SECCION Crisis monetaria: US/EURO, dolar vs otras monedas

Gráfico del tipo de cambio del Dólar Americano al Euro - Desde dic 1, 2008 a dic 31, 2008

Evolucion del dolar contra el euro

US Dollar to Euro Exchange Rate Graph - Jan 7, 2004 to Jan 5, 2009

V. SECCION: M. PRIMAS

1. SECCION:materias primas en linea:precios


[Most Recent Quotes from www.kitco.com]


METALES A 30 DIAS click sobre la imagen
(click sur l´image)

3. PRIX DU CUIVRE

  Cobre a 30 d [Most Recent Quotes from www.kitco.com]

4. ARGENT/SILVER/PLATA

5. GOLD/OR/ORO

6. precio zinc

7. prix du plomb

8. nickel price

10. PRIX essence






petrole on line

Find out how to invest in energy stocks at EnergyAndCapital.com.

azucar

azucar
mercados,materias primas,azucar,precios y graficos azucar i otros
Mostrando entradas con la etiqueta OCTUBRE08. Mostrar todas las entradas
Mostrando entradas con la etiqueta OCTUBRE08. Mostrar todas las entradas

10 nov 2008

PERU:UK DOSSIER,THE ECONOMIST

VOIR
http://www.economist.com/countries/Peru/

PERU:Peru's unloved president

Peru's unloved president

Pursued by the ghosts of the past

Oct 16th 2008 | LIMA
From The Economist print edition

New cabinet, old problems


THE economy is heading for growth of 9% this year, the fastest rate in Latin America. Poverty, though widespread, is falling fast. Inflation reached 6.2% in September, but that is one of the lowest figures in the region. And yet for Peru’s president, Alan García, matters have just gone from bad to worse. Almost halfway through his five-year term the unpopular president has been forced to replace his cabinet over a corruption scandal. The new team may find it hard to restore confidence in politics.

The scandal concerns alleged kickbacks in the award of oil-exploration contracts. Taped conversations broadcast on a television programme appeared to show that officials in the ruling APRA party received bribes in return for granting five contracts to Discover Petroleum, a small Norwegian oil company which denies any wrongdoing. The energy minister and the head of Petroperú, the state oil company, resigned, although they were not directly implicated. But that did not placate the opposition, which has a majority in Congress. Rather than face censure Jorge del Castillo, the experienced prime minister, went too.

His replacement, Yehude Simon, has had an unusual political career. A leader of a far-left party in the 1980s, he spent much of the 1990s in jail for his links with the Tupac Amaru Revolutionary Movement (MRTA), a small guerrilla group. In prison, he became a born-again Christian and political moderate. He has since twice been elected as regional governor of Lambayeque, on the north coast, where he has acquired a reputation as an effective negotiator. That may be helpful, since the main job of the prime minister in Peru is to defuse social conflicts.

Mr García is dogged by memories of his disastrous first stint in power in the 1980s. He ruled as a reckless populist, presiding over economic collapse, hyperinflation, corruption and a murderous guerrilla insurgency by the Maoist Shining Path and the smaller MRTA. He narrowly won the presidency again in 2006, partly by convincing Peruvians that he was a reformed character who believed in market economics and free trade, and partly because his challengers were even less convincing.

But despite an economic boom, Mr García’s approval rating has fallen to around 20%. He is pursued by the ghosts of the past. Polls find that most Peruvians firmly believe that inflation is much higher than it in fact is. Many also believe that APRA is riddled with corruption. The involvement in the oil scandal of Rómulo León, who was accused of corruption when Mr García’s agriculture minister in the 1980s, has done nothing to dispel this.

To cap it all, the Shining Path, long ago reduced to a small rump in a couple of remote drug-producing valleys, chose this month to stage its deadliest attack in years. A roadside bomb in Huancavelica, east of Lima, killed 13 soldiers and two civilians on October 9th. It appeared to be a response to an army operation to shut down Shining Path camps.

The new cabinet involves only a few changes from the old. With Mr Simon have come a couple of other moderate leftists. The finance and trade ministers keep their jobs, and economic policy is unlikely to change. Indeed finance officials plan to issue a new bond (which would reopen the market for emerging economies) to lengthen the maturity of the public debt.

But the outlook has darkened. Peru has done well from high prices for its minerals. With commodity prices falling fast, one hope for continued growth is oil and gas exploration. Congress is now reviewing all contracts awarded since 2006, and investment may slow. Peruvians have not warmed to Mr García in the good times. Unless Mr Simon can spread goodwill, the second half of his presidency looks set to be a troubled, loveless affair.

1 nov 2008

Le mois d'octobre s'est achevé dans l'inquiétude [ 01/11/08 - 17H58 - actualisé à 17:58:00 ]

Les principaux marchés mondiaux ont dévissé de 14% à 25% durant le mois, et de 30 à 40% depuis le début de l'année. Alors que les mauvaises nouvelles économiques s'amoncellent et que la communauté internationale tente d'élaborer des réponses à la crise, les yeux sont braqués sur l'élection présidentielle américaine de mardi.

Cliquez ici
AFP Chris Hondros

Après un mois d'octobre des plus éprouvants, les marchés financiers restent inquiets en raison d'une avalanche de mauvaises nouvelles économiques et des incertitudes liées à la présidentielle américaine, le tout sur fond de demandes pressantes de profondes réformes.

Un peu requinquées vendredi, à l'exception notable de Tokyo qui a fini la séance à -5,01% (et dans une moindre mesure de Sao Paulo, la première d'Amérique du Sud : -0,52%), les places boursières mondiales s'apprêtent à vivre une semaine riche en inconnues.

La principale étant la conclusion, mardi, du duel électoral aux Etats-Unis, bien que les marchés tablent largement sur la victoire de Barack Obama, en tête dans les sondages, face à John McCain. Certains analystes n'hésitent pas à prédire que Wall Street, la première Bourse mondiale, risque de réagir négativement à l'arrivée à la Maison blanche d'un démocrate, favorable à un relèvement des taxes sur les plus-values, et pourrait inversement célébrer celle de son concurrent républicain.

La fin de la semaine promet également d'être agitée, avec la publication des chiffres mensuels de l'emploi aux Etats-Unis, attendus avec anxiété en liaison avec la crise financière historique que subit la planète.

