SECCION Crisis monetaria: US/EURO, dolar vs otras monedas

Gráfico del tipo de cambio del Dólar Americano al Euro - Desde dic 1, 2008 a dic 31, 2008

Evolucion del dolar contra el euro

US Dollar to Euro Exchange Rate Graph - Jan 7, 2004 to Jan 5, 2009

V. SECCION: M. PRIMAS

1. SECCION:materias primas en linea:precios


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3. PRIX DU CUIVRE

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4. ARGENT/SILVER/PLATA

5. GOLD/OR/ORO

6. precio zinc

7. prix du plomb

8. nickel price

10. PRIX essence






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10 ago 2012

Fwd: Macroperu La Recesión se extiende a Asia.

From: Bruno <lbseminario@yahoo.com>

Date: 2012/8/1
Subject: Macroperu La Recesión se extiende a Asia.

                     
      

China prepares vast stimulus as slump threatens Asia

China has ditched its reform strategy and prepared a vast stimulus package as the country's soft-landing turns uncomfortably hard, with recession warnings flashing across East Asia.


Taiwan and Singapore's economies both contracted in the second quarter. 
7:53PM BST 31 Jul 2012
The bellwether economies of Taiwan and Singapore both contracted in the second quarter. Korea's industrial output fell in June, while Japan's manufacturing PMI index fell in July to the lowest since the Fukushima disaster, with the export gauge crashing to recession levels.
"Factory output, new orders and exports all decreased at the fastest rates since April 2011. These are worrying developments given the weakness of global demand," said Markit's Alex Hamilton.
While China has ostensibly held up much better, electricity use has been falling in recent months. "Unless the Chinese steel and aluminium industries have discovered how to make do without electricity, it would appear that their growth has virtually ground to a halt," said Berkeley professor Barry Eichengreen.
China's president, Hu Jintao, has told officials to brace for economic shocks from abroad, calling for "fiscal and monetary support and efforts to expand domestic demand".
The city of Changsha has seized the moment, unveiling plans to spend $130bn (£82bn) on roads, satellite towns, and an industrial park – almost 150pc of its GDP.
Guizhou trumped this today, touting an eye-watering investment package of $470bn on transport, energy, infrastructure and eco-tourism over 10 years. It is a staggering sum for a sleepy province with just 35m people.
Nomura said the regions are in a prestige race against each other to claim the highest growth rate, with regulators eagerly switching on the credit spigot once again. The Chinese railways have chipped in with plans to crank up spending by 40pc in the second half of the year.
It is unclear how such projects can be financed. Fitch Ratings said China has already reached the point of diminishing returns from debt-fuelled growth. The economic return on each extra yuan of credit has collapsed from 0.75pc to under 0.4pc over the last five years.
Prof Eichengreen said China's authorities have abandoned efforts to wean the country off mega-projects, with tell-tale "ghost towns" and "bullet trains running off rails". "The restructuring agenda is now on hold," he said.
Full-throttle stimulus may keep uber-growth alive for a while but only at the cost of an ever-more deformed economy, ever more reliant on exports. China's leaders know the risks. The last credit spree in 2008-10 pushed investment to 49pc of GDP – unprecedented in world history – and is now deemed a policy error by Beijing.
Premier Wen Jiabao has warned that the economy is "unstable, unbalanced, uncoordinated and unsustainable", but reformers face a tug-of-war with regional party bosses who rely on perma-boom to keep the lid on social protests.
The Politburo has clearly decided to protect jobs whatever the other risks, steering the yuan down 1.3pc against the dollar this year to protect the wafer-thin margins of exporters.
Nomura said Beijing is preparing a 17pc VAT rebate on exports by Chinese steelmakers to divert excess output abroad, exporting China's "over-capacity crisis" to the rest of the world.
Albert Edwards, for Societe Generale, said this echoes the Asian crisis in the late 1990s when the region flooded the West with goods, transmitting a deflationary impulse through the global system. This time the Asian bloc is a bigger animal, and the West is more fragile.
"The harder the landing in China, the more goods they are going to dump on us. It is political dynamite in the run-up to a US election," he said. The US has already imposed anti-dumping penalties on Chinese solar companies accused of selling below cost price.
China's policy shift is bitter-sweet for the West. While new stimulus will help lift the whole world, the mercantilist measures slipped into the mix will add to global woes. Analysts are watching very closely to see which of the two is bigger.
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26 oct 2009

