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Gráfico del tipo de cambio del Dólar Americano al Euro - Desde dic 1, 2008 a dic 31, 2008

Evolucion del dolar contra el euro

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21 sept 2009

matieres premieres:rebond

La poursuite du rebond des matières premières dépendra de la reprise
.
Les anticipations des marchés sur la reprise économique ont soutenu les titres des sociétés productrices de matières premières
TABLE RONDE ANIMÉE PAR CLÉMENCE FUGAIN | JDF HEBDO | 12.09.2009 | Mise à jour : 22H31
Après avoir connu un retournement brutal à la fin de 2008, les cours des matières premières ont fortement rebondi au deuxième trimestre, sous l'impulsion de la demande chinoise. Conséquence : l'appétit des investisseurs pour cette classe d'actifs plus risquée est revenu.
Mais, depuis plusieurs semaines, les cours semblent marquer une pause, alors que les statistiques économiques laissent présager que la reprise est proche.
Le Journal des Finances a réuni plusieurs experts pour savoir quelle attitude adopter à l'égard du secteur.
LE JOURNAL DES FINANCES. Qu'est-ce que la crise a changé ?
ANNE RUFFIN (Gérante commodities au Crédit Agricole AM): Lors des précédentes crises, les producteurs de matières premières étaient assez réticents à diminuer leurs volumes de production car ils raisonnaient en termes de parts de marché. Mais, après dix années de consolidation, la mentalité a évolué. L'effet de rareté est désormais pris en compte, ce qui explique par exemple que malgré l'effondrement du prix du baril de pétrole, au plus dur de la crise, son cours est resté trois fois supérieur à celui atteint lors de la crise de 1999.
Les acteurs du secteur se sont très rapidement adaptés à l'arrêt brutal de la demande mondiale, avec comme objectif de protéger les prix autant que possible.
JEAN-BERNARD GUYON (Stratégiste matières premières chez Global Gestion): Nous en sommes venus à une situation d'oligopole où les producteurs, moins nombreux, sont devenus aptes à influencer fortement le processus de formation des prix. Il y a eu donc une inversion du rapport de forces.
SÉBASTIEN LAGARDE (Gérant chez Axa IM): Avec l'effondrement de la demande mondiale, les sociétés productrices se sont retrouvées confrontées à un déstockage sans précédent de la part de leurs clients. Les baisses massives de volumes semblent aujourd'hui terminées, mais les sociétés travaillent aujourd'hui en flux tendus. Les entreprises n'ont pas encore réellement commencé à reconstituer leurs stocks de précaution. C'est donc un mouvement inverse à celui observé en Chine, qui multiplie les achats depuis plusieurs mois.
THOMAS THIROIN (Gérant fonds européen à La Banque Postale): La crise a eu un véritable impact sur la discipline du secteur.
La question de la dette des sociétés est devenue primordiale, ce qui était loin d'être le cas ces dernières années.

JEAN-BERNARD GUYON : La dette a été, en effet, déterminante. Les sociétés clientes ont désormais comme optique de clôturer l'exercice avec des stocks au plus bas et de pallier ainsi le manque de liquidités. Les entreprises en mauvaise santé financière n'ont parfois pas résisté ou, dans le meilleur des cas, ont dû se refinancer.
LE JOURNAL DES FINANCES. Un rebond durable des cours est-il envisageable au second semestre ?
ANNE RUFFIN : Le rebond a été enclenché par le restockage initié par la Chine, provoquant l'orientation à la hausse de plusieurs indicateurs. Mais il s'agit surtout d'achats opportunistes compte tenu de leurs besoins sur le long terme. Pour autant, il est difficile aujourd'hui de savoir si l'économie mondiale est réellement repartie.
Les pays matures restent toujours dans l'attente d'un signe de reprise des commandes. Et les entreprises continuent de fonctionner en flux tendus.
Il ne faut pas oublier, en plus, que, sur ce marché, il y a toujours une frange non négligeable de spéculation qui amplifie les mouvements économiques, à la hausse ou à la baisse. Après plusieurs mois de fort rebond, on assiste aujourd'hui à une phase de digestion plutôt bienvenue.
JEAN-BERNARD GUYON : Ce qu'il faut souligner, c'est que l'indice des métaux de base à Londres (LMEX) a tout de même rebondi de 90 % par rapport à ses plus bas. L'intervention des acteurs du secteur financier a repris dans la mesure où les taux d'intérêt sont bas, accélérant ainsi le mouvement haussier. Mais la caractéristique actuelle intéressante est le niveau de stocks plus faible que celui observé au cours des précédentes récessions.
Ensuite, c'est une reprise qui va être différenciée selon les matières. Par exemple, le redémarrage de la production chinoise de charbon thermal a fait retomber les prix récemment.

