SECCION Crisis monetaria: US/EURO, dolar vs otras monedas

Gráfico del tipo de cambio del Dólar Americano al Euro - Desde dic 1, 2008 a dic 31, 2008

Evolucion del dolar contra el euro

US Dollar to Euro Exchange Rate Graph - Jan 7, 2004 to Jan 5, 2009

V. SECCION: M. PRIMAS

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1 oct 2009

mexico: inversion extranjera -19.5%

ECONOMÍA, NEGADA A LOS CAPITALES

Hay una crisis de inversiones en México y las cifras son contundentes al respecto. En 2008 la inversión extranjera directa que llegó al país sumó 21,950 millones de dólares (mdd) según el último informe del World Investment Report. Esta cifra es 19.5% menor que la registrada en 2007.

Sin embargo para este año los pronósticos son graves. La crisis económica mundial, que ha golpeado duramente a la economía mexicana, hace prever que las inversiones foráneas hacia México se desplomarán en 50%, según los pronósticos del sector privado (encuesta que realiza el Banco de México entre 32 grupos de análisis económicos) que estima en 14,608 mdd para 2009 y apenas en poco más de 17,000 mdd para 2010. De estos montos, en promedio, apenas un tercio corresponden a nuevas inversiones según cifras de la Secretaría de Economía.

Esto ocurre en México mientras que los capitales fluyen hacia otros países latinoamericanos, asiáticos y de Europa del Este, que se han convertido en los favoritos de la inversión global.

Desde 2006 Brasil se ha transformado en el imán de las inversiones hacia la región. Entre 2007 y 2008, el país amazónico recibió 80,000 mdd y en 2009, en pleno año de crisis, las inversiones, se estima, superarán los 35,000 mdd, casi el triple de lo que recibirá México. Pero no sólo Brasil. Los países centroamericanos –que tradicionalmente recibían un monto de inversión extranjera similar al de México– han superado a México como receptores de inversión extranjera. Entre 2007 y 2008 llegaron a Centroamérica más de 64,000 mdd de inversión extranjera –entre ella capital mexicano–, es decir, 30% más que lo que recibió México.

La pérdida de atractivo del país como destino de inversiones es evidente. Los grandes fondos de capital privado, a diferencia de lo que sucedía hasta hace una década cuando financiaron a empresas como la desarrolladora de vivienda Homex o Cinemex, han dejado de ver atractivo a México, por lo menos durante los próximos años.

La falta de competitividad de la economía, pero también la debilidad del estado de derecho están ahuyentando a los inversionistas que buscan escenarios que les garanticen rendimientos. México tendrá que esperar, por lo tanto, un par de años a que los administradores de fondos encuentren los destinos de primer nivel para sus capitales para luego observar alguna oportunidad para la economía mexicana. No antes.

Pero no sólo para el capital extranjero, sino incluso para los propios empresarios locales que en los últimos años han decidido destinar importantes montos de capital a inversiones en países con mejores condiciones para la inversión. Hoy, incluso, la Secretaría de Hacienda está buscando caminos para repatriar las ganancias que se generan en el extranjero ofreciendo hasta el anonimato a los contribuyentes. Una muestra de que los capitales, en efecto, están dejando a la economía mexicana.

30 sept 2009

FMI: PERTE FINANCIERE, REV A LA BAISSE

"Nous sommes sur le chemin de la convalescence" : les premiers mots du rapport sur la stabilité financière dans le monde, présenté mercredi 30 septembre par le Fonds monétaire international (FMI) réuni à Istanbul, disent sans ambiguïté que la tempête - à son paroxysme au premier semestre 2009 - est en train de s'apaiser. En avril, le Fonds, chiffrait à 4 054 milliards de dollars (2 800 milliards d'euros) les dépréciations d'actifs des banques et des autres institutions financières dues à la crise (de 2007 à 2010). Il a réduit ce montant de 600 milliards, ramenant ces pertes à 3 400 milliards de dollars.

L'action vigoureuse des pouvoirs publics, qui ont volé au secours des établissements en difficulté à coup de dizaines de milliards de dollars, et le début de reprise économique ont contribué à cette embellie. Cela a permis aux banques de reconstituer leurs fonds propres, et aux marchés financiers, de se ranimer. Les marchés émergents ont perdu de leur dangerosité. Mais attention, prévient le FMI, "le risque demeure grand", notamment parce que le pire est à venir en matière de défauts de crédits. Il juge même que la moitié des dépréciations reste à faire.

Les Etats-Unis sont en avance sur l'Europe dans ce travail de nettoyage. Mais les banques américaines affrontent en ce moment une poussée des défaillances des prêts aux entreprises, qui ont du mal à rembourser. Le pic sera atteint fin 2009 ou début 2010 (11,5 % de défauts en juillet). Leurs consoeurs européennes sont quantitativement moins touchées (4,6 % de défauts), mais leur clientèle est constituée aux trois quarts de PME qui sont plus vulnérables.

Du côté des crédits immobiliers, l'effondrement n'est plus d'actualité, mais la montée du chômage et le recul du pouvoir d'achat ne permettent pas d'être très optimiste. Si l'on se place du point de vue géographique, ce sont l'Asie et l'Amérique latine qui ont le plus vite renoué avec une croissance du crédit. En revanche, l'Europe de l'Est ne retrouvera pas un marché assaini avant dix à dix-huit mois, selon le FMI.

Raréfaction du crédit

La demande mondiale de crédit continuera à croître en 2010, mais au taux historiquement faible de + 0,5 % en raison des difficultés persistantes des ménages et des entreprises. En regard, l'offre de crédit continuera à reculer, notamment au Royaume-Uni, où elle se contractera de 7,9 %. Cette raréfaction, a souligné José Vinals, directeur de la division des marchés du FMI, risque de provoquer un renchérissement du crédit qui pourrait étouffer la reprise.

