SECCION Crisis monetaria: US/EURO, dolar vs otras monedas

Gráfico del tipo de cambio del Dólar Americano al Euro - Desde dic 1, 2008 a dic 31, 2008

Evolucion del dolar contra el euro

US Dollar to Euro Exchange Rate Graph - Jan 7, 2004 to Jan 5, 2009

V. SECCION: M. PRIMAS

1. SECCION:materias primas en linea:precios


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4 nov 2009

BULLE: RETOUR DU PERIL, LE MONDE

http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/11/02/le-grand-retour-de-la-bulle-speculative_1261468_3234.html#ens_id=1090253

Dossier

Le grand retour de la bulle spéculative




En voulant sauver l'économie mondiale, a-t-on fait naître une nouvelle bulle qui sera à l'origine
de la prochaine crise ?
Après les injections massives de centaines de milliards de dollars par les Etats et les banques centrales dans le but d'éviter le naufrage des établissements bancaires et des constructeurs automobiles et pour soulager les ménages, de nombreux économistes mettent maintenant en évidence l'existence d'un accès de spéculation.



 

En appui de cette thèse, ils soulignent la flambée concomitante et quasi inédite des marchés boursiers, en particulier en Asie, des marchés obligataires, notamment sur les emprunts d'Etat, et du prix des matières premières, l'or et le pétrole en vedettes. Depuis six mois, "tout monte !", constate Patrick Artus, responsable de la recherche économique chez Natixis. Selon lui, il s'agit de spéculation car ces hausses, souvent spectaculaires - la Bourse de Shanghaï a progressé de 63 % depuis le 1er janvier -, sont déconnectées de la réalité économique. "A la Bourse de Taïwan, les valeurs des actions représentent 100 fois les bénéfices des sociétés, 90 fois en Australie, contre 13 fois à la Bourse de Paris", souligne l'économiste.
Pour M. Artus, cette bulle serait le fruit de l'abondance de liquidités issues notamment des plans de relance et de soutien lancés en 2008. Pour endiguer la crise, les banques centrales ont d'une certaine manière "fait marcher la planche à billets", explique-t-il, en ouvrant les vannes du crédit via des politiques monétaires accommodantes avec des taux d'intérêt proches de zéro et en achetant des titres, parfois toxiques, afin de soulager les établissements financiers. Les Etats, de leur côté, se sont endettés en empruntant sur les marchés des montagnes de dette. Les économistes de Barclays calculent qu'il s'émettra en 2009 pour 1 300 milliards de dollars (875 milliards d'euros) de bons du Trésor américains et quelque 900 milliards de dollars de titres d'emprunts en Europe.
"La liquidité mondiale n'a jamais progressé aussi vite, souligne M. Artus. De 1990 à 2007 la monnaie en circulation, estimée sur la base des bilans des banques centrales, progressait de 15 % par an en moyenne ; aujourd'hui, le rythme est de plus de 30 %."
"En 1990, la base monétaire représentait 4 % du produit intérieur brut (PIB) mondial ; aujourd'hui, c'est 21 % !", souligne M. Artus. Pour placer cet argent, les investisseurs achètent tour à tour des actifs sur le marché immobilier, sur celui des matières premières, des actions ou des obligations notamment "souveraines" - émises par des Etats - car jugées moins risquées. On a ainsi des "bulles sauteuses", explique M. Artus, où la spéculation se concentre sur un marché avant de se nicher ailleurs.
Du fait de ces excès, "la reprise qui se dessine est insoutenable, alerte l'historien et économiste Nicolas Baverez, dans une tribune publiée dans Le Monde du 30 octobre. L'on réédite les erreurs commises après 2001 en reconstituant deux bulles spéculatives, sur les marchés d'actions et de dettes des Etats".
"On vit dans un monde producteur de liquidités", estime aussi Daniel Cohen professeur à l'Ecole normale supérieure (ENS). Mais, pour lui, la racine du mal est plus profonde qu'on ne le croit. "On a souvent dit que la politique monétaire laxiste d'Alan Greenspan, le président de la Réserve fédérale américaine, menée après l'éclatement de la bulle Internet était à l'origine de la crise actuelle", rappelle-t-il. Les taux d'intérêt très bas auraient en effet contribué à laisser se former une bulle du crédit aux Etats-Unis. "En réalité les causes de l'abondance de liquidités sont plus profondes que les erreurs de Greenspan", assure M. Cohen.
L'excès d'argent proviendrait, selon lui, de la conjonction de deux facteurs : le premier lié à l'émergence de pays dont la balance commerciale est structurellement excédentaire, comme la Chine - ils innondent la planète de leurs liquidités - ; le second de pays producteurs de matières premières, qui sont "à 95 % transformées en produits financiers", explique M. Cohen.
