SECCION Crisis monetaria: US/EURO, dolar vs otras monedas

Gráfico del tipo de cambio del Dólar Americano al Euro - Desde dic 1, 2008 a dic 31, 2008

Evolucion del dolar contra el euro

US Dollar to Euro Exchange Rate Graph - Jan 7, 2004 to Jan 5, 2009

V. SECCION: M. PRIMAS

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1 nov 2008

USA: Freedom Bank FAILLITE

Freedom Bank, une banque régionale disposant de 287 millions de dollars d'actifs, est le 17e établissement à mettre la clef sous la porte.

La banque régionale américaine Freedom Bank a été fermée vendredi par ses autorités de tutelle, devenant le 17e établissement bancaire à faire faillite depuis le début de l'année aux Etats-Unis, a annoncé vendredi l'agence gouvernementale FDIC.

Freedom Bank disposait de 287 millions de dollars d'actifs, a précisé la FDIC, l'agence chargée de garantir les dépôts bancaires. Ses dépôts, d'un montant de 254 millions de dollars, ont été repris par la banque Fith Third Bank de Grand Rapids (Michigan, nord). Les quatre agences de la banque faillie rouvriront leurs portes lundi sous l'enseigne Fith Third, a précisé la FDIC dans son communiqué. Fith Third ne reprendra qu'une toute petite partie des actifs de Freedom Bank (pour une banque il s'agit pour l'essentiel des crédits qu'elle a alloués): elle n'en a racheté que pour 36 millions de dollars.

"La FDIC va conserver les actifs restants pour s'en débarrasser plus tard", a-t-elle simplement indiqué. Par l'importance des actifs en jeu, cette nouvelle faillite est la neuvième plus grosse de l'année, très loin du séisme représenté par la chute de Washington Mutual et ses 309 milliards de dollars d'actifs. Alors qu'il n'avait connu aucune faillite en 2005 et 2006, puis seulement trois en 2007, le système bancaire américain a déjà vu dix-sept banques de dépôts placées sous la protection du régulateur (FDIC) depuis le début de l'année.

Washington Mutual, la plus grosse faillite cette année

Voici la liste des établissements touchés depuis le début de l'année, classées par la taille de leurs actifs. Cette liste n'inclut pas Lehman Brothers, une banque d'affaires ne faisant pas appel à l'épargne publique, qui a dû déposer son bilan le 15 septembre :

1) Washington Mutual

Siège: Seattle (Etat de Washington, nord-ouest)

Actifs: 309 milliards de dollars

Date: 25/09/08

Actifs repris par: JPMorgan Chase

2) IndyMac

Siège: Pasadena (Californie, ouest)

Actifs: 32 milliards de dollars

Date: 11/07/08

3) First National of Nevada

Siège: Reno (Nevada, sud-ouest)

Actifs: 3,4 milliards de dollars

Date: 25/07/08

Actifs repris par: Mutual of Omaha Bank

4) ANB Financial

Siège: Bentonville (Arkansas, centre-sud)

Actifs: 2,1 milliards de dollars

Date: 09/05/08

Actifs repris par: Pulaski Bank and Trust Company

5) Silver State Bank

Siège: Henderson (Nevada, sud-ouest)

Actifs: 2,0 milliards de dollars

Date: 5/09/08

Actifs repris par: Nevada State Bank

6) Integrity Bank

Siège: Alpharetta (Géorgie, sud)

Actifs: 1,1 milliard de dollars

Date: 29/08/08

Actifs repris par: Regions Bank

7) Columbian Bank and Trust

Siège: Topeka (Kansas, centre)

Actifs: 752 millions de dollars

Date: 22/08/08

Actifs repris par: Citizens Bank and Trust

8) Alpha Bank & Trust

Siège: Alpharetta (Georgie, sud-est))

Actifs: 354 millions de dollars

Date: 24/10/08

Actifs repris par: Stearns Bank NA

9) Freedom Bank

Siège: Bradenton (Floride, sud-est)

Actifs: 287 millions de dollars

Date: 31/10/08

Actifs repris par: Fith Third Bank

10) First Priority Bank

Siège: Bradenton (Floride, sud-est)

