SECCION Crisis monetaria: US/EURO, dolar vs otras monedas

Gráfico del tipo de cambio del Dólar Americano al Euro - Desde dic 1, 2008 a dic 31, 2008

Evolucion del dolar contra el euro

US Dollar to Euro Exchange Rate Graph - Jan 7, 2004 to Jan 5, 2009

V. SECCION: M. PRIMAS

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18 sept 2009

CRISE: RAPPORT GEAB

Avant l'été, l'équipe de LEAP/E2020 avait annoncé qu'il n'y aurait pas de reprise mondiale au rendez-vous de la rentrée 2009 ; et qu'elle n'en prévoyait pas d'ici l'été 2010. En ce mois de Septembre 2009, contrairement au discours dominant aujourd'hui dans les médias et les milieux financiers et politiques, nous maintenons notre anticipation.

Le ralentissement actuel de la vitesse d'effondrement de l'économie mondiale, qui « crée » les « bonnes nouvelles » (1), n'a été rendu possible que par l'immense effort de soutien financier public mondial des derniers douze mois (2). Mais le « temps gagné » grâce à l'argent des contribuables du monde entier aurait dû être consacré à la remise à plat du système monétaire international puisqu'il est au cœur de la crise systémique actuelle (3). Pourtant, en-dehors de considérations cosmétiques (4) et d'immenses cadeaux faits aux banques américaines et européennes, rien de sérieux n'a été entrepris et pour l'avenir, le chacun pour soi s'impose désormais (5).

Et en cette fin d'été 2009, avec les trois vagues scélérates de l'été frappant de plein fouet l'économie mondiale (chômage (6), faillites (7) et chocs monétaires (8)), le temps de réparation du système, ou plus exactement de sa transition en douceur vers un nouveau système global, est passé (9). Les premiers effets du grand découplage (10) se mettent en place dans les faits : le reste du monde s'éloigne rapidement de la zone Dollar.

Des statistiques incohérentes reflètent une économie mondiale chaotique

Nous nous dirigeons donc tout droit vers la phase de dislocation géopolitique prévue pour commencer au quatrième trimestre 2009 (11). Ce GEAB N°37 analyse les tendances en cours (inflation ou déflation, marchés immobiliers, banques, géopolitique, ...) au sein du chaos actuel créé par l'avalanche de fonds publics non maîtrisés et la persistance d'un système financier incontrôlé, sur fond d'incohérences statistiques croissantes. Paradoxalement, cette dislocation est devenue, selon nos chercheurs, la seule voie praticable pour une reprise économique, mais qui se fera selon une architecture globale et des modalités d'interaction entre les sphères économiques, sociales et financières profondément différentes de celles que nous avons connues au cours des dernières décennies. Notre équipe estime en la matière que d'ici l'été 2010 apparaitront clairement les premières caractéristiques du « monde d'après la crise ». Nous allons d'ailleurs nous attacher à les identifier dans les mois à venir.

Mais en attendant, comme anticipé dans les précédents GEAB, plus personne ne peut désormais reconstruire d'images cohérentes de la réalité économique mondiale actuelle à l'aide des statistiques macroéconomiques de plus en plus contradictoires ou tout simplement aberrantes (12). A force de manipuler les données et les instruments de mesures (13) et de se limiter au Dollar US comme étalon de valeur alors que ses variations sont de plus en plus chaotiques (14), ni les gouvernements, ni les institutions internationales, ni les banques (15) ne savent plus dans quelle direction le système mondial évolue. La lecture des médias reflète d'ailleurs bien ce chaos qui plonge leurs lecteurs et auditeurs dans des abimes de perplexité : selon les jours, voire dans la même journée, se succèdent des informations contradictoires sur la finance, l'économie ou la monnaie. Gouvernants, chefs d'entreprise, salariés, … économistes ou analystes … en sont réduits au pari pascalien pour évaluer les prochains mois.