In fine, les Etats et les banques centrales ne seraient donc pas coupables de la création de bulles, mais subiraient, en quelque sorte, les déséquilibres de ce nouvel ordre mondial.
Quelle qu'en soit l'origine, ces outrances financières auront, selon les économistes, des conséquences désastreuses tant au niveau microéconomique, que macroéconomique ou géopolitique. En éclatant, une bulle ruine en effet les détenteurs d'actifs du marché concerné. Mais la spéculation peut également propager ses effets négatifs à l'économie "réelle". Les émeutes de la faim en 2008, liées à la flambée des matières premières (sucre, céréales, etc.) l'ont démontré, tout comme, à la même époque, un pétrole à plus de 100 dollars le baril a pénalisé l'industrie et le pouvoir d'achat des ménages.
Que faire ? Pour la plupart des économistes, la responsabilité incombe en premier lieu aux banquiers centraux. A eux de faire en sorte de "vider" le monde de ses liquidités trop abondantes en durcissant les politiques monétaires.
Mais en agissant ainsi, ils risquent de briser une reprise économique mondiale encore fragile et instable. Et certains experts, à l'image de Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des économistes, pensent qu'il est plus dangereux de briser la croissance que de laisser se propager une bulle financière qui, selon lui, menace... sans être encore véritablement présente.
"La bulle n'est pas encore là, mais elle est devant nous. C'est un risque qu'il faut surveiller", estime M. Lorenzi. Selon lui, tant que ce risque ne s'est pas manifesté, il est préférable de soutenir encore l'économie par le jeu de politiques monétaires conciliantes, même si l'économie n'en a plus vraiment besoin. "La moitié du PIB mondial est encore sous perfusion, il ne faut pas stopper ce soutien trop tôt,
juge M. Lorenzi. Le faire un peu trop tard ne serait pas plus grave que de prendre des antibiotiques trois heures de plus qu'il ne faut."
Pour l'heure, le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, a rassuré les plus inquiets en soulignant, le 29 octobre dans un entretien aux Echos, que "pour le moment, rien ne justifierait" le relèvement des taux d'intérêt directeurs de la Banque centrale européenne (BCE).
Mais, pour les banques centrales, l'exercice est d'autant plus délicat que leur boussole habituelle, l'inflation, ne marche plus.
Jusqu'ici, une surchauffe était clairement rendue visible sous la forme d'une hausse des prix. Mais depuis les années 1980, l'inflation, sur le Vieux Continent comme dans l'ensemble du monde occidental, semblait éradiquée.
L'efficacité des politiques monétaires dans ce domaine, couplée à la mise en place de mesures favorisant la concurrence, mais aussi et surtout aux bouleversements du marché du travail (désindexation des salaires sur les prix, multiplication des délocalisations, compétition avec des pays à bas salaires, moindre pouvoir des syndicats...) ont contribué à cantonner la hausse des prix autour de 3 %.
Selon les économistes, pour mesurer les effets réels de leurs politiques monétaires sur les prix, les banques centrales doivent impérativement élargir leur mandat et ne plus regarder seulement l'inflation des biens et des services.
En effet, comme ces dernières années en ont fourni l'illustration frappante, l'inflation a déserté en grande partie les étiquettes des étals pour aller se réfugier sur les valeurs Internet ou dans l'immobilier. Les décisions de baisse ou de hausse des taux d'intérêt influencent peu le panier de la ménagère, mais beaucoup le prix auquel elle achète son logement. Les instituts d'émission gagneraient donc en efficacité s'ils surveillaient, en plus de l'évolution des prix à la consommation, celle des prix des actifs sur les marchés boursiers, des obligations ou des matières premières. Ils serviraient ainsi mieux, par la même occasion, leur objectif de veiller à la stabilité financière et de prévenir la formation de nouvelles bulles financières.
Claire Gatinois

GM+OPEL: CRISE

http://www.lesechos.fr/info/auto/020205196543-le-revirement-de-gm-sur-la-vente-d-opel-declenche-l-ire-du-gouvernement-allemand.htm

Gros probleme du au revirement de GM

USA: BURBUJA DE ACTIVOS?

http://online.wsj.com/article/SB125729682383226815.html

burbuja de activos, grandes inyecciones de liquidez

fed mantiene las tasas

http://online.wsj.com/article/SB125736355639028705.html

intel: graves acusaciones

http://online.wsj.com/article/SB125735308520428383.html

corrupcion?

