SECCION Crisis monetaria: US/EURO, dolar vs otras monedas

Gráfico del tipo de cambio del Dólar Americano al Euro - Desde dic 1, 2008 a dic 31, 2008

Evolucion del dolar contra el euro

US Dollar to Euro Exchange Rate Graph - Jan 7, 2004 to Jan 5, 2009

V. SECCION: M. PRIMAS

1. SECCION:materias primas en linea:precios


[Most Recent Quotes from www.kitco.com]


METALES A 30 DIAS click sobre la imagen
(click sur l´image)

3. PRIX DU CUIVRE

  Cobre a 30 d [Most Recent Quotes from www.kitco.com]

4. ARGENT/SILVER/PLATA

5. GOLD/OR/ORO

6. precio zinc

7. prix du plomb

8. nickel price

10. PRIX essence






petrole on line

Find out how to invest in energy stocks at EnergyAndCapital.com.

azucar

azucar
mercados,materias primas,azucar,precios y graficos azucar i otros
Mostrando entradas con la etiqueta efectos. Mostrar todas las entradas
Mostrando entradas con la etiqueta efectos. Mostrar todas las entradas

5 may 2015

Reenv: Your IMF Update: IMF Working Paper

Ninho
New item about your countries of interest:

Working Paper No. 15/89: Fair Weather or Foul? The Macroeconomic Effects of El Niño Author/Editor: Paul Cashin ; Kamiar Mohaddes ; Mehdi Raissi Summary: 

This paper employs a dynamic multi-country framework to analyze the international macroeconomic transmission of El Niño weather shocks. 

This framework comprises 21 country/region-specific models, estimated over the period 1979Q2 to 2013Q1, and accounts for not only direct exposures of countries to El Niño shocks but also indirect effects through thirdmarkets. 

We contribute to the climate-macroeconomy literature by exploiting exogenous variation in El Niño weather events over time, and their impact on different regions crosssectionally, to causatively identify the effects of El Niño shocks on growth, inflation, energy and non-fuel commodity prices. 

The results show that there are considerable heterogeneities in the responses of different countries to El Niño shocks. While Australia, Chile, Indonesia, India, Japan, New Zealand and South Africa face a short-lived fall in economic activity in response to an El Niño shock, for other countries (including the United States and European region), an El Niño occurrence has a growth-enhancing effect.

 Furthermore, most countries in our sample experience short-run inflationary pressures as both energy and non-fuel commodity prices increase. Given these findings, macroeconomic policy formulation should take into consideration the likelihood and effects of El Niño weather episodes. 

http://www.imf.org/external/pubs/cat/longres.aspx?sk=42841.0


TAKE A LOOK:

Subscribe to live webcast notifications: https://www.imf.org/external/cntpst/index.aspx

IMF Social Media Hub: http://www.imf.org/external/social.htm

The IMF's global economy blog: http://blog-imfdirect.imf.org/http://www.nytimes.com/upshot/

IMF news and interviews: http://www.imf.org/external/pubs/ft/survey/so/home.aspx

F&D on Facebook: http://www.facebook.com/FinanceandDevelopment

***************************************************************
Modify your subscription at: https://www.imf.org/external/cntpst/signinmodify.aspx

Questions or comments about this email? Don't reply to the sender of this message. Instead, send a message through this form: http://www.imf.org/external/countrycontactus/contactus.aspx?WebMaster=true

1 sept 2011

Le commencement de la fin,Lordon



LE COMMENCEMENT DE LA FIN     
Par Frédéric Lordon, texte du 11 août 2011 diffusé par le M'PEP avec l'autorisation de l'auteur.


Le 28 août 2011.


Résumé

Pour l'auteur, directeur de recherches au CNRS, la certitude de la catastrophe finale commence à se profiler. Le néolibéralisme, en effet, est un régime d'endettement généralisé : ménages, institutions financières, États. La crise menace de mettre à bas tout le système des institutions financières, car si la puissance publique a pu sauver les banques de la crise de la dette privée, il n'est pas certain qu'elle puisse y parvenir pour les dettes publiques.

