SECCION Crisis monetaria: US/EURO, dolar vs otras monedas

Gráfico del tipo de cambio del Dólar Americano al Euro - Desde dic 1, 2008 a dic 31, 2008

Evolucion del dolar contra el euro

US Dollar to Euro Exchange Rate Graph - Jan 7, 2004 to Jan 5, 2009

V. SECCION: M. PRIMAS

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30 sept 2009

FMI: PERTE FINANCIERE, REV A LA BAISSE

"Nous sommes sur le chemin de la convalescence" : les premiers mots du rapport sur la stabilité financière dans le monde, présenté mercredi 30 septembre par le Fonds monétaire international (FMI) réuni à Istanbul, disent sans ambiguïté que la tempête - à son paroxysme au premier semestre 2009 - est en train de s'apaiser. En avril, le Fonds, chiffrait à 4 054 milliards de dollars (2 800 milliards d'euros) les dépréciations d'actifs des banques et des autres institutions financières dues à la crise (de 2007 à 2010). Il a réduit ce montant de 600 milliards, ramenant ces pertes à 3 400 milliards de dollars.

L'action vigoureuse des pouvoirs publics, qui ont volé au secours des établissements en difficulté à coup de dizaines de milliards de dollars, et le début de reprise économique ont contribué à cette embellie. Cela a permis aux banques de reconstituer leurs fonds propres, et aux marchés financiers, de se ranimer. Les marchés émergents ont perdu de leur dangerosité. Mais attention, prévient le FMI, "le risque demeure grand", notamment parce que le pire est à venir en matière de défauts de crédits. Il juge même que la moitié des dépréciations reste à faire.

Les Etats-Unis sont en avance sur l'Europe dans ce travail de nettoyage. Mais les banques américaines affrontent en ce moment une poussée des défaillances des prêts aux entreprises, qui ont du mal à rembourser. Le pic sera atteint fin 2009 ou début 2010 (11,5 % de défauts en juillet). Leurs consoeurs européennes sont quantitativement moins touchées (4,6 % de défauts), mais leur clientèle est constituée aux trois quarts de PME qui sont plus vulnérables.

Du côté des crédits immobiliers, l'effondrement n'est plus d'actualité, mais la montée du chômage et le recul du pouvoir d'achat ne permettent pas d'être très optimiste. Si l'on se place du point de vue géographique, ce sont l'Asie et l'Amérique latine qui ont le plus vite renoué avec une croissance du crédit. En revanche, l'Europe de l'Est ne retrouvera pas un marché assaini avant dix à dix-huit mois, selon le FMI.

Raréfaction du crédit

La demande mondiale de crédit continuera à croître en 2010, mais au taux historiquement faible de + 0,5 % en raison des difficultés persistantes des ménages et des entreprises. En regard, l'offre de crédit continuera à reculer, notamment au Royaume-Uni, où elle se contractera de 7,9 %. Cette raréfaction, a souligné José Vinals, directeur de la division des marchés du FMI, risque de provoquer un renchérissement du crédit qui pourrait étouffer la reprise.

Un autre danger tient à la façon dont seront arrêtées les coûteuses et multiples aides mises à la disposition des établissements financiers. Les maintenir trop longtemps mettrait en péril les budgets des Etats ; en sevrer trop vite les banques compromettrait le redémarrage mondial. "Il est vital de communiquer clairement la stratégie de retrait", prévient le FMI, qui préconise d'utiliser comme jalons de cette décrue "des indicateurs de marché plutôt que des dates précises", afin de ne pas nuire au regain de confiance dans le système financier.
Alain Faujas

CORRUPCION: CONDENA 6 AÑOS, Le Monde

L'ancien président du Pérou Alberto Fujimori a été condamné mercredi à six ans de prison pour corruption et écoutes illégales, lors de ses mandats entre 1990 et 2000.