Actifs: 259 millions de dollars

Date: 01/08/08

Actifs repris par: SunTrust Bank

11) First Heritage Bank

Siège: Newport Beach (Californie, ouest)

Actifs: 254 millions de dollars

Date: 25/07/08

Actifs repris par: Mutual of Omaha Bank

12) Ameribank

Siège: Northfork (Virginie occidentale, nord-est)

Actifs: 115 millions de dollars

Date: 19/09/09

Actifs repris par Pioneer Community Bank et The Citizens Savings Bank

13) Main Street Bank

Siège: Northville (Michigan, nord)

Actifs: 98 millions de dollars

Date: 10/10/08

Actifs repris par Monroe Bank & Trust

14) Douglass National Bank

Siège: Kansas City (Missouri, centre)

Actifs: 58,5 millions de dollars

Date: 25/01/08

Actifs repris par: Liberty Bank and Trust

15) First Integrity Bank

Siège: Staples (Minnesota, nord)

Actifs: 54,7 millions de dollars

Date: 30/05/08

Actifs repris par: First International Bank and Trust.

16) Meridian Bank

Siège: Eldred (Illinois, nord)

Actifs: 39,2 millions de dollars

Date: 10/10/08

Actifs repris par National Bank de Hillsboro.

17) Hume Bank

Siège: Hume (Missouri, centre)

Actifs: 18,7 millions de dollars

Date: 07/03/08

Actifs repris par: Security Bank

(Source AFP)

UK; SAUVER HBOS,Londres envisage un repreneur alternatif pour HBOS [ 01/11/08 - 16H04 - actualisé à 16:03:00 ]



Le gouvernement britannique a pourtant donné son feu vert vendredi à une fusion avec Lloyds TSB. Cette fusion est un moyen de sauver HBOS, menacée par la crise financière, mais elle présente des risques en termes de concurrence.

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AFP

Le gouvernement britannique a annoncé samedi mener des discussions avec un homme d'affaires écossais au sujet d'une possible offre de rachat de la banque HBOS, qui viendrait alors concurrencer le projet de fusion avec Lloyds TSB.

Le ministre chargé de l'Ecosse, Jim Murphy, a confirmé samedi qu'il rencontrerait Jim Spowart, le créateur de la banque en ligne Intelligent Finance, détenue par HBOS, pour étudier une possible alternative à la fusion avec Lloyds, à laquelle le gouvernement britannique avait pourtant donné son feu vert vendredi.

M. Murphy a précisé avoir évoqué cette rencontre avec des responsables du ministère des Finances, qui lui ont dit qu'ils seraient "très heureux de parler" avec quiconque ayant une proposition sérieuse pour HBOS. M. Spowart avait auparavant déclaré au quotidien écossais The Scotsman qu'il y avait "une possibilité qu'une organisation de services financiers ait exprimé son intérêt à approcher la banque". "Une banque d'affaires m'a approché et j'ai pensé, considérant ce que j'avais appris, que je devrais en informer le gouvernement", a-t-il expliqué. "Nous n'en sommes vraiment qu'aux prémices. Nous tâtons juste le terrain pour le moment", a-t-il ajouté.

Lloyds TSB a annoncé en septembre, avec la bénédiction du gouvernement, qu'elle allait racheter la banque rivale HBOS, dont l'avenir était menacé par des craintes sur son financement liées à la crise financière et qui voyait du coup son cours de Bourse s'effondrer. Le Premier ministre Gordon Brown est monté au créneau à plusieurs reprises pour défendre ce rachat, qui doit créer un mastodonte dans la banque de détail au Royaume-Uni. Vendredi, le ministre du Commerce, Peter Mandelson, a donné son feu vert au projet de fusion, en dépit des problèmes de concurrence qu'il risque d'entraîner.