Les agences de notation font de la politique. Car ce que l'agence Standard & Poor's a noté, ce n'est pas la solvabilité des États-Unis dont chacun sait qu'ils règleront leurs dettes. Ce que cette agence a noté, c'est le dissensus politique aux États-Unis sur la question de la dette. Autrement dit, le fait de ne pas être d'accord politiquement, entre la Maison blanche et le Congrès, devenait un problème pour cette agence. D'ailleurs, contrairement à ce qui se passe habituellement, les taux d'intérêt des titres de l'État American n'ont pas augmenté, ils ont baissé après cette dégradation !

La dégradation de la note des États-Unis, qui étaient la meilleure signature du monde, va être interprétée par les marchés comme le fait que toutes les autres signatures sont moins bonnes. Dans ce cadre, le candidat le plus sérieux à la prochaine dégradation est la France.

Le système européen actuel touche à l'absurde. D'un côté, les marchés financiers, pour être « rassurés », exigent l'austérité pour que toutes les sources des pays leurs soient versées au travers du remboursement des dettes ; mais d'un autre côté, l'austérité empêche la croissance qui seule peut générer les recettes fiscales permettant de rembourser les dettes… Les plans européens continuent à fabriquer des surendettés futurs pour « sauver » les surendettés présents. Deux sérieux candidats s'avancent au guichet : l'Espagne et l'Italie. Avec 440 milliards d'euros, l'EFSF ne fait pas le poids puisqu'il faudra au minimum 800 milliards d'euros.

Les euro-réjouis, ceux-là mêmes qui ont répété pendant deux décennies que l'Europe n'avait rien de libéral, qu'elle était même le bouclier contre la mondialisation, que jamais main de l'homme n'avait produit construction institutionnelle si merveilleusement agencée, fondent leurs derniers espoirs d'éviter la ruine finale sur un miraculeux sursaut politique qui au tout dernier moment accoucherait enfin du « fédéralisme ». Mais cet espoir-là ne vaut pas mieux que tous ceux qui avaient précédé. Car le fédéralisme politique sera encore très incomplet – le plus probablement consistera-t-il en la fusion des dettes publiques européennes, ou d'une part d'entre elles, en eurobonds communs et indifférenciés.

Mais c'est faire l'hypothèse peu vraisemblable que les marchés oublieraient instantanément que sous la surface commune des eurobonds se tient toujours une pluralité d'émetteurs d'inégales signatures.

Mais surtout : pour que le « saut fédéral » soit à la hauteur du problème, il faudrait bien davantage, et notamment une intégration si poussée qu'elle ne laisserait aux nations membres qu'une importance financière résiduelle, le poids relatif de l'État fédéral et des États fédérés basculant jusqu'à atteindre des proportions équivalentes à celle des États-Unis, ou de l'Espagne dans ses rapport avec ses régions. Qui peut imaginer le surgissement d'un État fédéral européen pesant budgétairement autant que les États-membres réunis (comme aux États-Unis) avec tout ce qu'il appelle de « progrès » politiques : de vraies institutions politiques fédérales, la constitution d'une citoyenneté politique européenne unique, primant sur les citoyennetés nationales, etc., seules avancées capables de soutenir une politique financière commune ? Ou, plus exactement, qui peut imaginer qu'un authentique processus constituant puisse survenir avant que nous ne finissions au milieu des ruines fumantes ?

Il n'y a plus qu'une voie de recours : on ne sortira de pareil effondrement que par une gigantesque opération de création monétaire. Incapables de faire face à leurs engagements de paiement interne, les États qui sont en déficit se tourneront vers la banque centrale pour financer leur solde. Mais, sans même s'attarder à la lettre des traités, la BCE est-elle capable de répondre favorablement à une demande de ce genre ? Poser la question c'est y répondre. Tout l'habitus du banquier central européen s'y oppose. Dans ces conditions, les pays concernés reprendront barre sur leur banque centrale nationale, de fait extraite du SEBC (le Système Européen de Banques Centrales), pour lui faire émettre des euros en quantité ad hoc. A ce moment précis, constatant l'apparition dans la zone euro d'une source de création monétaire anarchique, affranchie des règles du SEBC, donc susceptible de mélanger ses euros impurs aux euros purs (et par là de les corrompre), l'Allemagne considérera que le point de l'intolérable a été atteint et, faute d'avoir les moyens d'exclure le(s) contrevenant(s), jugera que sa propre conservation monétaire lui fait devoir de quitter les lieux. Fin du voyage pour l'euro, en tout cas dans sa forme originelle.