Evolution globale de la production, du commerce et des prix à la consommation (2000 – 2009) Source : BRI, 2009

Evolution globale de la production, du commerce et des prix à la consommation (2000 – 2009) Source : BRI, 2009
Pour LEAP/E2020, le graphique ci-dessus illustre une réalité incontournable : la dérive du système économique, financier et monétaire global s'accélère, sa faiblesse atteint des niveaux, inégalés dans l'histoire moderne, qui le rendent désormais susceptible de rupture au moindre choc important : financier, géopolitique ou même naturel (16). Le plongeon vertigineux des Etats dans des déficits publics incontrôlables (17) (puisque les gouvernements sentent que sans leurs plans de soutien public, les économies mondiales vont repartir illico dans leur chute brutale) crée une situation littéralement explosive, avec à la clé une formidable hausse des prélèvements fiscaux du Japon à l'Europe en passant par les Etats-Unis. S'il y a une reprise en vue, c'est bien celle des hausses d'impôts. D'ailleurs, les électeurs japonais, face à un taux de chômage historique et à une économie toujours en chute libre, ont décidé de chasser les dirigeants en place dans leur pays depuis des décennies : ils ne sont que les premiers à entamer le grand chambardement politique de la prochaine phase de la crise (18). L'administration Obama a ainsi découvert avec surprise cet été la profondeur de la colère populaire qui s'est fixée sur son programme de réforme du système de santé (pourtant bien nécessaire) .

Evolution du coût d'affrètement pour les navires containers (en USD/jour) - Comparaison entre les premiers semestres 2008 et 2009 - Source : Spiegel / ISL Port Monitor
Evolution du coût d'affrètement pour les navires containers (en USD/jour) - Comparaison entre les premiers semestres 2008 et 2009 - Source : Spiegel / ISL Port Monitor
Pour représenter la crise aujourd'hui, notre équipe a tenté de trouver une image simple. Voici l'analogie qui s'est imposée à nos chercheurs : une balle en caoutchouc rebondissant de marche en marche dans un escalier : si elle semble remonter à chaque marche par effet rebond (donnant un moment l'impression que sa chute s'est arrêtée), c'est pour tomber encore plus bas à la marche suivante, pour effectuer une « reprise » de sa chute.

Des acteurs économiques et des dirigeants politiques « déboussolés »

Bien entendu tout cela ne crée pas un environnement très propice à l'investissement des entreprises. Les capacités de production sont sous-utilisées partout dans des proportions historiques. Les stocks ne sont plus renouvelés qu'au compte-goutte (ce qui élimine tout espoir de reprise du fait de leur reconstitution). Les consommateurs sont redevenus des acteurs économiques rationnels : pas d'argent, pas d'achat. Leurs salaires diminuent quand ils ne sont pas tout simplement perdus faute d'emploi, les banques ne prêtent plus car elles savent qu'elles sont elles-mêmes toujours insolvables (malgré la poudre « dorée » lancée aux yeux de l'opinion publique ces derniers mois) (19). Et l'état à lui tout seul ne peut pas se substituer à la frénésie de consommation du passé. Aux Etats-Unis, un retour à la situation ex-ante demanderait environ 2.500 milliards de liquidités dans l'économie chaque année. Le stimulus de Barack Obama, avec ses moins de 400 milliards par an sur deux ans est assez loin du compte s'il doit pallier simultanément la défection des ménages et des entreprises. Malheureusement, c'est pourtant exactement la situation actuelle de l'économie US.

Evolution des ventes de détails aux Etats-Unis au cours des récessions récentes - (Base 100 au début de chaque récession, durée en mois) - Source : Financial Sense, 2009
Evolution des ventes de détails aux Etats-Unis au cours des récessions récentes - (Base 100 au début de chaque récession, durée en mois) - Source : Financial Sense, 2009
Mais en la matière, les Américains ne sont pas seuls. L'Asie et l'Europe connaissent elles aussi une terrible montée du chômage que les manipulations statistiques (20) ne peuvent pas cacher au-delà de la période estivale : chômeurs éradiqués des listes d'indemnisés, jeunes placés dans des stages d'attente ou chômeurs recrutés pour des travaux publics de courte durée, licenciements retardés via des mesures d'indemnisation du chômage partiel, usines maintenues artificiellement en activités par des subventions publiques , … de Pékin à Paris, en passant par Washington, Berlin, Londres ou Tokyo, toutes les mesures sont bonnes pour essayer de cacher la réalité le plus longtemps possible … en attendant la reprise. Mais, hélas, la reprise ne viendra pas à temps. C'est Blücher à la place de Grouchy (21). En guise de reprise à la rentrée, ce sont les conséquences des trois vagues scélérates de l'été 2009 qui surgissent :

. l'évidence du chômage de masse, notamment en fin d'indemnisation et ses conséquences désastreuses sur la stabilité politique et sociale des pays

. l'explosion du nombre de faillites d'entreprises, de collectivités, … et des déficits publics de toute nature

. et bien entendu les conséquences de l'ensemble sur le Dollar, les bons du Trésor US (et le Royaume-Uni en dommage collatéral) (22).