SÉBASTIEN LAGARDE : Et, inversement, les Chinois ont fermé plusieurs mines de plomb ces derniers mois, pour des raisons environnementales, alors que leurs besoins ne baissent pas. Ce qui explique que le cours du plomb figure parmi ceux qui ont le plus rebondi.
THOMAS THIROUIN : A court terme, certains indicateurs sont assez alarmants (hausse des taux d'utilisation remontés à 75 %, contre 50 % en début d'année, hausse des stocks de matières premières en Chine, baisse des importations chinoises en juillet : - 30 % pour le cuivre). On a plus assisté à un phénomène de restockage que de vraie reprise de la demande finale.
En outre, si les niveaux de prix restent élevés, on peut craindre que la Chine ne continue à remettre en production certains de ses sites. Cela aurait pour effet d'accroître la pression sur les prix et de les faire repartir à la baisse. C'est notamment ce qui s'est passé avec le minerai de fer. La hausse de la production a entraîné un repli de 20 % des prix spots.
SÉBASTIEN LAGARDE : L'évolution des prix sur les prochains mois va aussi dépendre de la nature du redémarrage des pays matures, à savoir s'il s'effectue en V ou en W.
Dans un premier temps, on devrait assister à une remise en marche des capacités de production mises en sommeil depuis un an, par exemple dans l'acier aux Etats-Unis, qui pourrait limiter temporairement la hausse des prix.
LE JOURNAL DES FINANCES. La demande chinoise peut-elle suffire à tirer la demande mondiale ?
THOMAS THIROUIN : Non, la demande chinoise n'est pas suffisante pour tirer la demande mondiale. Il faut une véritable reprise de la demande globale.
Par ailleurs, la légère amélioration de la demande d'acier au cours des derniers mois est également due aux différents stimuli, comme la prime à la casse. Mais, une fois que ces primes auront disparu, la demande pourrait rebaisser.
A côté de cela, il y a des vrais besoins en infrastructures en Chine et dans les pays émergents.
ANNE RUFFIN : Les marchés émergents ont agréablement surpris par leur résistance avec des progression du PIB qui sont toujours de l'ordre de 6 à 8 %, mais cela reste insuffisant. Le secteur devrait toutefois profiter des plans de relance dans les infra-structures.
Pour l'instant, ils n'ont pas encore démarré. Cependant, les besoins sont incontestables même dans les pays matures. Cela va donc créer à terme des besoins de matières premières colossaux.
Au final, le secteur industriel pourrait redevenir le moteur de la croissance mondiale.
Mais, pour le moment, on attend toujours une reprise des carnets de commandes dans les économies matures.
SÉBASTIEN LAGARDE : On constate en plus que les Chinois ne se contentent pas d'acheter des stocks de matières premières mais multiplient les acquisitions, que ce soit dans les minerais ou dans le pétrole. Après avoir échoué dans des opérations d'envergure comme Rio Tinto, ils se concentrent désormais sur des petites sociétés dont le capital est éclaté ou qui ne sont pas considérées comme stratégiques pour les Etats où elles sont implantées.

Jean-Bernard Guyon : A elle seule, elle n'aura pas la force de tirer la demande mondiale, si ce n'est sur certaines matières premières.