Le néolibéralisme pourrait donc bien mourir par sa dénégation préférée : la dette – dont il n'a cessé de crier les dangers… quand tous ses mécanismes conduisaient à son emballement généralisé. Jamais un groupe d'intérêt aussi puissant que celui qui s'est constitué autour de la finance ne renoncera de lui-même au moindre de ses privilèges, seuls peuvent le mettre à bas la force d'un mouvement insurrectionnel – puisqu'il est bien clair par ailleurs qu'aucun des partis de gouvernement, nulle part, n'a le réel désir de l'attaquer –, ou bien la puissance dévastatrice d'une catastrophe que son système aura lui-même engendré.

Sur les ruines, enfin, tout rebâtir.



Pour accéder au texte complet, cliquez ici :
http://www.m-pep.org/spip.php?article2343


Accédez aux textes de Frédéric Lordon sur son blog

30 ago 2010

de la lista Macroperu, Indicadores Educación Perú inei

enviado a la lista macroperu, se los paso, saludos,g


Indicadores de la Educación en el Perú 2008

 indicadores l nivel nacional  por sexo, área geográfica, pobreza y región. Incluye errores muestrales.


  

5 abr 2010

crise: lecons




05/04/2010 11:40:08
Un nouvel article sur le blog www.davidmourey.com
Vous recevez cet email car vous vous êtes abonné au blog www.davidmourey.com

« Leçons d'une crise » par Dominique Seux et Jean-Marc Vittori

Les éditions Eyrolles veinent de publier un ouvrage de synthèse sur les leçons que nous pourrions tirer de la crise économique et financière mondiale qui s'est déclenchée en juillet-aout 2007 et qui…
Pour lire la suite cliquez ici

© 2010 www.davidmourey.com

Pour ne plus recevoir d'email d'alerte lors de la publication d'un nouvel article sur le blog www.davidmourey.com, cliquez ici
ou copiez et collez l'adresse ci dessous dans votre navigateur Internet
http://ann.over-blog.com/desinscription.php?key=001ef52c3000ed7a004bb9aff96f2a6a

Si vous voulez, vous aussi, créer votre blog gratuit n'hésitez pas, inscrivez vous sur www.over-blog.com, publiez vos idées !
© 2010 over-blog.com. Tous droits réservés

PERU: huelga minera reprimida, seis fallecidos

"Perú: seis muertos en protesta de mineros" :
http://www.bbc.co.uk/mundo/america_latina/2010/04/100405_peru_huelga_mineros_choques_muertos_jp.shtml?s

usa: empleo y petroleo suben

 BBCMundo.com:
"Optimismo laboral en EE.UU. impulsa precio del petróleo" : http://www.bbc.co.uk/mundo/economia/2010/04/100405_petroleo_alza_empleo_estados_unidos.shtml?s

Un nouvel article sur le blog www.davidmourey.com






05/04/2010 21:15:16
Un nouvel article sur le blog www.davidmourey.com
« Ce que la crise a changé » par Erik IZRAELEWICZ
Erik IZRAELEWICZ, directeur des rédactions du quotidien national d'économie « La Tribune »a coordonné un ouvrage collectif sur « Le monde d'après la crise ». Erik IZRAELEWICZ était venu animer une…
Pour lire la suite cliquez ici

GM, revision de 1.3 millones autos

"General Motors llama a revisión 1,3 millones de vehículos" : http://www.bbc.co.uk/mundo/economia/2010/03/100302_general_motors_revision_toyota.shtml?s

Macroperu IMF Working Paper : International Commodity Price Shocks, Democracy, and External Debt

Working Paper No. 10/53: International Commodity Price Shocks, Democracy, and External Debt

Author/Editor: Arezki, Rabah; Bruckner, Markus

Summary: We examine the effects that international commodity price shocks have on external debt using panel data for a world sample of 93 countries spanning the period 1970-2007. Our main finding is that positive commodity price shocks lead to a significant reduction in the level of external debt in democracies, but to no significant reduction in the level of external debt in autocracies. To explain this result, we show that positive commodity price shocks lead to a statistically significant and quantitatively large increase in total government expenditures in autocracies. In democracies on the other hand government expenditures did not increase significantly. We also document that following positive windfalls from international commodity price shocks the risk of default on external debt decreased in democracies, but increased significantly in autocracies. 
http://www.imf.org/external/pubs/cat/longres.cfm?sk=23646.0


DISCLAIMER: This Working Paper should not be reported as representing the views of the IMF. The views expressed in this Working Paper are those of the author(s) and do not necessarily represent those of the IMF or IMF policy. Working Papers describe research in progress by the author(s) and are published to elicit comments and to further debate.