La première vague a déjà pleinement atteint le rivage de la fin de l'été 2009. La seconde est en cours. Et la troisième commence à être bien visible.

Toujours est-il que si la zone Euro et l'Asie en général sont mieux placés pour faire face à l'impact de ces vagues (comme analysé en Octobre dernier dans le GEAB N°28), elles ne sont pas non plus en mesure de rebondir. Néanmoins, c'est sur les Etats-Unis, le Dollar et les Bons du Trésor US d'une part, et le Royaume-Uni et la Livre d'autre part, que les conséquences de ces trois vagues vont s'exercer brutalement. Le rêve estival a lui aussi une fin !

En revanche, pour ceux qui ont encore les moyens de voyager, les vacances peuvent continuer car hôtels, compagnies aériennes, clubs de vacances … bradent les prix à des niveaux jamais vus. Un autre signe évident de « reprise » !

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Notes:

(1) Par exemple, parler en pourcentage fait partie de l' « euphorisation » de l'été 2009. Ainsi, nombre de banques dont la valeur en bourse était tombée proche de 0 ont-elles pu clamer ces derniers mois des « rebonds » de +200%, +300% ou + 500%. Il suffit par exemple de consulter l'évolution des cours de Natixis, Citi ou Royal Bank of Scotland, pour comprendre le piège : regagner 500% quand l'action est tombé à 1, cela vous fait 5 … ce qui vous laisse toujours une perte de 40 si vous l'avez acheté il y a 2 ans (ou si vous avez emprunté contre cette garantie).

(2) L'annonce par la France que l'état prolonge jusqu'à la fin 2010 son soutien aux banques en est une parfaite illustration. Source : Reuters, 13/09/2009

(3) Voir le communiqué publié par LEAP dans le Financial Times à la veille du Sommet du G20 de Londres en Avril dernier.

(4) La « chasse aux bonus des traders » est une action moralement salutaire, mais elle ne doit pas faire oublier qu'ils ne sont que les « corsaires » des banques qui les emploient et des places financières qui hébergent ces dernières. Ce sont leurs employeurs et leurs hébergeurs qui leur accordent leurs « lettres de marque » (ou devraient-on dire de bonus ?) et qui les autorisent à écumer les océans de la finance mondiale. Limiter les bonus au montant de leur salaire obligerait les banques à les employer en tant que capitaines aux longs cours, au lieu de flibustiers.

(5) Source : Times, 02/09/2009

(6) Aux Etats-Unis, le rythme réel d'accroissement du chômage continue à s'établir entre 600.000 et un million de personnes par mois si on y intègre tous ceux qui cessent de chercher un emploi (source : CNBC/New York Times, 07/09/2009). Et, pour avoir un aperçu de la vague socialement explosive qui frappe l'économie US, en Californie, depuis le 1er Septembre, ce sont 143.000 chômeurs supplémentaires qui ont épuisé leurs droits (avec leurs familles, cela fait près d'un million de personnes dans la détresse … pour le mois en cours) – source : MyBudget360, 02/09/2009. En Europe, en Asie, … partout les taux de chômage s'orientent vers un dépassement des pics historiques modernes d'ici la fin 2009 (avec 5,7%, le Japon a déjà franchi son seuil historique en Juillet – source : Japan Times, 08/09/2009) ... et ce malgré des manipulations tous azimuts pour faire baisser les chiffres.