Un autre danger tient à la façon dont seront arrêtées les coûteuses et multiples aides mises à la disposition des établissements financiers. Les maintenir trop longtemps mettrait en péril les budgets des Etats ; en sevrer trop vite les banques compromettrait le redémarrage mondial. "Il est vital de communiquer clairement la stratégie de retrait", prévient le FMI, qui préconise d'utiliser comme jalons de cette décrue "des indicateurs de marché plutôt que des dates précises", afin de ne pas nuire au regain de confiance dans le système financier.
Alain Faujas

CORRUPCION: CONDENA 6 AÑOS, Le Monde

L'ancien président du Pérou Alberto Fujimori a été condamné mercredi à six ans de prison pour corruption et écoutes illégales, lors de ses mandats entre 1990 et 2000.

M. Fujimori, 71 ans, a été reconnu coupable d'avoir acheté des députés d'opposition pour s'assurer une majorité, des médias pour avoir une couverture favorable, et d'avoir porté atteinte aux libertés par la mise sur écoute téléphonique d'opposants, journalistes, hommes d'affaires, sans oublier son épouse d'alors, et de personnalités comme le célèbre écrivain Mario Vargas Llosa, l'ancien secrétaire général de l'ONU Javier Perez de Cuellar.
L'ancien chef de l'Etat a été condamné à dédommager l'Etat et les victimes.
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Fujimori a aussitôt fait appel de la sentence à l'issue du court procès de trois jours, le quatrième et dernier sur ses années de présidence. Depuis son extradition du Chili, en 2007, après s'être réfugié pendant sept ans au Japon, l'ancien président a été déjà reconnu coupable à l'issue de trois procès et condamné à vingt-cinq ans de prison pour avoir ordonné deux massacres de militants gauchistes présumés. Cette nouvelle condamnation est donc sans effet pour Fujimori, les peines ne s'additionnant pas au Pérou. Le condamné purge ainsi la peine la plus longue à laquelle il a été condamné.

Lundi, au premier jour d'audience, il avait admis sa culpabilité afin d'écourter le procès, dont la mauvaise publicité aurait pu embarrasser sa fille, Keiko Fujimori, une députée conservatrice qui envisage de se présenter à la présidentielle de 2011.

chine: 60 ANIVERSARIO

La République populaire de Chine met en scène sa puissance retrouvée

[ 01/10/09 ]
Les autorités de Pékin célèbrent aujourd'hui avec faste le soixantième anniversaire de la proclamation, par Mao, de la République populaire de Chine. Elles entendent montrer au peuple que le Parti communiste a su rendre au pays sa force.
Y. R., Les Echos
DE NOTRE CORRESPONDANT à PéKIN.

L'une des plus grandes capitales du monde est, ce matin, en état de siège. Préparant depuis plusieurs mois la tenue aujourd'hui, à Pékin, de la célébration du soixantième anniversaire de la proclamation par Mao de la République populaire de Chine, le 1 er octobre 1949, les autorités communistes ont imposé aux 17 millions d'habitants un délirant carcan sécuritaire pour ne pas risquer le moindre imprévu dans le sacre du Parti. Depuis quelques jours, la ville est quadrillée par le GIGN local, encagoulé et armé de mitraillettes. Les administrations, hôtels et logements longeant le parcours de la parade militaire et du défilé de plus de 100.000 personnes ont été évacués il y a plusieurs jours ou placés sous la surveillance de dizaines de milliers de policiers qui patrouillent les routes du centre, interdites à la circulation et à la population, et s'assurent qu'aucun être humain n'ose s'approcher des fenêtres donnant sur la rue. Les 100.000 ­« volontaires », recrutés par les organisations d'encadrement des quartiers, doivent, eux, vérifier que toutes les terrasses des cafés et restaurants ont bien été interdites, que les éleveurs de pigeons voyageurs ont enfermé leurs oiseaux et que, dans les parcs de la cité, les grands-pères ne font pas voler de cerfs-volants, susceptibles d'être détournés par des terroristes. Dans les supermarchés, la vente de couteaux a été interdite depuis plusieurs jours pour prévenir tout coup de folie de dernière minute.

Pour justifier la sévérité de ces mesures, le pouvoir rappelle que les célébrations seront les plus fastueuses jamais organisées dans le pays. Plus que les 40 ans ou les 50 ans, le chiffre « 60 » marque dans la mythologie chinoise une étape clef car il boucle un cycle complet du calendrier chinois (cycles des 12 branches terrestres et des 10 troncs célestes) et marque l'entrée de la nation communiste dans une nouvelle ère. Sur la place Tiananmen, centre des célébrations, tous les plus hauts dignitaires du régime seront réunis pour assister à la démonstration de force de leur armée qui doit exhiber, selon le général Gao Jianguo, « 52 types d'équipements militaires 100 % chinois, dont près de 90 % pour la première fois ».
Respectabilité

Ces manifestations doivent montrer au peuple que, malgré des périodes difficiles et les errements économiques des années Mao qui ont fait des dizaines de millions de morts, le Parti communiste a, comme il l'avait promis il y a soixante ans, su rendre à la Chine le rayonnement qu'elle avait perdu au XIXe siècle sous les coups d'invasions étrangères. « Le peuple chinois s'est levé », avait lancé Mao, le 1er octobre 1949, signalant la fin de la décadence d'un pays alors peuplé de 475 millions de personnes vivant encore souvent comme au Moyen Âge. Soixante ans plus tard, la Chine, habitée par plus de 1,3 milliard d'habitants, est sur le point de devenir, grâce aux poli­tiques d'ouverture lancées par Deng Xiaoping, la deuxième puissance économique mondiale et pourrait s'imposer d'ici vingt ans comme la plus grande économie de la planète devant les Etats-Unis. Elle a gagné en respectabilité au sein de toutes les grandes institutions internationales et étendu son influence sur les continents asiatique, africain et sud-américain où elle conteste ouvertement le leadership de l'Europe et des Etats-Unis.