Lloyds TSB et HBOS prévoient de boucler leur rapprochement en janvier 2009, après le feu vert attendu de leurs actionnaires, qui se prononceront sur le projet d'ici à la fin de l'année. (Source AFP)

Le mois d'octobre s'est achevé dans l'inquiétude [ 01/11/08 - 17H58 - actualisé à 17:58:00 ]

Les principaux marchés mondiaux ont dévissé de 14% à 25% durant le mois, et de 30 à 40% depuis le début de l'année. Alors que les mauvaises nouvelles économiques s'amoncellent et que la communauté internationale tente d'élaborer des réponses à la crise, les yeux sont braqués sur l'élection présidentielle américaine de mardi.

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AFP Chris Hondros

Après un mois d'octobre des plus éprouvants, les marchés financiers restent inquiets en raison d'une avalanche de mauvaises nouvelles économiques et des incertitudes liées à la présidentielle américaine, le tout sur fond de demandes pressantes de profondes réformes.

Un peu requinquées vendredi, à l'exception notable de Tokyo qui a fini la séance à -5,01% (et dans une moindre mesure de Sao Paulo, la première d'Amérique du Sud : -0,52%), les places boursières mondiales s'apprêtent à vivre une semaine riche en inconnues.

La principale étant la conclusion, mardi, du duel électoral aux Etats-Unis, bien que les marchés tablent largement sur la victoire de Barack Obama, en tête dans les sondages, face à John McCain. Certains analystes n'hésitent pas à prédire que Wall Street, la première Bourse mondiale, risque de réagir négativement à l'arrivée à la Maison blanche d'un démocrate, favorable à un relèvement des taxes sur les plus-values, et pourrait inversement célébrer celle de son concurrent républicain.

La fin de la semaine promet également d'être agitée, avec la publication des chiffres mensuels de l'emploi aux Etats-Unis, attendus avec anxiété en liaison avec la crise financière historique que subit la planète.

Une avalanche de mauvaises nouvelles économiques

Car si la plupart des Bourses sont reparties à la hausse vendredi, au terme d'un "octobre noir", l'horizon économique continue de s'assombrir, avec une série de mauvais résultats d'entreprises et de plans sociaux, de grands noms de l'industrie et de la finance supprimant des milliers d'emplois. Dernier exemple en date, le groupe brésilien Vale, premier producteur mondial de minerai de fer, a averti que 2.300 personnes seraient mises en congé dès samedi, soit 4% de ses 62.600 employés.

Aux Etats-Unis, le nombre des suppressions d'emplois devrait dépasser le million en 2008, un chiffre inédit depuis 2005, pronostique le cabinet de reclassement Challenger, Gray et Christmas. Il faut dire que le produit intérieur brut américain s'est contracté de 0,3% au troisième trimestre et qu'il y a eu une réduction des dépenses des ménages américains en septembre, de 0,3% par rapport à août, la plus forte depuis juin 2004.

En Asie, la Banque du Japon a réduit à presque zéro ( 0,1%) sa prévision de croissance pour l'exercice 2008-2009 (avril à mars).

En Europe, le produit intérieur brut espagnol est en retrait de 0,2% par rapport au trimestre précédent. Les ventes de détail ont diminué plus que prévu en septembre par rapport à août (-2,3%) en Allemagne, pays où des milliers de salariés du secteur de la métallurgie ont commencé à débrayer en revendiquant une augmentation de 8% des salaires. Dans ce contexte de crise financière, les banques allemandes doivent abandonner leurs réticences et demander à bénéficier du plan de sauvetage mis à leur disposition par l'Etat, a plaidé la chancelière Angela Merkel. Les gouvernements européens se sont entendus pour accorder aux constructeurs automobiles, fragilisés par la crise, un délai supplémentaire de trois ans, jusqu'en 2015, pour restreindre la pollution des voitures.

Et ils sont désormais quatre cette année à obtenir l'examen par le Fonds monétaire international (FMI) d'un prêt destiné à faire face à la crise : l'Islande, les Seychelles, la Hongrie et l'Ukraine, dont le Parlement a adopté un plan de sauvetage réclamé par le FMI pour l'octroi d'un crédit de 16,5 milliards de dollars. En outre, une délégation commune du Fonds monétaire international et de la Banque Mondiale se rendra lundi à Bucarest afin d'"évaluer le système financier roumain".