LE JOURNAL DES FINANCES. A quoi doit-on s'attendre pour 2010 ?
JEAN-BERNARD GUYON : C'est très difficile de se prononcer car il y a encore beaucoup de conjecture sur la nature de la reprise. D'ailleurs, alors que nous sommes déjà à plus de la moitié de 2009, il y a encore une certaine incertitude sur le scénario 2009.
Il risque également à terme de se reposer la question de l'inflation qui provoquerait une poussée supplémentaire des matières premières, même si pour l'instant ce scénario est écarté.
Mais la véritable question de fond est de savoir si cette crise va se résoudre comme en 2000 par une reprise des économies au même niveau qu'avant ou si ça va se traduire par une réduction permanente des potentiels de croissance des économies mondiales. Si c'est le second cas qui prévaut, en ce qui concerne les matières premières, on ne devrait pas avoir d'importantes flambées des cours.

ANNE RUFFIN : Nous avons fini de nous faire peur, pour le moment tout du moins, mais il faudrait une reprise économique mondiale saine pour que les cours repartent à la hausse. Et, pour l'instant, nous n'en sommes pas là.
Depuis le début de l'été, nous sommes en pleine phase de questionnement, à savoir si la reprise sera très rapide ou non et quand elle interviendra réellement.

SÉBASTIEN LAGARDE : Le mouvement va rester très différent selon les matières : il sera fonction du rebond de la demande mais aussi de la discipline des producteurs. Seule une baisse très prononcée du dollar pourrait conduire à une reprise synchronisée de toutes les matières premières.
THOMAS THIROUIN : A plus long terme, je suis positif sur le secteur. De plus, celui qui permet le mieux de jouer la thématique émergents est le marché chinois.
En revanche, à court terme, mieux vaut rester prudent. Les cours sont montés très vite et les capacités réduites en moyenne de 20 %. Si la demande revenait et que les capacités de production sont remises en route, on pourrait assister à de nouvelles pressions sur les prix.
Hormis peut-être sur le cuivre, dont la production n'a baissé que de 5 à 6 % depuis le début de la crise et dont les fondamentaux restent bons. Le cours se rapproche de celui d'avant-crise. Il reste en plus un indicateur macroéconomique assez fiable.
ANNE RUFFIN : Nous sommes tous d'accord sur les fondamentaux du secteur à long terme. Il vaut donc mieux se positionner sur le secteur un peu trop tôt que trop tard et rater la hausse !

LE JOURNAL DES FINANCES. Le mouvement de consolidation du secteur va-t-il se poursuivre ?
THOMAS THIROUIN : Il y a en effet des rumeurs d'acquisition tous les jours dans le secteur. Compte tenue des contraintes actuelles, il est plus intéressant de racheter un concurrent que de lancer de nouvelles prospections.
ANNE RUFFIN : C'est un secteur sur lequel il y a sans arrêt de nouveaux entrants. Aujourd'hui, pour les sociétés de taille moyenne, le seul moyen de grossir rapidement, pour éviter de devenir soi-même une cible, est de fusionner avec des plus petits acteurs.
SÉBASTIEN LAGARDE : C'est pourquoi il peut être intéressant de se positionner sur certains acteurs cotés du marché.
JEAN-BERNARD GUYON : Les primes sont toutefois nettement moins intéressantes aujourd'hui. Elles ne sont généralement plus que de l'ordre de 20 %, sauf exception.

LE JOURNAL DES FINANCES. Qu'en est-il des matières premières agricoles ?
SÉBASTIEN LAGARDE : La production a atteint un niveau record cette année en Amérique du Nord. C'est ce que reflète la baisse des cours de l'ordre de 20 % en 2009.

THOMAS THIROUIN : Actuellement, les fondamentaux sont mauvais. Les prix des matières agricoles sont incroyablement bas, en repli de 30 à 40 %, les récoltes ayant été bonnes.

ANNE RUFFIN : En revanche, les valeurs du secteur sont aujourd'hui en hausse de 40 %.