Tout en se gargarisant sur la scène domestique de ce « grand bond en avant », le pouvoir ­communiste montre, dans son angoisse sécuritaire, les limites mêmes du développement du pays. Plus que tout, le régime redoute toujours la contestation sociale et le désarroi de beaucoup de minorités n'ayant que peu profité du progrès et qui, faute de processus démocratique et surtout d'institutions assurant un état de droit, ne peuvent toujours exprimer leur mécontentement que par la violence.

AMERICALATINA: POBREZA. +10 MILLONES

WSJ
El Banco Mundial calcula que la crisis dejó 10 millones de pobres más en Latinoamérica

Por Kejal Vyas

NUEVA YORK (Dow Jones)--Alrededor de 10 millones de personas en América Latina probablemente pasarán a la categoría de pobres este año como resultado de la contracción económica, aunque la región está emergiendo con más fuerza que otras, señaló el Banco Mundial en un informe.

El efecto de la recesión en América Latina no es trivial y causará algunos retrocesos en los avances sociales alcanzados durante la parte más próspera de la década, señaló Augusto de la Torre, jefe de economistas para América Latina del Banco Mundial.

Estas declaraciones fueron preparadas de antemano para ser entregadas en un discurso que se realizó el martes en Miami.

El Banco Mundial estima que alrededor de 60 millones de personas salieron de la pobreza entre 2002 y 2008 y que otros 14 a 15 millones habrían ingresado en 2009 si la región hubiese continuado creciendo a un 4,3%.

A pesar de las implicaciones sociales para la región, De la Torre alabó la rápida y fuerte acción de las autoridades monetarias para recortar las tasas de interés, lo que ayudó a limitar los peores efectos de la recesión.

El PIB de América Latina se contraerá un 2% en 2009, de acuerdo a las proyecciones del banco.

Sin embargo, la estimación se ve perjudicada por México, que sufre la peor recesión, con proyecciones de una contracción económica del 7% este año.

Países con fuertes vínculos comerciales con China, como Brasil, están emergiendo con mayor rapidez de la recesión, informó el Banco Mundial. Chile y Argentina también repuntan gracias al aumento de la producción industrial.

Colombia, Ecuador, México y Uruguay parecen haber alcanzado un piso, dijo De la Torre. Sin embargo, para Perú y Venezuela "no hay señales claras de tocar piso todavía".

america latina: efectos crisis COMERCIO, segun BID

DICE PRESIDENTE DEL BID, el comercio de Lima

Latinoamérica tuvo crisis de comercio y no financiera

Con ocasión del XII Foro Interamericano de la Microempresa (Foromic 2009) a desarrollarse desde hoy hasta el viernes 2 de octubre en Arequipa, que en 1961 recibiera el primer crédito aprobado por el BID, su actual presidente, Luis Alberto Moreno, conversó con El Comercio sobre diversos aspectos de la economía regional, las perspectivas de crecimiento del Perú, los proyectos en los que trabaja el mayor organismo crediticio del hemisferio y sus planes de financiamiento para los países de la región.

¿A qué se debe su visita al Perú?
Tenemos un encuentro que hace el BID todos los años, que es el foro de microfinanzas, en el que participan 1.000 o 1.200 personas. Es el foro más grande de microfinanzas de la región, viene gente de por lo menos 40 países. Es una oportunidad para revisar en qué está la industria de microfinanzas. Ahí se conjugan instituciones de microfinanzas; reguladores, es decir, superintendentes bancarios de los diferentes países; entidades que dan servicio a la industria, como agencias calificadoras de riesgo y centrales de riesgo; y gente interesada en invertir en instituciones de microfinanzas.

Se dice que la caída de la economía global ya tocó fondo. ¿Cómo ve al Perú?
Coincido en que uno podría decir que hemos tocado fondo y que ahora viene el cambio de tendencia. Lo que veremos el próximo año será qué tan rápido o qué tan lento van a crecer las diferentes economías. No hay duda de que el Perú, incluso antes de entrar a esta crisis, estaba en una situación de mucha fortaleza. En la reunión del APEC del año pasado me preguntaron qué creía que iba a pasar con la economía peruana y la crisis internacional, y yo decía que de lo único que estaba seguro era de que el país que más iba a crecer este año iba a ser el Perú, y creo que ese va a ser el caso. Mientras la economía latinoamericana se contraerá casi un 2% este año, la peruana debe estar creciendo entre 1,5% y 2%.

¿Ese es un estimado del BID?
Nosotros no hacemos proyecciones. Nuestro oficio y nuestro enfoque es fundamentalmente financiar proyectos de desarrollo, pero las proyecciones de distintas instituciones hablan de entre 1,5% y 2%.

¿El BID confía en que el Perú crecerá 2%, sabiendo que hasta julio la mejora fue de 0,09%?
El segundo semestre siempre es mejor que el primero. De otro lado, aquí hay una situación en la cual hay sectores que están creciendo rápido y se han estado agotando los inventarios. Eso es un buen indicador de que debe haber un repunte en el sector industrial y de servicios. Yo sí creo que el Perú va a tener un buen segundo semestre este año.

