SECCION Crisis monetaria: US/EURO, dolar vs otras monedas

Gráfico del tipo de cambio del Dólar Americano al Euro - Desde dic 1, 2008 a dic 31, 2008

Evolucion del dolar contra el euro

US Dollar to Euro Exchange Rate Graph - Jan 7, 2004 to Jan 5, 2009

V. SECCION: M. PRIMAS

1. SECCION:materias primas en linea:precios


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19 oct 2009

USA: Fondo GALLEON inside information, Rajaratnam.wsj

Por Gregory Zuckerman, Don Clark y Susan Pullam
Galleon Group, la firma de fondos de cobertura en el centro del mayor escándalo de uso de información privilegiada en décadas, presionó tanto a sus corredores para que obtuvieran información que moviera al mercado que aquellos que fallaran eran frecuentemente reprendidos o expulsados, según ex-empleados y fuentes al tanto.
Co-fundado por Raj Rajaratnam, Galleon está entre los mayores corredores de Wall Street y tiene una red de contactos entre los ejecutivos de tecnología y salud, algunos de los cuales han sido inversionistas en los fondos de cobertura de la firma.
Partes de esa red parecen haberle dado la espalda al inversionista multimillonario. Tres antiguos colegas de Rajaratnam están secretamente ayudando a la investigación del gobierno, dicen fuentes al tanto de la investigación criminal.
Entre ellos se encuentran los gerentes de fondos de cobertura Ali Far y Choo Beng Lee, quienes son testigos que cooperan en el caso, dicen las fuentes. Rajaratnam y otras cinco personas fueron detenidas el viernes por su rol en un grupo que supuestamente hacía transacciones con información que no era del dominio público y que involucraba a International Business Machines Corp., Google Inc. Y otras compañías grandes.
El buscar información agresivamente es algo común en Wall Street y el caso en contra de Rajaratnam probablemente se centrará en si él cruzó la línea y se benefició de información obtenida ilegalmente. Su abogado dice que él no cometió crimen alguno y que luchará en contra de las acusaciones.
"Recibo miles de llamadas a la semana de gente presentando ideas", le dijo Rajaratnam a un amigo el sábado. Él asegura que la información que obtenía era tan sólo otra pieza que la firma de fondos de cobertura armaba antes de comprar o vender, según esta persona, que dijo que Rajaratnam parecía estar de buen ánimo.
Después de hacerse famosa durante el auge de las acciones tecnológicas a principios de la década, el obtener información exclusiva siguió siendo una parte crucial de la estrategia de inversión de Galleon y la firma siguió agresivamente la pista a los rumores y uso fuentes para obtenerlos. La presión fue intensa sobre los corredores y analistas para que consiguieran información, especialmente sobre las ganancias corporativas.
"Consigan una ventaja o se van", dijo un antiguo corredor. "Galleon está buscando esa pequeña ventaja. De eso es lo que se trata la firma". Un portavoz de Galleon no hizo comentarios al respecto, pero dijo el viernes que la firma estaba "sorprendida" por los cargos, indicó que cooperaría completamente y se mantenía "altamente líquida".
Galleon es una firma que se mueve rápido, haciendo cerca de 1.000 transacciones al día, según un documento suministrado a un inversionista. Su posición como un gran generador de grandes comisiones alienta a las firmas de corretaje a hacerle favores. Por ejemplo, la firma de fondos ha sido un gran receptor de salidas a bolsa, usualmente entregadas a los mejores clientes.
Un corredor de Galleon que descubrió algo particularmente interesante a veces entraba a la oficina de Rajaratnam para compartirlo en privado, cerrando la puerta de cristal, dice una persona que trabajaba en la firma. Luego, "todo el mundo se miraba entre sí y se preguntaba qué estaba sucediendo".
Algunas de las alegaciones describen transacciones basadas en conocimiento anticipado de acontecimientos en Intel Corp., en la cual la demanda federal asegura que Rajaratnam presumía tener una fuente. Uno de los que enfrenta cargos de conspiración y fraude de valores, así como cargos civiles de uso indebido de información privilegiada es el ejecutivo de Intel Rajiv Goel, quien trabajaba en el departamento de tesorería de Intel. La demanda de la Comisión de Bolsa y Valores de EE.UU. argumenta que le dio a Rajaratnam información sobre los reportes de ganancias de Intel antes de ser publicados y datos relacionados a los negocios de la empresa con Clearwire Corp. Esa operadora celular fue recapitalizada como parte de una transacción que incluía una inversión de Intel. Clearwire se rehusó a hacer comentarios.
La demanda criminal dice que en una llamada interceptada en 2008, Goel le pidió a Rajaratnam que le consiguiera un empleo "con uno de sus amigos poderosos", porque estaba "cansado" de trabajar en Intel.
Al ser contactado por teléfono, Goel se abstuvo de hacer comentarios, diciendo que aún no había contratado a un abogado. Un portavoz de Intel dijo el viernes que Goel ha sido puesto en licencia administrativa mientras se investiga el caso.