Le Premier ministre britannique Gordon Brown va, lui, tenter de convaincre les pays du Golfe d'utiliser leurs ressources financières pour soutenir les pays frappés par la crise, à l'occasion d'une tournée entamée samedi dans la région.

Bourse, pétrole, devises soumis à rude épreuve

Sur la semaine écoulée, à New York, le Dow Jones a rebondi de 11,29%, à 9.325,01 points. Francfort a terminé vendredi à 2,44%, Paris à 2,33%, Londres à 2%. La Bourse de Ryad, la plus importante par sa capitalisation du monde arabe, a achevé en fanfare la séance de samedi ( 6,02%). Au total, le Dow Jones aura dévissé en octobre de 14%, un peu moins que les principales places boursières européennes (jusqu'à 17%), et bien moins que les 25% à la Bourse de Tokyo, qui sera fermée lundi pour cause de jour férié. Le Nasdaq, à forte composante technologique, et l'indice élargi Standard and Poor's ont eux aussi cédé du terrain, respectivement 18% et 17%, sur le mois. Depuis le début de l'année, les grandes Bourses mondiales ont plongé de 30 à 40%.

Dans le même temps, les cours du pétrole sont repartis à la baisse à Londres, le baril de Brent se repliant de 2,19 dollars à 61,52 dollars, alors qu'à New York, le baril était à 67,81 dollars, en hausse de 1,85 dollar. La retombée des prix de l'"or noir" a d'ailleurs contraint l'Irak à fixer le budget 2009 à 67 milliards de dollars, contre 80 milliards prévus l'été dernier.

Quant à l'euro, il s'affaissait de nouveau face au dollar, à 1,2751 dollar vendredi vers 22H00 GMT, contre 1,2913 dollar jeudi soir. Mercredi, la réserve fédérale américaine a abaissé d'un demi-point, à 1,0%, son principal taux directeur et la Banque du Japon a réduit le sien vendredi de 0,20 point, à 0,30%. La banque centrale indienne leur a emboîté le pas samedi, ramenant de 8% à 7,50% l'un de ses taux d'intérêt à court terme. La Banque centrale européenne (BCE) et la Banque d'Angleterre ont laissé entendre qu'elles pourraient à leur tour assouplir prochainement leur politique monétaire. Mais les Etats-Unis atteignent les limites de leurs possibilités dans ce domaine avec des taux directeurs s'approchant de zéro, avertissent les experts.

Parallèlement, les appels à une réforme radicale du système financier international se multiplient. Ainsi, les chefs d'Etat et de gouvernement de la communauté ibéro-américaine souhaitent un sommet mondial "d'urgence" à l'ONU pour en débattre. En Russie, où les particuliers, inquiets, ont nettement réduit leurs dépôts bancaires en roubles au profit de ceux en devises étrangères, les autorités ont décidé de sensiblement augmenter l'emprise de l'Etat sur l'économie, même si elles assurent que cette volte-face aura un caractère temporaire. (Source AFP