ROUBINI: ABOUT BRICS,25 OCT

interesante contribucion de N.Roubin sobre si Rusia califica para BRIC

http://www.rgemonitor.com/roubini-monitor

23 sept 2009

L'Asie, moteur de la reprise

Arnaud Rodier
22/09/2009 | Mise à jour : 20:38 |
La Banque asiatique de développement révise à la hausse ses prévisions de croissance pour la région en 2009 et 2010.

Ce n'est pas une surprise, mais la BAD (Banque asiatique de développement) le confirme : l'Asie est en passe de conduire la reprise de l'économie mondiale. Elle estime même que la région est «plus résistante qu'on ne le croyait» et a, ce mardi, révisé à la hausse ses prévisions du mois de mars dernier.

À ses yeux, la croissance globale de l'Asie, hors Japon, sera de 3,9% cette année et de 6,4% l'an prochain. Elle sera tirée par la Chine (+ 8,2% en 2009 et + 8,9% en 2010) qui profitera de son plan de relance de 4 000 milliards de yuans (396 milliards d'euros), mais pas seulement. L'Inde (+ 6% et + 7% respectivement) et l'Indonésie (+ 4,3% et + 5,4%) y participeront également.

Car, souligne la banque, ce sont les grands pays encore en développement qui vont s'affirmer comme les véritables locomotives de la sortie de crise et non pas les plus petits qui sont les plus ouverts aux échanges internationaux.

Ainsi Singapour, très dépendant du monde occidental, va-t-il plonger de 5% cette année avant de retrouver une croissance de 3,5% l'an prochain, de même que Hong­kong (- 4%, puis + 3%), Taïwan (- 4,9%, + 2,4%), la Thaïlande (- 3,2%, + 3%) et la Malaisie (- 3,1%, + 4,2%).

Le cas de la Corée du Sud semble à part. Malgré un important programme de soutien à la consommation, ce pays restera dans le rouge en 2009 (- 2%) et devra attendre 2010 pour renouer avec la croissance (+4%).

Intégration régionale

Mais la BAD se veut encore prudente. «La reprise reste fragile et exposée à des risques importants», souligne son économiste en chef, Lee Jong-wha. Il ne faudrait surtout pas, insiste-t-il, que les gouvernements décident de «tirer à la hâte sur les tapis des soutiens budgétaires et monétaires».

L'Asie tout entière, ajoute-t-il, a impérativement besoin de s'appuyer sur une demande intérieure beaucoup plus forte qu'elle n'est actuellement pour compenser sa dépendance vis-à-vis du poids de ses exportations. Pour y parvenir, la détermination des pouvoirs publics pour relancer la consommation sera primordiale.

Mais il lui faudra aussi compter davantage sur une véritable intégration régionale. Elle a commencé à le faire en faisant tomber de nombreuses barrières tarifaires. Malheureusement la création d'un vrai marché commun, construit autour de l'Asean (Association de nations de l'Asie du Sud-Est), de la Chine, de la Corée du Sud et du Japon, n'avance qu'à la vitesse d'un escargot.

3 sept 2009

chine: anticorruption

A moins d'un mois des festivités du 60e anniversaire de la République populaire de Chine (RDC), le 1er octobre, le bilan de l'administration Hu Jintao en matière de lutte anticorruption est haut en couleur. Le dernier haut responsable a être tombé est le vice-président de la région autonome du Guangxi, dont la condamnation à dix-huit ans de prison, pour avoir détourné plusieurs millions de yuans, a été annoncée, mardi 1er septembre. Ont aussi chuté ces derniers mois, le maire de Shenzhen (8 millions d'habitants), le vice-président de la Cour suprême, ou le patron du nucléaire chinois.