18 sept 2009

CRISE: RAPPORT GEAB

Avant l'été, l'équipe de LEAP/E2020 avait annoncé qu'il n'y aurait pas de reprise mondiale au rendez-vous de la rentrée 2009 ; et qu'elle n'en prévoyait pas d'ici l'été 2010. En ce mois de Septembre 2009, contrairement au discours dominant aujourd'hui dans les médias et les milieux financiers et politiques, nous maintenons notre anticipation.

Le ralentissement actuel de la vitesse d'effondrement de l'économie mondiale, qui « crée » les « bonnes nouvelles » (1), n'a été rendu possible que par l'immense effort de soutien financier public mondial des derniers douze mois (2). Mais le « temps gagné » grâce à l'argent des contribuables du monde entier aurait dû être consacré à la remise à plat du système monétaire international puisqu'il est au cœur de la crise systémique actuelle (3). Pourtant, en-dehors de considérations cosmétiques (4) et d'immenses cadeaux faits aux banques américaines et européennes, rien de sérieux n'a été entrepris et pour l'avenir, le chacun pour soi s'impose désormais (5).

Et en cette fin d'été 2009, avec les trois vagues scélérates de l'été frappant de plein fouet l'économie mondiale (chômage (6), faillites (7) et chocs monétaires (8)), le temps de réparation du système, ou plus exactement de sa transition en douceur vers un nouveau système global, est passé (9). Les premiers effets du grand découplage (10) se mettent en place dans les faits : le reste du monde s'éloigne rapidement de la zone Dollar.

Des statistiques incohérentes reflètent une économie mondiale chaotique

Nous nous dirigeons donc tout droit vers la phase de dislocation géopolitique prévue pour commencer au quatrième trimestre 2009 (11). Ce GEAB N°37 analyse les tendances en cours (inflation ou déflation, marchés immobiliers, banques, géopolitique, ...) au sein du chaos actuel créé par l'avalanche de fonds publics non maîtrisés et la persistance d'un système financier incontrôlé, sur fond d'incohérences statistiques croissantes. Paradoxalement, cette dislocation est devenue, selon nos chercheurs, la seule voie praticable pour une reprise économique, mais qui se fera selon une architecture globale et des modalités d'interaction entre les sphères économiques, sociales et financières profondément différentes de celles que nous avons connues au cours des dernières décennies. Notre équipe estime en la matière que d'ici l'été 2010 apparaitront clairement les premières caractéristiques du « monde d'après la crise ». Nous allons d'ailleurs nous attacher à les identifier dans les mois à venir.

Mais en attendant, comme anticipé dans les précédents GEAB, plus personne ne peut désormais reconstruire d'images cohérentes de la réalité économique mondiale actuelle à l'aide des statistiques macroéconomiques de plus en plus contradictoires ou tout simplement aberrantes (12). A force de manipuler les données et les instruments de mesures (13) et de se limiter au Dollar US comme étalon de valeur alors que ses variations sont de plus en plus chaotiques (14), ni les gouvernements, ni les institutions internationales, ni les banques (15) ne savent plus dans quelle direction le système mondial évolue. La lecture des médias reflète d'ailleurs bien ce chaos qui plonge leurs lecteurs et auditeurs dans des abimes de perplexité : selon les jours, voire dans la même journée, se succèdent des informations contradictoires sur la finance, l'économie ou la monnaie. Gouvernants, chefs d'entreprise, salariés, … économistes ou analystes … en sont réduits au pari pascalien pour évaluer les prochains mois.

Evolution globale de la production, du commerce et des prix à la consommation (2000 – 2009) Source : BRI, 2009

Evolution globale de la production, du commerce et des prix à la consommation (2000 – 2009) Source : BRI, 2009
Pour LEAP/E2020, le graphique ci-dessus illustre une réalité incontournable : la dérive du système économique, financier et monétaire global s'accélère, sa faiblesse atteint des niveaux, inégalés dans l'histoire moderne, qui le rendent désormais susceptible de rupture au moindre choc important : financier, géopolitique ou même naturel (16). Le plongeon vertigineux des Etats dans des déficits publics incontrôlables (17) (puisque les gouvernements sentent que sans leurs plans de soutien public, les économies mondiales vont repartir illico dans leur chute brutale) crée une situation littéralement explosive, avec à la clé une formidable hausse des prélèvements fiscaux du Japon à l'Europe en passant par les Etats-Unis. S'il y a une reprise en vue, c'est bien celle des hausses d'impôts. D'ailleurs, les électeurs japonais, face à un taux de chômage historique et à une économie toujours en chute libre, ont décidé de chasser les dirigeants en place dans leur pays depuis des décennies : ils ne sont que les premiers à entamer le grand chambardement politique de la prochaine phase de la crise (18). L'administration Obama a ainsi découvert avec surprise cet été la profondeur de la colère populaire qui s'est fixée sur son programme de réforme du système de santé (pourtant bien nécessaire) .

Evolution du coût d'affrètement pour les navires containers (en USD/jour) - Comparaison entre les premiers semestres 2008 et 2009 - Source : Spiegel / ISL Port Monitor
Evolution du coût d'affrètement pour les navires containers (en USD/jour) - Comparaison entre les premiers semestres 2008 et 2009 - Source : Spiegel / ISL Port Monitor
Pour représenter la crise aujourd'hui, notre équipe a tenté de trouver une image simple. Voici l'analogie qui s'est imposée à nos chercheurs : une balle en caoutchouc rebondissant de marche en marche dans un escalier : si elle semble remonter à chaque marche par effet rebond (donnant un moment l'impression que sa chute s'est arrêtée), c'est pour tomber encore plus bas à la marche suivante, pour effectuer une « reprise » de sa chute.