M. Fujimori, 71 ans, a été reconnu coupable d'avoir acheté des députés d'opposition pour s'assurer une majorité, des médias pour avoir une couverture favorable, et d'avoir porté atteinte aux libertés par la mise sur écoute téléphonique d'opposants, journalistes, hommes d'affaires, sans oublier son épouse d'alors, et de personnalités comme le célèbre écrivain Mario Vargas Llosa, l'ancien secrétaire général de l'ONU Javier Perez de Cuellar.
L'ancien chef de l'Etat a été condamné à dédommager l'Etat et les victimes.
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Fujimori a aussitôt fait appel de la sentence à l'issue du court procès de trois jours, le quatrième et dernier sur ses années de présidence. Depuis son extradition du Chili, en 2007, après s'être réfugié pendant sept ans au Japon, l'ancien président a été déjà reconnu coupable à l'issue de trois procès et condamné à vingt-cinq ans de prison pour avoir ordonné deux massacres de militants gauchistes présumés. Cette nouvelle condamnation est donc sans effet pour Fujimori, les peines ne s'additionnant pas au Pérou. Le condamné purge ainsi la peine la plus longue à laquelle il a été condamné.

Lundi, au premier jour d'audience, il avait admis sa culpabilité afin d'écourter le procès, dont la mauvaise publicité aurait pu embarrasser sa fille, Keiko Fujimori, une députée conservatrice qui envisage de se présenter à la présidentielle de 2011.

chine: 60 ANIVERSARIO

La République populaire de Chine met en scène sa puissance retrouvée

[ 01/10/09 ]
Les autorités de Pékin célèbrent aujourd'hui avec faste le soixantième anniversaire de la proclamation, par Mao, de la République populaire de Chine. Elles entendent montrer au peuple que le Parti communiste a su rendre au pays sa force.
Y. R., Les Echos
DE NOTRE CORRESPONDANT à PéKIN.

L'une des plus grandes capitales du monde est, ce matin, en état de siège. Préparant depuis plusieurs mois la tenue aujourd'hui, à Pékin, de la célébration du soixantième anniversaire de la proclamation par Mao de la République populaire de Chine, le 1 er octobre 1949, les autorités communistes ont imposé aux 17 millions d'habitants un délirant carcan sécuritaire pour ne pas risquer le moindre imprévu dans le sacre du Parti. Depuis quelques jours, la ville est quadrillée par le GIGN local, encagoulé et armé de mitraillettes. Les administrations, hôtels et logements longeant le parcours de la parade militaire et du défilé de plus de 100.000 personnes ont été évacués il y a plusieurs jours ou placés sous la surveillance de dizaines de milliers de policiers qui patrouillent les routes du centre, interdites à la circulation et à la population, et s'assurent qu'aucun être humain n'ose s'approcher des fenêtres donnant sur la rue. Les 100.000 ­« volontaires », recrutés par les organisations d'encadrement des quartiers, doivent, eux, vérifier que toutes les terrasses des cafés et restaurants ont bien été interdites, que les éleveurs de pigeons voyageurs ont enfermé leurs oiseaux et que, dans les parcs de la cité, les grands-pères ne font pas voler de cerfs-volants, susceptibles d'être détournés par des terroristes. Dans les supermarchés, la vente de couteaux a été interdite depuis plusieurs jours pour prévenir tout coup de folie de dernière minute.

Pour justifier la sévérité de ces mesures, le pouvoir rappelle que les célébrations seront les plus fastueuses jamais organisées dans le pays. Plus que les 40 ans ou les 50 ans, le chiffre « 60 » marque dans la mythologie chinoise une étape clef car il boucle un cycle complet du calendrier chinois (cycles des 12 branches terrestres et des 10 troncs célestes) et marque l'entrée de la nation communiste dans une nouvelle ère. Sur la place Tiananmen, centre des célébrations, tous les plus hauts dignitaires du régime seront réunis pour assister à la démonstration de force de leur armée qui doit exhiber, selon le général Gao Jianguo, « 52 types d'équipements militaires 100 % chinois, dont près de 90 % pour la première fois ».
Respectabilité

Ces manifestations doivent montrer au peuple que, malgré des périodes difficiles et les errements économiques des années Mao qui ont fait des dizaines de millions de morts, le Parti communiste a, comme il l'avait promis il y a soixante ans, su rendre à la Chine le rayonnement qu'elle avait perdu au XIXe siècle sous les coups d'invasions étrangères. « Le peuple chinois s'est levé », avait lancé Mao, le 1er octobre 1949, signalant la fin de la décadence d'un pays alors peuplé de 475 millions de personnes vivant encore souvent comme au Moyen Âge. Soixante ans plus tard, la Chine, habitée par plus de 1,3 milliard d'habitants, est sur le point de devenir, grâce aux poli­tiques d'ouverture lancées par Deng Xiaoping, la deuxième puissance économique mondiale et pourrait s'imposer d'ici vingt ans comme la plus grande économie de la planète devant les Etats-Unis. Elle a gagné en respectabilité au sein de toutes les grandes institutions internationales et étendu son influence sur les continents asiatique, africain et sud-américain où elle conteste ouvertement le leadership de l'Europe et des Etats-Unis.