SÉBASTIEN LAGARDE : Mais il y a des différences au sein même du secteur. Par exemple, le sucre, du fait des fortes sécheresses en Inde, a vu son cours s'envoler. Aujourd'hui, il a déjà bondi de plus de 100 %.
JEAN-BERNARD GUYON : Un retournement à la hausse n'est toutefois pas à écarter. En effet, si pour 2009, les récoltes s'annoncent bonnes, nous ne sommes pas à l'abri d'une ou deux mauvaises récoltes.
Si c'était le cas, les prix repartiraient en flèche, parce que globalement les niveaux de stocks sont relativement bas par rapport au passé.
On ne peut donc pas vraiment dire qu'il y a une surabondance des produits agricoles.
ANNE RUFFIN : Les esprits sont encore marqués par les événements de l'an dernier. Une seule mauvaise récolte serait suffisante pour relancer la flambée des prix des matières agricoles.

10 ago 2009

Cumbre Norteamérica discute reactivación comercio, seguridad

Por Tomás Sarmiento

GUADALAJARA, México (Reuters) - Los mandatarios de Estados Unidos, México y Canadá discutirán el lunes cómo reactivar el comercio regional en medio de una aguda recesión la manera de enfrentar al narcotráfico, en la primera cumbre de Norteamérica de la que participa el presidente Barack Obama.

El presidente de México, Felipe Calderón, presionará a Obama por una pronta solución a una prolongada disputa sobre el transporte terrestre de carga entre los dos socios comerciales, que se ha convertido en una espina en las relaciones bilaterales.

México aplicó en marzo aranceles a miles de millones de dólares en productos estadounidenses en represalia por la falla de su principal socio comercial en autorizar el acceso de camiones de carga mexicanos, entre cuestionamientos a la seguridad de esos vehículos por parte de sindicatos y empresas.

Un funcionario estadounidense dijo que Obama dejó claro en una reunión bilateral el domingo "su compromiso de trabajar con el Congreso para atender las legítimas preocupaciones acerca de la seguridad, y para trabajar con México para cumplir con sus obligaciones internacionales".

Los tres países, socios en el Tratado de Libre Comercio de América del Norte (TLCAN), también tienen previsto abordar el cada vez más urgente problema del narcotráfico y la violencia de los cárteles, que ha cobrado miles de vidas en México y está provocando preocupación en Washington y Ottawa.

La cifra de muertos por la violencia del narcotráfico crece cada año en México, a pesar de la guerra contra los cárteles declarada a fines del 2006 por Calderón, y policías de Estados Unidos y de la ciudad canadiense de Vancouver creen que la ola de violencia se está extendio a toda la región.

ESPERANDO POR INICIATIVA MERIDA

El domingo, a su llegada a la occidental Guadalajara -célebre por el tequila y los mariachis-, el primer ministro canadiense, Stephen Harper, dijo que su país incrementará la colaboración para el entrenamiento de la policía mexicana, que ha sufrido fuertes bajas en la lucha contra el narco y que es acusada de corrupta y de estar infiltrada por los cárteles.

Pero lo que México espera es que comiencen a fluir los fondos de la Iniciativa Mérida, un plan de ayuda trienal firmado por el gobierno del ex presidente George W. Bush para dotar a las fuerzas de seguridad mexicana de tecnología y equipamiento nuevo.

Obama, en su segunda visita a México en pocos meses, expresó su apoyo a Calderón en la guerra contra los cárteles, en medio de preocupaciones en Washington acerca del respeto a los derechos humanos por parte de los policías y militares que llevan adelante la campaña contra las drogas.

Un senador estadounidense clave podría bloquear parte de los fondos de la Iniciativa Mérida ante dudas sobre el respeto a los derechos humanos por parte del Ejército y la policía en los operativos que llevan a cabo en amplias zonas del país.

Los jefes de estado podrían también discutir estrategias para enfrentar la próxima temporada de gripe en Norteamérica, luego del brote de influenza A(H1N1) que a mediados del año causó centenares de muertos de la región.