Des acteurs économiques et des dirigeants politiques « déboussolés »

Bien entendu tout cela ne crée pas un environnement très propice à l'investissement des entreprises. Les capacités de production sont sous-utilisées partout dans des proportions historiques. Les stocks ne sont plus renouvelés qu'au compte-goutte (ce qui élimine tout espoir de reprise du fait de leur reconstitution). Les consommateurs sont redevenus des acteurs économiques rationnels : pas d'argent, pas d'achat. Leurs salaires diminuent quand ils ne sont pas tout simplement perdus faute d'emploi, les banques ne prêtent plus car elles savent qu'elles sont elles-mêmes toujours insolvables (malgré la poudre « dorée » lancée aux yeux de l'opinion publique ces derniers mois) (19). Et l'état à lui tout seul ne peut pas se substituer à la frénésie de consommation du passé. Aux Etats-Unis, un retour à la situation ex-ante demanderait environ 2.500 milliards de liquidités dans l'économie chaque année. Le stimulus de Barack Obama, avec ses moins de 400 milliards par an sur deux ans est assez loin du compte s'il doit pallier simultanément la défection des ménages et des entreprises. Malheureusement, c'est pourtant exactement la situation actuelle de l'économie US.

Evolution des ventes de détails aux Etats-Unis au cours des récessions récentes - (Base 100 au début de chaque récession, durée en mois) - Source : Financial Sense, 2009
Evolution des ventes de détails aux Etats-Unis au cours des récessions récentes - (Base 100 au début de chaque récession, durée en mois) - Source : Financial Sense, 2009
Mais en la matière, les Américains ne sont pas seuls. L'Asie et l'Europe connaissent elles aussi une terrible montée du chômage que les manipulations statistiques (20) ne peuvent pas cacher au-delà de la période estivale : chômeurs éradiqués des listes d'indemnisés, jeunes placés dans des stages d'attente ou chômeurs recrutés pour des travaux publics de courte durée, licenciements retardés via des mesures d'indemnisation du chômage partiel, usines maintenues artificiellement en activités par des subventions publiques , … de Pékin à Paris, en passant par Washington, Berlin, Londres ou Tokyo, toutes les mesures sont bonnes pour essayer de cacher la réalité le plus longtemps possible … en attendant la reprise. Mais, hélas, la reprise ne viendra pas à temps. C'est Blücher à la place de Grouchy (21). En guise de reprise à la rentrée, ce sont les conséquences des trois vagues scélérates de l'été 2009 qui surgissent :

. l'évidence du chômage de masse, notamment en fin d'indemnisation et ses conséquences désastreuses sur la stabilité politique et sociale des pays

. l'explosion du nombre de faillites d'entreprises, de collectivités, … et des déficits publics de toute nature

. et bien entendu les conséquences de l'ensemble sur le Dollar, les bons du Trésor US (et le Royaume-Uni en dommage collatéral) (22).

La première vague a déjà pleinement atteint le rivage de la fin de l'été 2009. La seconde est en cours. Et la troisième commence à être bien visible.

Toujours est-il que si la zone Euro et l'Asie en général sont mieux placés pour faire face à l'impact de ces vagues (comme analysé en Octobre dernier dans le GEAB N°28), elles ne sont pas non plus en mesure de rebondir. Néanmoins, c'est sur les Etats-Unis, le Dollar et les Bons du Trésor US d'une part, et le Royaume-Uni et la Livre d'autre part, que les conséquences de ces trois vagues vont s'exercer brutalement. Le rêve estival a lui aussi une fin !

En revanche, pour ceux qui ont encore les moyens de voyager, les vacances peuvent continuer car hôtels, compagnies aériennes, clubs de vacances … bradent les prix à des niveaux jamais vus. Un autre signe évident de « reprise » !

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Notes:

(1) Par exemple, parler en pourcentage fait partie de l' « euphorisation » de l'été 2009. Ainsi, nombre de banques dont la valeur en bourse était tombée proche de 0 ont-elles pu clamer ces derniers mois des « rebonds » de +200%, +300% ou + 500%. Il suffit par exemple de consulter l'évolution des cours de Natixis, Citi ou Royal Bank of Scotland, pour comprendre le piège : regagner 500% quand l'action est tombé à 1, cela vous fait 5 … ce qui vous laisse toujours une perte de 40 si vous l'avez acheté il y a 2 ans (ou si vous avez emprunté contre cette garantie).

(2) L'annonce par la France que l'état prolonge jusqu'à la fin 2010 son soutien aux banques en est une parfaite illustration. Source : Reuters, 13/09/2009

(3) Voir le communiqué publié par LEAP dans le Financial Times à la veille du Sommet du G20 de Londres en Avril dernier.