Une avalanche de mauvaises nouvelles économiques

Car si la plupart des Bourses sont reparties à la hausse vendredi, au terme d'un "octobre noir", l'horizon économique continue de s'assombrir, avec une série de mauvais résultats d'entreprises et de plans sociaux, de grands noms de l'industrie et de la finance supprimant des milliers d'emplois. Dernier exemple en date, le groupe brésilien Vale, premier producteur mondial de minerai de fer, a averti que 2.300 personnes seraient mises en congé dès samedi, soit 4% de ses 62.600 employés.

Aux Etats-Unis, le nombre des suppressions d'emplois devrait dépasser le million en 2008, un chiffre inédit depuis 2005, pronostique le cabinet de reclassement Challenger, Gray et Christmas. Il faut dire que le produit intérieur brut américain s'est contracté de 0,3% au troisième trimestre et qu'il y a eu une réduction des dépenses des ménages américains en septembre, de 0,3% par rapport à août, la plus forte depuis juin 2004.

En Asie, la Banque du Japon a réduit à presque zéro ( 0,1%) sa prévision de croissance pour l'exercice 2008-2009 (avril à mars).

En Europe, le produit intérieur brut espagnol est en retrait de 0,2% par rapport au trimestre précédent. Les ventes de détail ont diminué plus que prévu en septembre par rapport à août (-2,3%) en Allemagne, pays où des milliers de salariés du secteur de la métallurgie ont commencé à débrayer en revendiquant une augmentation de 8% des salaires. Dans ce contexte de crise financière, les banques allemandes doivent abandonner leurs réticences et demander à bénéficier du plan de sauvetage mis à leur disposition par l'Etat, a plaidé la chancelière Angela Merkel. Les gouvernements européens se sont entendus pour accorder aux constructeurs automobiles, fragilisés par la crise, un délai supplémentaire de trois ans, jusqu'en 2015, pour restreindre la pollution des voitures.

Et ils sont désormais quatre cette année à obtenir l'examen par le Fonds monétaire international (FMI) d'un prêt destiné à faire face à la crise : l'Islande, les Seychelles, la Hongrie et l'Ukraine, dont le Parlement a adopté un plan de sauvetage réclamé par le FMI pour l'octroi d'un crédit de 16,5 milliards de dollars. En outre, une délégation commune du Fonds monétaire international et de la Banque Mondiale se rendra lundi à Bucarest afin d'"évaluer le système financier roumain".

Le Premier ministre britannique Gordon Brown va, lui, tenter de convaincre les pays du Golfe d'utiliser leurs ressources financières pour soutenir les pays frappés par la crise, à l'occasion d'une tournée entamée samedi dans la région.

Bourse, pétrole, devises soumis à rude épreuve

Sur la semaine écoulée, à New York, le Dow Jones a rebondi de 11,29%, à 9.325,01 points. Francfort a terminé vendredi à 2,44%, Paris à 2,33%, Londres à 2%. La Bourse de Ryad, la plus importante par sa capitalisation du monde arabe, a achevé en fanfare la séance de samedi ( 6,02%). Au total, le Dow Jones aura dévissé en octobre de 14%, un peu moins que les principales places boursières européennes (jusqu'à 17%), et bien moins que les 25% à la Bourse de Tokyo, qui sera fermée lundi pour cause de jour férié. Le Nasdaq, à forte composante technologique, et l'indice élargi Standard and Poor's ont eux aussi cédé du terrain, respectivement 18% et 17%, sur le mois. Depuis le début de l'année, les grandes Bourses mondiales ont plongé de 30 à 40%.

Dans le même temps, les cours du pétrole sont repartis à la baisse à Londres, le baril de Brent se repliant de 2,19 dollars à 61,52 dollars, alors qu'à New York, le baril était à 67,81 dollars, en hausse de 1,85 dollar. La retombée des prix de l'"or noir" a d'ailleurs contraint l'Irak à fixer le budget 2009 à 67 milliards de dollars, contre 80 milliards prévus l'été dernier.

Quant à l'euro, il s'affaissait de nouveau face au dollar, à 1,2751 dollar vendredi vers 22H00 GMT, contre 1,2913 dollar jeudi soir. Mercredi, la réserve fédérale américaine a abaissé d'un demi-point, à 1,0%, son principal taux directeur et la Banque du Japon a réduit le sien vendredi de 0,20 point, à 0,30%. La banque centrale indienne leur a emboîté le pas samedi, ramenant de 8% à 7,50% l'un de ses taux d'intérêt à court terme. La Banque centrale européenne (BCE) et la Banque d'Angleterre ont laissé entendre qu'elles pourraient à leur tour assouplir prochainement leur politique monétaire. Mais les Etats-Unis atteignent les limites de leurs possibilités dans ce domaine avec des taux directeurs s'approchant de zéro, avertissent les experts.

Parallèlement, les appels à une réforme radicale du système financier international se multiplient. Ainsi, les chefs d'Etat et de gouvernement de la communauté ibéro-américaine souhaitent un sommet mondial "d'urgence" à l'ONU pour en débattre. En Russie, où les particuliers, inquiets, ont nettement réduit leurs dépôts bancaires en roubles au profit de ceux en devises étrangères, les autorités ont décidé de sensiblement augmenter l'emprise de l'Etat sur l'économie, même si elles assurent que cette volte-face aura un caractère temporaire. (Source AFP

31 oct 2008

FMI: DSK PROPOSE UN NOUVEAU PLAN

Washington, envoyé spécial

Blanchi par son conseil d'administration de l'accusation d'abus de pouvoir dans le cadre de sa liaison avec une de ses subordonnées, Dominique Strauss-Kahn, le directeur du Fonds monétaire international (FMI), rebondit. Il a retrouvé le dynamisme qui lui avait permis, depuis un an, de commencer à réformer la représentativité et les finances du Fon

Les missions. Le Fonds monétaire international a été créé, comme la Banque mondiale, à Bretton Woods (Etats-Unis), en 1944. Il a vocation à analyser et à surveiller les déséquilibres de change et de balances de paiement. Il prête les sommes nécessaires aux pays en difficulté : l'Islande (2,1 milliards de dollars), l'Ukraine (16,5 milliards) et la Hongrie (8,1 milliards) en sont les derniers bénéficiaires.