Tout en se gargarisant sur la scène domestique de ce « grand bond en avant », le pouvoir ­communiste montre, dans son angoisse sécuritaire, les limites mêmes du développement du pays. Plus que tout, le régime redoute toujours la contestation sociale et le désarroi de beaucoup de minorités n'ayant que peu profité du progrès et qui, faute de processus démocratique et surtout d'institutions assurant un état de droit, ne peuvent toujours exprimer leur mécontentement que par la violence.

AMERICALATINA: POBREZA. +10 MILLONES

WSJ
El Banco Mundial calcula que la crisis dejó 10 millones de pobres más en Latinoamérica

Por Kejal Vyas

NUEVA YORK (Dow Jones)--Alrededor de 10 millones de personas en América Latina probablemente pasarán a la categoría de pobres este año como resultado de la contracción económica, aunque la región está emergiendo con más fuerza que otras, señaló el Banco Mundial en un informe.

El efecto de la recesión en América Latina no es trivial y causará algunos retrocesos en los avances sociales alcanzados durante la parte más próspera de la década, señaló Augusto de la Torre, jefe de economistas para América Latina del Banco Mundial.

Estas declaraciones fueron preparadas de antemano para ser entregadas en un discurso que se realizó el martes en Miami.

El Banco Mundial estima que alrededor de 60 millones de personas salieron de la pobreza entre 2002 y 2008 y que otros 14 a 15 millones habrían ingresado en 2009 si la región hubiese continuado creciendo a un 4,3%.

A pesar de las implicaciones sociales para la región, De la Torre alabó la rápida y fuerte acción de las autoridades monetarias para recortar las tasas de interés, lo que ayudó a limitar los peores efectos de la recesión.

El PIB de América Latina se contraerá un 2% en 2009, de acuerdo a las proyecciones del banco.

Sin embargo, la estimación se ve perjudicada por México, que sufre la peor recesión, con proyecciones de una contracción económica del 7% este año.

Países con fuertes vínculos comerciales con China, como Brasil, están emergiendo con mayor rapidez de la recesión, informó el Banco Mundial. Chile y Argentina también repuntan gracias al aumento de la producción industrial.

Colombia, Ecuador, México y Uruguay parecen haber alcanzado un piso, dijo De la Torre. Sin embargo, para Perú y Venezuela "no hay señales claras de tocar piso todavía".

america latina: efectos crisis COMERCIO, segun BID

DICE PRESIDENTE DEL BID, el comercio de Lima

Latinoamérica tuvo crisis de comercio y no financiera

Con ocasión del XII Foro Interamericano de la Microempresa (Foromic 2009) a desarrollarse desde hoy hasta el viernes 2 de octubre en Arequipa, que en 1961 recibiera el primer crédito aprobado por el BID, su actual presidente, Luis Alberto Moreno, conversó con El Comercio sobre diversos aspectos de la economía regional, las perspectivas de crecimiento del Perú, los proyectos en los que trabaja el mayor organismo crediticio del hemisferio y sus planes de financiamiento para los países de la región.

¿A qué se debe su visita al Perú?
Tenemos un encuentro que hace el BID todos los años, que es el foro de microfinanzas, en el que participan 1.000 o 1.200 personas. Es el foro más grande de microfinanzas de la región, viene gente de por lo menos 40 países. Es una oportunidad para revisar en qué está la industria de microfinanzas. Ahí se conjugan instituciones de microfinanzas; reguladores, es decir, superintendentes bancarios de los diferentes países; entidades que dan servicio a la industria, como agencias calificadoras de riesgo y centrales de riesgo; y gente interesada en invertir en instituciones de microfinanzas.

Se dice que la caída de la economía global ya tocó fondo. ¿Cómo ve al Perú?
Coincido en que uno podría decir que hemos tocado fondo y que ahora viene el cambio de tendencia. Lo que veremos el próximo año será qué tan rápido o qué tan lento van a crecer las diferentes economías. No hay duda de que el Perú, incluso antes de entrar a esta crisis, estaba en una situación de mucha fortaleza. En la reunión del APEC del año pasado me preguntaron qué creía que iba a pasar con la economía peruana y la crisis internacional, y yo decía que de lo único que estaba seguro era de que el país que más iba a crecer este año iba a ser el Perú, y creo que ese va a ser el caso. Mientras la economía latinoamericana se contraerá casi un 2% este año, la peruana debe estar creciendo entre 1,5% y 2%.