__._,_.___

18 dic 2009

Impacto de la Crisis; indicador, bruno seminario

de bruno seminario

[Attachment(s) from bruno seminario included below]
Adjunto una versión mejorada del Indicador que envíe hace algunas horas. Ahora, el índice toma en cuenta dos variables: (1) la magnitud de la desaceleración ; y , (2) el efecto sob re el PBI. La primeravariable se mide de la misma forma que in dique sobre el PBI. La segunda calculando la tasa de crecimiento requerida para recuperar el valor del pbi anterior a la crisis -- los pasises que neceistan cren menos, poseen un mayor puntaje. Cada índice se pondera considerando su desvió estándard. El índice compuesto se obtiene a partir de estas ponderaciones. Esta corrección sube la posición del Perú,pero todavía  nuestra posición es inferior a la promedio de America Latina. 
__._,_.___


1 of 1 File(s)




--

2 nov 2009

PERU: CONCESION PUERTO EN CRISIS

http://www.diariolaprimeraperu.com/online/entrevista/concesion-de-paita-afecta-intereses-del-pais_49595.html

“Concesión de Paita afecta intereses del país”




Luis Negreiros, congresista aprista de vieja vinculación con el sector portuario, se ha convertido en un duro crítico del gobierno de su partido en el tema de la concesión del puerto de Paita. En la siguiente entrevista, Negreiros le responde al ministro de Transportes, Enrique Cornejo, quien el viernes último defendió en el Congreso la cuestionada concesión, explica las razones de su oposición al contrato de Paita y habla sobre la gestión del presidente García. Presidente de la Comisión de Defensa del Congreso, Negreiros también se refiere al VRAE y otros temas vinculados al sector defensa.

-Durante la reciente presentación del gabinete en el Congreso (el pasado viernes), el ministro de Transportes, Enrique Cornejo, respondió sus cuestionamientos a la concesión del puerto de Paita, señalando que la calificación que usted ha hecho de inconstitucional e irregular a este contrato no tiene sustento.
-La respuesta del ministro Cornejo ha sido insuficiente e inconsistente. Solamente ha respondido generalidades a las observaciones muy concretas que yo le hice, como que el contrato es inconstitucional porque otorga un monopolio o porque se impusieron limitaciones a la función fiscalizadora de la Contraloría. El contrato de concesión del puerto de Paita es cuestionable desde el punto de vista constitucional, técnico legal y administrativo. También hay cuestionamientos a la ejecución del contrato. Los propios gremios empresariales, que se han rendido ante las evidencias, están cuestionando esta concesión. Es asombroso que el ministro Cornejo no haya reconocido ninguno de los numerosos cuestionamientos a esta concesión.

-Ante el cuestionamiento por el alza de tarifas en el puerto de Paita luego de otorgada la concesión, Cornejo señaló que esta alza fue un error y que las tarifas ya han bajado.
-Por ese error, que no es un error chiquito, nadie se ha hecho responsable. El primer día de otorgada la concesión, las tarifas se elevaron en unos 500 dólares, y luego estos sobrecostos se redujeron en 200 dólares. Esta reducción de 200 dólares es aparente, porque ese costo va a ser trasladado a los usuarios del puerto, que serán los perjudicados. Eso se lo he dicho al ministro y él no ha contestado. En el caso de los contenedores vacíos, que en el mercado portuario de Paita juega un papel importante, las tarifas se están incrementando en 400 por ciento.

-El ministro asegura que al sumar el costo total del servicio portuario, las tarifas son menores que cuando el puerto era administrado por Enapu.
-Eso es falso. Con Enapu el conjunto de servicios costaban algo más de 550 dólares, ahora con el concesionario el costo es cerca de mil dólares. El contrato origina estos sobrecostos.