(7) A titre anecdotique, il y a eu plus de faillites bancaires aux Etats-Unis entre la sortie du GEAB N°36 (15 Juin 2009) et celle du GEAB N°37 (15 Septembre 2009) que dans toute l'année 2008, dont 2 des quatre plus importantes de l'année. Mais évidemment, les médias ne peuvent pas titrer sur la grippe A et sur ces faillites en même temps. Il en est de même pour le taux de faillite des entreprises américaines qui atteint son plus haut historique à 12,2% (source : Yahoo, 09/09/2009). En Espagne, le nombre de faillite pour le premier semestre 2009 est équivalent à trois fois celui de toute l'année 2008 (source : Spanish News, 06/08/2009). En France, le patronat s'attend à 70.000 faillites d'entreprises d'ici la fin de l'année (source : Capital, 02/09/2009).

(8) L'affaiblissement accéléré du Dollar US crée un nouveau stress monétaire mondial et la prochaine demande, par l'administration Obama, d'augmentation de 1.500 milliards USD du plafond d'endettement fédéral US autorisé ne risque pas de calmer la fuite hors de la devise US. Le plafond de 12.000 milliards USD d'endettement est en effet en train d'être atteint. Sources : Wall Street Journal, 12/09/09 ; Bloomberg, 08/09/2009 ; Wall Street Journal, 12/09/09

(9) Nous avions indiqué qu'une telle « fenêtre d'opportunité » existait entre le printemps et l'été 2009. Cette fenêtre est désormais fermée.

(10) Voir GEAB N°22, 02/2008

(11) Voir GEAB N°32, 02/2009.

(12) Comme les baisses du chômage américain et français du début de l'été ou les taux de croissance de la production chinoise. Sources : New York Times, 10/08/2009 ; Expansion, 27/07/2009 ; Wall Street Journal, 25/05/2009

(13) Il s'avère très utile de lire l'article de Marion Selz intitulé « Les statistiques, un service public détourné » traintant d'un récent ouvrage collectif réalisé dans l'anonymat par des statisticiens français au titre évocateur « Le grand trucage : comment le gouvernement manipule les statistiques » . Nul doute qu'en cette période de crise globale, les informations dévoilées s'appliquent à tous les gouvernements de la planète. Source : La vie des idées, 02/09/2009

(14) Quand le 15 Février 2008, dans le GEAB N°22, nous avions annoncé que l'on s'orientait vers un « Dollar carry-trade », nombreux étaient ceux qui trouvaient impensable une telle évolution. Pourtant aujourd'hui, c'est exactement ce qui se passe sur les marchés monétaires. Source : Le Monde, 12/09/2009

(15) Qui se sont empressées d'obtenir en Avril 2009 (source : Bloomberg, 02/04/2009) le droit de revenir au système de « juste valeur » (j'estime que mon actif vaut 100) au lieu de maintenir la valorisation de leurs actifs au « prix du marché » (sur le marché, ton actif vaut 10)… et donc persistent à garder dans leurs bilans des actifs dont ils ne savent plus du tout ce qu'ils valent réellement; notamment parce qu'ils soupçonnent fort justement ces actifs de ne plus valoir que 10% ou 20% de leur « juste valeur ». Les campagnes et les villes des Etats-Unis, du Royaume-Uni, d'Espagne, de Lettonie, du Japon, de Chine, … sont ainsi pleines de maisons, d'appartements et d'immeubles que personne n'achète car leurs prix sont artificiellement maintenus par les banques très au-dessus des prix du marché, afin que leurs bilans ne fassent pas apparaître qu'elles sont en fait insolvables car leurs actifs sont presque tous « pourris ». Les banquiers aussi tentent de gagner du temps, espérant un retour au monde d'avant. Sont-ils de grands enfants nostalgiques de leur âge d'or? Ou plutôt de graves délinquants qui mettent en péril la société ? L'avenir va prochainement trancher au cours de la phase de dislocation géopolitique globale.

(16) Dans le prochain GEAB, le N°38 qui paraîtra en Octobre, nous ferons une mise à jour de nos anticipations par pays et grandes régions du monde, incluant bien entendu un bilan concernant les cessations de paiement des Etats-Unis et du Royaume-Uni.