(Editado por Hernán García)

31 jul 2009

canada; tlc con peru

Tratado de Libre Comercio con Canadá entrará en vigencia mañana

12:09 | Igualmente se confirmó un acuerdo sobre medio ambiente y otro de cooperación laboral con este país norteamericano

(EFE). El Gobierno ratificó hoy por decreto supremo publicado en el diario oficial El Peruano el Tratado de Libre Comercio (TLC) con Canadá, así como un acuerdo sobre medio ambiente y otro de cooperación laboral con este país norteamericano.

Los tres decretos, firmados por el presidente de Perú, Alan García, y el ministro peruano de Relaciones Exteriores, José Antonio García Belaunde, señalan que la ratificación de estos acuerdos son “convenientes a los intereses del Perú”.

Aunque otros TLCs, como el firmado con Estados Unidos, fueron ratificados tras la aprobación previa del congreso peruano, estos tres acuerdos no pasaron por la cámara de representantes amparados por la ley número 26647, que faculta al Presidente de la República para “celebrar y ratificar tratados” sin este requisito.

Estos tres acuerdos fueron suscritos por ambas partes el pasado 29 de mayo en la capital peruana.

El pasado 26 de julio, Perú ratificó otro TLC, en este caso con Singapur, y que entrará en vigor el 1 de agosto.

1 jun 2009

ALEMANIA: MAGNA SALVA OPEL

http://www.lavanguardia.es/economia/noticias/20090530/53714207985/alemania-acepta-la-propuesta-de-magna-para-salvar-opel-general-motors-gm-angela-merkel-europa-peer-s.html

27 abr 2009

Swine flu 'more worrying' than bird flu

Swine flu 'more worrying' than bird flu

Posted 1 hour 26 minutes ago
Updated 1 hour 0 minutes ago

Soldiers wearing face masks stand on an army truck as it moves through Mexico City

Swine flu: Mexico's Health Minister says the likely death toll has passed 100. (Reuters: Eliana Aponte)

An Australian infectious diseases expert says the threat from an outbreak of swine flu is greater than bird flu.

The probable death toll in Mexico from the outbreak has risen to 103 people, Health Minister Jose Angel Cordova has told Mexican television.

The outbreak of a new strain of flu in Mexico in the last few days has stoked fears of a global epidemic as new cases crop up in the United States and Canada.

Possible infections are also being checked in Europe, Israel and New Zealand.

Professor Paul Kelly from the Australian National University says swine flu is more worrying to humans than bird flu because it has the potential to spread to more people.

"It doesn't seem to have as high a fatality rate as avian influenza but it does seem to be more easily spread and rather rapidly," he said.

"In terms of an epidemic, for the virus to be able to spread it's actually better for the virus for humans to remain alive because that can spread it more quickly and to a greater extent."

Professor Kelly said while swine flu had claimed many lives in Mexico, there had been no deaths elsewhere.

Those killed have been generally young and otherwise healthy.

"It's not the typical people that are a greatest risk during a normal flu season," he said.

Anti-viral drugs working

Meanwhile, Australian medical experts say that existing vaccines are unlikely to be effective against an outbreak of swine flu, but anti-viral drugs can help to combat it.

Health officials have given advice about the outbreak to GPs and hospital emergency departments and want any suspected cases to be reported to authorities.

The nation's chief medical officer Professor Jim Bishop says Australia is well-equipped to cope if the virus continues to spread.

The World Health Organisation Influenza Centre's Doctor Ian Barr says current vaccines are unlikely to work, but evidence from overseas shows that anti-viral drugs have helped.

"In the initial reports from the US from the CDC [Centre for Disease Control], the seven strains of their swine influenza were all susceptible to the influenza drugs such as Tamiflu and Relenza," he said.

"They weren't susceptible to the older class of drug."

An Australian flu expert says that it is highly likely an outbreak of swine flu will become a global pandemic.

Professor Greg Tannock says the likelihood that the virus will spread worldwide.

"I'd say reasonably high, but just how virilent it'll be we don't know," he said.

"This is something that'll play itself out over the next six months, especially in the southern hemisphere with the flu season coming along."

