SECCION Crisis monetaria: US/EURO, dolar vs otras monedas

Gráfico del tipo de cambio del Dólar Americano al Euro - Desde dic 1, 2008 a dic 31, 2008

Evolucion del dolar contra el euro

US Dollar to Euro Exchange Rate Graph - Jan 7, 2004 to Jan 5, 2009

V. SECCION: M. PRIMAS

1. SECCION:materias primas en linea:precios


[Most Recent Quotes from www.kitco.com]


METALES A 30 DIAS click sobre la imagen
(click sur l´image)

3. PRIX DU CUIVRE

  Cobre a 30 d [Most Recent Quotes from www.kitco.com]

4. ARGENT/SILVER/PLATA

5. GOLD/OR/ORO

6. precio zinc

7. prix du plomb

8. nickel price

10. PRIX essence






petrole on line

Find out how to invest in energy stocks at EnergyAndCapital.com.

azucar

azucar
mercados,materias primas,azucar,precios y graficos azucar i otros

7 abr 2008

YUNUS SOBRE LA CRISIS MUNDIAL

Yunus, le Nobel
qui repense le capitalisme
Propos recueillis par Nicolas Barré et Sophie Fay
07/04/2008 | Mise à jour : 11:12 | Commentaires 1
.
«Pourquoi une entreprise sociale n'aurait-elle pas des avantages fiscaux comme on en accorde aux associations, aux ONG ?», explique Muhammad Yunus.
«Pourquoi une entreprise sociale n'aurait-elle pas des avantages fiscaux comme on en accorde aux associations, aux ONG ?», explique Muhammad Yunus. Crédits photo : Le Figaro
Muhammad Yunus, le père du microcrédit, plaide pour la création d'un statut d'entreprise sociale, plutôt que le développement de la responsabilité sociale au sein de chaque entreprise.

De passage à Paris, Muhammad Yunus, fondateur de la Grameen Bank, la banque des pauvres, a tenu une fois de plus à sensibiliser chefs d'entreprise et politiques sur le rôle du microcrédit pour lutter contre la pauvreté. Lors de sa rencontre avec Nicolas Sarkozy, le Prix Nobel de la paix a rappelé que le G8 s'est engagé à lancer un fonds pour développer la microfinance en Afrique. Pour l'heure, rien ne s'est passé, mais le chef de l'État lui a assuré qu'il allait essayer de faire avancer ce projet avant le prochain G8 à Tokyo.

LE FIGARO. Dans votre livre intitulé Vers un nouveau capitalisme (*), vous montrez les limites du libéralisme et la globalisation, tout en reconnaissant que ce sont encore les meilleurs moyens de faire baisser la pauvreté. Le marché est-il bon ou mauvais ?
Muhammad YUNUS. Le libéralisme s'est organisé autour d'un seul objectif : gagner de l'argent. Le but de toute entreprise est de faire le plus de bénéfices possible, de maximiser son profit. Tous les acteurs doivent suivre cette logique unidimensionnelle, comme des robots. Je crois pourtant que l'être humain est multidimensionnel. Il a envie de gagner de l'argent, mais il veut aussi que la pauvreté recule, qu'il y ait moins de maladie… Le marché devrait intégrer toutes ces dimensions. La lutte contre la pauvreté, contre la maladie, ce n'est pas seulement l'affaire des fondations ou des organisations caritatives.

Comment peut-on y arriver ? Par la régulation ?
Je ne crois pas que cela soit suffisant. La régulation, c'est comme une laisse qui permet de retenir un animal, mais ne le fait pas aller là où il ne veut pas. Je plaide pour un système multidimensionnel où l'on trouverait plusieurs types d'acteurs : ceux qui maximisent leur profit et ceux qui veulent autre chose. Nous avons commencé à créer ce nouveau type d'entreprise avec Danone, en créant la société Grameen Danone qui produit et distribue des yaourts à fort contenu nutritionnel aux enfants pauvres du Bangladesh. L'objectif de cette société n'est pas de faire des bénéfices. Nous venons de signer un accord pour créer une structure du même type avec Veolia. Les grands groupes français sont les plus réceptifs à cette idée. Nous commençons aussi à susciter de l'intérêt en Allemagne.

Ne serait-il pas plus efficace d'imposer à toutes les entreprises d'être plus «socialement responsables», de respecter certains critères dans leur gestion ?
Je ne crois pas. Ce concept de responsabilité sociale est parti d'un bon sentiment, mais c'est devenu un argument de communication, de promotion, d'image. On maximise le profit d'un côté, et on en consacre une toute petite partie à autre chose. Il est plus efficace de s'impliquer dans une coentreprise sociale. Là, on s'engage vraiment. Quand une entreprise finance un club de foot, pour plaire aux jeunes, elle ne prend pas de risque pour sa réputation. Quand Veolia s'engage à vendre de l'eau potable, de qualité Veolia, pour moins de 1,5 cent les 10 litres au Bangladesh, si elle fournit autre chose, c'est sa réputation professionnelle qui en pâtira. C'est un vrai engagement.