CHINA: BM Asia crecera mas

http://gestion.pe/noticia/364181/banco-mundial-eleva-pronostico-crecimiento-asia

China vuelve a los dos digitos en PBI

EURO: DOLAR / YEN

http://gestion.pe/noticia/364168/euro-recorta-sus-ganancias-frente-al-dolar-yen

usa: desempleo sigue

http://gestion.pe/noticia/364189/sector-privado-eeuu-elimina-203000-empleos-octubre

datos del desempleo son pesimistas

PETROLEO: 80 /Barril

El petróleo avanzó sobre los US$ 80

16:13El crudo estadounidense para entrega en diciembre terminó a 80.40 dólares el barril.
El petróleo subió el miércoles en un 1%, sobre los 80 dólares el barril, tras conocerse que los inventarios de crudo en Estados Unidos cayeron inesperadamente y que la Fed mantendrá las tasas de interés estables por un periodo prolongado.
El crudo estadounidense para diciembre subió 80 centavos para cerrar en 80.40 dólares, en su tercer día consecutivo de ganancias. El crudo Brent cerró con un alza de 78 centavos a 78.89 dólares, según precisa la agencia Reuters.
La Administración de Información de Energía de Estados Unidos (EIA) dijo en su reporte del miércoles que las existencias de crudo se redujeron en 4 millones de barriles en la última semana. Los analistas preveían que los inventarios subirían en 1.4 millones de barriles.
Este retroceso -precisa la agencia Reuters- ayudó a subir a los mercados de petróleo, que han estado buscando soporte este año en signos de recuperación económica y en la demanda de combustible, que ha sido afectada por la recesión.
Analistas advirtieron que el reporte de la EIA no era del todo alcista, porque gran parte de la baja del crudo se produjo por una caída en la actividad de las refinerías porque compañías recortaron la producción e importaron menos crudo debido a una débil demanda y pobres márgenes.
El informe de la EIA también mostró una baja imprevista de las existencias de gasolina en 300,000 barriles, mientras que los inventarios de destilados se redujeron en 400,000 barriles.
El Instituto Americano del Petróleo (API) dijo el martes que las existencias de petróleo crudo comercial de Estados Unidos disminuyeron en 3.3 millones de barriles, ante una caída de las importaciones, en la semana al 30 de octubre.
El oro marcó un máximo histórico sobre los 1,095 dólares la onza a medida que el dólar se debilitaba y después de que la venta de 200 toneladas de metal precioso del Fondo Monetario Internacional al Banco Central de India fortaleció el atractivo del metal.
En tanto, la Reserva Federal de Estados Unidos expresó el miércoles su creciente confianza de que está en marcha una recuperación de la economía de Estados Unidos, pero reiteró su compromiso de mantener las tasas de interés cercanas a cero por “un periodo prolongado” de tiempo.
En una votación unánime, el Comité Federal de Mercado Abierto de la Fed decidió dejar estable la tasa de fondos federales en una franja de cero al 0.25%, como lo esperaba el mercado.
Los analistas habían advertido más temprano que los precios del crudo podrían sufrir pérdidas si surgen señales en el comunicado de la Fed de que la política monetaria será ajustada más de lo previsto.
Inversores han apostado por las materias primas este año como cobertura contra la inflación, ayudando a elevar los precios del petróleo desde debajo de 33 dólares el barril en diciembre del 2008.
El petróleo también obtuvo soporte del dólar que descendió el miércoles contra una canasta de monedas. El dólar débil abarata las materias primas para los tenedores de otras monedas.

PERU: PBI -0.4% SET

La economía peruana habría caído un 0.4% en setiembre

17:42La confianza del consumidor registró un retroceso en el noveno mes del año, según el banco BBVA.
El Producto Bruto Interno (PBI) en Perú habría caído un 0.4% en setiembre, en términos interanuales, según el Indicador Adelantado de Actividad Económica del banco (IABBVA), luego de que julio y agosto registraran resultados de -1.38 y 0.25%, estimó el BBVA Banco Continental.
Mientras que la recuperación del PBI en términos desestacionalizados sigue consolidándose y se acerca a los niveles máximos registrados en el tercer trimestre del 2008, señaló el Servicio de Estudios Económicos del banco en su reporte Observatorio PBI Avance.
Ello se viene dando en un entorno de mejora de la actividad global, mayor impacto del Plan de Estímulo Económico (PEE), finalización del proceso de ajuste de inventarios y recuperación de la confianza empresarial, agregó.
Sin embargo, detalla la agencia Andina, la confianza del consumidor (medido por el INDICCA, que publica la empresa Apoyo) mostró un retroceso en setiembre (último dato disponible), regresando a la zona de pesimismo lo que introduce cierta fragilidad a la recuperación económica.
En este contexto, el banco anticipa que las políticas de estímulo se mantendrían aún por varios meses.