¿Y hacia futuro? ¿El Perú podrá recuperar los niveles de crecimiento anteriores a la crisis?
Esa es la gran pregunta para el mundo. Hay que tener en cuenta los precios de los productos básicos que Latinoamérica le vende al mundo. En la región, a diferencia de lo que pasó en Estados Unidos y en Europa, no tuvimos una crisis financiera, tuvimos más una crisis de comercio. Viendo los indicadores de comercio, por ejemplo, la Cepal (Comisión Económica para América Latina y el Caribe) estima que la caída este año puede ser del orden de 30% en volumen y del 25% en valor. Un país como el Perú, que tiene una canasta exportadora muy atada a minerales, se ve afectado. Sin embargo, el Perú logró mantener niveles de inversión extranjera importantes. Además, acá hay un mercado interno que no había antes, que ha ayudado a amortiguar un poco la crisis. Por supuesto que al final del día nuestras economías, incluida la peruana, dependen de lo que pase en la economía mundial, especialmente en el Asia, que es un poco la que va a ayudar a jalar la recuperación.

¿Cómo estuvo la actividad de la banca de fomento antes de la crisis y cómo está ahora?
Esta crisis, para nosotros, empezó hace un año. Anteriormente, entramos en un proceso de profunda reestructuración, en parte porque había toda una gran pregunta sobre cuál era el verdadero rol de estas instituciones en un mundo en el que parecía haber recursos ilimitados. Había una facilidad muy grande para todos los países de colocar bonos en el exterior, cada vez con mayor cantidad de recursos en moneda local. Incluso, el apetito de deuda bajó, los porcentajes de deuda externa sobre el PBI para toda la región bajaron a 25%, y eso se debió en parte al hecho de que hubo cinco años de buen crecimiento económico y un proceso de acumulación de reservas que sirvió para que nuestros países pudieran reducir sus niveles de deuda. Independientemente de eso, nosotros, con todos los cambios que hicimos, sí empezamos a notar un crecimiento importante en la demanda de productos del BID, en parte porque ampliamos las ventanillas de atención al sector privado. Con ello, empezamos a entrar a financiar proyectos de gran escala que no hacíamos anteriormente hasta proyectos de menor escala en todos los sectores, con muy pocas excepciones, y eso hizo que el banco, antes de la crisis, estuviera prestando un promedio de US$10.000 millones al año en total, a toda Latinoamérica y el Caribe, cuando anteriormente las colocaciones del banco eran del orden de US$6.500 millones o US$7.000 millones. Sobra decir que, entrada la crisis, hicimos lo que había que hacer, es decir, aumentar la actividad, tanto así que este año debemos estar aprobando cerca de US$15.000 millones en créditos. El 2010 ese monto bajaría, pues ya estamos llegando a nuestro techo.

¿Y los desembolsos al Perú?
Hemos estado prestando y desembolsando al Perú cerca de US$500 millones al año. Más o menos ese ha sido el ritmo de aprobaciones. Y la cartera total, o sea, lo que el Perú le debe al BID, es del orden de US$2.000 millones. En este año los desembolsos van a estar en más de US$400 millones y el año entrante, en más US$500 millones.

¿Cómo va la capitalización del BID?
Tanto el BID, como el Banco Mundial, el Banco Asiático de Desarrollo, el Banco Africano de Desarrollo y el Banco Europeo de Desarrollo, todos estamos mirando la necesidad de estudiar un aumento de capital. La semana entrante, en Madrid, tendremos una reunión del comité de gobernadores del banco, que son básicamente los ministros de Hacienda, para seguir con la discusión de cómo avanzar con este proceso de aumento de capital. Eso para poder mantener unos ritmos más altos de créditos que el banco debería de hacer, como quiera que hay una mayor demanda en todos los países. Estamos terminando una primera fase y entrando en una fase final. Esa primera fase consistió en resolver una cantidad de preguntas, proyecciones e información que nos pidieron nuestros accionistas en cuanto a escenarios financieros, escenarios de demanda y los énfasis que el BID puede dar a distintas prioridades hacia el futuro. Ahora viene un proceso de negociación entre los accionistas para determinar qué tamaño de banco quieren tener y qué quieren hacer con esos nuevos recursos.

¿Antes de la crisis, en qué tipo de activos invertía el BID?
Instituciones como el BID tienen calificación triple A. Para llegar a tener esa calificación hay que mantener índices de liquidez importantes. El tipo de inversiones que el banco maneja son inversiones muy conservadoras, como por ejemplo, papeles del Estado de Estados Unidos y activos amparados en hipotecas, entre otros. Los papeles que comprábamos son triple A. Esas inversiones tuvieron unas pérdidas contables que llegaron a montos grandes, pero las pérdidas realizadas a la fecha son de US$100 millones. Las pérdidas contables, que llegaron hasta US$2.100 millones y hoy están en alrededor US$1.600 millones, se han venido recuperando.

El euro anticipa alzas o bajas
Con respecto a la tendencia del dólar de las últimas semanas, el presidente del BID, Luis Alberto Moreno, consideró que indudable que la moneda estadounidense pierde competitividad.

Explicó que ello se debe, en parte, a que Estados Unidos enfrenta un déficit del orden del 10% de su PBI, su balanza comercial es deficitaria e incluso tiene déficit de cuenta corriente.

“Además, hay países como China con un crecimiento muy grande, y en Europa, el euro se ha estado revaluando en las últimas semanas”, detalló el presidente del BID.