Faut-il créer un statut spécial pour ces «entreprises sociales» ?
Oui, cela me paraît très important. Il faut une régulation pour empêcher certains de détourner le système et de faire sous le nom de «business social» une activité tout à fait normale qui leur rapporte beaucoup d'argent. Et puis pourquoi une entreprise sociale n'aurait-elle pas des avantages fiscaux comme on en accorde aux associations, aux ONG ? Vous verrez qu'un jour ou l'autre, il y aura un indice des entreprises sociales, une rubrique leur sera consacrée dans le Wall Street Journal et des publications spécialisées existeront. Aujourd'hui, nous avons une quinzaine de «social businesses», mais je parie qu'il y en aura bientôt 500. Des ONG ont déjà des activités proches et pourraient les transformer. Cela intéresse beaucoup les gens. Regardez, HEC vient de créer une chaire sur ce thème. Si les dirigeants du privé s'y mettent, cela se développera très vite et très efficacement.

La politique de la Banque mondiale vous semble-t-elle encore adaptée aux défis qu'il faut relever ?
Plus du tout. Cette institution a été créée il y a 63 ans et n'a jamais évolué. Pourtant, le monde a changé. L'Inde, la Chine, le Bangladesh d'aujourd'hui n'ont rien à voir avec ce qu'ils étaient il y a 63 ans. Prenez l'exemple du microcrédit. J'en ai parlé avec Wolfensohn, avec Wolfowitz, avec Zoellick maintenant, et ça ne représente toujours qu'un 1 % à peine de leurs financements.

Quelle leçon tirez-vous de la crise financière actuelle ?
Avec la Grameen banque et le microcrédit, nous faisons des prêts aux populations les moins solvables, aux femmes les plus pauvres, plus subprime que les subprime ! Et pourtant, nous avons des taux de remboursement de 99 %. Si les ménages américains à qui on a fait des crédits subprime ne peuvent plus honorer leur dette, je crois donc que ce n'est pas de leur faute, mais plutôt celle des établissements de crédit qui leur ont fait des offres qui n'étaient pas adaptées.Il faut donc refondre le système bancaire. Au passage, ce serait bien de concevoir un système qui inclut les plus pauvres plutôt que de les exclure. Je trouve que dans cette crise on ne parle pas assez des victimes, ces ménages qui doivent quitter leur maison, et qu'on ne pose guère la question de savoir comment sanctionner les responsables de ces souffrances.

Quelle influence le futur président des États-Unis peut-il avoir sur vos projets ?
Je connais bien les trois candidats. John McCain a une fille de 17 ans originaire du Bangladesh. La mère de Barack Obama dirigeait un organisme de microcrédit en Indonésie et son entourage est très sensible à ces problématiques. Et Hillary Clinton est une grande supportrice de la Grameen Bank. Le changement devrait donc être favorable. Avec la définition des objectifs du Millénium, le siècle avait commencé avec de grandes ambitions douchées par George Bush. Cela va peut-être pouvoir changer dans le bon sens.

(*) «Vers un nouveau capitalisme» : Muhammad Yunus ; J.-C. Lattès.

ENTREVISTAS TV CRISIS GLOBAL

NR.: Director, no presidente ---------------------------------------------- Bruno Seminario 1 ------------------------- Bruno Seminario 2 -------------------- FELIX JIMENEZ 1 FELIZ JIMENEZ 2 FELIX JIMENEZ 3, 28 MAYO OSCAR DANCOURT,ex presidente BCR ------------------- Waldo Mendoza, Decano PUCP economia ---------------------- Ingeniero Rafael Vasquez, parlamentario 24 set recordando la crisis, ver entrevista en diario

Etiquetas

Peru:crisis impacto regional arequipa,raul mauro

Temas CRISIS FINANCIERA GLOBAL

QUIEN SOY?
claves para pensar la crisis

MATERIAS PRIMAS
-Metales
-Cobre
- plata
- oro
- zinc
- plomo
- niquel
- petroleo

-Tipo de cambio

- LA CRISIS

- BOLSA VALORES
- BANCOS
- PBI PAISES
- USA: DEFICIT GEMELOS
- UE: RIEN NE VA PLUS

CONTAGIO: CANALES

- PERU: DIAGRAMA DE CONTAGIO
- PERU: IMPACTO EN BOLSA
- MEXICO: HAY CRISIS?

LA PRENSA
COMENTARIO DE HOY

- DIARIOS DE HOY
NLACES

Coyuntura
Bancos centrales
Paginas Recomendadas

BLOGS

economiques
Interes

VIDEO

- Economia videos
- Crisis financiera global

TRICONTINENTAL

- AFRICA: daniel
- EUROPA: helene
- ASIA:
- AMERICA

COLUMNAS AMIGAS

Chachi Sanseviero

ETIQUETAS
por frecuencia de temas
por alfabetico

EVENTOS

FOTOS DEL PERU

GONZALO EN LA RED

JOBS
VOZ ME CONVERTIDOR
CLIMA
SUDOKU
PICADURAS

LOGO

LIBRO de GONZALO

La exclusion en el Peru

-Presentacion

- introduccion

- contexo economico

- crisis de la politica

- excluidos de las urbes

- excluidos andinos

- contratapa

VIDEOS ECONOMICOS
Crisis Enero 2009
Krugman
Globalizacion 1
Globalizacion 2
Crisis Brasil
Crisis bancaire
Karl marx revient

TODOS LOS DERECHOS RESERVADOS

GOOGLE INFORMA


PRESS CLIPPINGS-RECORTES PRENSA-PRESSE..

ETIQUETAS alfabetico