¿Ese es un estimado del BID?
Nosotros no hacemos proyecciones. Nuestro oficio y nuestro enfoque es fundamentalmente financiar proyectos de desarrollo, pero las proyecciones de distintas instituciones hablan de entre 1,5% y 2%.

¿El BID confía en que el Perú crecerá 2%, sabiendo que hasta julio la mejora fue de 0,09%?
El segundo semestre siempre es mejor que el primero. De otro lado, aquí hay una situación en la cual hay sectores que están creciendo rápido y se han estado agotando los inventarios. Eso es un buen indicador de que debe haber un repunte en el sector industrial y de servicios. Yo sí creo que el Perú va a tener un buen segundo semestre este año.

¿Y hacia futuro? ¿El Perú podrá recuperar los niveles de crecimiento anteriores a la crisis?
Esa es la gran pregunta para el mundo. Hay que tener en cuenta los precios de los productos básicos que Latinoamérica le vende al mundo. En la región, a diferencia de lo que pasó en Estados Unidos y en Europa, no tuvimos una crisis financiera, tuvimos más una crisis de comercio. Viendo los indicadores de comercio, por ejemplo, la Cepal (Comisión Económica para América Latina y el Caribe) estima que la caída este año puede ser del orden de 30% en volumen y del 25% en valor. Un país como el Perú, que tiene una canasta exportadora muy atada a minerales, se ve afectado. Sin embargo, el Perú logró mantener niveles de inversión extranjera importantes. Además, acá hay un mercado interno que no había antes, que ha ayudado a amortiguar un poco la crisis. Por supuesto que al final del día nuestras economías, incluida la peruana, dependen de lo que pase en la economía mundial, especialmente en el Asia, que es un poco la que va a ayudar a jalar la recuperación.

¿Cómo estuvo la actividad de la banca de fomento antes de la crisis y cómo está ahora?
Esta crisis, para nosotros, empezó hace un año. Anteriormente, entramos en un proceso de profunda reestructuración, en parte porque había toda una gran pregunta sobre cuál era el verdadero rol de estas instituciones en un mundo en el que parecía haber recursos ilimitados. Había una facilidad muy grande para todos los países de colocar bonos en el exterior, cada vez con mayor cantidad de recursos en moneda local. Incluso, el apetito de deuda bajó, los porcentajes de deuda externa sobre el PBI para toda la región bajaron a 25%, y eso se debió en parte al hecho de que hubo cinco años de buen crecimiento económico y un proceso de acumulación de reservas que sirvió para que nuestros países pudieran reducir sus niveles de deuda. Independientemente de eso, nosotros, con todos los cambios que hicimos, sí empezamos a notar un crecimiento importante en la demanda de productos del BID, en parte porque ampliamos las ventanillas de atención al sector privado. Con ello, empezamos a entrar a financiar proyectos de gran escala que no hacíamos anteriormente hasta proyectos de menor escala en todos los sectores, con muy pocas excepciones, y eso hizo que el banco, antes de la crisis, estuviera prestando un promedio de US$10.000 millones al año en total, a toda Latinoamérica y el Caribe, cuando anteriormente las colocaciones del banco eran del orden de US$6.500 millones o US$7.000 millones. Sobra decir que, entrada la crisis, hicimos lo que había que hacer, es decir, aumentar la actividad, tanto así que este año debemos estar aprobando cerca de US$15.000 millones en créditos. El 2010 ese monto bajaría, pues ya estamos llegando a nuestro techo.

¿Y los desembolsos al Perú?
Hemos estado prestando y desembolsando al Perú cerca de US$500 millones al año. Más o menos ese ha sido el ritmo de aprobaciones. Y la cartera total, o sea, lo que el Perú le debe al BID, es del orden de US$2.000 millones. En este año los desembolsos van a estar en más de US$400 millones y el año entrante, en más US$500 millones.