(17) Avec un record d'émissions obligataires en Europe (1.100 milliards € pour la zone Euro en 2009, et plus de 250 milliards € pour le Royaume-Uni) , et un déficit fédéral de 9.000 milliards USD sur les dix ans à venir, aucun doute sur l'aspect incontrôlable de l'affaire. Source : Yahoo/Reuters, 04/09/2009 ; CBS, 25/08/2009

(18) Aux Etats-Unis, en Europe ou en Chine également. Sources : Reuters, 08/09/2009 ; Financial Times, 06/09/2009 ; BBC, 26/07/2009 .

(19) Au sujet des banques, notre équipe recommande chaudement la lecture du remarquable article de Matt Taibbi, « A l'intérieur de la grande machine à bulle américaine » paru dans Rollingstones le 02/07/2009. Il détaille l'histoire de Goldman Sachs et apporte un éclairage essentiel sur les pratiques financières et le rôle central de cette établissement financier dans la crise financière actuelle. A la manière des défuntes compagnies des Indes, ou des ordres templiers, il est probable que d'ici cinq à dix ans maximum le pouvoir politique américain, face à l'effondrement socio-économique du pays et sous la pression populaire, sera obligé de démanteler cette institution qui parasite désormais l'action publique à tous les niveaux.

(20) In fine, ces indicateurs reposent tous sur la mesure de la valeur qu'est le Dollar US. Or si on rapportait la variation de son taux de change sur un écran semblable à celui d'une boussole, on verrait l'aiguille osciller de mois en mois entre le Nord, le Sud, l'Est ou l'Ouest. Pas étonnant que l'ensemble des acteurs politiques, économiques et financiers mondiaux soient donc « déboussolés ».

(21) Napoléon aussi croyait « dur comme fer », lors de la bataille de Waterloo, que la chance allait lui sourire une fois de plus et qu'il allait recevoir un renfort ami (Grouchy) au moment décisif du combat. Hélas, la troupe tant attendue, dont la poussière montrait la progression rapide, s'est avérée être celle d'un renfort ennemi (Blücher). Tout le monde connaît la suite ; et nous ne sommes pas certains que les dirigeants du G20 soient des stratèges aussi expérimentés que l'était Napoléon.

(22) En ce domaine la crise fait parfois preuve d'un «humour très britannique », tout en prouvant qu'on est loin d'avoir vu toutes ses conséquences, puisque Londres doit désormais s'attendre à devoir payer une lourde addition pour sauver de l'effondrement tout son petit réseau de paradis fiscaux. Les îles Caïmans par exemple, ne peuvent même plus payer leurs fonctionnaires. Nul doute que cette perspective va ravir les contribuables britanniques ! Autrement ces îles pourront toujours avoir recours à une idée simple : faire payer des impôts. Source : Guardian, 13/09/2009

Chine : maintenir la croissance, principale tâche pour le Parti communiste

[ 18/09/09 - 13H56 - AFP ]

Le Parti communiste chinois a affirmé vendredi que le maintien de la croissance était une tâche prioritaire et que la Chine poursuivrait sa politique de relance pour faire face à la crise, a rapporté l'agence Chine Nouvelle.
Lors de sa quatrième session plénière, qui s'est tenue à Pékin de mardi à vendredi, le Comité central du Parti a souligné que les "fondations de la reprise économique chinoise n'étaient pas encore fermes" et qu'il restait des "facteurs d'incertitudes nombreux à l'étranger comme en Chine", selon la même source.
"Continuer à maintenir un développement rapide et stable est considéré comme la première tâche économique", a estimé le plénum, présidé par le secrétaire général du Parti Hu Jintao, dans un communiqué publié au dernier jour du conclave, a indiqué Chine Nouvelle.
Ces derniers temps, les dirigeants chinois ont tous plaidé pour un maintien des mesures de relance, estimant que la reprise était trop fragile pour changer de cap économique.
Le vice-gouverneur de la Banque centrale, Su Ning, a affirmé que la politique monétaire souple allait durer jusqu'à fin 2010.
Les statistiques du mois d'août, les dernières en date, montrent que la relance porte ses fruits, avec un maintien des investissements, des ventes de détails en augmentation et un rebond des prêts.
Cependant, les exportations, moteur traditionnel de la croissance chinoise, ont poursuivi leur déclin.