(4) La « chasse aux bonus des traders » est une action moralement salutaire, mais elle ne doit pas faire oublier qu'ils ne sont que les « corsaires » des banques qui les emploient et des places financières qui hébergent ces dernières. Ce sont leurs employeurs et leurs hébergeurs qui leur accordent leurs « lettres de marque » (ou devraient-on dire de bonus ?) et qui les autorisent à écumer les océans de la finance mondiale. Limiter les bonus au montant de leur salaire obligerait les banques à les employer en tant que capitaines aux longs cours, au lieu de flibustiers.

(5) Source : Times, 02/09/2009

(6) Aux Etats-Unis, le rythme réel d'accroissement du chômage continue à s'établir entre 600.000 et un million de personnes par mois si on y intègre tous ceux qui cessent de chercher un emploi (source : CNBC/New York Times, 07/09/2009). Et, pour avoir un aperçu de la vague socialement explosive qui frappe l'économie US, en Californie, depuis le 1er Septembre, ce sont 143.000 chômeurs supplémentaires qui ont épuisé leurs droits (avec leurs familles, cela fait près d'un million de personnes dans la détresse … pour le mois en cours) – source : MyBudget360, 02/09/2009. En Europe, en Asie, … partout les taux de chômage s'orientent vers un dépassement des pics historiques modernes d'ici la fin 2009 (avec 5,7%, le Japon a déjà franchi son seuil historique en Juillet – source : Japan Times, 08/09/2009) ... et ce malgré des manipulations tous azimuts pour faire baisser les chiffres.

(7) A titre anecdotique, il y a eu plus de faillites bancaires aux Etats-Unis entre la sortie du GEAB N°36 (15 Juin 2009) et celle du GEAB N°37 (15 Septembre 2009) que dans toute l'année 2008, dont 2 des quatre plus importantes de l'année. Mais évidemment, les médias ne peuvent pas titrer sur la grippe A et sur ces faillites en même temps. Il en est de même pour le taux de faillite des entreprises américaines qui atteint son plus haut historique à 12,2% (source : Yahoo, 09/09/2009). En Espagne, le nombre de faillite pour le premier semestre 2009 est équivalent à trois fois celui de toute l'année 2008 (source : Spanish News, 06/08/2009). En France, le patronat s'attend à 70.000 faillites d'entreprises d'ici la fin de l'année (source : Capital, 02/09/2009).

(8) L'affaiblissement accéléré du Dollar US crée un nouveau stress monétaire mondial et la prochaine demande, par l'administration Obama, d'augmentation de 1.500 milliards USD du plafond d'endettement fédéral US autorisé ne risque pas de calmer la fuite hors de la devise US. Le plafond de 12.000 milliards USD d'endettement est en effet en train d'être atteint. Sources : Wall Street Journal, 12/09/09 ; Bloomberg, 08/09/2009 ; Wall Street Journal, 12/09/09

(9) Nous avions indiqué qu'une telle « fenêtre d'opportunité » existait entre le printemps et l'été 2009. Cette fenêtre est désormais fermée.

(10) Voir GEAB N°22, 02/2008

(11) Voir GEAB N°32, 02/2009.

(12) Comme les baisses du chômage américain et français du début de l'été ou les taux de croissance de la production chinoise. Sources : New York Times, 10/08/2009 ; Expansion, 27/07/2009 ; Wall Street Journal, 25/05/2009

(13) Il s'avère très utile de lire l'article de Marion Selz intitulé « Les statistiques, un service public détourné » traintant d'un récent ouvrage collectif réalisé dans l'anonymat par des statisticiens français au titre évocateur « Le grand trucage : comment le gouvernement manipule les statistiques » . Nul doute qu'en cette période de crise globale, les informations dévoilées s'appliquent à tous les gouvernements de la planète. Source : La vie des idées, 02/09/2009

(14) Quand le 15 Février 2008, dans le GEAB N°22, nous avions annoncé que l'on s'orientait vers un « Dollar carry-trade », nombreux étaient ceux qui trouvaient impensable une telle évolution. Pourtant aujourd'hui, c'est exactement ce qui se passe sur les marchés monétaires. Source : Le Monde, 12/09/2009

(15) Qui se sont empressées d'obtenir en Avril 2009 (source : Bloomberg, 02/04/2009) le droit de revenir au système de « juste valeur » (j'estime que mon actif vaut 100) au lieu de maintenir la valorisation de leurs actifs au « prix du marché » (sur le marché, ton actif vaut 10)… et donc persistent à garder dans leurs bilans des actifs dont ils ne savent plus du tout ce qu'ils valent réellement; notamment parce qu'ils soupçonnent fort justement ces actifs de ne plus valoir que 10% ou 20% de leur « juste valeur ». Les campagnes et les villes des Etats-Unis, du Royaume-Uni, d'Espagne, de Lettonie, du Japon, de Chine, … sont ainsi pleines de maisons, d'appartements et d'immeubles que personne n'achète car leurs prix sont artificiellement maintenus par les banques très au-dessus des prix du marché, afin que leurs bilans ne fassent pas apparaître qu'elles sont en fait insolvables car leurs actifs sont presque tous « pourris ». Les banquiers aussi tentent de gagner du temps, espérant un retour au monde d'avant. Sont-ils de grands enfants nostalgiques de leur âge d'or? Ou plutôt de graves délinquants qui mettent en péril la société ? L'avenir va prochainement trancher au cours de la phase de dislocation géopolitique globale.