3 nov 2009

VENEZUELA: SEQUIA

http://www.bbc.co.uk/mundo/america_latina/2009/11/091102_video_caracas_agua_nc.shtml?s

LBSEMINARIO: ¿Se Desinfla la Nueva Burbuja?

Estimados Amigos,

Les sugiero que revisen nuevamente los desarrollos en los mercados internacionales porque parece que una nueva fase de la crisis comienza a desarrollarse. En este momento, el problema fundamental es la obvia disociación que existen entre la evolución del sector real y la de los mercados financieros internacionales. Esta es un producto de la política monetaria y fiscal que se utilizó para detener el descenso en la producción que ha proporcionó excesiva liquidez a las instituciones financieras. Como consecuencia, el precio de las acciones , las monedas y el precio de los metales aumentaron drásticamente de precio. El problema es que estos aumentos guardan poca relación con la evolución del sector real . Cuando lso mercados reaccionen para corregir esta disociación puede haber un nuevo ajuste. Algo similar ocurrió en 1930s. En efecto, si revisan los datos del periodo, yh, leen algo sobre la política económica que se ejecutó en ese periodo, podrán detectar cierta similitud.

bcrp: reporte inflacion set 09-video

http://www.bcrp.gob.pe/docs/Publicaciones/Reporte-Inflacion/Reporte-Inflacion-23-Setiembre-2009/RI-Setiembre-2009.html

CRISIS: SERGE HALIMI,LEMONDEDIPLO

 http://www.youtube.com/watch?v=hYom2z_gM8Q             (PRIMERA PARTE)

http://www.youtube.com/watch?v=NrTrmFG8seo                  (SEGUNDA PARTE

OCDE: PERSPECTIVES ECONOMIQUES

http://democratieetavenir.over-blog.com/article-perspectives-economiques-pour-les-pays-de-l-ocde--38574419.html

BANQUE MONDIALE: RAPPORT 2010

http://democratieetavenir.over-blog.com/article-banque-mondiale-rapport-2010-developpement-et-changement-climatique-38575186.html

BANCOS: DUDAS, LVR

Nuevas sombras sobre la recuperación de la banca
Quiebra de CIT, pérdidas en Commerzbank y despidos en RBS
LALO AGUSTINA - Madrid  - 03/11/2009
El sector financiero sigue en la UVI o, en el mejor de los casos, bajo estricta observación médica. La quiebra de CIT Group, que el domingo suspendió pagos con unas deudas de 48.000 millones de euros, ha vuelto a poner sobre la mesa la fragilidad de la recuperación para la banca, en coma profundo desde el estallido de la crisis de las hipotecas subprime en agosto del 2007. No importa demasiado que la solicitud de protección judicial por parte de los directivos de CIT sea táctica. Las incógnitas no se despejan y el diagnóstico sigue siendo reservado. Ayer mismo, Royal Bank of Scotland (RBS) anunció que recortará 3.700 empleos en el Reino Unido a partir de mayo. Según publicó el Financial Times,el Santander podría estar interesado en comprar parte de la red de oficinas que le sobren. Sin embargo, fuentes de la entidad cántabra aseguraron que la prioridad ahora es el crecimiento orgánico, no las adquisiciones

2 nov 2009

PERU: CONCESION PUERTO EN CRISIS

http://www.diariolaprimeraperu.com/online/entrevista/concesion-de-paita-afecta-intereses-del-pais_49595.html

“Concesión de Paita afecta intereses del país”




Luis Negreiros, congresista aprista de vieja vinculación con el sector portuario, se ha convertido en un duro crítico del gobierno de su partido en el tema de la concesión del puerto de Paita. En la siguiente entrevista, Negreiros le responde al ministro de Transportes, Enrique Cornejo, quien el viernes último defendió en el Congreso la cuestionada concesión, explica las razones de su oposición al contrato de Paita y habla sobre la gestión del presidente García. Presidente de la Comisión de Defensa del Congreso, Negreiros también se refiere al VRAE y otros temas vinculados al sector defensa.