FMI: PREVISIONES DE AGOSTO PUBLICADAS EN OCTUBRE

PERU: TERMINOS DE INTERCAMBIO DETERIORADO


TERMINOS DE INTERCAMBIO CAMBIAN DE SENTIDO

PERU: EXPORTACIONES DEJARON DE CRECER


DESACELERACION DE LAS EXPORTACIONES
IMPACTO DE LA CRISIS TOXICA

ZINC: Cae de casi 5000 a 1000 dol/ton




PRECIO DEL ZINC CAE A 1000 DOL/TON

COBRE: De 9000 dolares/ton a menos de 4000




cobre: 40% de las exportaciones tradicionales del pais

PERU: BOLSA EN OCTUBRE,



Baja de 11286 a 6038 puntos en 25 dias

PERU:AFPS, NO perder la brújula

No perder la brújula
Autor: Gianfranco Castagnola

Entre 2003 y 2007, los fondos del Sistema Privado de Pensiones (SPP) tuvieron una rentabilidad acumulada real de 131% (18% al año) y, en los últimos tres años, una de 80%. Cifras espectaculares, sin lugar a dudas. En ese periodo nadie planteó cambiar el sistema por el cual las AFP cobran a sus afiliados a uno en función de su rentabilidad. Este año, esta será negativa. ¿Es culpa de las AFP? Obviamente, no. Estamos frente a una megacrisis financiera que pondrá en rojo los resultados de todos los administradores de fondos de pensiones en el mundo, sean públicos o privados. Y estas pérdidas se absorberán en los siguientes años. El SPP peruano es perfectible –por ejemplo, debiera evaluarse la conveniencia de cobrar en función de los fondos administrados y no de los pagos mensuales–. Pero los ajustes deben ser debatidos teniendo como única preocupación el bien del afiliado pues, al final del día, se trata de sus ahorros y de su futura jubilación.

PERU:AFP SOLO DEVOLVERAN A MAYORES DE 60

Proponen devolver aportes solo a mayores de 60 años
Valdivieso insiste en que fondos privados de pensiones no aprovechan bonos del Tesoro.

La devolución de aportes para un grupo de entre ocho mil y 10 mil afiliados al Sistema Privado de Pensiones (SPP) debería ser solo para aquellas personas que estén en edad de jubilación, es decir, que se acerquen o que pasen los 60 años, propuso el gerente general de Profuturo AFP, Mariano Paz Soldán.

El ejecutivo consideró inconveniente devolverles dinero a los afiliados jóvenes o a los que tengan una edad en la cual aún pueden conseguir empleo. Pidió a la SBS una medida específica para cada tipo de afiliado.

Advirtió además que, si hubiera que hacer devoluciones a 10,000 afiliados, las AFP tendrían que retirar inversiones de la bolsa de valores, lo que podría perjudicar el mercado.

PARA FACILITAR INVERSIÓN. De otro lado, el ministro de Economía, Luis Valdivieso, afirmó que está coordinando con la Superintendencia de Banca y Seguros (SBS) con el fin de acelerar la inclusión de un mayor número de títulos y acciones que pueden negociar las AFP.

“También perfeccionaremos la legislación para que la gestión de los fondos sea más operativa. La actual crisis les ha abierto la posibilidad de invertir en bonos peruanos, algo que no está siendo aprovechado”, reiteró.

PREVENIDOS. De otro lado, el ministro aseguró que existen ahorros fiscales que, a finales de 2008, sumarán unos S/.9,500 millones (2.5% del PBI).

Anotó que, si la crisis empeorara y amenazara la economía peruana, la Corporación Financiera Internacional estaría dispuesta a otorgar garantías triple A al país para cubrir riesgos.

FMI: PLATA DEL GOLFO, BROWN

Brown dice que los estados del Golfo deben ayudar a aliviar la crisis mundial

13:15 | El primer ministro británico dijo que los países ricos en petróleo deberían contribuir a un fondo para estabilizar el sistema financiero

Londres (Reuters).- Los Estados del Golfo ricos en petróleo deberían contribuir a un fondo para estabilizar el sistema financiero y ayudar a las naciones golpeadas por la crisis mundial de los mercados, dijo el sábado el primer ministro británico, Gordon Brown.

En declaraciones al comienzo de una gira de cuatro días por la región, Brown sostuvo que restaurar la estabilidad en el mundo beneficiaría a los ricos países productores de crudo.

"Todos tienen un papel que jugar para resolver esta desaceleración mundial y creo que los Estados ricos en petróleo querrán jugar su rol", afirmó Brown en una entrevista con el canal Sky News.

"Ellos están interesados en la estabilidad de los precios energéticos, no en la volatilidad masiva que hemos visto con los precios del petróleo aumentando y luego bajando nuevamente. Están interesados en el buen funcionamiento de la economía mundial", remarcó Brown.

Su iniciativa llama a una mayor coordinación de políticas monetarias y fiscales, mejorando los préstamos entre los bancos y ayudando a los países en problemas con un fondo para casos de crisis, agregó el líder británico.

El Fondo Monetario Internacional necesita liquidez adicional si pretende crear una instancia para ayudar a los países afectados por la turbulencias financieras.