Banques : la Fed pourrait avoir son mot à dire sur les salaires

[ 18/09/09 - 15H52 - AFP ]

La banque centrale américaine (Fed) met au point un projet qui lui permettrait d'avoir son mot à dire sur les politiques salariales des banques afin de décourager la prise de risque excessive et les bonus immérités, selon le Wall Street Journal de vendredi.
"Aux termes d'une proposition (en cours d'élaboration), la Fed pourrait rejeter toute politique de rémunération qui selon elle encourage des salariés d'une banque - des cadres dirigeants aux courtiers et aux responsables de clientèle - à prendre trop de risque", affirme le quotidien des affaires.
Les 25 plus grandes banques du pays seraient particulièrement surveillées, souligne le quotidien, et au total des dizaines de milliers de personnes verraient leur modèle de rémunération examiné par les autorités.
La Fed serait notamment favorable à un système permettant de récupérer des rémunérations calculées sur la base de gains réalisés par des salariés qui se révèleraient provisoires.
"La banque centrale pourrait également exiger qu'une partie plus importante de la rémunération soit proposée sous forme d'actions ou autres schémas à long terme conçus pour ne pas récompenser les performances à court terme", précise le Journal.
Ces informations paraissent à moins d'une semaine de la réunion du sommet des pays riches et émergents du G20 à Pittsburgh (Pennsylvanie, nord-est des Etats-Unis), où la question des primes constituera un sujet important dans les débats.
Jeudi soir les dirigeants de l'Union européenne se sont mis d'accord sur une position commune sur ce thème, et notamment sur une clause prévoyant le remboursement éventuel de ces primes controversées.
"En cas de rémunérations variables élevées, le paiement d'une proportion importante des rémunérations doit être différé et n'intervenir qu'au terme d'un délai approprié" et il "pourrait être annulé lorsque les résultats de la banque connaissent une évolution négative", selon le document européen.

peru: BCR intervendrá si el dólar cae

1810La mayor presión a la baja sobre el tipo de cambio se explica en la desaparición paulatina de los certificados de depósito indexados del Banco Central, argumentó el titular de esa entidad.

El presidente del Banco Central de Reserva (BCR), Julio Velarde, señaló hoy que se observa una mayor presión a la baja sobre el tipo de cambio, pero adelantó que el ente emisor intervendrá en el mercado cambiario si el precio del dólar comienza a “derrumbarse de verdad”.

“Si se observa una volatilidad excesiva en un contexto en el que el precio del dólar comienza a derrumbarse de verdad, intervendríamos en el mercado cambiario, al igual que si empieza a subir abruptamente”, dijo.

Explicó que la mayor presión a la baja sobre el tipo de cambio se explica por la desaparición paulatina de los certificados de depósito indexados al tipo de cambio del BCR, que se habían emitido por un monto de 3,300 millones de dólares, y que han ido venciendo poco a poco quedando solo unos 200 millones en circulación.

“Esta emisión de certificados del ente emisor ha sido como comprar esa cantidad de dólares en el mercado, pero dichos títulos ya están desapareciendo y ahora se observa más claramente la presión a la baja en el precio del dólar”, anotó en declaraciones reproducidas por la agencia Andina.

Velarde se abstuvo de afirmar si se podría mantener dicha presión a la baja pues se desconoce si en el mundo se registrarán las mismas condiciones que se han presentado en los últimos meses.

También afirmó que usualmente el nuevo sol se fortalece o se debilita siguiendo la tendencia de otras monedas en América Latina.

“Además, se ha observado que el sol se fortalece cuando hay buenas noticias en Estados Unidos y más bien se fortalece el dólar cuando se registran malas noticias”, acotó

peru: El BCR recorta crecimiento económico 2009 a 1.8%,deficit fiscal 2%

12:42El Banco Central de Reserva proyectó, además, que el déficit fiscal aumentaría a un 2% del Producto Interno Bruto.

El Banco Central de Reserva (BCR) informó que recortó su proyección de crecimiento económico para este año a un 1.8%, desde la expansión del 3.3% estimada anteriormente, en medio de una desaceleración local ante el embate de la crisis global.

En un nuevo informe de cifras macroeconómicas, el ente emisor precisó que el déficit fiscal para este año aumentaría a un 2% del Producto Interno Bruto (PIB), frente al 1.8% estimado previamente.