Refirió que el presidente del Banco Central de China habla de la necesidad de empezar a realizar transacciones de comercio en moneda local, tema que ya ha sido planteado por países como Argentina y Brasil, para hacer transacciones en sus propias monedas.

“Creo que vamos a ver mucho de ese estilo de cambios en la medida en que los países quieran asegurarse de estar transando en monedas que tengan menos volatilidad”, comentó Moreno.

El presidente del BID señaló que algunas monedas de países de América Latina parecieran estar mucho más ancladas en el euro que en el dólar.

“La correlación que se da entre esas monedas y el euro es más grande que con el dólar. Entonces, las variaciones en el euro anticipan hacia dónde se van a apreciar o depreciar las monedas”, afirmó.

LA FICHA
Nombre: Luis Alberto Moreno.
Edad: 56 años.
Cargo: Presidente del BID.
Estudios: Administrador de negocios y economista de la Florida Atlantic University. Máster en Administración de Empresas de la Universidad de Thunderbird.
Experiencia: Embajador de Colombia en EE.UU., presidente del Instituto de Fomento Industrial, entre otros cargos.

Perú: índice global de clima de negocios microfinanzas

Martes, 29 de Septiembre de 2009, 16:31hs

Fuente: INVERTIA
Indicadores
Perú encabeza nuevo índice global de clima de negocios para microfinanzas

FOMIN, CAF y ICF presentan resultados del informe Microscopio 2009 desarrollado por The Economist Intelligence Unit

LIMA.- Perú tiene las mejores condiciones de negocios del mundo para las microfinanzas, según los resultados del Índice Microscopio 2009, divulgado hoy por el Fondo Multilateral de Inversiones (FOMIN) del Banco Interamericano de Desarrollo, la Corporación Andina de Fomento (CAF), la Corporación Financiera Internacional (IFC) y The Economist Intelligence Unit (EIU).

Este es el segundo año consecutivo en que Perú encabeza la tabla como el país mejor calificado por el Microscopio. Hasta el año pasado el índice cubría 20 países latinoamericanos y caribeños. Este año se expandió a 55 países en todo el mundo, y el liderazgo regional de Perú ha pasado a ser global.

La región mejor calificada en el informe es América Latina, reflejo de la vocación por las microfinanzas que existe en diversos países de dicha región. Bolivia ocupó el segundo lugar en el índice global y otros cuatro países latinoamericanos figuraron entre los primeros diez puestos (Ecuador, Nicaragua, Colombia y El Salvador).

Filipinas, en el tercer lugar, fue el país mejor calificado fuera de América Latina, seguido de cerca por India, que ocupó el cuarto lugar. Los países africanos mejor calificados fueron Ghana, quinto, y Uganda, sexto.

El índice será presentado en el Foro Interamericano de la Microempresa (Foromic), que se llevará a cabo en la ciudad peruana de Arequipa del 30 de septiembre al 2 de octubre.

El Microscopio fue creado en 2007 por EIU, la filial de información de negocios de The Economist Group, con apoyo del FOMIN y de la CAF. Luego de dos ediciones, la IFC, con apoyo del gobierno de los Países Bajos, se sumó a la iniciativa, permitiendo que el índice se convirtiera en un instrumento global.

"La expansión del Microscopio abre una ventana para ver las maneras en que los países innovan en las microfinanzas, revelando las áreas en donde hace falta mejorar", comentó la gerenta de investigación de EIU, Vanesa Sanchez. "Al considerar las prácticas de negocios y el desarrollo del mercado, así como los marcos legales, el índice puede ser una herramienta valiosa para los gestores de políticas, los profesionales de la industria, los donantes y los inversionistas".

El índice consiste en una evaluación que toma en cuenta 13 indicadores agrupados en tres categorías: marco regulatorio, clima para las inversiones y desarrollo institucional. Camboya y Filipinas encabezaron la tabla de marco regulatorio, mientras que Chile quedó al tope de la categoría sobre clima para las inversiones. Bolivia y Perú empataron en el primer lugar en desarrollo institucional.

Los países fueron elegidos sobre la base de la importancia o potencial de desarrollo de sus sectores microfinanciero. Sin embargo, dado que el índice global se basa en estudios previamente realizados sólo en América Latina y el Caribe, esta región está más representada que las otras, con 21 países sobre un total de 55. El índice incluye a 12 países del África subsahariana, 7 de Europa Oriental y Asia Central, 7 de Asia Oriental, 5 del sur de Asia, y 3 del Medio Oriente y África del Norte.

"En los últimos dos años, cuando se enfocó en América Latina y el Caribe, el Microscopio catalizó cambios significativo en las políticas de microfinanzas", observó la gerenta general del FOMIN, Julie T. Katzman. "Esta es una herramienta que ayuda a tomar decisiones, ofreciendo información actualizada y completa, que permite comparar sus políticas y acciones entre países".

El Microscopio 2009 se presenta en "el momento ideal para tomar decisiones acertadas", señaló el Director Adjunto PyME y Microfinanzas de la CAF, Alejandro Soriano. "Este informe será una guía de referencia para mantenerse al día sobre los cambios en la industria, facilitando que las innovaciones se compartan y propaguen por el mundo".