La corruption, qui a fait tomber des dynasties, ne fait pas pour rien partie des priorités de l'Etat-parti. Les Chinois, dont c'est la principale préoccupation, la subissent localement, dans les fiefs d'apparatchiks où elle est endémique. Ils la dénoncent dans les contrats publics mirifiques accordés à des sociétés publiques à la gestion opaque, ou dans la largesse des banques envers certains groupes privés.

Plusieurs dominantes se font jour dans le grand nettoyage en cours : dans le Guangdong (sud), c'est l'arrestation, fin 2008, de Huang Guangyu, le patron du géant privé de distribution Gome, qui a fait tomber plusieurs dirigeants et hauts fonctionnaires - alors que ce type d'enquête reste en général circonscrit à un individu et à sa famille.

Erigée en exemple, la vaste campagne antimafia menée dans la municipalité de Chongqing (centre) a révélé les protections à très haut niveau dont les Triades et des hommes d'affaires ont bénéficié parmi la police locale et la justice.

Les secteurs de l'énergie et les sociétés d'Etat, où les sommes en jeu sont colossales, sont remis au pas - comme autrefois le secteur bancaire ou l'immobilier. L'affaire Rio Tinto, du nom du groupe minier anglo-australien, qui a conduit à l'arrestation d'un Australien soupçonné de corruption, mais aussi de cadres chinois d'entreprises publiques clientes du géant minier, est un autre tournant. "Le gouvernement ne peut plus ignorer la dimension transnationale de la corruption, qui implique des sociétés étrangères en Chine, et à terme des sociétés chinoises à l'étranger. Il y aura davantage d'actions dans cette direction", explique Jian Renming, directeur d'un Centre d'études sur la lutte contre la corruption à l'université Tsinghua, à Pékin.

Classée au 72e rang au baromètre 2008 de l'ONG Transparency International, qui mesure la perception de la corruption parmi les habitants d'un pays - une note peu différente des années précédentes -, la Chine fait pourtant des progrès réels dans la lutte anticorruption, soutient Ran Liao, coordinateur pour la Chine de l'ONG. "Il y a un très fort engagement politique. Tout un arsenal juridique se met en place. Nombre des outils et des pratiques internationales ont été adoptés en Chine", dit-il.

"OPACITÉ"

La commission disciplinaire centrale du Parti communiste (elle mène des enquêtes en interne avant de déférer à la justice des suspects immanquablement coupables) et le ministère de la supervision, qui crée des cellules ad hoc sur certaines affaires, jouent un rôle-clé dans les campagnes anticorruption. Le National Bureau of Corruption Prevention (NBCP), lui, s'occupe du secteur privé.

Les commissions anticorruption, qui existent à tous les niveaux de l'administration, sont souvent contraintes par la hiérarchie du parti. Aussi, déplorent les experts, ce manque d'indépendance et les luttes intestines du parti, discréditent-ils la lutte anticorruption dans son ensemble. "Il n'y a pas de réel organisme central de la lutte anticorruption, donc celle-ci fluctue au gré des luttes politiques, au lieu d'obéir à des lois. Le résultat est loin d'être idéal. En dépit de vingt ans d'opérations constantes de lutte anticorruption, on ne peut pas dire que celle-ci a vraiment été endiguée", constate M. Ren.

