf Hitler
para restaurar casi el pleno empleo en los seis largos años que siguieron a
1933? Lo que finalmente resolvió el problema fue un enorme gasto deficitario que
aumentó la deuda pública. Esta historia, tal y como yo acabo de contarla, no se
encuentra en casi ninguna de las tesis doctorales de las grandes universidades
privadas después de 1970. (Evidentemente, la ciencia mejora y desmejora).

Mis frases conectan con el desconcertante futuro de las iniciativas de rescate
que están teniendo lugar en los cinco continentes. Primero, aclaremos quién
tiene la culpa de que la estabilidad y el crecimiento que se produjeron en torno
a 1995 se convirtieran en el caos de 2008.

1. No olvidemos nunca las idioteces que ha hecho George Bush en geopolítica. La
historia futura documentará ese aspecto.

2. Desde que Ronald Reagan fue elegido para ocupar la Casa Blanca, en 1980,
Estados Unidos se ha ido convirtiendo gradualmente en un país de derrochadores
en los planos familiar, empresarial y público, como buenos derechistas radicales
partidarios de la oferta.

En una fecha futura incierta, cuando se produzca un ataque mortal y desordenado
contra el dólar como divisa, los gestores de fondos de cobertura que sobrevivan
en Estados Unidos serán los principales vendedores al descubierto de dólares.
Esos legados de Reagan habrán desempeñado una función crucial.

3. Los programas de \"conservadurismo compasivo (sic)\" prometidos por George Bush
resultaron ser un programa de enormes recortes tributarios exclusivamente para
gente como mis prósperos vecinos.

4. El fomento deliberado de la desigualdad no aceleró la productividad total de
los factores en Estados Unidos. Por el contrario, la obscena subida de los
emolumentos de los altos directivos volvió disfuncional todo el sistema de
gobernanza empresarial. Los directores generales de carrera se lo montaron muy
bien contando mentiras sobre los verdaderos beneficios de las empresas. Incluso
después de que los descubriesen, se fueron al banco con una sonrisa de oreja a
oreja.

De hecho, los candidatos de Bush para la Comisión de Control del Mercado de
Valores, como el primer presidente que nombró, Harvey Pitt, fueron elegidos sólo
porque liberalizarían el sistema, en lugar de mantener una sensata regulación
centrista. Pitt fue escogido principalmente porque había sido abogado de las
cuatro empresas contables principales, que a su vez estaban fabricando nuevas
formas engañosas de medir la verdadera rentabilidad.

5. Pongan a estos contables en el estrado de los testigos. Les pagan aquellos a
quienes se supone que deben vigilar, un caso flagrante en el que la vigilancia y
la reglamentación son una necesidad fundamental.

6. Dejen sitio en el juzgado para las tres grandes agencias de clasificación:
Fitch, Moody\'s y S&P-McGraw Hill. Se supone que sólo dan aprobaciones AAA al
material seguro. Pero si una de las tres se volviera objetivamente veraz, las
otras dos se quedarían con todo el negocio. Eso apesta a conflicto de intereses.
Que tome nota el Congreso.

7. Por ahorrar espacio, pasaré a los nuevos \"diabólicos monstruos Frankenstein\"
de la nueva \"ingeniería financiera\". Puede que yo y otros compañeros del MIT de
Chicago, de Wharton, Penn y otras universidades, lo pasemos mal cuando nos
enfrentemos a san Pedro en las puertas del cielo.

¿Cuál es el problema? Es verdad que los derivados y los créditos recíprocos
pueden proporcionar un reparto racional del riesgo y, por consiguiente, reducir
el riesgo total, pero también pueden destruir por completo cualquier transparencia.

Durante décadas he participado en consejos directivos sin ánimo de lucro con
directores generales desde Nueva York hasta California. Ninguno de ellos
entendió nunca nada de las fórmulas de Black, Scholes y Merton para valorar
activos. Todo lo que sabían, o pensaban que sabían, era que los nuevos y
maravillosos centros de beneficios libres de riesgo habían invadido sus
despachos. Era mejor que la alquimia que convertía el estiércol en oro.

Por lo visto, nadie aprendió la lección de 1998, cuando Long Term Capital
Management (LTCM) estuvo a punto de quebrar y necesitó un rescate pactado por
parte del Banco de la Reserva Federal de Nueva York. La ingeniería financiera es
lo que nos permite pasar del apalancamiento cero hasta, pongamos, un
apalancamiento de 50 a 1. Y cuando el riesgo acumulado resultante explota, de
nuevo todo lo que ocurre es que el director general y el director financiero se
van al banco partiéndose de risa por el camino.

Bear Stearns convirtió de la noche a la mañana a sus multimillonarios en
millonarios. El emperador Nerón tocaba la lira mientras Roma ardía. El jefe de
Bear Stearns jugaba torneos de bridge mientras sus accionistas quedaban hechos
polvo. Teniendo en cuenta que ésta era una de las casas de corretaje que
manejaban muchas de las transacciones de LTCM, ¿no debería haber aprendido lo
letal que es el hiperapalancamiento?

Lo primordial es que la mayoría de las pérdidas será permanente, como entre 1929
y 1932. Sin embargo, si la Reserva Federal y el Tesoro de EE UU crean suficiente
dinero nuevo, la recuperación y la estabilidad serán posibles.

De haber seguido la línea intermedia de Roosevelt, Truman, Kennedy y Clinton,
podrían haberse evitado el caos y las quiebras de hoy. Los académicos siguen
debatiendo si Colón introdujo la sífilis en el Nuevo Mundo o fue al revés. Pero
no cabe duda de que la crisis mundial de 2008 lleva en su etiqueta las palabras
made in USA.

Desde Islandia hasta la Antártida, niños aún por nacer aprenderán a temblar ante
los nombres de Bush, Greenspan y Pitt. Por supuesto, estoy exagerando, pero sólo
un poco.

(c) 2008 Paul Samuelson. Distribuido por Tribune Media Services.

http://www.elpais.com/articulo/semana/Adios/capitalismo/Friedman/Hayek/elpepueconeg/20081026elpneglse_6/Tes

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