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21 sept 2009

matieres premieres:rebond

La poursuite du rebond des matières premières dépendra de la reprise
.
Les anticipations des marchés sur la reprise économique ont soutenu les titres des sociétés productrices de matières premières
TABLE RONDE ANIMÉE PAR CLÉMENCE FUGAIN | JDF HEBDO | 12.09.2009 | Mise à jour : 22H31
Après avoir connu un retournement brutal à la fin de 2008, les cours des matières premières ont fortement rebondi au deuxième trimestre, sous l'impulsion de la demande chinoise. Conséquence : l'appétit des investisseurs pour cette classe d'actifs plus risquée est revenu.
Mais, depuis plusieurs semaines, les cours semblent marquer une pause, alors que les statistiques économiques laissent présager que la reprise est proche.
Le Journal des Finances a réuni plusieurs experts pour savoir quelle attitude adopter à l'égard du secteur.
LE JOURNAL DES FINANCES. Qu'est-ce que la crise a changé ?
ANNE RUFFIN (Gérante commodities au Crédit Agricole AM): Lors des précédentes crises, les producteurs de matières premières étaient assez réticents à diminuer leurs volumes de production car ils raisonnaient en termes de parts de marché. Mais, après dix années de consolidation, la mentalité a évolué. L'effet de rareté est désormais pris en compte, ce qui explique par exemple que malgré l'effondrement du prix du baril de pétrole, au plus dur de la crise, son cours est resté trois fois supérieur à celui atteint lors de la crise de 1999.
Les acteurs du secteur se sont très rapidement adaptés à l'arrêt brutal de la demande mondiale, avec comme objectif de protéger les prix autant que possible.
JEAN-BERNARD GUYON (Stratégiste matières premières chez Global Gestion): Nous en sommes venus à une situation d'oligopole où les producteurs, moins nombreux, sont devenus aptes à influencer fortement le processus de formation des prix. Il y a eu donc une inversion du rapport de forces.
SÉBASTIEN LAGARDE (Gérant chez Axa IM): Avec l'effondrement de la demande mondiale, les sociétés productrices se sont retrouvées confrontées à un déstockage sans précédent de la part de leurs clients. Les baisses massives de volumes semblent aujourd'hui terminées, mais les sociétés travaillent aujourd'hui en flux tendus. Les entreprises n'ont pas encore réellement commencé à reconstituer leurs stocks de précaution. C'est donc un mouvement inverse à celui observé en Chine, qui multiplie les achats depuis plusieurs mois.
THOMAS THIROIN (Gérant fonds européen à La Banque Postale): La crise a eu un véritable impact sur la discipline du secteur.
La question de la dette des sociétés est devenue primordiale, ce qui était loin d'être le cas ces dernières années.

JEAN-BERNARD GUYON : La dette a été, en effet, déterminante. Les sociétés clientes ont désormais comme optique de clôturer l'exercice avec des stocks au plus bas et de pallier ainsi le manque de liquidités. Les entreprises en mauvaise santé financière n'ont parfois pas résisté ou, dans le meilleur des cas, ont dû se refinancer.
LE JOURNAL DES FINANCES. Un rebond durable des cours est-il envisageable au second semestre ?
ANNE RUFFIN : Le rebond a été enclenché par le restockage initié par la Chine, provoquant l'orientation à la hausse de plusieurs indicateurs. Mais il s'agit surtout d'achats opportunistes compte tenu de leurs besoins sur le long terme. Pour autant, il est difficile aujourd'hui de savoir si l'économie mondiale est réellement repartie.
Les pays matures restent toujours dans l'attente d'un signe de reprise des commandes. Et les entreprises continuent de fonctionner en flux tendus.
Il ne faut pas oublier, en plus, que, sur ce marché, il y a toujours une frange non négligeable de spéculation qui amplifie les mouvements économiques, à la hausse ou à la baisse. Après plusieurs mois de fort rebond, on assiste aujourd'hui à une phase de digestion plutôt bienvenue.
JEAN-BERNARD GUYON : Ce qu'il faut souligner, c'est que l'indice des métaux de base à Londres (LMEX) a tout de même rebondi de 90 % par rapport à ses plus bas. L'intervention des acteurs du secteur financier a repris dans la mesure où les taux d'intérêt sont bas, accélérant ainsi le mouvement haussier. Mais la caractéristique actuelle intéressante est le niveau de stocks plus faible que celui observé au cours des précédentes récessions.
Ensuite, c'est une reprise qui va être différenciée selon les matières. Par exemple, le redémarrage de la production chinoise de charbon thermal a fait retomber les prix récemment.