"Ces campagnes anticorruption n'ont rien d'inhabituel. Le problème, c'est leur opacité. Vous avez une kyrielle d'organisations en charge de la corruption, mais in fine, elles dépendent du parti et la décision est toujours politique", explique au Monde l'universitaire sino-américain Pei Minxin, qui a réalisé en 2007 une étude, pour le Carnegie Endowment For Internationl Peace, sur la corruption en Chine. Il y estime qu'un officiel corrompu chinois "n'a en moyenne que 3 % de chance de se retrouver en prison", ce qui fait de la corruption "une activité très lucrative et peu risquée". "Une réforme politique introduirait de la concurrence. Avec une presse plus libre et une justice indépendante, vous avez des outils très puissants pour décourager la corruption. Mais ils sont à double tranchant, ils menacent la suprématie du parti", conclut M. Pei.
Brice Pedroletti

13 jul 2009

Población; 6800 mill sigue creciendo en todo el mundo -Europa

Wiesbaden (Alemania). (dpa) - La población sigue creciendo en todos los continentes de la Tierra, menos en Europa. Unos 9.100 millones de personas poblarán el planeta hasta 2050, según prevé Naciones Unidas. Actualmente la cifra asciende a 6.800 millones. Sin embargo, la población crece a un ritmo más lento que en las últimas décadas..................... leer mas: http://www.lavanguardia.es/ciudadanos/noticias/20090711/53743165472/la-poblacion-sigue-creciendo-en-todo-el-mundo-excepto-en-europa-alemania-africa-wiesbaden-hannover-r.html

27 abr 2009

Exportaciones de espárragos cayeron 34% en el primer trimestre

17:15 | Sin embargo, el Ministerio de Agricultura se mostró confiado que la situación se revertirá hacia la segunda mitad del año

La situación de las exportaciones de espárragos, una de las estrellas de la agroexportación peruana repuntará hacia el segundo semestre del año tras registrar pérdidas en estos primero meses, informó la Dirección de Agronegocios del Ministerio de Agricultura (Minag) .

El valor exportado de este producto ascendió a US$70 millones durante el primer trimestre del 2009, un 34% menos que en el mismo periodo del 2008.

El año pasado, la exportación total ascendió a US$451 millones, 7% más que en el año 2007 y 42% por encima del 2006.

Sin embargo, la disminución de estas exportaciones responde a un factor estacional y a los efectos de la crisis global, y en la medida que pasen los meses se espera que mejoren su presencia en los mercados internacionales.

El informe recalcó que hay ciertas partidas de espárragos como “espárragos frescos” que siempre caen en la primera parte del año y repuntan hacia el final.

Un informe de la Dirección de Agronegocios del Minag recomienda precisamente implementar acciones de apoyo conjunto (Gobierno y sector privado) con el fin de reducir algunos costos de producción, costos de manipulación, de transporte y de comercialización, y sugiere buscar nuevos nichos de mercado, por ejemplo a través de la suscripción de nuevos acuerdos comerciales especialmente con países asiáticos y otros como Rusia.

21 abr 2009

LA FACTURE DE LA CRISE 2


LA FACTURE DE LA CRISE

Le FMI réévalue la facture de la crise financière à plus de 4.000 milliards de dollars dans le monde
[ 22/04/09 ]

Le Fonds monétaire international évalue à plus de 4.000 milliards de dollars les dépréciations d'actifs dans les banques et institutions financières dans le monde. L'institution revoit également à la hausse ses estimations pour les Etats-Unis. En zone euro, les dépréciations d'actifs ont atteint 154 milliards fin 2008 mais 750 milliards devraient encore venir.