Les membres. Le FMI compte 185 membres dont les droits de vote et les droits à emprunter sont calculés en fonction de leur produit intérieur brut. Une réforme est intervenue au printemps, qui a donné plus de poids à la Chine, à l'Inde et au Mexique notamment.

Les salariés.
Afin de réduire le déficit de 100 millions de dollars prévu en 2008-2009, le FMI a mis en place un plan de départs volontaires qui fera partir 500 de ses 2 900 salariés.

Les réserves.
Le FMI est en mesure de prêter 250 milliards de dollars. Selon Dominique Strauss-Kahn, cela "ne suffira peut-être pas", si le Fonds est appelé à soutenir la croissance mondiale par des aides budgétaires à ses pays membres.

Au plus fort de la crise financière, il a encouragé les gouvernements à mettre sur pied des plans globaux prévoyant la recapitalisation des banques en difficulté. Le 15 novembre, à Washington, il proposera au G20 un plan de nouvelle gouvernance mondiale baptisé "Global regulation strategy" pour en finir avec les "bulles" à répétition qui détruisent l'économie réelle.

Quand finira la descente aux enfers des Bourses mondiales ?

L'extrême volatilité des marches montre que la crise financière continue à produire ses effets. J'ai bon espoir que cette volatilité se calme parce que les plans financiers américain et européen sont solides ; il leur faut juste un peu de temps pour donner leur pleine mesure.

Je suis plus préoccupé, en revanche, par le ralentissement de l'économie mondiale et ses conséquences sociales. C'est pourquoi le FMI ne peut pas se contenter d'être le pompier qui aide les pays à redresser leurs balances de paiement, il revendique le rôle du maçon qui aide à reconstruire la croissance. En 2009, nous prévoyons une croissance mondiale de 3 %, soit 0 % pour les économies avancées et de 6 % à 7 % pour les pays émergents. Dès le mois de février, j'ai d'ailleurs conseillé à ceux d'entre eux qui le pouvaient de prévoir un soutien budgétaire conjoncturel.

Vous avez été longtemps silencieux. Pourquoi n'est-ce pas vous qui avez élaboré le plan Brown qui a servi de modèle aux autres plans de sauvetage ?

Mais vous ne savez pas tout et c'est normal ! Quand une crise bancaire se déclenche à l'intérieur d'un pays, le FMI n'a pas de rôle direct, mais prodigue des conseils aux gouvernements. Munis de l'analyse unique de 122 crises passées, nous avons martelé deux recommandations. D'abord, en finir avec le cas par cas et mettre au point un plan global ; ensuite, recapitaliser les banques, parce qu'injecter de liquidités ne peut suffire. Jusqu'à la mi-septembre, l'efficacité commandait la discrétion. Depuis, ayant été entendus, nous avons pu parler publiquement.

Que pensez-vous de la proposition de Gordon Brown de faire du FMI une banque centrale mondiale dotée de moyens financiers renforcés ?

Gordon Brown a raison de vouloir réformer l'architecture financière mondiale. Avec la mondialisation, quand l'immobilier s'effondre en Virginie, la Hongrie en pâtit, parce que la chute du secteur résidentiel américain met en difficulté les banques américaines, puis toutes les banques de la planète qui rapatrient leur argent chez elles et coupent les crédits aux pays les plus lointains. L'effet domino se met alors en place. Le FMI peut y parer.

Pour cela, il faut que son rôle de coordonnateur de la régulation mondiale soit réaffirmé – telle est d'ailleurs l'approche de Nicolas Sarkozy. Je proposerai ainsi au G20 un plan de nouvelle gouvernance, ou "global regulation strategy", autour des cinq axes suivants :

1/Mettre au point un prêt nouveau qui permette de soulager les problèmes de liquidités à court terme que rencontrent certaines économies : nous venons d'en définir les caractéristiques.

2/Augmenter les ressources du FMI qui peuvent devenir insuffisantes face à l'ampleur des besoins à moyen terme : c'est ce que propose Gordon Brown.

3/Tirer les leçons des politiques économiques qui ont conduit à ces "bulles" à répétition dont l'éclatement détruit l'économie réelle : c'est la mission qui nous a été confiée, il y a quelques jours, par les 185 pays membres du Fonds.

4/Surveiller la mise en place des nouvelles régulations financières élaborées, avec le FMI, par le Forum de stabilité financière, qui regroupe principalement les grandes banques centrales.

5/Aider à repenser un système mondial plus cohérent parce que plus simple, plus efficace parce que plus coordonné. Au-delà de son rôle de pompier et de maçon, le FMI peut aussi avoir, pour un temps, un rôle d'architecte.

Qu'attendez-vous de la réunion du G20 à Washington, le 15 novembre ?

La mesure de la situation historique que nous vivons. Et donc une impulsion décisive, à partir du document que nous lui soumettrons sur les leçons de la crise, pour la réforme de la gouvernance mondiale.

C'est une perspective que les Américains sont réputés ne pas apprécier…

Beaucoup de choses changent en ce moment. A des degrés divers, tous les pays – y compris les Etats-Unis – reconnaissent que le marché ne fonctionne que s'il est organisé et qu'on ne peut attendre aucun bienfait de la mondialisation si ses défauts ne sont pas corrigés.

Notre assemblée du 11 octobre à Washington a marqué un tournant dans ce domaine : nos 185 pays membres ont accepté à l'unanimité un système coopératif qui a ensuite aidé les Européens à être unanimes à Paris, le 13 octobre. Vous vous souvenez que, quelques jours auparavant, tout le monde ne jurait que par le prisme national…

Vous notez aussi que ce sera un G20 et non un G8 qui se réunira à Washington, le 15 novembre, parce que tous les responsables ont pris conscience que l'économie mondiale ne se réduit plus aux seuls pays riches. Pour ma part, je rappelle sans relâche qu'il y a une autre crise derrière la crise financière : celle que vivent les pays pauvres, frappés de plein fouet par le renchérissement des matières premières et des produits alimentaires. Dans les pays développés, la crise signifie baisse du pouvoir d'achat; chez les plus démunis, elle veut dire risque de famine pour certains, malnutrition pour beaucoup et séquelles pour toute une génération.