-¿Este es un contrato diseñado para otorgarle beneficios excesivos al concesionario del puerto de Paita?
-Eso está a la vista. El contrato le da al concesionario dos años para hacer caja usufructuando el puerto, que da utilidades, sin invertir un centavo. Se establece un Ingreso Mínimo Anual Garantizado para el concesionario de unos 16 millones de dólares al año, pero el ingreso anual de Paita no pasa de los siete u ocho millones de dólares. Si el concesionario no obtiene ese ingreso de 16 millones de dólares, el Estado deberá darle la diferencia. Ese es un subsidio del Estado al concesionario. Se han subvaluado los activos de Paita. Esta concesión afecta los intereses de la región Piura y del país.

-¿Qué intereses hay detrás de esta concesión?
-Creo que hay intereses ideológicos, políticos. Se quiere demostrar, con argumentos que no son los mejores, las bondades de las concesiones, cuyo prestigio ha sido mellado por la realidad.

-¿Con este antecedente, deberían suspenderse las concesiones de otros puertos?
-Las concesiones no están demostrando ventajas. Esa política de concesiones debe revisarse y eso implica la paralización de estas concesiones.

-¿Qué pasaría si el gobierno insiste con este modelo de concesión para otros puertos?
-Eso nos afectaría muchísimo. Un error de esta naturaleza en otros puertos, como el muelle cinco del Callao, sería muy grave. El gobierno tiene, necesariamente, que revisar este modelo de concesión utilizado en Paita. En esta última presentación del gabinete en el Congreso, ya fuera de micrófono, le dije al ministro Cornejo: ‘sigues en un error, los problemas no han terminado, están comenzando’.

-¿Se vienen nuevas huelgas portuarias en rechazo a las concesiones de los puertos?
-Sí. Los sindicatos ya han expresado su voluntad de continuar en esta batalla. Esto va a seguir generando problemas sociales. Los reclamos y protestas continuarán. Es totalmente explicable que los trabajadores portuarios vayan a una nueva huelga. Nosotros hemos querido que se dialogue con los sindicatos, pero no ha habido diálogo de parte del gobierno. Si no existe lo mínimo, que es dialogar, a nadie le debe sorprender que adopten la decisión de ir a otra huelga.

-¿El gobierno no tiene voluntad de dialogar con los trabajadores?
-Hasta ahora no veo manifiesta esa voluntad. El gobierno ha dialogado este tema con los empresarios, pero no con los trabajadores portuarios.

-¿Mediatizar las facultades fiscalizadoras de la Contraloría sobre el contrato de Paita buscaba tapar actos de corrupción en esta concesión?
-Yo creo que eso es producto de un afán de celeridad, pero la celeridad muchas veces lleva a errores graves…

-Usted denuncia que hay beneficios excesivos para el concesionario en perjuicio del país, subvaluación de los activos del puerto de Paita en esta concesión y que se ha limitado la función de la Contraloría para que no pueda supervisar este contrato, ¿pero no ve un problema de corrupción?
-Yo no quisiera llegar a esos términos. Por lo pronto, creo que hay incompetencia. Lo que sí digo es que debe haber una investigación de este contrato. Las conclusiones deben venir después de las investigaciones. En el partido aprista hay preocupación moral y ética por este tema…

-En el Congreso el partido aprista impidió la formación de una comisión investigadora.
-Es verdad que la célula parlamentaria aprista votó en contra de una investigación, pero yo voté a favor de la investigación…

-Ese voto de la bancada aprista revela que no existe voluntad de investigar este contrato.
-En ese voto pesó la confianza oficial de que las cosas se estaban haciendo bien. Pero los hechos son muy claros en demostrar que esta concesión perjudica los intereses del país. Confío que el gobierno reaccione frente a estos hechos y corrija esta situación…

-La reacción del gobierno ha sido defender este contrato y acusar a sus críticos, entre quienes se encuentra usted, de enemigos de la inversión y el desarrollo.
-Esa es una reacción política para justificar una situación ya dada. Los hechos están jugando a favor de los planteamientos de quienes criticamos este contrato. Esa acusación que se nos hace no tiene consistencia.