SÉBASTIEN LAGARDE : Et, inversement, les Chinois ont fermé plusieurs mines de plomb ces derniers mois, pour des raisons environnementales, alors que leurs besoins ne baissent pas. Ce qui explique que le cours du plomb figure parmi ceux qui ont le plus rebondi.
THOMAS THIROUIN : A court terme, certains indicateurs sont assez alarmants (hausse des taux d'utilisation remontés à 75 %, contre 50 % en début d'année, hausse des stocks de matières premières en Chine, baisse des importations chinoises en juillet : - 30 % pour le cuivre). On a plus assisté à un phénomène de restockage que de vraie reprise de la demande finale.
En outre, si les niveaux de prix restent élevés, on peut craindre que la Chine ne continue à remettre en production certains de ses sites. Cela aurait pour effet d'accroître la pression sur les prix et de les faire repartir à la baisse. C'est notamment ce qui s'est passé avec le minerai de fer. La hausse de la production a entraîné un repli de 20 % des prix spots.
SÉBASTIEN LAGARDE : L'évolution des prix sur les prochains mois va aussi dépendre de la nature du redémarrage des pays matures, à savoir s'il s'effectue en V ou en W.
Dans un premier temps, on devrait assister à une remise en marche des capacités de production mises en sommeil depuis un an, par exemple dans l'acier aux Etats-Unis, qui pourrait limiter temporairement la hausse des prix.
LE JOURNAL DES FINANCES. La demande chinoise peut-elle suffire à tirer la demande mondiale ?
THOMAS THIROUIN : Non, la demande chinoise n'est pas suffisante pour tirer la demande mondiale. Il faut une véritable reprise de la demande globale.
Par ailleurs, la légère amélioration de la demande d'acier au cours des derniers mois est également due aux différents stimuli, comme la prime à la casse. Mais, une fois que ces primes auront disparu, la demande pourrait rebaisser.
A côté de cela, il y a des vrais besoins en infrastructures en Chine et dans les pays émergents.
ANNE RUFFIN : Les marchés émergents ont agréablement surpris par leur résistance avec des progression du PIB qui sont toujours de l'ordre de 6 à 8 %, mais cela reste insuffisant. Le secteur devrait toutefois profiter des plans de relance dans les infra-structures.
Pour l'instant, ils n'ont pas encore démarré. Cependant, les besoins sont incontestables même dans les pays matures. Cela va donc créer à terme des besoins de matières premières colossaux.
Au final, le secteur industriel pourrait redevenir le moteur de la croissance mondiale.
Mais, pour le moment, on attend toujours une reprise des carnets de commandes dans les économies matures.
SÉBASTIEN LAGARDE : On constate en plus que les Chinois ne se contentent pas d'acheter des stocks de matières premières mais multiplient les acquisitions, que ce soit dans les minerais ou dans le pétrole. Après avoir échoué dans des opérations d'envergure comme Rio Tinto, ils se concentrent désormais sur des petites sociétés dont le capital est éclaté ou qui ne sont pas considérées comme stratégiques pour les Etats où elles sont implantées.

Jean-Bernard Guyon : A elle seule, elle n'aura pas la force de tirer la demande mondiale, si ce n'est sur certaines matières premières.

LE JOURNAL DES FINANCES. A quoi doit-on s'attendre pour 2010 ?
JEAN-BERNARD GUYON : C'est très difficile de se prononcer car il y a encore beaucoup de conjecture sur la nature de la reprise. D'ailleurs, alors que nous sommes déjà à plus de la moitié de 2009, il y a encore une certaine incertitude sur le scénario 2009.
Il risque également à terme de se reposer la question de l'inflation qui provoquerait une poussée supplémentaire des matières premières, même si pour l'instant ce scénario est écarté.
Mais la véritable question de fond est de savoir si cette crise va se résoudre comme en 2000 par une reprise des économies au même niveau qu'avant ou si ça va se traduire par une réduction permanente des potentiels de croissance des économies mondiales. Si c'est le second cas qui prévaut, en ce qui concerne les matières premières, on ne devrait pas avoir d'importantes flambées des cours.