L'enquête interne demandée par votre conseil d'administration sur un incident de votre vie privée vous a lavé de l'accusation d'abus de pouvoir. Votre crédibilité et celle du Fonds n'en sont-elles pas affectées ?

Cette enquête a été conduite par un organisme indépendant dont les conclusions sont claires et nettes. Comme l'a dit le conseil d'administration du FMI : "L'incident est clos".

Pour ma part, je suis pleinement dans l'action pour apporter des solutions aux problèmes économiques et financiers de la planète. D'ailleurs, le FMI n'est déjà plus le même qu'il y a un an quand j'y suis arrivé. Il est plus représentatif : la réforme des droits de vote, dont on parlait depuis des années, a été adoptée au printemps et aura à terme des effets considérables. Il est plus efficace : les 500 salariés qui nous ont volontairement quittés donnent une marge pour en embaucher une centaine d'autres qui vont nous aider pour nos nouvelles missions.

Il est plus respecté : l'Asie et l'Amérique latine ne sont plus en délicatesse avec le FMI, qu'elles accusaient d'éteindre les incendies au prix d'une régression économique et sociale. Il est enfin plus pragmatique : autant il serait absurde de prêter de l'argent aux Etats sans conditions, autant ces conditions ne doivent plus découler d'une ligne idéologique mais des besoins des pays. Le FMI a tiré les leçons de ses erreurs passées. J'ai plus que jamais l'ambition de continuer de le réformer pour lui faire jouer un rôle original dans ce nouveau contexte historique.

Propos recueillis par Alain Faujas

OBAMA: CHAMANES PERUANOS APOYAN

http://news8.thdo.bbc.co.uk/hi/spanish/multimedia/video/newsid_7700000/7700988.stm

GREENSPAN: UN DEFECTO EN EL MODELO

VER
http://news.bbc.co.uk/hi/spanish/multimedia/video/newsid_7687000/7687856.stm

GREENSPAN: I WAS WRONG,ME EQUIVOQUE

DEFLACION:MERRILL LYNCH

MERRILL LYNCH APUESTA PORQUE EE. UU. ENTRARÁ EN UNA FASE DE DEFLACIÓN. La siguiente fase de la continua metamorfosis en la que se mueve la principal economía del mundo será la deflación, un estado que se define por la caída de los precios ante la desaceleración del consumo, según Merrill Lynch. Esto provocará una profunda reducción de costes por parte de las empresas para mantener sus márgenes, lo que dañará los ingresos de trabajadores y proveedores. Las empresas con alto dividendo y poca deuda son las apuestas defensivas para el banco de inversión. "Creemos que el siguiente estado macro principal es la deflación", comenta David A. Rosenberg, economista en América del Norte de Merrill Lynch. "Si la economía ya era recesionaria un año atrás antes de que el PIB se tornase negativo, los precios son hoy deflacionarios, por lo que el IPC mostrará deflación el próximo año. Esta condición será la que determine el paisaje de los mercados financieros", según ha explicado a Invertia. ...

G20: FMI PRESENTA PLAN

El FMI presenta su programa de mínimos para la reunión del G-20
PARÍS - Agencias - 31/10/2008

El director gerente del Fondo Monetario Internacional, Dominique Strauss-Kahn, ha adelantado al diario francés Le Monde cuáles serán los cinco pilares de la propuesta para reformar el sistema económico mundial que hará el organismo en la cita del próximo día 15 de noviembre. El FMI se propone debatir sobre cinco cuestiones. La primera será reunir un gran préstamo que permita solventar los problemas de liquidez a corto plazo de ciertas economías. Ello implica un segundo paso: "Aumentar los recursos del FMI" porque "pueden ser insuficientes vistas las necesidades a medio plazo". La tercera iniciativa es "aprender las lecciones de las políticas económicas que nos condujeron a estas burbujas que repetidamente han destruido la economía real", misión que los 185 miembros del Fondo Monetario han encomendado al organismo. ...

USA: CONTRACCION -0.3%

ashington. (EFE).- La economía de EE.UU. sufrió en el tercer trimestre del año una contracción del 0,3 por ciento, la mayor desde 2001, cuando el país vivió su última recesión, debido a la fuerte caída en los ingresos personales y en el consumo.


Crisis económica


Estos datos dibujan un panorama totalmente recesivo en la mayor economía del mundo, aunque según la visión clásica de los expertos, se necesitan dos trimestres consecutivos de contracción para considerar que existe recesión.


La mayoría de los analistas había calculado que la contracción marcaría un ritmo de crecimiento negativo del 0,5 por ciento, y el hecho de que la caída no haya sido la esperada alegró a los mercados que de inmediato reaccionaron con alzas y compras.

En el segundo trimestre, la actividad económica de EEUU había marcado un ritmo de crecimiento del 2,8 por ciento. El de hoy es un cálculo preliminar que será revisado en noviembre y en diciembre, a medida que el gobierno compile más información.

Los indicadores apuntan a que en el tercer trimestre Estados Unidos entró en lo que podría ser la peor recesión en un cuarto de siglo y, cuando faltan cinco días para la elección presidencial inevitablemente el dato se convirtió en munición política.

"El anuncio de la contracción del PIB en el tercer trimestre confirma lo que los estadounidenses ya saben: la economía está en contracción", dijo Doug Holtz, portavoz de la campaña del candidato republicano John McCain. De inmediato Holtz pasó al ataque y señaló que las propuestas del candidato demócrata Barack Obama "acelerarán este curso peligroso".

Obama, por su parte, dijo que "los consumidores son los que sufren más con la caída de remuneraciones" y también pasó al ataque. "La caída del PIB no ocurrió por accidente, es resultado directo de las políticas de la Administración Bush que McCain ha apoyado por ocho años y propone que sigamos en los próximos cuatro", dijo Obama.

Los datos hilaron una ristra de récords: la contracción del PIB fue la primera desde 2001, y el gasto de los consumidores, que en EE.UU. representa más de dos tercios del PIB, cayó en ese período un 3,1 por ciento, la primera disminución en 17 años y la mayor ocurrida en 28 años.

Los ingresos personales, una vez ajustados con la inflación y después del pago de impuestos, bajaron en ese trimestre un 8,7 por ciento, la mayor disminución trimestral desde que en 1947 empezó a llevarse registro de ese indicador.