Presque 4.100 milliards de dollars. Le chiffre a de quoi effrayer. Il représente la « facture » de la crise financière, selon le Fonds monétaire international (FMI), comprenant les dépréciations d'actifs d'origine américaine entre l'été 2007 et 2010 (2.712 milliards) mais aussi les pertes liées à des actifs européens (1.193 milliards) et japonais (149 milliards), publiées pour la première fois depuis le début des turbulences. Les chiffres sur les Etats-Unis ont été revus en nette hausse par rapport aux 2.200 milliards publiés en janvier. Les calculs du FMI regroupent les dépréciations d'actifs d'institutions financières, y compris les assureurs et les fonds de pension.
Mais ce sont les banques qui vont devoir supporter environ les deux tiers des pertes liées à des prêts et à des titres financiers (environ 2.800 milliards de dollars en incluant l'exposition des banques aux marchés émergents). Dans ce « rapport sur la stabilité financière mondiale », le FMI précise qu'environ un tiers a déjà été comptabilisé. La prise en compte des pertes est incomplète et « le capital insuffisant dans un scénario de récession », souligne le rapport.
Assainir les bilans
Les banques du Vieux Continent sont en retard : en zone euro, les dépréciations d'actifs ont atteint 154 milliards fin 2008 mais 750 milliards devraient encore venir dans les deux prochaines années. En revanche, les établissements américains ont déprécié presque la moitié des sommes estimées. Le FMI souligne que les banques ont levé environ 900 milliards dans le monde, la moitié provenant de fonds publics, mais que de nouvelles levées seront nécessaires. « Si les bilans ne sont pas assainis en profondeur pour en purger les actifs compromis et parallèlement restructurés, voire recapitalisés, les problèmes bancaires risquent de continuer à freiner l'activité économique », note le document.
L'institution internationale calcule que, pour retrouver l'effet de levier - exprimé par le ratio fonds propres ordinaires sur actifs corporels - d'avant la crise (4 %), quelque 275 milliards de dollars doivent être injectés dans les banques d'Outre-Atlantique et 600 milliards en Europe. Et, pour retrouver celui du milieu des années 1990 (6 %), les montants devraient quasiment doubler, à 500 milliards aux Etats-Unis et 1.200 milliards en Europe. « Il ressort de ces estimations approximatives que des injections de capital s'imposent, non seulement pour compenser les pertes mais aussi pour répondre aux exigences croissantes des marchés du point de vue des fonds propres et des leviers financiers », précise le FMI.
Le rapport souligne que les banques pourraient encore publier des pertes entre 2008 et 2010 avant d'enregistrer un faible niveau de profit. Pour le Fonds, la nationalisation de certaines banques en difficulté peut être une solution, même si ce n'est pas celle qu'il privilégie. « Quand il faut plus de capital, idéalement nous aimerions qu'il vienne du marché » mais « il y a des cas où c'est impossible », a expliqué lors d'une conférence de presse le directeur de la division marchés financiers du FMI, José Viñals, cité par l'AFP.
MARINA ALCARAZ, Les Echos

18 abr 2009

G20:SOSTENER EL CRECIMIENTO EMERGENTE

Les pays en voie de développement seront soutenus

Cy. L.
03/04/2009 | Mise à jour : 09:06
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Une jeune costaricaine lave du linge dans un ruisseau, au sud de la capitale, San Jose.
Une jeune costaricaine lave du linge dans un ruisseau, au sud de la capitale, San Jose. Crédits photo : AP

6 milliards de dollars d'or vendus pour les pays les plus pauvres.

Ne pas laisser les pays les plus pauvres s'enfoncer dans la crise. La France avait fait de l'aide au développement l'un des thèmes phares de ce G20. Paris présidait d'ailleurs le groupe de travail chargé de plancher sur ces questions en vue de la préparation du sommet de Londres. Le communiqué final fait la part belle à ces questions.

Dans les trois prochaines années, les pays les plus pauvres se verront allouer quelque six milliards de dollars tirés des ventes d'or du Fonds monétaire international. Les modalités précises de ces opérations seront discutées lors du sommet de printemps du FMI qui se tiendra à Washington fin avril.

Par ailleurs, les banques multilatérales de développement recevront 100 milliards de dollars supplémentaires de facilités de prêts. Ceci devra leur permettre de continuer à investir dans l'éducation des populations les plus défavorisées, et à «mettre en place des stimulations fiscales pour construire des infrastructures solides, durables et faibles consommatrices d'énergie», dans les pays en développement.