"Los saudíes y otros países del Golfo son muy importantes", indicó Brown. "Son los países con ingresos por el petróleo, son los países que deben ayudar", sostuvo.

La gira de Brown precede a una cumbre mundial prevista para el 15 de noviembre en Washington, donde los países intentarán acordar una reforma al sistema financiero global luego de lo que algunos analistas calificaron como la peor crisis en la historia reciente.

El ex ministro de Finanzas de Gran Bretaña, quien ha visto sus débiles niveles de aprobación repuntar por su manejo de las turbulencias del mercado, estará acompañado en la gira por otros ministros de su gabinete.

PERU:RIN CAEN 2,464 MILLONES EN UN MES

10:26 | El BCR informó que la cifra al 28 de octubre es superior en US$4.549 millones respecto al cierre del año pasado

(Andina).- Al 28 de octubre, las Reservas Internacionales Netas (RIN) del Perú alcanzaron los 32.238 millones de dólares, señaló hoy el Banco Central de Reserva (BCR).

Este nivel de RIN es superior en 4.549 millones de dólares respecto al cierre del año 2007 e inferior en 2.464 millones respecto al registrado al cierre de setiembre, esto último asociado a las ventas de moneda extranjera del BCR.

Por su parte, la Posición de Cambio del BCR al 28 de octubre fue de 21.469 millones de dólares, superior en 1.847 millones a la del cierre del año 2007.

En el período comprendido entre el 21 y el 28 de octubre el promedio diario de la tasa de interés corporativa a 90 días en moneda nacional se mantuvo en 7,94%.

En el caso de la tasa de interés en dólares, ésta aumentó en 20 puntos básicos, ubicándose en 6,41%.

El promedio diario de la tasa de interés interbancaria en moneda nacional del 1 al 28 de octubre se ubicó en 6,61%, superior al promedio de setiembre (6,43%).

PERU: INFLACION LIMA 5.94 ANUALIZADA

INEI: la inflación acumulada en Lima hasta octubre es de 5,94%

8:59 | Asimismo, el mes pasado se registró un aumento en la inflación al por mayor a nivel nacional de 0,31%

(Andina).- La inflación en el mes de octubre ascendió a 0,61%, nivel superior a los registrados en los tres meses precedentes, señaló hoy el Instituto Nacional de Estadística e Informática (INEI).

Refirió que de esta forma el índice de Precios al Consumidor de Lima Metropolitana mostró una variación acumulada (en lo que va del año) de 5.94%, nivel por encima del verificado en setiembre de 5,29%.

En tanto, el índice de Precios Promedio Mensual al por Mayor a Nivel Nacional mostró un incremento de 0,31%, cifra inferior a la registrada en el mes de setiembre de 1,23%.

El INEI refirió que la inflación al por mayor a nivel nacional mostró un nivel acumulado de 9,82% (en lo que va del año), nivel, sin embargo, por encima del verificado en setiembre de 9,47%.

PERU:AFPS, LP

En un mundo que pide a gritos intervenciones y regulaciones estatales, para salir del hoyo de la crisis financiera, en el Perú tenemos autoridades que quieren prohibir al Estado ejercer ese rol frente al riesgo existente de que las AFP terminen desfinanciando los fondos acumulados de pensiones y de aquí a unos años carezcan de medios para cumplir con sus afiliados.

Para que en el Perú no se repita el horroroso crimen que los Kirchner acaban de cometer en Argentina, el señor Javier Velásquez Quesquén, quien ostenta el cargo de presidente del Congreso, ha presentado una iniciativa parlamentaria destinada a “blindar” a las AFP de cualquier intervención del Estado. Según este ilustre abogado chiclayano, el peligro que flota en el ambiente es que el Ejecutivo y el Congreso (que él preside), le metan la mano a los dineros que tan celosamente guardan esas instituciones benéficas que el ex ministro Carlos Boloña introdujo al Perú, antes de convertirse en presidente de una de ellas. Tal vez leyendo una columna editorial de “Correo”, se ha enterado que la presidenta argentina quiere “robarse” las pensiones, que antes las administradoras privadas le robaron a la Seguridad Social.