¿Cómo va la capitalización del BID?
Tanto el BID, como el Banco Mundial, el Banco Asiático de Desarrollo, el Banco Africano de Desarrollo y el Banco Europeo de Desarrollo, todos estamos mirando la necesidad de estudiar un aumento de capital. La semana entrante, en Madrid, tendremos una reunión del comité de gobernadores del banco, que son básicamente los ministros de Hacienda, para seguir con la discusión de cómo avanzar con este proceso de aumento de capital. Eso para poder mantener unos ritmos más altos de créditos que el banco debería de hacer, como quiera que hay una mayor demanda en todos los países. Estamos terminando una primera fase y entrando en una fase final. Esa primera fase consistió en resolver una cantidad de preguntas, proyecciones e información que nos pidieron nuestros accionistas en cuanto a escenarios financieros, escenarios de demanda y los énfasis que el BID puede dar a distintas prioridades hacia el futuro. Ahora viene un proceso de negociación entre los accionistas para determinar qué tamaño de banco quieren tener y qué quieren hacer con esos nuevos recursos.

¿Antes de la crisis, en qué tipo de activos invertía el BID?
Instituciones como el BID tienen calificación triple A. Para llegar a tener esa calificación hay que mantener índices de liquidez importantes. El tipo de inversiones que el banco maneja son inversiones muy conservadoras, como por ejemplo, papeles del Estado de Estados Unidos y activos amparados en hipotecas, entre otros. Los papeles que comprábamos son triple A. Esas inversiones tuvieron unas pérdidas contables que llegaron a montos grandes, pero las pérdidas realizadas a la fecha son de US$100 millones. Las pérdidas contables, que llegaron hasta US$2.100 millones y hoy están en alrededor US$1.600 millones, se han venido recuperando.

El euro anticipa alzas o bajas
Con respecto a la tendencia del dólar de las últimas semanas, el presidente del BID, Luis Alberto Moreno, consideró que indudable que la moneda estadounidense pierde competitividad.

Explicó que ello se debe, en parte, a que Estados Unidos enfrenta un déficit del orden del 10% de su PBI, su balanza comercial es deficitaria e incluso tiene déficit de cuenta corriente.

“Además, hay países como China con un crecimiento muy grande, y en Europa, el euro se ha estado revaluando en las últimas semanas”, detalló el presidente del BID.

Refirió que el presidente del Banco Central de China habla de la necesidad de empezar a realizar transacciones de comercio en moneda local, tema que ya ha sido planteado por países como Argentina y Brasil, para hacer transacciones en sus propias monedas.

“Creo que vamos a ver mucho de ese estilo de cambios en la medida en que los países quieran asegurarse de estar transando en monedas que tengan menos volatilidad”, comentó Moreno.

El presidente del BID señaló que algunas monedas de países de América Latina parecieran estar mucho más ancladas en el euro que en el dólar.

“La correlación que se da entre esas monedas y el euro es más grande que con el dólar. Entonces, las variaciones en el euro anticipan hacia dónde se van a apreciar o depreciar las monedas”, afirmó.

LA FICHA
Nombre: Luis Alberto Moreno.
Edad: 56 años.
Cargo: Presidente del BID.
Estudios: Administrador de negocios y economista de la Florida Atlantic University. Máster en Administración de Empresas de la Universidad de Thunderbird.
Experiencia: Embajador de Colombia en EE.UU., presidente del Instituto de Fomento Industrial, entre otros cargos.

Perú: índice global de clima de negocios microfinanzas

Martes, 29 de Septiembre de 2009, 16:31hs

Fuente: INVERTIA
Indicadores
Perú encabeza nuevo índice global de clima de negocios para microfinanzas

FOMIN, CAF y ICF presentan resultados del informe Microscopio 2009 desarrollado por The Economist Intelligence Unit

LIMA.- Perú tiene las mejores condiciones de negocios del mundo para las microfinanzas, según los resultados del Índice Microscopio 2009, divulgado hoy por el Fondo Multilateral de Inversiones (FOMIN) del Banco Interamericano de Desarrollo, la Corporación Andina de Fomento (CAF), la Corporación Financiera Internacional (IFC) y The Economist Intelligence Unit (EIU).

Este es el segundo año consecutivo en que Perú encabeza la tabla como el país mejor calificado por el Microscopio. Hasta el año pasado el índice cubría 20 países latinoamericanos y caribeños. Este año se expandió a 55 países en todo el mundo, y el liderazgo regional de Perú ha pasado a ser global.