«Nous avons conscience de la dimension humaine de cette crise», indiquent par ailleurs les chefs d'État du G20. «Nous nous engageons à mettre en place les ressources financières nécessaires pour garantir la protection sociale des plus défavorisés et poursuivre la mise en place de programmes alimentaires à long terme».

ASIE: DAVOS CHINOIS

Au «Davos chinois», l'Asie échafaude sa sortie de crise

Arnaud Rodier
17/04/2009 | Mise à jour : 20:47
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Ce sommet économique se veut une plate-forme d'échanges entre les pays asiatiques et entre l'Asie et le reste du monde.
Ce sommet économique se veut une plate-forme d'échanges entre les pays asiatiques et entre l'Asie et le reste du monde. Crédits photo : AP

Les pays d'Asie sont réunis depuis vendredi au Forum de Boao.

De notre envoyé spécial à Hainan

Chine, Inde, Japon, Corée du Sud, c'est tout le gratin de la finance asiatique qui est réuni depuis vendredi à Boao, sur l'île de Hainan, au sud-ouest de Hongkong. Banquiers, hommes d'affaires, responsables politiques, tous se retrouvent pendant trois jours pour la conférence annuelle du Forum de Boao pour l'Asie, véritable Davos régional qui attire également de plus en plus d'Occidentaux.

Créé en 2001 par l'ancien président des Philippines, Fidel Ramos, l'ancien premier ministre australien Bob Hawke et l'ancien premier ministre japonais Morihiro Hosokawa, il a officiellement élu domicile en Chine l'année suivante. Il se veut une plate-forme d'échanges entre tous les pays d'Asie et entre l'Asie et le reste du monde. Mais cette année, le Forum de Boao est un exercice imposé : comment la région fait-elle face à la crise ? Comment peut-elle en sortir renforcée ? Quels rôles vont être amenés à jouer les pays émergents ?

Pas «d'optimisme aveugle»

Dès ce matin, le premier ministre chinois, Wen Jiabao, va donner le ton. La situation de l'économie chinoise est «meilleure que prévu», estime-t-il. Si la croissance du pays a ralenti à 6,1 % sur un an au premier trimestre, les investissements en capital fixe ont rebondi de 28,6 % dans les zones urbaines et la production industrielle a réussi à progresser de 8,3 % le mois dernier.

Mais Wen Jiabao se garde de «tout optimisme aveugle». À ses yeux, la convalescence de la Chine n'est pas solide. Et de citer pêle-mêle la faiblesse de la demande mondiale, les surcapacités industrielles dans de nombreux domaines et les suppressions d'emplois.

Pour Yao Gang, vice-président de la Commission de régulation des marchés financiers chinois, «les investisseurs du monde entier ont les yeux tournés vers les marchés des capitaux asiatiques. Comment les remettre sur pied pour qu'ils conduisent la reprise» ? s'interroge-t-il. Tandis que le gouverneur de la Banque populaire de Chine demande : «Comment les marchés émergents devraient-ils s'accommoder de la complexité croissante de la situation financière internationale ? Quelle nouvelle architecture financière faut-il mettre en place pour prévenir de nouvelles crises ?» Cette crise est également l'occasion rêvée de relancer les négociations de Doha sur la libéralisation du commerce international, interrompues à l'automne dernier. Pascal Lamy, le directeur général de l'OMC (Organisation mondiale du commerce), a fait exprès le déplacement à Boao. La secrétaire d'État au Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac, y sera également.

«La crise va-t-elle permettre d'avancer plus vite et de ne pas tomber dans le protectionnisme ?» : tel est le thème d'un débat, cet après-midi, auquel participent également Cheng Deming, ministre du Commerce chinois, Toshihiro Nakai, son homologue pour le Meti japonais, et Kim Jong-hoon, ministre du Commerce de la Corée du Sud, promet d'être difficile.