-Durante la reciente presentación del gabinete en el Congreso (el pasado viernes), el ministro de Transportes, Enrique Cornejo, respondió sus cuestionamientos a la concesión del puerto de Paita, señalando que la calificación que usted ha hecho de inconstitucional e irregular a este contrato no tiene sustento.
-La respuesta del ministro Cornejo ha sido insuficiente e inconsistente. Solamente ha respondido generalidades a las observaciones muy concretas que yo le hice, como que el contrato es inconstitucional porque otorga un monopolio o porque se impusieron limitaciones a la función fiscalizadora de la Contraloría. El contrato de concesión del puerto de Paita es cuestionable desde el punto de vista constitucional, técnico legal y administrativo. También hay cuestionamientos a la ejecución del contrato. Los propios gremios empresariales, que se han rendido ante las evidencias, están cuestionando esta concesión. Es asombroso que el ministro Cornejo no haya reconocido ninguno de los numerosos cuestionamientos a esta concesión.

-Ante el cuestionamiento por el alza de tarifas en el puerto de Paita luego de otorgada la concesión, Cornejo señaló que esta alza fue un error y que las tarifas ya han bajado.
-Por ese error, que no es un error chiquito, nadie se ha hecho responsable. El primer día de otorgada la concesión, las tarifas se elevaron en unos 500 dólares, y luego estos sobrecostos se redujeron en 200 dólares. Esta reducción de 200 dólares es aparente, porque ese costo va a ser trasladado a los usuarios del puerto, que serán los perjudicados. Eso se lo he dicho al ministro y él no ha contestado. En el caso de los contenedores vacíos, que en el mercado portuario de Paita juega un papel importante, las tarifas se están incrementando en 400 por ciento.

-El ministro asegura que al sumar el costo total del servicio portuario, las tarifas son menores que cuando el puerto era administrado por Enapu.
-Eso es falso. Con Enapu el conjunto de servicios costaban algo más de 550 dólares, ahora con el concesionario el costo es cerca de mil dólares. El contrato origina estos sobrecostos.

-¿Este es un contrato diseñado para otorgarle beneficios excesivos al concesionario del puerto de Paita?
-Eso está a la vista. El contrato le da al concesionario dos años para hacer caja usufructuando el puerto, que da utilidades, sin invertir un centavo. Se establece un Ingreso Mínimo Anual Garantizado para el concesionario de unos 16 millones de dólares al año, pero el ingreso anual de Paita no pasa de los siete u ocho millones de dólares. Si el concesionario no obtiene ese ingreso de 16 millones de dólares, el Estado deberá darle la diferencia. Ese es un subsidio del Estado al concesionario. Se han subvaluado los activos de Paita. Esta concesión afecta los intereses de la región Piura y del país.

-¿Qué intereses hay detrás de esta concesión?
-Creo que hay intereses ideológicos, políticos. Se quiere demostrar, con argumentos que no son los mejores, las bondades de las concesiones, cuyo prestigio ha sido mellado por la realidad.

-¿Con este antecedente, deberían suspenderse las concesiones de otros puertos?
-Las concesiones no están demostrando ventajas. Esa política de concesiones debe revisarse y eso implica la paralización de estas concesiones.

-¿Qué pasaría si el gobierno insiste con este modelo de concesión para otros puertos?
-Eso nos afectaría muchísimo. Un error de esta naturaleza en otros puertos, como el muelle cinco del Callao, sería muy grave. El gobierno tiene, necesariamente, que revisar este modelo de concesión utilizado en Paita. En esta última presentación del gabinete en el Congreso, ya fuera de micrófono, le dije al ministro Cornejo: ‘sigues en un error, los problemas no han terminado, están comenzando’.

-¿Se vienen nuevas huelgas portuarias en rechazo a las concesiones de los puertos?
-Sí. Los sindicatos ya han expresado su voluntad de continuar en esta batalla. Esto va a seguir generando problemas sociales. Los reclamos y protestas continuarán. Es totalmente explicable que los trabajadores portuarios vayan a una nueva huelga. Nosotros hemos querido que se dialogue con los sindicatos, pero no ha habido diálogo de parte del gobierno. Si no existe lo mínimo, que es dialogar, a nadie le debe sorprender que adopten la decisión de ir a otra huelga.

-¿El gobierno no tiene voluntad de dialogar con los trabajadores?
-Hasta ahora no veo manifiesta esa voluntad. El gobierno ha dialogado este tema con los empresarios, pero no con los trabajadores portuarios.