El informe del Gobierno mostró que las ventas finales domésticas bajaron un 1,8 por ciento, la mayor caída en 17 años, y las inversiones de las empresas bajaron un 1 por ciento.

La caída del 6,4 por ciento en el gasto de los consumidores en bienes no duraderos, fue la mayor desde 1950.

Lo único que impidió que la contracción fuese mayor en el tercer trimestre fue la reducción del déficit comercial, debido a la reticencia de los consumidores a la compra de bienes importados, y a la disminución en los inventarios.

Si se incluyen estas dos categorías la contracción del PIB entre julio y septiembre marcó un ritmo anual del 1,8 por ciento, la mayor desde 1991.

Y por décimo-primer mes consecutivo, bajaron las inversiones en casas.

Algunos analistas calculan que la contracción en realidad se acentuó en septiembre y continuará marcándose en el cuarto trimestre, con lo cual al término del año el PIB tendría una caída de más del 2 por ciento.

Ayer la Reserva Federal, que bajó su meta de tasas de interés por segunda vez el mismo mes, señaló que se mantienen los riesgos de una contracción económica.

En 13 meses la Reserva ha inyectado más de 700.000 millones de dólares en los mercados en lo que hasta ahora parece más una terapia de supervivencia más que una cura.

Un juez de EE.UU. bloqueó fondos de AFJP para que el Estado no los use Son más de US$ 500 millones depositados en Nueva York; si sale la ley, los emba

WASHINGTON.? Sin esperar a que el Congreso argentino defina si los fondos privados de pensión pasarán o no a la órbita del Estado, el juez Thomas Griesa ordenó congelar los activos que las AFJP posean en los Estados Unidos hasta cubrir los 553 millones de dólares que reclama un fondo institucional de este país por títulos de la deuda soberana que continúa en cesación de pagos.

Griesa dio la orden anteayer, según confirmaron funcionarios de su juzgado a La Nacion, aunque su decisión no figuraba hasta anoche en los registros oficiales de la Corte Federal del Distrito Sur de Nueva York. Una alta fuente del gobierno argentino cuestionó el fallo preliminar: "Es una mala decisión del juez porque esos fondos no son de las AFJP; son de los jubilados argentinos. Las AFJP deberán ahora pelear por esos fondos".

La decisión de Griesa llegó tras recibir la petición de los abogados que representan a Aurelius Capital Partners, Blue Angel Capital y Aurelius Capital Master, que llevan más de tres años en disputa con la Argentina para cobrarle las acreencias. Griesa evaluó su planteo, escuchó a los letrados del Estado y libró la orden de embargo.

"Pedimos y obtuvimos la orden de congelar los activos", celebró uno de los tres abogados demandantes, Barry Ostrager, del estudio neoyorquino Simpson, Tacher & Bartlett LLP. Argumentó ante Griesa que estimaban que cinco administradoras privadas de esos fondos de pensión contaban o podían contar con activos en territorio estadounidense.

Griesa ordenó bloquear en Estados Unidos todo lo que pertenezca a las AFJP, "incluyendo, pero no limitándose a dinero, depósitos, propiedad inmueble, instrumentos, garantías, títulos de garantía, cuentas de seguridad, reclamos, derechos contractuales e intereses", enumeró.

La decisión de nacionalizar el sistema de jubilaciones privadas que maneja más de 86.000 millones de pesos en activos ?unos US$ 25.300 millones al tipo de cambio actual- fue anunciada por la presidenta Cristina Kirchner el 20 de este mes. El proyecto oficial pasó al Congreso, donde los diputados iniciaron su debate.

Sin embargo, para la firma de abogados -que también representa a Microsoft, JP Morgan, Crédit Suisse y UBS, entre otros clientes-, los movimientos registrados en Buenos Aires fueron más que suficientes para avanzar. Planteó a Griesa que era imperioso actuar con celeridad para congelar los activos antes de que fuera demasiado tarde.

"No sabemos cuánto de esos 26.000 millones de dólares se encuentra en Estados Unidos", explicó Ostrager, que aún así argumentó en la Corte que, de aprobarse el proyecto oficial, pasarían a integrar de manera "inmutable" el patrimonio del Estado argentino y que, por tanto, eran embargables.

Aunque aceptó de manera preliminar la petición -el 17 de este mes les había convalidado cuatro órdenes de ejecución a los acreedores por un total de US$ 325 millones-, Griesa dispuso que celebrará una nueva audiencia el jueves próximo para debatir la situación con más profundidad.

Los letrados de Cleary, Gottlieb, Steen & Hamilton que representan a la Argentina podrán, entonces, presentar más fundamentos para que revea su medida. O, para el caso, también podrían presentarse los representantes de las AFJP cuyos activos podrían quedar trabados y que, por ahora, continúan bajo su dominio.

La ofensiva protagonizada por Aurelius Capital Partners, Blue Angel Capital y Aurelius Capital Master no resulta sorprendente ni demasiado agresiva para quienes conocen las pujas judiciales que protagonizan la Argentina y sus acreedores desde que se declaró el default a fines de 2001. Desde entonces, los abogados de los llamados holdouts -sean acreedores individuales, inversores institucionales o fondos "buitre"- buscaron cobrarse sus acreencias que superan los US$ 20.000 millones en capital, a los que deben sumarse los intereses.
En busca de activos

Con distintos resultados, los acreedores intentaron cobrarse de reservas del Banco Central (BCRA), resabios de los Préstamos Garantizados y de activos diplomáticos, así como también mediante opciones más arriesgadas. Entre otras, trabando el Tango 01 durante una escala técnica que debía llevar a cabo en la costa oeste.

Abogados de los acreedores también indicaron a LA NACION, durante las últimas semanas, que evaluaban qué pasos podían dar ante la eventual estatización de Aerolíneas Argentinas, aun cuando reconocieron que la garantía que debían desembolsar contra alguna aeronave elevaba demasiado sus riesgos.

Griesa tampoco es un recién llegado a las lides entre la Argentina y los tenedores de su deuda en default. Dentro de la órbita del Distrito Sur de Nueva York se emitieron la mayoría de esos títulos impagos y él concentró las demandas que siguieron al colapso. Y aunque siempre reflejó cierta inclinación a comprender la posición del Estado, en el último año y medio comenzó a esbozar una exasperación creciente ante las dilaciones del Gobierno para arribar a alguna decisión y afrontar sus deudas.