-Usted es un importante dirigente del partido aprista. ¿Habló antes de la firma de este contrato con el presidente García informándole de sus cuestionamientos y las consecuencias que traería esta concesión?
-Con el presidente García no he hablado. Sí he hablado con el ministro de Transportes, con quien, incluso, tuvimos una reunión en la célula parlamentaria aprista, en la que yo traté extensamente estos cuestionamientos. Como en la reciente sesión del Congreso, esa vez las respuestas del ministro Cornejo tampoco fueron satisfactorias.

-¿Debe anularse el contrato de Paita?
-Por lo pronto, debe revisarse. Hay una serie de elementos que obligan a una revisión de ese contrato…

-¿Y esa revisión llevaría a una decisión de anularlo?
-Esa debe ser la conclusión lógica.

-¿Cayetana Aljovín, presidenta de Proinversión, quien llevó adelante esta concesión, debería ser separada del cargo?
-Es obvio que ella debería dejar el cargo. El gobierno tiene que fijar una posición en este tema.


Falta articulación para lucha en el VRAE

-¿El Plan VRAE es un fracaso?
-Yo he criticado la falta de articulación entre el plan militar y el plan de desarrollo, pero creo esa falta de articulación se está resolviendo. Una buena política de desarrollo mejora el escenario para la aplicación del plan militar. El apoyo de la población es esencial para el éxito militar.

-¿Cuál es el principal problema en la acción militar en esta zona?
-El déficit mayor en las Fuerzas Armadas es el equipamiento. Para subsanar ese déficit, se va a aumentar significativamente el presupuesto militar para el VRAE.

-¿El mayor problema no está en la estrategia militar antes que en el presupuesto?
-No hablemos de estrategia militar, que es algo que saben quienes tienen el comando. Creo que los militares no han tenido las condiciones mínimas para actuar.

-¿Qué opina de la propuesta del ministro de Defensa, Rafael Rey, para que los militares y policías acusados de violaciones a los derechos humanos, como ejecuciones extrajudiciales o torturas, sean juzgados por el fuero militar?
-Hay normas internacionales sobre este tema que van en contra de esa opinión. También hay sentencias del Tribunal Constitucional que contradicen esa propuesta. Eso tiene rango constitucional. La posición de la Comisión de Defensa se fija en función de estos principios y normas.

-¿La propuesta de ley del gobierno sobre el uso de la fuerza por parte de la policía contra las protestas sociales, que eximía a los policías de responsabilidad por las muertes que esa represión ocasione, refleja una voluntad represiva?
-Refleja una etapa del debate. Ese proyecto del Ejecutivo lo hemos modificado en la Comisión de Defensa, eliminando el punto que eximía a los policías de procesos civiles o penales. Hay una normatividad internacional en materia de derechos humanos y no se trata de que se pueda aplicar una política de gatillo libre. En nuestro dictamen hemos incorporado conceptos como el de la necesidad y proporcionalidad para el uso de la fuerza por parte de la policía. El gobierno ha tenido fallas enormes de estrategia frente a las protestas sociales. Falta diálogo social. Siempre hay una tentación autoritaria que hay que evitar.


“Soy crítico de estos tres años de gobierno”

-¿El gobierno de Alan García está cumpliendo con los principios del partido aprista?
-Es muy difícil que eso ocurra, porque en el gobierno hay personas con tendencias políticas diferentes a las apristas. Este no es un gobierno aprista, es un gobierno plural.

-¿Coincide con la definición de neoliberal que se hace del régimen de García?
Creo que el neoliberalismo ha entrado a los tuétanos de la clase política, incluyendo algunos compañeros apristas…

-¿Comenzando por Alan García?
-Su política económica, incluso social, ha sido claramente liberal. El componente social no ha tenido la dimensión que a mi gusto, y el de muchos compañeros apristas, debería tener. Todavía queda un tramo en esta gestión de gobierno que creo lo va a llevar a revisar su política.

-¿Cree que el gobierno va a cambiar de rumbo en el poco tiempo que le queda?
-No creo que cambie de rumbo, pero creo que se pueden mejorar algunas relaciones, como con los trabajadores.

-¿Este es un gobierno de derecha?
-Yo lo ubicaría en el centro…

-Esa es una ubicación bastante generosa…
-(Ríe) Me reitero en la ubicación de centro.

-¿El gobierno dialoga mucho con los empresarios y muy poco con los trabajadores?
-Ese es un hecho objetivo.