-¿Mediatizar las facultades fiscalizadoras de la Contraloría sobre el contrato de Paita buscaba tapar actos de corrupción en esta concesión?
-Yo creo que eso es producto de un afán de celeridad, pero la celeridad muchas veces lleva a errores graves…

-Usted denuncia que hay beneficios excesivos para el concesionario en perjuicio del país, subvaluación de los activos del puerto de Paita en esta concesión y que se ha limitado la función de la Contraloría para que no pueda supervisar este contrato, ¿pero no ve un problema de corrupción?
-Yo no quisiera llegar a esos términos. Por lo pronto, creo que hay incompetencia. Lo que sí digo es que debe haber una investigación de este contrato. Las conclusiones deben venir después de las investigaciones. En el partido aprista hay preocupación moral y ética por este tema…

-En el Congreso el partido aprista impidió la formación de una comisión investigadora.
-Es verdad que la célula parlamentaria aprista votó en contra de una investigación, pero yo voté a favor de la investigación…

-Ese voto de la bancada aprista revela que no existe voluntad de investigar este contrato.
-En ese voto pesó la confianza oficial de que las cosas se estaban haciendo bien. Pero los hechos son muy claros en demostrar que esta concesión perjudica los intereses del país. Confío que el gobierno reaccione frente a estos hechos y corrija esta situación…

-La reacción del gobierno ha sido defender este contrato y acusar a sus críticos, entre quienes se encuentra usted, de enemigos de la inversión y el desarrollo.
-Esa es una reacción política para justificar una situación ya dada. Los hechos están jugando a favor de los planteamientos de quienes criticamos este contrato. Esa acusación que se nos hace no tiene consistencia.

-Usted es un importante dirigente del partido aprista. ¿Habló antes de la firma de este contrato con el presidente García informándole de sus cuestionamientos y las consecuencias que traería esta concesión?
-Con el presidente García no he hablado. Sí he hablado con el ministro de Transportes, con quien, incluso, tuvimos una reunión en la célula parlamentaria aprista, en la que yo traté extensamente estos cuestionamientos. Como en la reciente sesión del Congreso, esa vez las respuestas del ministro Cornejo tampoco fueron satisfactorias.

-¿Debe anularse el contrato de Paita?
-Por lo pronto, debe revisarse. Hay una serie de elementos que obligan a una revisión de ese contrato…

-¿Y esa revisión llevaría a una decisión de anularlo?
-Esa debe ser la conclusión lógica.

-¿Cayetana Aljovín, presidenta de Proinversión, quien llevó adelante esta concesión, debería ser separada del cargo?
-Es obvio que ella debería dejar el cargo. El gobierno tiene que fijar una posición en este tema.


Falta articulación para lucha en el VRAE

-¿El Plan VRAE es un fracaso?
-Yo he criticado la falta de articulación entre el plan militar y el plan de desarrollo, pero creo esa falta de articulación se está resolviendo. Una buena política de desarrollo mejora el escenario para la aplicación del plan militar. El apoyo de la población es esencial para el éxito militar.

-¿Cuál es el principal problema en la acción militar en esta zona?
-El déficit mayor en las Fuerzas Armadas es el equipamiento. Para subsanar ese déficit, se va a aumentar significativamente el presupuesto militar para el VRAE.

-¿El mayor problema no está en la estrategia militar antes que en el presupuesto?
-No hablemos de estrategia militar, que es algo que saben quienes tienen el comando. Creo que los militares no han tenido las condiciones mínimas para actuar.

-¿Qué opina de la propuesta del ministro de Defensa, Rafael Rey, para que los militares y policías acusados de violaciones a los derechos humanos, como ejecuciones extrajudiciales o torturas, sean juzgados por el fuero militar?
-Hay normas internacionales sobre este tema que van en contra de esa opinión. También hay sentencias del Tribunal Constitucional que contradicen esa propuesta. Eso tiene rango constitucional. La posición de la Comisión de Defensa se fija en función de estos principios y normas.

-¿La propuesta de ley del gobierno sobre el uso de la fuerza por parte de la policía contra las protestas sociales, que eximía a los policías de responsabilidad por las muertes que esa represión ocasione, refleja una voluntad represiva?
-Refleja una etapa del debate. Ese proyecto del Ejecutivo lo hemos modificado en la Comisión de Defensa, eliminando el punto que eximía a los policías de procesos civiles o penales. Hay una normatividad internacional en materia de derechos humanos y no se trata de que se pueda aplicar una política de gatillo libre. En nuestro dictamen hemos incorporado conceptos como el de la necesidad y proporcionalidad para el uso de la fuerza por parte de la policía. El gobierno ha tenido fallas enormes de estrategia frente a las protestas sociales. Falta diálogo social. Siempre hay una tentación autoritaria que hay que evitar.