* Juez de Nueva York


Desde 2005, Griesa lleva los casos de denuncias contra la Argentina en Nueva York por el impago de los bonos de la deuda pública. Ya congeló varias veces dinero de cuentas relacionadas con el Estado.

* El dinero de las AFJP


En su nueva resolución, el juez congeló fondos de las administraciones de pensión, depositados en Estados Unidos por hasta 553 millones de dólares. Podría embargarlos en caso de que fueran estatizados.

* Próxima audiencia


Griesa citó, para el jueves que viene, a los abogados que representan a la Argentina y a los fondos que litigan contra el país. Quiere escucharlos antes de decidir si mantiene la inmovilización.

30 oct 2008

penser l´impensable, Halimi, Le Monde diploo

Penser l’impensable

Ainsi donc tout était possible. Une intervention financière massive de l’Etat. L’oubli des contraintes du pacte de stabilité européen. Une capitulation des banques centrales devant l’urgence d’une relance. La mise à l’index des paradis fiscaux. Tout était possible car il fallait sauver les banques.

Pendant trente ans, la moindre idée d’une altération quelconque des fondements de l’ordre libéral afin, par exemple, d’améliorer les conditions d’existence de la majorité de la population s’était pourtant heurtée au même type de réponse : tout ceci est bien archaïque ; la mondialisation est notre loi ; les caisses sont vides ; les marchés n’accepteront pas ; savez-vous que le mur de Berlin est tombé ? Et pendant trente ans, la « réforme » s’est faite, mais dans l’autre sens. Celui d’une révolution conservatrice qui livra à la finance des tranches toujours plus épaisses et plus juteuses du bien commun, comme ces services publics privatisés et métamorphosés en machines à cash « créant de la valeur » pour l’actionnaire. Celui d’une libéralisation des échanges qui attaqua les salaires et la protection sociale, contraignant des dizaines de millions de personnes à s’endetter pour préserver leur pouvoir d’achat, à « investir » (en Bourse, dans des assurances) pour garantir leur éducation, parer à la maladie, préparer leur retraite. La déflation salariale et l’érosion des protections sociales ont donc enfanté puis conforté la démesure financière ; créer le risque a encouragé à se garantir contre lui. La bulle spéculative s’est très vite emparée du logement, qu’elle transforma en placement. Sans cesse, elle fut regonflée par l’hélium idéologique de la pensée de marché. Et les mentalités changèrent, plus individualistes, plus calculatrices, moins solidaires. Le krach de 2008 n’est donc pas d’abord technique, amendable par des palliatifs tels que la « moralisation » ou la fin des « abus ». C’est tout un système qui est à terre.

Autour de lui déjà s’affairent ceux qui espèrent le relever, le replâtrer, le ripoliner, afin que demain il inflige à la société quelque nouveau tour pendable. Les médecins qui miment l’indignation devant les (in)conséquences du libéralisme sont ceux-là mêmes qui lui fournirent tous les aphrodisiaques — budgétaires, réglementaires, fiscaux, idéologiques — grâce auxquels il s’est dépensé sans compter. Ils devraient se juger disqualifiés (lire « Les disqualifiés »). Mais ils savent que toute une armée politique et médiatique va s’employer à les blanchir. Ainsi, MM. Gordon Brown, l’ancien ministre des finances britannique dont la première mesure fut d’accorder son « indépendance » à la Banque d’Angleterre, José Manuel Barroso, qui préside une Commission européenne obsédée par la « concurrence », Nicolas Sarkozy, artisan du « bouclier fiscal », du travail le dimanche, de la privatisation de La Poste : ces trois-là s’emploient, paraît-il, à « refonder le capitalisme »...

Cette effronterie découle d’une étrange absence. Car où est la gauche ? L’officielle, celle qui a accompagné le libéralisme, déréglementé la finance pendant la présidence du démocrate William Clinton, désindexé les salaires avec François Mitterrand avant de privatiser avec MM. Lionel Jospin et Dominique Strauss-Kahn, taillé à la hache dans les allocations versées aux chômeurs avec M. Gerhard Schröder, n’a à l’évidence d’autre ambition que de tourner au plus vite la page d’une « crise » dont elle est coresponsable.

Soit, mais l’autre gauche ? Peut-elle à un moment pareil se contenter de dépoussiérer ses projets les plus modestes, utiles mais tellement timides, sur la taxe Tobin, une augmentation du salaire minimum, un « nouveau Bretton Woods », des fermes éoliennes ? Pendant les décennies keynésiennes, la droite libérale a pensé l’impensable et profité d’une grande crise pour l’imposer. Dès 1949, Friedrich Hayek, le parrain intellectuel du courant qui enfanta Ronald Reagan et Mme Margaret Thatcher, lui avait en effet expliqué : « La principale leçon qu’un libéral conséquent doit tirer du succès des socialistes est que c’est leur courage d’être utopiques qui (...) rend chaque jour possible ce qui, récemment encore, semblait irréalisable. »

Alors qui proposera la mise en cause du cœur du système, le libre-échange (1) ? « Utopique » ? Aujourd’hui tout est possible quand il s’agit des banques...

MEXICO: O.5% DEN 2009

El PIB crecerá sólo 0.5% en 2009, y apenas se crearán de 150 mil a 250 mil empleos

Ortiz: la economía, hacia el peor desempeño en una década

■ “Existe un alto grado de incertidumbre”, reconoce el gobernador del BdeM

■ Pierden fuerza dos motores de la actividad productiva nacional: la exportación y el consumo interno, afirma

Roberto González Amador

Ampliar la imagen Guillermo Ortiz, el gobernador del Banco de México, luego de la conferencia de prensa que ofreció ayer Guillermo Ortiz, el gobernador del Banco de México, luego de la conferencia de prensa que ofreció ayer Foto: Ap

La economía mexicana se enfila a registrar el peor desempeño en la década, luego que este miércoles el Banco de México anticipó que el producto interno bruto (PIB) puede crecer sólo 0.5 por ciento en 2009, una cuarta parte de la dinámica estimada para este año. Con ese ritmo, en 2008 sólo serán creados 230 mil empleos, y en 2009 la oferta de plazas en el sector formal será de apenas 150 mil a 250 mil, en un país en que cada año se incorporan 1.3 millones de jóvenes a la población económicamente activa (PEA).