(16) Dans le prochain GEAB, le N°38 qui paraîtra en Octobre, nous ferons une mise à jour de nos anticipations par pays et grandes régions du monde, incluant bien entendu un bilan concernant les cessations de paiement des Etats-Unis et du Royaume-Uni.

(17) Avec un record d'émissions obligataires en Europe (1.100 milliards € pour la zone Euro en 2009, et plus de 250 milliards € pour le Royaume-Uni) , et un déficit fédéral de 9.000 milliards USD sur les dix ans à venir, aucun doute sur l'aspect incontrôlable de l'affaire. Source : Yahoo/Reuters, 04/09/2009 ; CBS, 25/08/2009

(18) Aux Etats-Unis, en Europe ou en Chine également. Sources : Reuters, 08/09/2009 ; Financial Times, 06/09/2009 ; BBC, 26/07/2009 .

(19) Au sujet des banques, notre équipe recommande chaudement la lecture du remarquable article de Matt Taibbi, « A l'intérieur de la grande machine à bulle américaine » paru dans Rollingstones le 02/07/2009. Il détaille l'histoire de Goldman Sachs et apporte un éclairage essentiel sur les pratiques financières et le rôle central de cette établissement financier dans la crise financière actuelle. A la manière des défuntes compagnies des Indes, ou des ordres templiers, il est probable que d'ici cinq à dix ans maximum le pouvoir politique américain, face à l'effondrement socio-économique du pays et sous la pression populaire, sera obligé de démanteler cette institution qui parasite désormais l'action publique à tous les niveaux.

(20) In fine, ces indicateurs reposent tous sur la mesure de la valeur qu'est le Dollar US. Or si on rapportait la variation de son taux de change sur un écran semblable à celui d'une boussole, on verrait l'aiguille osciller de mois en mois entre le Nord, le Sud, l'Est ou l'Ouest. Pas étonnant que l'ensemble des acteurs politiques, économiques et financiers mondiaux soient donc « déboussolés ».

(21) Napoléon aussi croyait « dur comme fer », lors de la bataille de Waterloo, que la chance allait lui sourire une fois de plus et qu'il allait recevoir un renfort ami (Grouchy) au moment décisif du combat. Hélas, la troupe tant attendue, dont la poussière montrait la progression rapide, s'est avérée être celle d'un renfort ennemi (Blücher). Tout le monde connaît la suite ; et nous ne sommes pas certains que les dirigeants du G20 soient des stratèges aussi expérimentés que l'était Napoléon.

(22) En ce domaine la crise fait parfois preuve d'un «humour très britannique », tout en prouvant qu'on est loin d'avoir vu toutes ses conséquences, puisque Londres doit désormais s'attendre à devoir payer une lourde addition pour sauver de l'effondrement tout son petit réseau de paradis fiscaux. Les îles Caïmans par exemple, ne peuvent même plus payer leurs fonctionnaires. Nul doute que cette perspective va ravir les contribuables britanniques ! Autrement ces îles pourront toujours avoir recours à une idée simple : faire payer des impôts. Source : Guardian, 13/09/2009

25 jun 2009

FMI: El número dos cree que la crisis podrá acabar "antes de lo previsto"

Lipsky asegura que la recuperación llegará a un ritmo diferente en función de las regiones y augura que Asia saldrá de la recesión antes que otros continentes


París. (EFE).- El 'número dos' del Fondo Monetario Internacional (FMI), John Lipsky, afirmó que la crisis económica podrá acabarse “antes de lo previsto” aunque señaló que para ello hace falta “afrontar desafíos muy importantes”.

“Hay una posibilidad de que volvamos a un crecimiento positivo más pronto de lo que se esperaba, pero el desafío sigue siendo importante”, afirmó Lipsky durante una conferencia organizada en París sobre la crisis mundial y sus consecuencias en los países emergentes y en vías de desarrollo.

El 'número dos' del FMI indicó que, pese a los signos positivos, se mantiene la incertidumbre y todavía pesan “algunas amenazas” sobre la economía mundial. “El miedo a un revés grave ha sido superado y los riesgos de una crisis bancaria extensa se han atenuado”, indicó Lipsky.

Lipsky destacó la importancia de mantener las estrategias de esfuerzo financiero emprendidas en la mayor parte de los países y aseguró que éstas son particularmente importantes en las economías menos desarrolladas.

Estos países “han reaccionado mejor que en el pasado a la crisis económica”, indicó el responsable del FMI, quien aseguró que tienen “un margen más estrecho” para afrontar las dificultades. Junto al esfuerzo financiero, Lipsky destacó la importancia de vigilar las finanzas públicas para afrontar en las mejores condiciones la salida de la misma.

Según el dirigente del Fondo, los países desarrollados deben ayudar a los que están en vías de desarrollo y los pobres a afrontar las consecuencias de la crisis. “Es posible que sea necesario aportar un apoyo suplementario si los riesgos de caída se materializan pero hay poco margen presupuestario y el retorno a la viabilidad es esencial”, indicó.