Local response

Stricter surveillance measures will be imposed on people travelling from the Americas to Australia in response to the outbreak.

From midnight, the captains of all planes landing in Australia from the Americas will have to provide a report to the Quarantine Service on the health of all those on board.

Any passengers with flu-like symptoms will be seen by a Quarantine officer, who will check if medical attention is needed.

The Federal Government says the measures have been recommended by the chief medical officer.

The Government says travel advisories may also be changed as events unfold overseas.

A hotline will be set up for people with questions about the swine flu outbreak.

Authorities say five people in New South Wales and two people in Queensland - who'd been to the US and Mexico - have been tested for the virus.

The Greens want all passengers at international airports to be screened to guard against the spread of the disease.

'We're prepared'

A Western Australian health official says previous influenza scares have helped Australian health departments prepare for any new outbreak.

WA's chief health officer Dr Tarun Weeramanthri has told the ABC1's News Breakfast program that although the 2002 SARS outbreak did not reach Australia, health departments learnt from the situation.

"The public may have forgotten that epidemic but I think professionals haven't," he said.

"All of that experience is still deep in our system and in fact, it's been really reassuring on the weekend.

"We've been meeting regularly, we've got very very good experts around the country putting their heads together to [assess] what's appropriate at this stage."

__._,_.___

20 dic 2008

CANADA:RECESION

Recesión en Canadá marcará el inicio de 2009
Economía - Sábado 20 de diciembre (12:40 hrs.)


El banco canadience advirtió del riesgo de una retroalimentación negativa entre el sistema financiero y la economía real
La bolsa de valores de Toronto, en junio perdido más del 40% de su capitalización


El Financiero en línea

Montreal, 20 de diciembre.- La economía canadiense termina en 2008 con la industria automovilística en la sala de cuidados intensivos, el empleo en la sala de urgencias y el mercado inmobiliario en la de observación.

Los últimos días de 2008 serán recordados por la amenaza de quiebra que pesan sobre las filiales canadienses de GM, Chrysler y Ford, la columna vertebral de la industria manufacturera de Ontario, y en gran medida de Canadá.

Otras industrias, desde la de autopartes hasta la forestal, incluidas las industrias del sector primario -petróleo y metales- afectadas por la caída de precios de las materias primas, pasarán por un período de cambios, en algunos casos estructurales.

Al contrario de lo que el gobierno y el Banco de Canadá pensaban hasta hace unas semanas, la economía canadiense no ha sido inmune a la crisis financiera estadunidense que se expandió en las economías de todo el mundo.

El Banco de Canadá, en su Revista del Sistema Financiero publicada el 11 de diciembre pasado, dice que la economía está ya en recesión y que la situación puede agravarse.

A esto se agrega que por primera vez desde hace una docena de años Canadá conocerá un pequeño déficit presupuestario en 2008 por la baja de ingresos fiscales, y quizás un fuerte déficit si Ottawa se ve obligada a estimular la economía.

Las bajas de impuestos que el gobierno conservador dio en 2007 y 2008 borraron los superávits presupuestarios dejados por las anteriores administraciones y gastaron las municiones justo cuando la economía necesita grandes inyecciones de fondos públicos, dicen economistas y partidos de la oposición.

Como a veces sucede, todo lo que podía ir mal fue mal, hasta en el sector que aseguraba el crecimiento canadiense, el petróleo, cuya caída de precios cortó los ingresos estatales y congeló cuantiosas inversiones en las arenas bituminosas en la provincia de Alberta.

En las últimas semanas se suceden de manera cotidiana los anuncios de las petroleras que posponen, recortan o revisan sus proyectos de inversiones en ese sector, y lo mismo sucede en la minería de metales, otro pilar de la economía canadiense.

El petróleo, gas natural, los metales y los minerales no metálicos fueron el sostén de las exportaciones en 2007 y en los primeros meses de 2008, hasta la caída de precios, pero ahora eso es cosa del pasado.