El panorama fue descrito por Guillermo Ortiz Martínez, gobernador del Banco de México, quien aseguró que “existe un alto grado de incertidumbre” sobre la evolución de la economía en los siguientes meses. Dos de los motores de la actividad productiva nacional, la exportación y el consumo interno, pierden fuerza. En el primer caso, el freno de Estados Unidos, en especial en la industria automotriz y en otros sectores de la manufactura –activi- dad que aporta una cuarta parte del PIB mexicano– comenzó a limitar las exportaciones. En el segundo, el crédito bancario que favoreció al mercado interno en los últimos dos años “se está acercando a una tasa cero de crecimiento”, expuso.

La serie de datos que muestran la forma en que la economía mexicana comienza a ser afectada por la recesión a que se encamina su principal socio comercial, precisamente es contrastada por el dinero que llega de Estados Unidos en forma de remesas de los trabajadores migratorios. En septiembre de este año, el ingreso de recursos por esta vía fue de mil 972.81 millones de dólares, 0.21 por ciento más que en el mismo mes de 2007. Es de llamar la atención este resultado. En agosto pasado, las remesas alcanzaron mil 937.05 millones de dólares, una caída anual de 12 por ciento.

Con el dato de septiembre, en los primeros nueve meses de este año las remesas sumaron 17 mil 526 millones de dólares, 3.69 por ciento menos que en el periodo comparable de 2007, de acuerdo con el reporte divulgado ayer por el banco central.

Para todo el año, el gobernador Ortiz estimó que las remesas que ingresen al país sumarán 23 mil 500 millones de dólares, apenas abajo de los 23 mil 969 millones de dólares registrados en 2007.

“Parece ser que la depreciación del tipo de cambio que se ha dado en las últimas semanas ha animado a nuestros paisanos a mandar, a recuperar un poco el nivel de las remesas que habíamos visto en meses previos a la caída de agosto. Una posibilidad es que nuestros paisanos estén haciendo operaciones mentales de cambio y estén aprovechando ante la expectativa de que a lo mejor (el peso) se regresa (recupera), pero esta es una hipótesis”, comentó en una conferencia de prensa. Lo que sí aseguró es que no encuentra solidez en la afirmación hecha el lunes pasado por la Comisión Económica para América Latina y el Caribe (Cepal), que afirmó que la crisis estadunidense provocará el regreso de 2 millones de mexicanos que hoy trabajan en Estados Unidos.

Va a la baja

En un entorno que Ortiz Martínez describió como de disminución del consumo privado y de la demanda de productos mexicanos en el exterior, el Banco de México redujo el pronóstico para el crecimiento de la economía en 2008 y, especialmente, en 2009. Para este año anticipó que la economía crecerá 2 por ciento, un ajuste de 1.2 puntos respecto del aumento del PIB en 2006, de 3.2 por ciento. Hasta antes del ajuste, el banco central preveía un repunte de la economía de entre 2.25 y 2.75 por ciento en 2008.

Para 2009, la economía crecerá entre 0.5 y 1.5 por ciento. Es un diferencial entre la tasa más baja y la más alta que, expuso el gobernador Ortiz, refleja el elevado grado de incertidumbre en que se mueve hoy la economía mexicana.

“El mayor deterioro que ha presentado en los meses recientes el entorno mundial, reflejado en inestabilidad de los mercados financieros internacionales y en el debilitamiento de las perspectivas acerca de la economía global y, particularmente, de las correspondientes a Estados Unidos, implican un escenario que está impactando adversamente a la economía de México y que, consecuentemente, es previsible contribuya a que su desaceleración persista en los siguientes trimestres. Asimismo, tal escenario sugiere que se han elevado los riesgos de que dicha desaceleración sea aún mayor”, de acuerdo con el Informe sobre la inflación, Julio-septiembre 2008, presentado ayer por Guillermo Ortiz.

Desde que en 2001 el PIB del país se contrajo 0.1 por ciento, pues la economía fue afectada por la recesión en Estados Unidos, la actividad productiva mexicana no ha registrado tasas de crecimiento tan bajas como la anticipada por el banco central para 2009.

AL: UTILIDADES BANCA CRECEN

http://www.bnamericas.com/news/banca/Utilidades_de_BBVA_en_Sudamerica_crecen_29,1*_en_enero-septiembre

WALL STREET;CAE HOY

NYSE: Fed ve futuro negro... y mañana PIB

A juicio de la Fed permanecen los riesgos a la baja en el crecimiento, lo que posiblemente impliquen futuras reducciones de tasas












MÉXICO, octubre 29, 2008.- Otra sesión volátil que se vino abajo a última hora: después de algunos vaivenes tras la decisión de la Fed, el mercado parecía asentarse sólidamente en terreno positivo. A falta de media hora para el cierre, el Dow Jones y el S&P�s 500 trepaban un 2.5%.

A falta de 15 minutos, el Dow Jones tocaba los máximos del día. Pero era demasiado tiempo: en esos escasos minutos, todo se echó a perder, se borraron las anancias, se metieron en las pérdidas y caían a los mínimos del día. El Dow Jones disminuía un 0.9% y el S&P�s 500 un 1.1%.

Como se esperaba, la Fed redujo la tasa de los fondos federales en 50 pbs para situarlas en 1.0%, e iguala el nivel más bajo a la que la llevó Greenspan en el anterior ciclo de expansión monetaria que concluyó en junio de 2004.

El tono del comunicado fue especialmente amargo: reconoce que la economía ha entrado en una marcada desaceleración por el declive del gasto de consumo. Lo peor es que la situación seguirá deteriorándose, pues "las turbulencias en el mercado financiero es probable que ejerzan restricciones adicionales sobre el gasto, en parte porque reducirán más la capacidad de los hogares y las empresas para obtener crédito".

A pesar de todas las acciones tomadas, que ayudarán a que las condiciones de crédito mejoren y se promueva un moderado crecimiento económico con el tiempo, a juicio de la Fed permanecen los riesgos a la baja en el crecimiento, lo que posiblemente impliquen futuras reducciones de tasas de interés, aunque ya el margen es muy escaso.