El gerente de la IFC para Servicios de Asesoría sobre Acceso a las Finanzas, Peer Stein, apuntó: "El alcance ampliado del nuevo informe nos permite comprender mejor dónde están tomando vuelo las microfinanzas y qué hace posible ese despegue. Perfeccionar los entornos regulatorios e institucionales para las microfinanzas en los mercados emergentes es fundamental para construir sistemas financieros más inclusivos que beneficien a todos"

gas: chile-argentina

Tras años de cortesUna gasífera chilena deja de comprar a la Argentina

Además demanda a TGN y petroleras

lanacion.com | Economía | Mi�rcoles 30 de setiembre de 2009

ARGENTINA,PERU: ULTIMOS

Encuesta regional

Tiene 23% de aceptación, según un estudio en toda América; Lula supera el 80 por ciento

>
lanacion.com | Política | Mi�rcoles 30 de setiembre de 2009

29 sept 2009

america latina: -2% en 2009

Crecimiento de Latinoamérica se contraerá 2% en 2009 según el Banco Mundial

Dow Jones Newswires

MIAMI (EFE Dow Jones)--El crecimiento económico de Latinoamérica se contraerá un 2% en el 2009, liderado por una fuerte caída del 7% del Producto Interno Bruto de México, según los pronósticos del Banco Mundial divulgados el lunes por la tarde en Miami.

No obstante, la región comienza a dar señales de recuperación frente a la crisis financiera internacional, por lo que Latinoamérica debería cerrar el próximo año con una tasa de crecimiento del tres por ciento.

"Lo peor de la crisis ha pasado", dijo Augusto de la Torre, economista jefe para Latinoamérica y el Caribe del Banco Mundial, en una conferencia de prensa en la que se presentó el informe "La crisis global: lo peor pasó, América Latina preparada para la recuperación".

Como consecuencia del descenso del crecimiento, el número de pobres se elevará en alrededor de diez millones de personas, pero hubiera aumentado aún más si no se mantenían los programas de asistencia social que, incluso, en algunos países como Chile hasta se expandieron.

"Es notable que entre las recesiones dentro de la región la más aguda es la de México. De hecho, si se excluye de la muestra y se calcula de nuevo el crecimiento económico, prácticamente no habría contracción en Latinoamérica", dijo.

Se espera que México, Centroamérica y el Caribe, cuyas economías están muy vinculadas con Estados Unidos, registren una recuperación importante a comienzos del 2010 por la percepción que existe del crecimiento del PIB estadounidense.

La recesión latinoamericana, según el funcionario, no es la peor si se compara con otras regiones: el PIB de Japón y Europa occidental sufrirá una mayor contracción de 5,7% y 4,1%, respectivamente.

Los costos caleta de la crisis

La agencia que garantiza depósitos bancarios en EE.UU. está corta de dinero

1 hora, 58 minutos

Washington, 29 sep (EFE).- La Corporación Federal de Seguro de Depósitos, que garantiza los dineros de los depósitos bancarios, estudia hoy mecanismos para reponer sus reservas después de pagar miles de millones de dólares por bancos quebrados.

La agencia, conocida por su sigla en inglés FDIC y que garantiza los depósitos en unos 8.000 bancos, ha gastado unos 14.000 millones de dólares en tan sólo los últimos tres meses, para liquidar 50 bancos.

Hasta hace un año, la FDIC garantizaba los depósitos individuales en hasta 125.000 dólares, pero tras el estallido de la crisis financiera a fines de 2008, la agencia elevó a 250.000 dólares, en forma temporal, su garantía para evitar el pánico de los clientes.

Según el diario The Wall Street Journal, uno de los mecanismos que discutirán hoy los responsables de la FDIC es exigir que los bancos asegurados paguen por adelantado las tarifas correspondientes a tres años, con lo cual esperan recolectar hasta 54.000 millones de dólares.

"Se espera que la medida sea recibida con quejas de los bancos debido al monto de dinero que deberían pagar de una vez", señaló el diario.

La FDIC, que respalda varios billones de dólares en depósitos bancarios en EE.UU., tenía 10.400 millones de dólares en su fondo de garantía de depósitos a finales de junio pasado, comparado con 45.200 millones de dólares un año antes.

La agencia, que obtiene sus recursos de tarifas cobradas a los bancos, debe reponer sus fondos cuando estos caen por debajo de cierto nivel.

En lo que va de 2009, han quebrado 95 bancos y se esperan más colapsos bancarios para el año próximo.



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28 sept 2009

MEXICO: CAE -6.9% PBI

Cae actividad económica en México
Economía - Lunes 28 de septiembre (15:00 hrs.)

(Foto: EFE)

  • El índice retrocede 6.9% en julio
  • Sector servicios, el más afectado por la recesión

El Financiero en línea

México, 28 de septiembre.-La recesión económica mostró sus peores efectos sobre la actividad de la economía mexicana durante el segundo semestre de 2009, siendo los sectores terciario y secundario los más afectados, aún cuando el sector primario registró un resultado negativo.

De acuerdo con la información publicada por el Instituto Nacional de Estadística y Geografía (INEGI), durante julio de 2009 se registró una caída de 6.9 por ciento anual en el PIB nacional, medido a través del Indicador Global de la Actividad Económica, siendo el sector de los servicios el más afectada por la recesión.

Con esté resultado, la actividad económica liga su décima caída consecutiva, tendencia que inició desde octubre de 2008 y que amenaza con mantenerse el resto del año, superando la contracción que estimaba el mercado de 9.5 por ciento anual, para el segundo trimestre del año, al arrojar un desplome de 10.3 por ciento anual.

De tal manera que la disminución de 7.6 por ciento anual que arrojó el sector terciario durante el séptimo mes del año lo colocó como el ramo más afectado de la economía, originándose principalmente por la baja en el comercio, del auto transporte de carga y de los servicios Inmobiliarios.

En el mismo sentido, el sector secundario arrojó una caída de 6.5 por ciento anual, como resultado de la baja que mostraron las ramas de la producción de equipo de transporte, en la edificación, y en la rama de extracción de petróleo y gas.