Perú: inflación de 0.5%,demanda 0.4%,superavit comercial

13:52La demanda interna caería un 0.4%, desde la expansión de 2.4% estimada previamente, afirmó el Banco Central de Reserva.

Perú registraría este año una inflación de entre 0.4 y 0.5%, muy por debajo del 6.65 por ciento del 2008, dijo el viernes el Banco Central.

El índice de precios al consumidor ha estado cayendo en forma sostenida en los últimos meses, en medio de una desaceleración económica a causa del impacto de la crisis mundial.

Asimismo, precisa la agencia Reuters, el BCR proyecta una caída de 0.4% de la demanda interna este año, desde la expansión de un 2.4% proyectada previamente, en medio de una desaceleración local ante el embate de la crisis global.

Asimismo, en un nuevo informe de cifras macroeconómicas, el ente emisor dijo que la balanza comercial peruana sumaría este año un superávit de 3,723 millones de dólares y en el 2010 se registraría un superávit de 4,376 millones de dólares.

FMI : venta oro para préstamos a países pobres

17:55 | La junta directiva de la entidad dijo que decidió vender “un volumen estrictamente limitado a 403,3 toneladas”

Washington (AP).- El Fondo Monetario Internacional aprobó el viernes la venta de una cantidad limitada de sus reservas de oro para poder efectuar préstamos a países pobres y consolidar sus finanzas.

La junta directiva del Fondo dijo que decidió vender “un volumen estrictamente limitado a 403,3 toneladas”, una octava parte de sus reservas, en una manera que no afecte la venta de oro en los mercados de materias primas, los cuales daban por descontada esta decisión.

El FMI, organización prestamista con 186 países miembros y sede en Washington, tiene la tercera mayor reserva oficial de oro del mundo después de Estados Unidos y Alemania, con 3.217 toneladas.

La junta decidió que el Fondo puede vender su oro de manera directa a los bancos centrales de los países miembros, si éstos están interesados, o puede colocarlo en el mercado abierto por etapas.

China, India y Rusia han mostrado interés en comprar oro, para reducir sus colocaciones en valores valuados en dólares y aumentar su presencia en las operaciones del FMI. Estos países y otras naciones en desarrollo se han quejado de que el Fondo es dominado por Estados Unidos, su accionista principal, y las naciones europeas.

Si el oro es vendido en el mercado abierto, el FMI dijo que informaría a los mercados antes de iniciar las ventas e informaría al público con frecuencia sobre la evolución de las operaciones.

El Fondo también dijo que coordinará sus ventas con los principales bancos centrales, que el mes pasado se pusieron de acuerdo en fijar topes a las ventas de oro de 400 toneladas por año y 2.000 toneladas en total durante cinco años.

“De esta manera, las ventas en el mercado por parte del Fondo no incrementarán el volumen anunciado de ventas oficiales”, dijo el FMI.

El director del FMI, Dominique Strauss-Kahn, se mostró satisfecho con la decisión de la junta.

“Estoy encantado de que la junta ejecutiva haya dado su apoyo abrumador a una venta estrictamente limitada del oro del fondo para poner las finanzas del FMI en una posición sólida a largo plazo, y permitirnos incrementar los muy necesitados préstamos condicionales a los países más pobres”, dijo.

La venta fue autorizada por los países del Grupo de los 20, que incluye a las potencias económicas y los principales países en desarrollo, en su cumbre de abril en Londres, como parte de las iniciativas para proveer hasta 6.000 millones de dólares en préstamos de condiciones accesibles a los países de menores ingresos.

La decisión del FMI llega antes de una nueva cumbre del G-20, en Pittsburgh, la que revisará las prácticas de préstamos del Fondo, y de la reunión anual de éste el mes próximo en Estambul.

ENTREVISTAS TV CRISIS GLOBAL

NR.: Director, no presidente ---------------------------------------------- Bruno Seminario 1 ------------------------- Bruno Seminario 2 -------------------- FELIX JIMENEZ 1 FELIZ JIMENEZ 2 FELIX JIMENEZ 3, 28 MAYO OSCAR DANCOURT,ex presidente BCR ------------------- Waldo Mendoza, Decano PUCP economia ---------------------- Ingeniero Rafael Vasquez, parlamentario 24 set recordando la crisis, ver entrevista en diario

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