Lipsky reveló que en las próximas semanas el FMI va a revisar al alza “ligeramente” sus previsiones de crecimiento económico, en particular, las relativas al año próximo.

Señaló, sin embargo, que muchos de los indicadores, en particular el desempleo, tardarán en mejorar, sobre todo en los países menos desarrollados, más afectados por la crisis porque han visto caer sus exportaciones hacia los países ricos, así como la entrada de capitales vía inversión o envíos de dinero de los inmigrantes.

El responsable del FMI afirmó que, aunque la economía está interconectada, la recuperación económica llegará a un ritmo diferente en función de las regiones mundiales y auguró que Asia saldrá de la recesión antes que otros continentes.

En el mismo foro, la ministra francesa de Economía, Christine Lagarde, por su parte, destacó la importancia de las medidas “audaces” adoptadas por el FMI, que ha triplicado la ayuda a los países más pobres por decisión del pasado G-20 de Londres. “No podemos dejar que una crisis nacida en los países ricos y que se explica por una disfunción de nuestros sistemas de regulación, ponga en entredicho los esfuerzos de desarrollo emprendidos desde hace diez años. Es un deber de solidaridad internacional”, aseguró.

En este sentido, la responsable francesa de Economía aseguró que su país pedirá en la próxima cumbre del G-20 que se revise si los objetivos de ayuda al desarrollo marcados en Londres se están llevando a cabo.

Lagarde indicó que Francia mantendrá su esfuerzo presupuestario en ayuda al desarrollo pese a la caída del Producto Interior Bruto del país. La ministra se mostró partidaria de una reforma de las instituciones internacionales, como el FMI y el Banco Mundial (BM) que de más peso a los países en vías de desarrollo y que tenga en cuenta “las responsabilidades compartidas en la gestión de los bienes públicos mundiales”.

24 jun 2009

G8: NUEVA Regulacion FINANCIERA

Regulatory Reforms in G7 Financial Centers

As decided at the latest G20 meeting, authorities around the world are devising micro- and macro-prudential reforms in order to strengthen the resilience not only of single financial institutions but of the entire financial system by extending oversight to all important financial institutions, products, and activities.


The United States

In the U.S., the Obama administration introduced its widely anticipated regulatory reform proposal on June 17. Its five main components include:
  1. The establishment of the Fed as systemic risk regulator and supervisor of "too-big-to-fail" institutions in return for Treasury permission requirement for extraordinary liquidity programs. The plan proposes creation of a "Council of Regulators" (formerly the President's Working Group) chaired by Treasury but with advisory powers only;
  2. The creation for the first time of a regulatory regime for all financial derivatives, as well as a requirement that the originator, sponsor or broker of a securitized vehicle retain "skin in the game" – i.e., a financial interest of at least 5% in its performance;
  3. The creation of a new Consumer Financial Protection Agency with rules against predatory lending and transparency standards at the retail level;
  4. A new resolution mechanism that allows for the orderly divestiture of any non-bank financial holding company whose failure might threaten the stability of the financial system, including investment banks, large hedge funds and major insurers such as AIG;
  5. Adopting a leadership role in the effort to improve and coordinate global regulation and supervision.

The main points of contention in Congress are likely to include the scope of the new regulatory powers conveyed to the Federal Reserve in view of the arguably minimal use it made of its already existing regulatory powers in the run-up to the crisis. Equally controversial are the need and the powers of the new Consumer Financial Protection Agency. Furthermore, some policymakers and market participants are equally worried about the potentially stifling effect of too much regulation on financial innovation.

The European Union and Switzerland

Two days after the Obama plan's introduction, on June 19, EU leaders reached agreement on a new framework for coordinated (rather than unified at EU-level) macro- and micro-prudential supervision along the lines proposed by Jacques de Larosiere and endorsed by the European Commission on June 9. Regarding the macro-prudential authority, the new European Systematic Risk Council (ESRC) will comprise EU central bank governors and will most likely be chaired by the ECB president. The Council will issue financial stability risk warnings and macro-prudential recommendations for action to supervisors and monitor their implementation. In contrast to the U.S. Federal Reserve, however, EU central bankers will not oversee and regulate systemic cross-border institutions directly. ECB vice president Lorenzo Bini Smaghi, in a June 19 speech, deplored this discrepancy.

The EU agreement also establishes a new micro-prudential authority at EU-level. In particular, the European System of Financial Supervisors, comprising three new European Supervisory Authorities, will help ensure consistency of national supervision and strengthen oversight of cross border entities. This will be accomplished by setting up supervisory colleges and establishing "a European single rule book applicable to all financial institutions in the Single Market."

Importantly, the new EU-level supervisory authority will have binding decision powers in the case of disagreement between the home and host state supervisors, including within colleges of supervisors. EurActiv cites the following example: "If Italian and Polish supervisory authorities disagree regarding recapitalization of an Italian bank operating in Poland, for example, it would be the new EU-level authority that would settle the issue with binding decisions." However, EU leaders are clear in their agreement that "decisions taken by the European Supervisory Authorities should not impinge in any way on the fiscal responsibilities of Member States." This precludes any ex ante burden-sharing provision, a very controversial issue. As EurActiv explains: "Should a major financial institution fail, there will be no European competence to establish which countries will have to foot the bill and by what means. National interests are likely to prevail again on this issue."