«Je suis extrêmement frappée par l'optimisme constructif des Chinois. Ils l'ont manifesté par le grand esprit de responsabilité qu'ils ont montré au G20 tant en matière de relance qu'en matière de régulation», affirme Anne-Marie Idrac. «En ce qui concerne les aspects commerciaux, nous devons insister sur deux points : la lutte absolue contre le protectionnisme et sur le rôle particulier que doivent jouer les pays émergents et en particulier la Chine.»

Les vieux modèles de croissance caractérisés par une Asie qui exporte et épargne, tandis que les États-Unis consomment en s'endettant, sont de moins en moins viables. «Il est maintenant impératif que les économies d'Asie cherchent d'autres modèles et construisent leur propre compétitivité», juge pour sa part Fan Gang, président du National Economic Research Institute de Pékin. À sa manière, le Forum de Boao souhaite faire oublier le sommet des pays asiatiques en Thaïlande, avorté le week-end dernier.

» Croissance : la Chine prête à rebondir

9 mar 2009

Asia: Aún no tocan fondo

BBCMundo.com | Nota recomendada por gonza


Las acciones en Asia se desplomaron al igual que en EE.UU, donde se registró el nivel más bajo en 12 años. <!-Economía, Bolsas Asiáticas-EE.UU., caídas, -->
< http://news.bbc.co.uk/go/em/fr/-/hi/spanish/business/newsid_7927000/7927690.stm >

18 feb 2009

PBI de Taiwan desciende en el IV trimestre 8 por ciento.

Taiwan falls into recession

By Robin Kwong in Taipei

Published: February 18 2009 09:24 Last updated: February 18 2009 19:23

Taiwan has tumbled into recession, suffering a record annual fall in output at the end of last year to become east Asia's worst-performing economy.

Official data yon Wednesday showed Taiwan's gross domestic product shrank 8.36 per cent year-on-year in the last quarter of 2008, a bigger drop than analysts had expected and that underscored the exposure of Asian exporters to the slump in world demand.

The figures spurred the Taiwanese central bank to make an unexpected 0.25 percentage point cut in interest rates, bringing its key interest rate to a record low of 1.25 per cent. The economy has contracted for two straight quarters, meeting a common definition of recession.

Yen Tzung-ta, the bank's top economist, said that "by cutting rates, we want to send a signal: the central bank will maintain a loose money policy".

Taiwan's woes spell further gloom for other economies in the region, particularly that of China, where Taiwanese manufacturers have shifted much of their output in recent years and where many of the island's manufactured electronics parts are shipped for final assembly before being sold to consumers in the west.

According to the International Labour Organisation, Asia will see the number of jobless people rise by up to 23.3m in 2009, three times more than the estimate of 7.2m last month as the region reels from the recession in the world's richest countries.

Taiwanese officials said that its economy, Asia's sixth biggest, would deteriorate further throughout the first half of this year. They forecast a contraction of nearly 3 per cent in 2009 after earlier projecting growth of more than 2 per cent.

Exports are expected to drop by a fifth this year, with consumer prices projected to fall sharply too.

"There is little hope of returning to positive economic growth until the fourth quarter of this year," said Tsai Hung-kun, of the national statistics agency.

While suggesting that exports would begin to rebound at the year end, he said the government had underestimated the degree to which exports suffered when it predicted three months ago that the economy would grow by more than 2 per cent this year.

"Taiwan is particularly affected by the global economic climate because of [its] concentration in export products," the central bank said.

The latest figures heap pressure on President Ma Ying-jeou, who was elected on a platform of economic growth last year but whose popularity has fallen.

The government has already announced a T$500bn (US$14.4bn), two-year stimulus package, which includes infrastructure projects, measures to boost employment and hand-outs of T$85bn in consumer vouchers.

Mr Tsai said the government spending would boost GDP by 2.77 per cent this year. But economists doubted the extent to which the measures would help the economy and said Taiwan remained vulnerable to weak global demand.

"[The measures] will help but not significantly because they are not of a big enough scale," said Cheng Cheng-mount, chief economist at Citibank in Taipei. "There is still a lot of room for further government spending, as Taiwan's debt-to-GDP ratio is only around 30 per cent."