ANNE RUFFIN : Nous avons fini de nous faire peur, pour le moment tout du moins, mais il faudrait une reprise économique mondiale saine pour que les cours repartent à la hausse. Et, pour l'instant, nous n'en sommes pas là.
Depuis le début de l'été, nous sommes en pleine phase de questionnement, à savoir si la reprise sera très rapide ou non et quand elle interviendra réellement.

SÉBASTIEN LAGARDE : Le mouvement va rester très différent selon les matières : il sera fonction du rebond de la demande mais aussi de la discipline des producteurs. Seule une baisse très prononcée du dollar pourrait conduire à une reprise synchronisée de toutes les matières premières.
THOMAS THIROUIN : A plus long terme, je suis positif sur le secteur. De plus, celui qui permet le mieux de jouer la thématique émergents est le marché chinois.
En revanche, à court terme, mieux vaut rester prudent. Les cours sont montés très vite et les capacités réduites en moyenne de 20 %. Si la demande revenait et que les capacités de production sont remises en route, on pourrait assister à de nouvelles pressions sur les prix.
Hormis peut-être sur le cuivre, dont la production n'a baissé que de 5 à 6 % depuis le début de la crise et dont les fondamentaux restent bons. Le cours se rapproche de celui d'avant-crise. Il reste en plus un indicateur macroéconomique assez fiable.
ANNE RUFFIN : Nous sommes tous d'accord sur les fondamentaux du secteur à long terme. Il vaut donc mieux se positionner sur le secteur un peu trop tôt que trop tard et rater la hausse !

LE JOURNAL DES FINANCES. Le mouvement de consolidation du secteur va-t-il se poursuivre ?
THOMAS THIROUIN : Il y a en effet des rumeurs d'acquisition tous les jours dans le secteur. Compte tenue des contraintes actuelles, il est plus intéressant de racheter un concurrent que de lancer de nouvelles prospections.
ANNE RUFFIN : C'est un secteur sur lequel il y a sans arrêt de nouveaux entrants. Aujourd'hui, pour les sociétés de taille moyenne, le seul moyen de grossir rapidement, pour éviter de devenir soi-même une cible, est de fusionner avec des plus petits acteurs.
SÉBASTIEN LAGARDE : C'est pourquoi il peut être intéressant de se positionner sur certains acteurs cotés du marché.
JEAN-BERNARD GUYON : Les primes sont toutefois nettement moins intéressantes aujourd'hui. Elles ne sont généralement plus que de l'ordre de 20 %, sauf exception.

LE JOURNAL DES FINANCES. Qu'en est-il des matières premières agricoles ?
SÉBASTIEN LAGARDE : La production a atteint un niveau record cette année en Amérique du Nord. C'est ce que reflète la baisse des cours de l'ordre de 20 % en 2009.

THOMAS THIROUIN : Actuellement, les fondamentaux sont mauvais. Les prix des matières agricoles sont incroyablement bas, en repli de 30 à 40 %, les récoltes ayant été bonnes.

ANNE RUFFIN : En revanche, les valeurs du secteur sont aujourd'hui en hausse de 40 %.

SÉBASTIEN LAGARDE : Mais il y a des différences au sein même du secteur. Par exemple, le sucre, du fait des fortes sécheresses en Inde, a vu son cours s'envoler. Aujourd'hui, il a déjà bondi de plus de 100 %.
JEAN-BERNARD GUYON : Un retournement à la hausse n'est toutefois pas à écarter. En effet, si pour 2009, les récoltes s'annoncent bonnes, nous ne sommes pas à l'abri d'une ou deux mauvaises récoltes.
Si c'était le cas, les prix repartiraient en flèche, parce que globalement les niveaux de stocks sont relativement bas par rapport au passé.
On ne peut donc pas vraiment dire qu'il y a une surabondance des produits agricoles.
ANNE RUFFIN : Les esprits sont encore marqués par les événements de l'an dernier. Une seule mauvaise récolte serait suffisante pour relancer la flambée des prix des matières agricoles.

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