Pero sucede que por lo que han estado respondiendo los directivos de las AFP, entre ellos su presidente el señor Pedro Flecha, bastante antes que Cristina Kirchner presentara su discutido proyecto, era sobre la caída vertical de la rentabilidad de las inversiones realizadas con los recursos pensionables, principalmente en la compra de valores variables en la BVL (que era lo más fácil para ganar dinero sin mucho pensar), y que en seis meses han consumido el tercio de lo que fueron las ganancias de tres o cuatro años anteriores, amenazando con llevar la rentabilidad a cero, y peor aún con afectar el capital de los trabajadores.

Nunca pierden
La pregunta: ¿y por qué pusieron tan alto porcentaje de sus depósitos en un mecanismo de riesgo y ruleta como la bolsa?, es en verdad el equivalente peruano de lo que se hace en Estados Unidos cuando se consulta: ¿y cómo fue que pusieron tanto dinero en deudas malas? La respuesta, en ambos casos, es la misma: ahí se ganaba más dinero. Y no es que les preocupara mucho asegurarse sobre lo que pasaría en el momento de que tuviesen que empezar a pagar pensiones con las que jugaban con el espejismo de la “gran ganancia”, sino porque lo que estaban haciendo acumulaba utilidades y les permitía remuneraciones sobre los 60 mil soles mensuales para directivos y gerentes, que como Jalisco, nunca pierden.

Las normas peruanas sobre AFP, de origen fujimorista, no protegen las pensiones de las malas inversiones de esas instituciones, como sí se hace en otros países donde hay pensión garantizada y renta mínima. Por eso es que ahora sus funcionarios y asesores insisten tanto en la figura de que, si se suman dos o tres años, hay todavía ganancia, que es como plantearse lo que pasaría si se pudiera adelantar lo que posiblemente se pierda en los próximos meses y años, y establecer el saldo.

El riesgo es alto. Y lo peor es que las AFP no pueden escapar así nomás del compromiso bursátil en que andan metidos. Si se decidieran a salir no sólo aumentarían su pérdida, sino amenazarían a muchos otros inversionistas y derrumbarían ene número de empresas; pero si no salen, sólo les quedará esperar y pedir calma, a ver qué pasa.

Jugada de riesgo
Es a esto que viene el llamado del ministro Luis Valdivieso para que las AFP “rescaten” las acciones que están más bajas, pasando a comprar cuando todos venden. Una jugada que puede terminar por arrasar las reservas de dichas entidades. Pero estos temas no preocupan al presidente del Congreso. Lo que él ha hecho es mirar a su alrededor y preguntarse si se puede confiar en los que nos gobiernan. Y evidentemente ha concluido que no.

Si ya Alan se apoderó de los certificados de divisas en 1985 y quiso hacerlo con la caja de los bancos en 1987, hay que hacer una reforma constitucional para impedir que quiera reintentarlo. Pero de paso, amarra las manos del Estado frente a la crisis de las AFP y el riesgo de las pensiones. Porque Velásquez está blindando a las empresas, no sólo frente al Estado sino ante los accionistas.

Frenan privatización en Estados Unidos
Aunque parezca curioso, América Latina ha sido de alguna manera precursora y maestra de la entrega de los fondos del sistema de pensiones a la administración privada, para convertirlos en cuentas personales de ahorro obligatorio, que las AFP tratan de rentabilizar. En Estados Unidos la ley de privatización recién había empezado a discutirse hace poco tiempo, y ha quedado obviamente congelada con los acontecimientos de la actual crisis.

A nadie se le ocurre ahí que el mejor guardián de tanto dinero serán entidades hermanas de los bancos, financieras, mutuales, aseguradoras, que se caen en pedazos, después de haber estafado a millones de personas. Tampoco piensan que el Estado sea el problema o la amenaza (como lo hace Javier Velásquez), si justamente allí es que están clamando para que sea esa odiosa institución la que salve la economía.