Al igual que en los dos principales sectores de la economía mexicana, la actividad agropecuaria arrojó una ligera caída de 1.7 por ciento a tasa anual hasta el mes de julio del presente año, debido a la menor producción de cultivos como la caña de azúcar, el fríjol, el maíz en grano, el mango y la alfalfa verde y tomate. De forma contraria, las actividades ganaderas registraron un comportamiento positivo. (Con información de Finsat/MCH)

BOLIVIA;Moody's sube la calificación de crédito

Por Matthew Cowley
Dow Jones Newswires

Moody's Investors Service elevó el lunes la calificación crediticia de Bolivia, debido a que la economía no se ha visto afectada por la crisis internacional, mientras que los niveles de deuda son más bajos y las tensiones políticas se han calmado.

Moody's elevó de "B3" a "B2" sus calificaciones para los bonos gubernamentales en moneda extranjera y local y señaló que las perspectivas de las calificaciones son estables.

"Años de crecimiento superior a la tendencia y los beneficios de condonación de deuda externa mejoraron significativamente la mayoría de las mediciones crediticias de Bolivia", dijo Gabriel Torres, vicepresidente de Moody's y analista soberano para Bolivia.

Las reservas extranjeras se encuentran en alrededor de 50% del Producto Interno Bruto y los ahorros gubernamentales superan 10% del PIB, señaló Torres.

La economía boliviana se ha desempeñado bien durante la crisis crediticia mundial, con una expansión superior a 6% el año pasado y probablemente será uno de los pocos países de la región que registre un crecimiento positivo durante 2009, informó Moody's.

El país podría tener dificultades para mantener este crecimiento debido a los coeficientes de inversión muy bajos, señaló.

A pesar de que las cuentas fiscales se deteriorarán este año, el gobierno cuenta con ahorros substanciales que puede usar para responder a sus ingresos y gastos, gracias a tres años de superávit.

usa:Zoellick advierte del fin del dólar

El presidente del Banco Mundial prevé que la moneda estadounidense dejará de ser la divisa de referencia mundial.- El euro se perfila como la gran alternativa

AGENCIAS - Washington - 28/09/2009

El dólar estadounidense, moneda de referencia mundial, podría convertirse en una de las víctimas de la crisis financiera, según Robert Zoellick. El presidente del Banco Mundial considera que los días de gloria de los billetes verdes están contados. Después de la debacle, Zoellick pronosticá que las mayores economías emergentes del mundo tendrán una mayor influencia mundial, en detrimento de Estados Unidos, el epicentro del desastre. Las alternativas apuntadas por el mandamás del Banco Mundial son el euro y la moneda china.

"La actual suposición es que después de la crisis la economía reflejará la creciente influencia de China, probablemente India, y de otras grandes economías emergentes. Supuestamente, EE UU, verá reducido su poder económico e influencia", ha asegurado hoy Zoellick en un discurso pronunciado en la prestigiosa universidad Johns Hopkins, en Baltimore. Y en este nuevo orden económico mundial, el dólar podría perder su posición dominante. "Estados Unidos se equivocaría si creyese garantizado para su moneda el papel de divisa predominante del mundo. Mirando hacia delante, cada vez más habrá otras opciones diferentes", pero, matiza, "el dólar seguirá siendo una de las principales divisas".

Las alternativas más sólidas son el euro -"hay muchas razones para creer que su aceptabilidad podría aumentar"- y la moneda china. Respecto al país asiático, Zoellick apunta que "China se está moviendo hacia una gradual internacionalización de su divisa. China está facilitando a sus socios comerciales el uso del yuan".

No obstante, el presidente del Banco Mundial también vislumbra baches en los caminos de europeos y chinos. La EU, según Zoellick, debe "encarar inseguridades", como su vulnerabilidad energética, la inestabilidad de los Balcanes y la relación con Turquía. China, al mismo tiempo, "todavía encara grandes incertidumbres en 2010".

La previsión del mandamás del Banco Mundial parece encajar con el acuerdo alcanzado la semana pasada en Pittsburg. Los líderes del club de países ricos y emergentes, el G-20, decidieron en la ciudad estadounidense que este foro se convierta en el escenario principal para la cooperación económica internacional, desplazando al G-8, formado por el G-7 de países más industrializados y Rusia. Se prevé que el nuevo formato otorgue mayor importancia a naciones en ascenso como China, India y Brasil y reste influencia a los poderes tradicionales europeos.

g20: nueva instancia del poder economico global

Pittsburgh (EE.UU.). (EFE).- La cumbre de Pittsburgh de jefes de Estado del G-20 concluyó hoy con un claro logro para este grupo apenas conocido hace un año, que ahora sale reconvertido en el gran supervisor del funcionamiento económico mundial.
Los mandatarios se despiden de esta tercera cumbre con algunos logros a sus espaldas, entre ellos el compromiso de poner los cimientos para lograr un crecimiento sostenido y, sobre todo, resolver las debilidades que condujeron a la crisis financiera mundial .

Así, el G-20 respaldó que los países ricos transfieran "por lo menos" un 5 por ciento de su voto en el Fondo Monetario Internacional (FMI) a las naciones en desarrollo. La cesión del 5 por ciento, una propuesta de EE.UU. que es inferior al 7 por ciento que pedían Brasil, China, Rusia e India, es un logro para los países emergentes y una pérdida para algunas naciones de Europa, que tendrán que renunciar a una parte de su capacidad de voto en el Fondo Monetario Internacional (FMI).