Up until now, then, an EU-wide resolution regime for cross-border banks remains unaddressed. While this is welcome news for Britain, which worked hard to confine any EU interference to a minimum, smaller EU countries as well as non-EU countries with large banking sectors have a problem.

Not by coincidence, Philipp Hildebrand, vice president of the Swiss National Bank, noted on a June 18 speech: "The lack of any clearly defined and internationally coordinated wind-down procedure contributes to a de facto obligation on the part of the state to provide assistance to these institutions." Small countries, in particular, will need to develop wind-down rules for crisis situations. One possible consideration, according to Hildebrand is to "split off those units of a bank that are important for the functioning of the economy and wind down the rest."

'The rest,' of course, might include foreign EU operations in need of domestic backing. In terms of pro-active regulatory interventions, the Swiss have been at the forefront with an overall leverage cap for their large institutions, an innovative ring-fencing framework for bad assets at UBS, and a risk-adjusted remuneration scheme at Credit Suisse (i.e., to pay top bankers based on the performance of the toxic waste they originated or acquired on behalf of the bank).

The UK established new resolution powers for national institutions in the Banking Act 2009 in the aftermath of Northern Rock. Large and complex financial institutions, however, still await a comprehensive solution, a fact noted in Mervyn King's June 17 speech. He noted that "one important practical step would be to require any regulated bank itself to produce a plan for an orderly wind down of its activities," i.e. akin to making a will. That kind of information would also be a valuable input for the new EU cross-border regulators.

Alternative Investment and Derivatives Regulation

In the U.S., the President's plan requires all advisers to hedge funds and other private pools of capital, including private equity funds and venture capital funds whose assets under management exceed some modest threshold, to register with the SEC under the Investment Advisers Act and provide sufficient information for effective systemic risk supervision. Similarly, under the EU Commission draft regulation, managers of hedge funds and similar 'alternative investment funds' that handle at least €500m (€100m for those using borrowed money) would have to be registered in trade repositories and provide information about leverage. For now, the draft law applies only to managers, rather than funds, because many funds are based offshore. After three years, the rules will get tougher for funds based outside the EU. Although the EU plan was under heavy attack by the industry, the latest U.S. backing should put any hope of a reversal to self-regulation to rest.

New rules in major financial centers also require all financial derivatives to be brought under the regulatory umbrella. As part of the U.S. plan, standardized credit default swaps (CDS) and other over-the-counter (OTC) derivatives will be required to clear through a central counterparty and trade on exchanges and other transparent trading venues. More customized products will be required to register with a central registry that makes aggregate data available to the public and detailed positions for regulators. In the European framework, the UK secured that the new EU supervision will not cover clearing houses for derivatives – an important objective for the City of London who is global leader in terms of trading volumes of derivatives.



18 may 2009

PERU:RALLY BURSATIL, 22% EN QUINCENA1 MAY

VER

http://gestion.pe/impresa/noticia/acciones-lideres-bolsa-limena-ganan-22-primera-quincena-mayo/2009-05-18/4071