Muchas veces lo que ha ocurrido es que en el juego de las deudas malas que se convierten en un espiral de fondos apalancados de distinto origen para armar grandes paquetes de dinero, se han estado empleando recursos de las pensiones de otros países que navegaban en busca de rentabilidad, que ha sido lo que se ha empezado a hacer progresivamente en el Perú después de un largo debate. El resultado es que hay pensiones de diversas partes del mundo comprometidas con los llamados bonos tóxicos, que han perdido toda renta y todavía patalean para salvar su capital.

Pobrecitos los viejitos
La famosa consigna electoral de Xavier Barrón, es el reflejo del trato que los gobernantes del período 80-90-2000 le han otorgado a la cuestión de las pensiones de las personas que han iniciado su período de retiro después de dedicar su vida al trabajo. No es el Estado en general, sino gobiernos indolentes los que liquidaron el valor de las jubilaciones de la Ley 19990 y la convirtieron en una propina.

Después de desfalcar el dinero acumulado por años, se declararon en bancarrota, e hicieron pagar el fraude a los viejos, como si de ellos fuera la culpa. Y como aún quedaba el islote de los pensionistas de la 20530, que podían defenderse a medias con la célula viva, se la tiraron dentro de una campaña feroz de satanización, en la que se decía que pretender una pensión actualizada era un atrevimiento de las personas que cotizaron durante años para ello.

Y en cada uno de estos pasos, los políticos asaltantes de las pensiones fueron apoyados por la banca y las finanzas, que finalmente dijeron que había que preocuparse de las pensiones futuras, la de los activos, que no fue sino una forma de tomarse una enorme masa de liquidez para el uso de los privados y la especulación en el mercado, confiando en que había suficiente tiempo antes que las AFP tengan que pagar muchísimas pensiones a la vez. Que es donde el sistema hizo crisis en Chile y en otros países.

Raúl Wiener
Unidad de Investigación

PERU: INFLATION, BLOOMBERG

Peru's October Inflation Rose 0.61% on Electricity Rates, Food

By Alex Emery

Nov. 1 (Bloomberg) -- Peruvian inflation accelerated 0.61 percent in October on electricity rates, transport and food prices, the government said.

Consumer prices last month rose from 0.57 percent in September, the national statistics agency said today. Prices rose more than the 0.4 percent median forecast of nine economists in a Bloomberg survey. The 12-month inflation rate rose to 6.54 percent from 6.22 percent, the agency said.

Transport rose 0.5 percent, and food prices rose 0.5 percent, the agency said. Electricity rates rose 5.5 percent.

To contact the reporter on this story: Alex Emery in Lima at aemery1@bloomberg.net.
Last Updated: November 1, 2008 12:02 EDT

PERU: O.61% INFLACION OCTUBRE

Perú con inflación 0,61 pct octubre, mayor a esperado

sábado 1 de noviembre de 2008 10:06 GYT

LIMA (Reuters) - Perú registró una inflación del 0,61 por ciento en octubre, mayor a lo esperado por analistas, dijo el sábado el Instituto Nacional de Estadística e Informática (INEI).

Analistas habían estimado en un sondeo de Reuters que el Indice de Precios al Consumidor de Lima Metropolitana, indicador oficial sobre la inflación de Perú, habría subido un 0,40 por ciento en octubre impulsado por los precios de los alimentos.

La inflación acumulada entre enero y octubre fue de 5,94 por ciento, agregó el INEI en una resolución publicada en el diario oficial El Peruano, sin dar más detalles.

El INEI informó además que el Indice de Precios al Por Mayor en octubre subió en un 0,31 por ciento, mientras que entre enero y octubre aumentó un 9,82 por ciento.

El Banco Central de Perú había proyectado para este año una inflación de entre 5,6 y 5,7 por ciento, por encima de su rango meta de entre 1,0 y 3,0 por ciento, ante el incremento en los precios de los alimentos.

Según el Banco Central, la inflación volvería a su rango meta en el 2009, año en que proyectó se registraría una inflación de un 2,8 por ciento, ante la caída de los precios de las materias primas golpeadas por la crisis financiera internacional.

(Reporte de Teresa Céspedes, Editado por Marion Giraldo)

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