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http://www.betaggarcian.blogspot.com/

EL PBI de Singapur desciende 12,5 por ciento

Singapore's GDP slumps 12.5 percent

(CNN) -- In a further indication of the weakening Asian economy, Singapore on Friday said GDP had declined by 12.5 percent in real terms in the fourth quarter of 2008 and revised downwards its growth estimates for 2009.

Blaming the global economic crisis, Singapore's Ministry of Trade and Industry (MTI) warned that the island state's economy would grow no more than 1 percent and could shrink by up to 2 percent in 2009. In November it predicted growth of -1 percent to 2 percent.

"Since November, analysts have shaded down their growth forecast for the US, Europe and Japan by about one percentage point," the ministry said in a statement.

"The growth outlook for the regional economies has also deteriorated, with more economies now expected to register negative or flat growth next year."

In 2008, Singapore's economy grew by an estimated 1.5 percent, falling short of forecasts of 2.5 percent and well down on 2007's 7.7 percent growth.

The ministry said manufacturing would be weighed down by falling demand in developed economies and predicted a sharp slowdown in financial services caused by weak financial markets and credit growth.

All sectors of Singapore's economy dependent on the movement of goods and services in the region would be affected it said.
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14 dic 2008

Cumbre asiática contra la crisis

* Cumbre asiática contra la crisis **
Los gobernantes de Japón, China y Corea del Sur discuten medidas para estabilizar la economía.<!-Economía, Asia, Crisis-->
< http://news.bbc.co.uk/go/em/fr/-/hi/spanish/business/newsid_7781000/7781054.stm >

** Not

2 dic 2008

Las bolsas de Asia se desplomaron nuevamente

Las bolsas de Asia se desplomaron nuevamente

8:28 | Ante los malos datos, el consejo de política monetaria del Banco de Japón decidió una serie de medidas para estimular la economía

Tokio (DPA).- Los malos datos de la economía estadounidense volvieron a provocar hoy caídas generalizadas en las bolsas asiáticas.

El desplome de la víspera en Wall Street y la apreciación del yen hundió el índice Nikkei para los 225 principales valores de la bolsa de Tokio por debajo de la marca psicológica de los 8.000 puntos. El selectivo cedió 533,53 puntos, un 6,35%, para cerrar en 7.863,69 unidades.

El índice Topix, que abarca una gama más amplia de títulos, retrocedió 40,35 puntos, un 4,88%, hasta las 787,12 unidades.

Ante los malos datos, el consejo de política monetaria del Banco de Japón decidió hoy en sesión extraordinaria una serie de medidas para estimular la economía, como poner a disposición de las empresas nuevas ayudas financieras o instar a los bancos a aumentar el créditos al sector.

También el Hang Seng de Hong Kong puso fin a una racha de cinco días consecutivos de ganancias (la más positiva desde diciembre de 2007) y perdió 702,99 puntos, un 4,98%, para cerrar en 13.405,85 unidades.

El volumen negociado solo ascendió a 38.500 millones de dólares de Hong Kong (4.960 millones de dólares estadounidenses). El índice ha retrocedido hasta ahora casi 20.000 puntos de su máximo histórico registrado hace 14 meses, de poco menos de 32.000 unidades.

El TAIEX de Taiwan cayó un 3,57% y cerró la sesión con una caída de 161,45 puntos en 4,356,98. El Kospi surcoreano también se dejó un 3,4%, hasta los 1.023,20, en tanto que el indicador de referencia en Filipinas cedió 91,70 unidades o un 4,65%, hasta los 1.879,87.

La jornada dejó un cierre mixto para las bolsas chinas. El Shanghai Composite Index acabó en 1.889,64 puntos, 4,98 puntos o un 0,26% menos que la víspera, en tanto que indicador Shenzhen logró una subida del 0,47% o 31,84 puntos hasta los 6.795,81.

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