21 abr 2009

USA;NOURIEL ROUBINI

Repuntes engañosos
by Nouriel Roubini

Nouriel Roubini

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Nueva York – Las tibias señales de que el ritmo de contracción económica se está reduciendo en los Estados Unidos, China y otras partes del mundo han llevado a varios economistas a predecir que volverá a haber crecimiento positivo en EE.UU. en el segundo semestre, y que en otras economías avanzadas ocurrirá una recuperación similar. El consenso emergente entre los economistas es que el año próximo el crecimiento se acercará al índice de tendencia de 2,5%.
Los inversionistas están hablando de “aciertos” en el camino hacia la recuperación y de positivos “derivativos secundarios de la actividad económica” (la contracción económica ininterrumpida es el primer derivativo negativo, pero el ritmo más lento sugiere que se está por tocar fondo). Como resultado, los mercados de valores han comenzado a repuntar en los Estados Unidos y el resto del mundo. Parecen creer que hay luz al final del túnel para la economía y para las adoloridas utilidades de las corporaciones y las firmas financieras.
Mi opinión es que este optimismo no se apoya en los hechos. De hecho, veo que si bien el ritmo de contracción bajará de -6% en los últimos dos trimestres, el crecimiento estadounidense seguirá siendo negativo (alrededor de -1,5 a 2%) en el segundo semestre (a diferencia del optimista consenso de que será superior al 2%). Más aún, el crecimiento el año próximo será tan débil (0,5 a 1%, a diferencia de la opinión generalizada de que será de un 2% o más) y el desempleo tan alto (sobre el 10%) que todavía sentiremos que estamos en recesión.
En la eurozona y Japón, las perspectivas para 2009 y 2010 son incluso peores, con un crecimiento cercano a cero incluso el año próximo. China tendrá una recuperación más rápida más avanzado este año, pero el crecimiento alcanzará apenas un 5% este año y un 7% el próximo, muy por debajo del promedio de 10% de la última década.
Considerando este sombrío panorama para las economías más importantes, las pérdidas de los bancos y otras instituciones financieras seguirán en aumento. Mis últimas estimaciones son 3,6 billones de dólares para los préstamos y valores emitidos por instituciones estadounidenses, y 1 billón de dólares para el resto del mundo.
Se dice que el Fondo Monetario Internacional, que este año revisó al alza su estimación de pérdidas bancarias, de 1 billón a 2,2 billones de dólares, anunciará una nueva estimación de 3,1 billones para activos estadounidenses y 0,9 billones para activos extranjeros, cifras muy similares a las mías. Según esto, muchos bancos estadounidenses y extranjeros son, en la práctica, insolventes y tendrán que ser intervenidos por los gobiernos. La crisis crediticia durará mucho más si mantenemos con vida a bancos "zombie", a pesar de sus enormes y continuas pérdidas.
Dadas estas perspectivas para la economía real y las instituciones financieras, el último repunte de los mercados accionarios estadounidenses y mundiales se debe interpretar como el repunte de un mercado a la baja. Por lo general los economistas bromean diciendo que el mercado accionario ha predicho 12 de las últimas nueve recesiones, ya que a menudo caen abruptamente sin que siga a eso una recesión. Sin embargo, en los últimos dos años el mercado accionario ha predicho seis de las últimas recuperaciones económicas engañosas, es decir, seis repuntes de mercados a la baja que finalmente terminaron en nuevas bajas.
El último “rebote por inercia” del mercado accionario puede durar un poco más, pero tres factores habrán que en su momento vuelva a bajar. Primero, los indicadores macroeconómicos serán peores a lo esperado y el crecimiento no se recuperará tan rápido como lo espera la opinión de consenso:
Segundo, las utilidades y ganancias de las corporaciones e instituciones financieras no se recuperarán tan rápidamente como lo predice el consenso, ya que el crecimiento económico débil, las presiones deflacionarias y el aumento de los impagos de los bonos corporativos limitarán el poder de determinación de precios de las firmas y mantendrán bajos los márgenes de utilidades.
En tercer lugar, los “shocks” financieros serán peores de lo que se espera. En algún punto, los inversionistas caerán en cuenta de que las pérdidas de los bancos son enormes y que algunos bancos son insolventes. El desapalancamiento por parte de firmas altamente apalancadas -como los fondos de cobertura- las llevará a vender activos no líquidos en mercados sin liquidez. Y algunas economías de mercado emergentes - a pesar de un masivo apoyo del FMI- sufrirán crisis financieras masivas, con efectos contagiosos sobre otras economías.
Así, si bien este último repunte del mercado bajista pueda continuar por un tiempo más, es inevitable que se renueve la presión a la baja sobre las acciones y otros activos riesgosos.
No hay duda de que, en muchos países las mucho más decididas medidas de política económica (flexibilización monetaria masiva y poco convencional, mayores paquetes de estímulo fiscal, rescates de firmas financieras, alivio de las deudas hipotecarias de las personas y mayor apoyo financiero para los mercados emergentes en problemas) adoptadas en los últimos meses ha reducido del riesgo de una cuasi depresión. Ese resultado parecía altamente probable hace seis meses, cuando los mercados financieros globales casi se desplomaron.
Aún así, esta recesión global continuará por un periodo mayor que lo que sugiere la opinión de consenso. Puede que haya luz al final del túnel, es decir, escapemos a la depresión y el desastre financiero, pero la recuperación económica en todo el mundo será más débil y tomará más tiempo que lo esperado. Lo mismo se puede decir acerca de una recuperación sostenida de los mercados financieros.

18 abr 2009

G20: HEDGE FUNDS CONTROLES

Contrôler les hedge funds

Anne Bodescot
03/04/2009 | Mise à jour : 08:30
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Les États-Unis (ici, le secrétaire au Trésor Timothy Geithner) ont déjà fait un premier pas vers la régulation en février dernier, en annonçant que les hedge funds devraient à l'avenir s'enregistrer auprès du gendarme de la Bourse américain, la SEC.
Les États-Unis (ici, le secrétaire au Trésor Timothy Geithner) ont déjà fait un premier pas vers la régulation en février dernier, en annonçant que les hedge funds devraient à l'avenir s'enregistrer auprès du gendarme de la Bourse américain, la SEC. Crédits photo : AP

«Les institutions, instruments et marchés financiers seront surveillés»

Les hedge funds, ces fonds d'investissement spéculatifs accusés d'accroître la volatilité des marchés financiers, vont être mieux encadrés d'ici à la fin 2009. Les pays réunis du G20 ont décidé que ces fonds ou leurs gérants devront s'enregistrer auprès d'une autorité de tutelle et lui fournir des informations sur leur gestion, notamment sur leur recours à l'endettement et la façon dont ils contrôlent les risques. Ces informations pourront être transmises d'un pays à l'autre, pour qu'un hedge fund puisse être surveillé même s'il est établi dans un paradis fiscal.

Les États-Unis ont déjà fait un premier pas dans cette voie en février dernier, en annonçant que les hedge funds devraient à l'avenir s'enregistrer auprès du gendarme de la Bourse américain, la SEC. «Ils y avaient déjà été contraints en 2006, puis cette obligation avait été levée», rappelle Marc Landeau, président d'Olympia. En France et en Grande-Bretagne, les hedge funds doivent déjà s'enregistrer.

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