-¿Es un gobierno antilaboral?
-Estoy empujando para que no caigamos en esa calificación, que hay que evitar.

-¿Hasta ahora el gobierno cae en esa calificación de antilaboral?
-Es antilaboral en la medida que no ha impulsado ninguna norma laboral. Pero tiene algunas cosas rescatables, como el incremento del empleo, pero son cosas discretas en relación a lo que desearía desde la perspectiva de la ejecutoría histórica del Apra.

-¿Se siente decepcionado con el gobierno aprista?
-Yo soy un hombre de lucha y no caigo en la decepción ni en la desilusión.

-Pero estos tres años de gobierno alanista no lo entusiasman.
-Me acicatean para seguir peleando. Soy crítico de estos tres años de gobierno.

Entrevista:
Carlos Noriega

oro: 1050 onza

http://gestion.pe/noticia/363269/oro-supera-us-1050

oro sube sin parar

petroleo: 77 /barril

http://gestion.pe/noticia/363264/petroleo-sube-encima-us-77

otra vez volatilidad

peru: inflacion 0.12% oct 09

http://gestion.pe/noticia/362999/12-suben-precios-al-consumidor-lima-metropolitana

inflacion acumulada tambien cae a medida que cae la economia en su conjunto

peru:exportaciones no tradicionales siguen cayendo

http://gestion.pe/noticia/363034/exportaciones-redujeron-su-caida-mes-setiembre

los efectos de la crisis se prolongan ya por varios meses para la exportacion no tradicional

8 oct 2009

CRISIS: efectos del paro, racismo

los efectos del paro crean condiciones de xenofobia y racismo, ver blog del sr. brunet en chile, publicado en latercera

http://blog.latercera.com/blog/mbrunet/entry/racismo_y_ver%C3%A1s_como_quieren1

ENTREVISTAS TV CRISIS GLOBAL

NR.: Director, no presidente ---------------------------------------------- Bruno Seminario 1 ------------------------- Bruno Seminario 2 -------------------- FELIX JIMENEZ 1 FELIZ JIMENEZ 2 FELIX JIMENEZ 3, 28 MAYO OSCAR DANCOURT,ex presidente BCR ------------------- Waldo Mendoza, Decano PUCP economia ---------------------- Ingeniero Rafael Vasquez, parlamentario 24 set recordando la crisis, ver entrevista en diario

Etiquetas

Peru:crisis impacto regional arequipa,raul mauro

Temas CRISIS FINANCIERA GLOBAL

QUIEN SOY?
claves para pensar la crisis

MATERIAS PRIMAS
-Metales
-Cobre
- plata
- oro
- zinc
- plomo
- niquel
- petroleo

-Tipo de cambio

- LA CRISIS

- BOLSA VALORES
- BANCOS
- PBI PAISES
- USA: DEFICIT GEMELOS
- UE: RIEN NE VA PLUS

CONTAGIO: CANALES

- PERU: DIAGRAMA DE CONTAGIO
- PERU: IMPACTO EN BOLSA
- MEXICO: HAY CRISIS?

LA PRENSA
COMENTARIO DE HOY

- DIARIOS DE HOY
NLACES

Coyuntura
Bancos centrales
Paginas Recomendadas

BLOGS

economiques
Interes

VIDEO

- Economia videos
- Crisis financiera global

TRICONTINENTAL

- AFRICA: daniel
- EUROPA: helene
- ASIA:
- AMERICA

COLUMNAS AMIGAS

Chachi Sanseviero

ETIQUETAS
por frecuencia de temas
por alfabetico

EVENTOS

FOTOS DEL PERU

GONZALO EN LA RED

JOBS
VOZ ME CONVERTIDOR
CLIMA
SUDOKU
PICADURAS

LOGO

LIBRO de GONZALO

La exclusion en el Peru

-Presentacion

- introduccion

- contexo economico

- crisis de la politica

- excluidos de las urbes

- excluidos andinos

- contratapa

VIDEOS ECONOMICOS
Crisis Enero 2009
Krugman
Globalizacion 1
Globalizacion 2
Crisis Brasil
Crisis bancaire
Karl marx revient

TODOS LOS DERECHOS RESERVADOS

GOOGLE INFORMA


PRESS CLIPPINGS-RECORTES PRENSA-PRESSE..

ETIQUETAS alfabetico