Al mercado le siguen pesando esos temores, los riesgos de una severa recesión, lo que puede cortar el sorprendente rally de ayer y reconducir a los mercados de nuevo hacia los 8,000 pts del Dow Jones, que podrían� volver a poner aprueba.

El dato de mañana será crucial: será la lectura avanzada del PIB para el tercer trimestre, y se espera que sufra una contracción de 0.5% comparado con una expansión de 2.8% en el segundo trimestre.

Lo peor será el comportamiento del consumo privado, que representa 2/3 del PIB: puede registrar su primera caída desde la crisis de 1990-1991, poniendo fin a la etapa de auge del consumo más larga de la historia de EU.

El dato llega en un mal momento para los republicanos, a apenas unos días de las elecciones presidenciales. Y el dato puede hacer mella en los votantes.

Pero los mercados también pueden recibirlo mal, sobre todo si sale peor de lo pronosticado: sólo hay que recordar el impacto que a nivel global tuvo el PIB del Reino Unido al final de la semana pasada. En esta situación tan vulnerable de los mercados, con la Fed advirtiendo que el futuro lo ven negro, el dato del PIB puede hacer mucho daño.

Si el gasto de consumo es uno de los grandes problemas en este ciclo bajista, lo que suceda con el mercado laboral es de vital importancia. Por eso el otro dato del día, las solicitudes de subsidios de desempleo, tampoco se pueden perder de vista.

En un principio se espera una ligera mejora, de modo que desciendan ligeramente a 473,000 comparado con 478,000 una semana antes. Pero el indicador es susceptible a sufrir muchas sorpresas.

En cuanto a los reportes corporativos, mañana habrá algunos nombres de interés como Alcatel-Lucent, Colgate-Palmolive, Exxon Mobil, MBIA, o Motorola.� Ahora bien, el PIB eclipsará mañana cualquier otra información que se dé a conocer. (El Semanario Agencia, ESA)

MONDIALISATION

voir
http://mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=10746

29 oct 2008

TAUX FED: 1%, MOINS 0.5%

La Fed abaisse son taux directeur à 1,0%

La Banque centrale américaine espère aider l'économie des Etats-Unis à sortir de la crise en rendant le coût des emprunts moins élevés.

La Réserve fédérale des Etats-Unis (Fed) a abaissé son taux directeur de 0,5 point, à 1,0%.

Cette baisse, la neuvième depuis le début de la crise du marché des crédits immobiliers américains à risque à l'été 2007, ramène le taux directeur de la banque centrale à un niveau historiquement bas, déjà expérimenté de juin 2003 à juin 2004.

Cette mesure, votée à l'unanimité des membres du Comité de politique monétaire de la Fed (FOMC), était largement attendue par les marchés. Elle est censée aider l'économie américaine à sortir de la crise en rendant le coût des emprunts moins élevés, même si son effet à court terme est discutable. Le FOMC note que le «rythme de l'activité a ralenti de manière marquée» du fait d'un fort recul des dépenses de consommation.

La Banque centrale américaine a également abaissé mercredi son taux d'escompte de 0,50 point, à 1,25%.

La Fed avait déjà abaissé son taux directeur de 0,5 point à 1,5% le 7 octobre, dans le cadre d'une action concertée de six banques centrales, dont la Banque centrale européenne (BCE), qui a jugé elle «possible» une nouvelle baisse de ses taux la semaine prochaine.

PARACHUTES DORES

Voir

http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/10/27/6-limiter-les-bonus-et-les-golden-remunerations_1111344_3234.html#ens_id=1090253

CONTROLE INTERNE

http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/10/27/5-conforter-le-controle-interne_1111343_3234.html#ens_id=1090253

REGLEMENTER FONDS SPECULATIFS

http://www.lemonde.fr/economie/article/2008/10/27/4-reglementer-les-fonds-speculatifs-et-le-capital-investissement_1111342_3234.html#ens_id=1090253

ENTREVISTAS TV CRISIS GLOBAL

NR.: Director, no presidente ---------------------------------------------- Bruno Seminario 1 ------------------------- Bruno Seminario 2 -------------------- FELIX JIMENEZ 1 FELIZ JIMENEZ 2 FELIX JIMENEZ 3, 28 MAYO OSCAR DANCOURT,ex presidente BCR ------------------- Waldo Mendoza, Decano PUCP economia ---------------------- Ingeniero Rafael Vasquez, parlamentario 24 set recordando la crisis, ver entrevista en diario

Etiquetas

Peru:crisis impacto regional arequipa,raul mauro

Temas CRISIS FINANCIERA GLOBAL

QUIEN SOY?
claves para pensar la crisis

MATERIAS PRIMAS
-Metales
-Cobre
- plata
- oro
- zinc
- plomo
- niquel
- petroleo

-Tipo de cambio

- LA CRISIS

- BOLSA VALORES
- BANCOS
- PBI PAISES
- USA: DEFICIT GEMELOS
- UE: RIEN NE VA PLUS

CONTAGIO: CANALES

- PERU: DIAGRAMA DE CONTAGIO
- PERU: IMPACTO EN BOLSA
- MEXICO: HAY CRISIS?

LA PRENSA
COMENTARIO DE HOY

- DIARIOS DE HOY
NLACES

Coyuntura
Bancos centrales
Paginas Recomendadas

BLOGS

economiques
Interes

VIDEO

- Economia videos
- Crisis financiera global

TRICONTINENTAL

- AFRICA: daniel
- EUROPA: helene
- ASIA:
- AMERICA

COLUMNAS AMIGAS

Chachi Sanseviero

ETIQUETAS
por frecuencia de temas
por alfabetico

EVENTOS

FOTOS DEL PERU

GONZALO EN LA RED

JOBS
VOZ ME CONVERTIDOR
CLIMA
SUDOKU
PICADURAS

LOGO

LIBRO de GONZALO

La exclusion en el Peru

-Presentacion

- introduccion

- contexo economico

- crisis de la politica

- excluidos de las urbes

- excluidos andinos

- contratapa

VIDEOS ECONOMICOS
Crisis Enero 2009
Krugman
Globalizacion 1
Globalizacion 2
Crisis Brasil
Crisis bancaire
Karl marx revient

TODOS LOS DERECHOS RESERVADOS

GOOGLE INFORMA


PRESS CLIPPINGS-RECORTES PRENSA-PRESSE..

ETIQUETAS alfabetico