“Soy crítico de estos tres años de gobierno”

-¿El gobierno de Alan García está cumpliendo con los principios del partido aprista?
-Es muy difícil que eso ocurra, porque en el gobierno hay personas con tendencias políticas diferentes a las apristas. Este no es un gobierno aprista, es un gobierno plural.

-¿Coincide con la definición de neoliberal que se hace del régimen de García?
Creo que el neoliberalismo ha entrado a los tuétanos de la clase política, incluyendo algunos compañeros apristas…

-¿Comenzando por Alan García?
-Su política económica, incluso social, ha sido claramente liberal. El componente social no ha tenido la dimensión que a mi gusto, y el de muchos compañeros apristas, debería tener. Todavía queda un tramo en esta gestión de gobierno que creo lo va a llevar a revisar su política.

-¿Cree que el gobierno va a cambiar de rumbo en el poco tiempo que le queda?
-No creo que cambie de rumbo, pero creo que se pueden mejorar algunas relaciones, como con los trabajadores.

-¿Este es un gobierno de derecha?
-Yo lo ubicaría en el centro…

-Esa es una ubicación bastante generosa…
-(Ríe) Me reitero en la ubicación de centro.

-¿El gobierno dialoga mucho con los empresarios y muy poco con los trabajadores?
-Ese es un hecho objetivo.

-¿Es un gobierno antilaboral?
-Estoy empujando para que no caigamos en esa calificación, que hay que evitar.

-¿Hasta ahora el gobierno cae en esa calificación de antilaboral?
-Es antilaboral en la medida que no ha impulsado ninguna norma laboral. Pero tiene algunas cosas rescatables, como el incremento del empleo, pero son cosas discretas en relación a lo que desearía desde la perspectiva de la ejecutoría histórica del Apra.

-¿Se siente decepcionado con el gobierno aprista?
-Yo soy un hombre de lucha y no caigo en la decepción ni en la desilusión.

-Pero estos tres años de gobierno alanista no lo entusiasman.
-Me acicatean para seguir peleando. Soy crítico de estos tres años de gobierno.

Entrevista:
Carlos Noriega

APEC: Estimulos economicos siguen

http://gestion.pe/noticia/363279/economias-apec-mantendran-estimulos

asia pacifico mantiene los estimulos monetarios, fiscales y cambiarios

oro: 1050 onza

http://gestion.pe/noticia/363269/oro-supera-us-1050

oro sube sin parar

petroleo: 77 /barril

http://gestion.pe/noticia/363264/petroleo-sube-encima-us-77

otra vez volatilidad

PERU: REFINERIA OVERHAUL, ojo

Refinería de Talara: ojo

11:31En el proceso de selección intervienen empresa española y dos consorcios extranjeros.
Una empresa española y dos consorcios, uno japonés y otro intergrado por compañías de Brasil, Argentina y Estados Unidos, presentaron sus propuestas técnicas para intervenir en el concurso para modernizar la Refinería Talara de Petroperú, cuya buena pro se otorgará el 11 de diciembre próximo.
Se tratan del Consorcio Construtora Andrade Gutierrez S.A. – Techint Compañía Técnica Internacional S.A.C.I. – Foster Wheeler USA Corporation, de Brasil, Argentina y Estados Unidos, respectivamente; del Consorcio JGC Corporation – Marubeni Corporation, del Japón, y de la compañía española Técnicas Reunidas S.A.
Un comité ad hoc comunicará el próximo viernes 20 los resultados de la evaluación a que someterá las propuestas recibidas. Ese mismo día abrirá los sobres para conocer las propuestas económicas para realizar la obra, dio a conocer Petroperú en un comunicado de prensa. (Gestion)

peru: inflacion 0.12% oct 09

http://gestion.pe/noticia/362999/12-suben-precios-al-consumidor-lima-metropolitana

inflacion acumulada tambien cae a medida que cae la economia en su conjunto

peru:exportaciones no tradicionales siguen cayendo

http://gestion.pe/noticia/363034/exportaciones-redujeron-su-caida-mes-setiembre

los efectos de la crisis se prolongan ya por varios meses para la exportacion no tradicional

banques: vue de la crise en perspective

http://www.jdf.com/les-minutes-de-verite/2009/10/21/02041-20091021ARTJDF00042-les-banques-sont-elles-de-nouveau-fortes-.php

cit: impact

http://www.lefigaro.fr/societes/2009/11/02/04015-20091102ARTFIG00291-les-etats-unis-face-a-une-enorme-faillite-.php

cit; banco quiebra

http://www.lefigaro.fr/societes/2009/11/02/04015-20091102ARTFIG00307-cit-depot-de-bilan-d-un-geant-bancaire-.php