La región mejor calificada en el informe es América Latina, reflejo de la vocación por las microfinanzas que existe en diversos países de dicha región. Bolivia ocupó el segundo lugar en el índice global y otros cuatro países latinoamericanos figuraron entre los primeros diez puestos (Ecuador, Nicaragua, Colombia y El Salvador).

Filipinas, en el tercer lugar, fue el país mejor calificado fuera de América Latina, seguido de cerca por India, que ocupó el cuarto lugar. Los países africanos mejor calificados fueron Ghana, quinto, y Uganda, sexto.

El índice será presentado en el Foro Interamericano de la Microempresa (Foromic), que se llevará a cabo en la ciudad peruana de Arequipa del 30 de septiembre al 2 de octubre.

El Microscopio fue creado en 2007 por EIU, la filial de información de negocios de The Economist Group, con apoyo del FOMIN y de la CAF. Luego de dos ediciones, la IFC, con apoyo del gobierno de los Países Bajos, se sumó a la iniciativa, permitiendo que el índice se convirtiera en un instrumento global.

"La expansión del Microscopio abre una ventana para ver las maneras en que los países innovan en las microfinanzas, revelando las áreas en donde hace falta mejorar", comentó la gerenta de investigación de EIU, Vanesa Sanchez. "Al considerar las prácticas de negocios y el desarrollo del mercado, así como los marcos legales, el índice puede ser una herramienta valiosa para los gestores de políticas, los profesionales de la industria, los donantes y los inversionistas".

El índice consiste en una evaluación que toma en cuenta 13 indicadores agrupados en tres categorías: marco regulatorio, clima para las inversiones y desarrollo institucional. Camboya y Filipinas encabezaron la tabla de marco regulatorio, mientras que Chile quedó al tope de la categoría sobre clima para las inversiones. Bolivia y Perú empataron en el primer lugar en desarrollo institucional.

Los países fueron elegidos sobre la base de la importancia o potencial de desarrollo de sus sectores microfinanciero. Sin embargo, dado que el índice global se basa en estudios previamente realizados sólo en América Latina y el Caribe, esta región está más representada que las otras, con 21 países sobre un total de 55. El índice incluye a 12 países del África subsahariana, 7 de Europa Oriental y Asia Central, 7 de Asia Oriental, 5 del sur de Asia, y 3 del Medio Oriente y África del Norte.

"En los últimos dos años, cuando se enfocó en América Latina y el Caribe, el Microscopio catalizó cambios significativo en las políticas de microfinanzas", observó la gerenta general del FOMIN, Julie T. Katzman. "Esta es una herramienta que ayuda a tomar decisiones, ofreciendo información actualizada y completa, que permite comparar sus políticas y acciones entre países".

El Microscopio 2009 se presenta en "el momento ideal para tomar decisiones acertadas", señaló el Director Adjunto PyME y Microfinanzas de la CAF, Alejandro Soriano. "Este informe será una guía de referencia para mantenerse al día sobre los cambios en la industria, facilitando que las innovaciones se compartan y propaguen por el mundo".

El gerente de la IFC para Servicios de Asesoría sobre Acceso a las Finanzas, Peer Stein, apuntó: "El alcance ampliado del nuevo informe nos permite comprender mejor dónde están tomando vuelo las microfinanzas y qué hace posible ese despegue. Perfeccionar los entornos regulatorios e institucionales para las microfinanzas en los mercados emergentes es fundamental para construir sistemas financieros más inclusivos que beneficien a todos"

gas: chile-argentina

Tras años de cortesUna gasífera chilena deja de comprar a la Argentina

Además demanda a TGN y petroleras

lanacion.com | Economía | Mi�rcoles 30 de setiembre de 2009

ARGENTINA,PERU: ULTIMOS

Encuesta regional

Tiene 23% de aceptación, según un estudio en toda América; Lula supera el 80 por ciento

>
lanacion.com | Política | Mi�rcoles 30 de setiembre de 2009

ENTREVISTAS TV CRISIS GLOBAL

NR.: Director, no presidente ---------------------------------------------- Bruno Seminario 1 ------------------------- Bruno Seminario 2 -------------------- FELIX JIMENEZ 1 FELIZ JIMENEZ 2 FELIX JIMENEZ 3, 28 MAYO OSCAR DANCOURT,ex presidente BCR ------------------- Waldo Mendoza, Decano PUCP economia ---------------------- Ingeniero Rafael Vasquez, parlamentario 24 set recordando la crisis, ver entrevista en diario

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