Y por la profunda integración comercial y de inversiones con el sureño vecino, es previsible un impacto mucho más extenso y profundo de la crisis financiera y económica estadunidense que el previsto hace pocas semanas.

El Banco de Canadá ya advirtió del riesgo de una retroalimentación negativa entre el sistema financiero y la economía real canadiense si los hogares canadienses endeudados y cada vez más expuestos al desempleo no pueden pagar sus hipotecas y sus deudas.

Ya no es descartable que Canadá conozca un agravamiento en el sector del mercado residencial, donde los analistas Jacquie McNish y Greg McArthur revelan que contrariamente a lo que se creía, en este país también hay hipotecas de alto riesgo, las "subprime".

En el presupuesto de 2006 el gobierno conservador de Stephen Harper permitió la entrada de esas hipotecas de alto riesgo sin depósito inicial, pagaderas a 40 años y en el primer semestre de 2008, según escriben McNish y McArthur en el Globe and Mail, fueron otorgadas hipotecas de ese tipo por 56 mil millones de dólares.

A mediados de 2008 y bajo la presión de los bancos canadienses preocupados por ese "desliz" hacia el riesgo en la tradición canadiense, y con la implosión de la burbuja de hipotecas subprime en Estados Unidos, el gobierno prohibió ese tipo de préstamo hipotecario de alto riesgo.

Pero el problema existe y aunque pequeño ese sector de subprime en Canadá puede ser uno de los eslabones débiles que agraven la recesión a partir de la deuda de los hogares canadienses, como alertó el Banco de Canadá.

En el sector automotriz canadiense, que en un 80 por ciento depende de la deprimida demanda estadunidense, la crisis adquiere niveles dramáticos, lo que explica que el gobierno conservador tuvo que abandonar su reticencia a ayudarlo.

A mediados de diciembre y con el concurso del gobierno de Ontario, Ottawa anunció que dará una ayuda "condicional" al sector -para conservar empleos- y proporcional a la que otorgue el gobierno estadunidense.

En este sector se manifiesta otro grave problema que afecta a los exportadores e importadores que contribuyen por alrededor del 40 por ciento del Producto Interior Bruto (PIB): la falta de crédito para exportar, importar y expedir.

Los bancos temen la morosidad y prefieren no exponerse al financiamiento de esas operaciones mediante las letras de crédito para exportar, importar y expedir.

El sector financiero canadiense sigue reticente a involucrarse en la recuperación de la economía real y prioriza su recapitalización con las bajas tasas de interés del banco central, mientras cobra caro o niega los préstamos que las empresas necesitan para financiar sus operaciones corrientes.

El desempleo aumenta rápidamente y se anticipa que en enero llegará al 7.0 por ciento, los hogares tendrán mayores dificultades en cubrir sus deudas y esto llevará a una caída de la demanda interna, que ha sido la locomotora principal de la economía real.

Como alerta el banco central canadiense, un aumento de la morosidad afectará al sector financiero doméstico y a la economía real, un proceso de retroalimentación que agravará la crisis.

Todo esto se refleja en la Bolsa de Valores de Toronto, que desde el tope alcanzado en junio ha perdido más del 40 por ciento de su capitalización, sin que todavía se vea el final de este mercado bajista.

En cuanto a la respuesta del gobierno canadiense a esta crisis, habrá que esperar hasta el 27 de enero próximo, cuando el primer ministro Harper presentará su presupuesto.

La oposición en el Parlamento canadiense, que tiene la mayoría de diputados, critica la actitud del gobierno, que -dicen- ignoró la crisis y no tiene un plan realista para enfrentarla.

El consenso entre los economistas del sector privado es que será necesario un plan de estímulos inmediato y equivalente o cercano al 2.0 por ciento del PIB, o sea de unos 24 mil millones de dólares (EU).

Los conservadores han venido apostando a que esta crisis sería breve y ligera, pero el Banco de Canadá ya alertó que puede ser larga y profunda, lo que augura un difícil panorama para el 2009. (Con información de Notimex/TPC)

30 oct 2008

MONDIALISATION

voir
http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=10746

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