Macroperu La Ley de Murphy: modelo de profesor de Chicago sobre estimulo fiscal

  isasi,diego, lista macroperu
 
Kevin Murphy es profesor de economía en la Universidad de Chicago, recibió la medalla de John Bates Clark en 1997 y recibió el premio MacArthur informalmente conocido como premio a los genios.
Murphy desarrolló un modelo sencillo para explicar la efectividad de usar gasto fiscal para ayudar a la recuperación económica (paquetes fiscales, estímulo fiscal, etc.). Trataré de explicar el modelo sin ecuaciones.

Lo primero que debe entenderse es que el impulso fiscal es una medida de corto plazo. El objetivo es la recuperación temporal de la economía y no se pretende que tenga efectos en el largo plazo. La discusión entre economistas se encuentra en cuantos soles de producción nacional adicional se pueden conseguir por cada sol que el gobierno gaste. Por ejemplo, si por cada sol que el gobierno gaste, la economía crece 1.5 soles adicionales, se dice que el multiplicador del gasto de gobierno es de 1.5. El impacto neto de la medida en la economía sería de ½ sol. Evidentemente, si el multiplicador es menor a uno, el efecto del gasto fiscal es negativo. Murphy plantea que a cada sol gastado por el gobierno se le debe hacer los siguientes ajustes para determinar el multiplicador:

- Factor ineficiencia: Primero se le debe deducir el porcentaje de ese dinero que se pierde por ineficiencia en el aparato estatal.

- Factor reemplazo: Luego se le debe deducir la parte de ese sol que reemplaza gasto privado. Si el gobierno gasta un sol mas a costa de que el sector privado gaste un sol menos, entonces el efecto neto es cero. Si este factor está entre cero y uno, entonces no todo el gasto publico reemplaza gasto privado y, por lo tanto, el estimulo fiscal es más efectivo. Algunos economistas creen que este factor reemplazo es negativo, es decir, que el sol gastado por el gobierno no solo no reemplaza gasto privado sino que hace que el sector privado gaste más.

- Factor costo de oportunidad: A lo que queda luego de deducir el factor de reemplazo debemos deducirle el porcentaje que se perderá debido a que las personas valoran el ocio y, por lo tanto, decidirán que te todas maneras prefieren no trabajar. El estimulo fiscal no afecta sus decisiones. Cuando la economía tiene un alto grado de desempleo podríamos esperar que el factor de oportunidad es cercano a cero y cuando el desempleo es bajo, que el factor costo de oportunidad sea bastante alto, cercano a 1.

- Costo impositivo o de financiamiento: Finalmente, a lo que nos queda, debemos deducirle el costo de extraer recursos del sector privado para pagar por el estimulo fiscal. Este factor también considera que la población sabe que si hoy el gobierno gasta más, mañana les cobrara más impuestos, así que si quieren mantener un nivel estable de gasto, deberán gastar menor hoy.

Una vez deducidos estos factores hayamos el efecto neto en la economía. En el cuadro adjunto podemos ver tres alternativas. Dependiendo de cuáles sean nuestras creencias sobre cada uno de los factores, el estímulo fiscal puede funcionar, ser neutro o tener efectos negativos en la economía. Los interesados en hacer el cálculo utilizando sus supuestos sobre los factores pueden utilizar la siguiente ecuación: Impacto en Producción = (1-α)D – FD - (1-F)Dλ - θD

Murphy explica que se debe tener en cuenta que por la naturaleza de emergencia de un programa de estímulo fiscal, se esperaría que el factor ineficiencia sea alto dado que no se cuenta con mucho tiempo para realizar un buen planeamiento del gasto. En un país en desarrollo con algunas debilidades institucionales estos factores podrían ser más altos. Asimismo, Murphy considera que el factor costo de oportunidad es al menos de 50% y que la población reaccionara al mayor gasto fiscal hoy reduciendo su gasto debido a que saben que en el futuro les cobraran más impuestos (lo que aumenta el factor costo impositivo). En países con alto desempleo y con mucha pobreza el factor costo de oportunidad debería ser bajo.


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