El G-20 también respaldó la importancia de adoptar una "fórmula dinámica" en el Banco Mundial que refleje el cambiante peso político de los países y que se traduzca en un incremento del "al menos" 3% del poder de voto de los emergentes. Ese incremento debería favorecer a aquellos países que están poco representados dada su contribución a la economía mundial. La medida debería otorgar a España mayor peso y representación en el FMI, según interpretó Zapatero en rueda de prensa tras la cumbre.

Así, los líderes se comprometieron a acabar con los "excesos" en el sector bancario, ante la constancia de que su "temeridad y ausencia de responsabilidad" condujeron a la crisis. La declaración adoptada hoy ataca los altos bonos de los directivos bancarios que, según recomiendan, deben ser fijados por objetivos a largo plazo y vinculados al rendimiento de la entidad. No obstante, no impone unos limites a estos bonos, como defendía Francia, con la oposición de Estados Unidos.

Otro de los mensajes claros de la cumbre es que "hay que evitar la retirada prematura de los planes de estímulo" que han puesto en marcha los países para incentivar la reactivación económica, aunque se comprometen a comenzar a preparar una "estrategia de salida" cuando sea oportuno.

El Grupo de los Veinte señaló en el comunicado final, que los países que tienen un poder de voto excesivo en relación con su peso actual en la economía mundial cederán parte de su poder. El grupo insistió además en la necesidad de "proteger" el poder de voto de los países más pobres.

Además, los jefes de Estado y Gobierno del G-20 pidieron al Banco Mundial que desempeñe un "papel clave" en la respuesta a aquellos problemas cuya naturaleza requiere una acción coordinada, como el cambio climático y la seguridad alimenticia.

Para finalizar, el organismo insistió en la necesidad de que tanto el Banco Mundial como los bancos regionales de desarrollo tengan "suficientes recursos" para hacer frente a los actuales desafíos globales y poder llevar a cabo sus mandatos.

Por su parte, España hizo presión en la cumbre para evitar que la reforma del FMI aumente sólo el voto de los países en desarrollo y no refuerce también la representación española.

España estaba a favor de que los países que ahora están sobre-representados en el Fondo traspasasen peso a los infra-representados, sin importar si los beneficiados son países en desarrollo o avanzados, según dijo a Efe una fuente de la delegación, que pidió no ser identificada. "Lo que no aceptamos es que ese peso sólo lo puedan ganar países en desarrollo infra-representados", afirmó el funcionario, que reveló que España cuenta con el respaldo del resto de Europa en su demanda.

España presionó in extremis para que se cambiase el lenguaje del comunicado y que se aboguase por un incremento del voto simplemente de las naciones "dinámicas", según revelaron otras fuentes de dos Gobiernos, que pidieron no ser identificadas. España contaba en 2008 con un Producto Interno Bruto (PIB) de 1,6 billones de dólares, a precios de mercado, lo que equivale al 2,6 por ciento de la economía mundial. En cambio, su poder de voto en el FMI no llega al 1,4 por ciento.

Esa disparidad se debe a que España ha crecido a un ritmo mayor que la media mundial tras su integración al organismo en 1956, mientras que su representación en el FMI apenas se ha ajustado para reflejar ese avance. En cambio, países europeos pequeños como Bélgica y Suiza están sobre-representados, dado que la fórmula que crearon los vencedores de la Segunda Guerra Mundial para dividirse el poder en el Fondo da un peso especial a la apertura económica, y son por ello los que más tienen que perder con la reforma.

Brasil, China, India y Rusia reclamaban una transferencia del 7 por ciento del voto, mientras que Estados Unidos había propuesto limitarla a un 5 por ciento, la idea que ha ganado fuerza en la cumbre.

EE.UU., principal aliado de los emergentes
Washington no pierde poder con la reforma, puesto que en realidad también está infra-representado: su Producto Interno Bruto (PIB) a precios de mercado superaba en el 2008 el 23 por ciento de la economía mundial y su poder de voto en el FMI ronda tan sólo el 17 por ciento. Ese porcentaje le da, sin embargo, el derecho de veto de las decisiones más importantes, que requieren una mayoría del 85 por ciento.

En este contexto, Washington se ha erigido como el principal aliado de los países emergentes grandes para darles más poder en los organismos económicos mundiales. Su decisión de potenciar el G-20, en detrimento del G-8, anunciada hoy, también es una forma de reconocer su nuevo peso en el mundo.

Actualmente los países de la Unión Europea designan o tienen gran influencia en el nombramiento de los ocupantes de 10 de las 24 sillas y Estados Unidos ha pedido en la cumbre del G-20 que renuncien a algunas de ellas.

Sin embargo, en ese punto Europa por ahora no ha dado su brazo a torcer y el comunicado incluye sólo una afirmación vaga de que el debate sobre la reforma del FMI también abordará "el tamaño y la composición" del Consejo Ejecutivo. España actualmente comparte una silla en ese órgano con México y otros países latinoamericanos más pequeños.

La transferencia del 5 por ciento del voto es la reforma más profunda del FMI desde su fundación y podría llevar a que China gane más poder que Francia y Reino Unido. España, que pujaba por no quedarse de lado en un organismo al que la crisis ha traído recursos adicionales de 500.000 millones de dólares y papel central en la redefinición del sistema financiero mundial.

G20: Movilizaciones

http://www.bbc.co.uk/mundo/internacional/2009/09/090925_video_g20_protestas_nc.shtml?s

Honduras: estado de sitio

"Honduras: estado de sitio durante 45 días" : http://www.bbc.co.uk/mundo/america_latina/2009/09/090927_2313_honduras_oea_expulsa_rb.shtml?s

g20: nueva instancia del poder economico global

"Economías emergentes asumen nuevo rol" :

http://www.bbc.co.uk/mundo/economia/2009/09/090925_0551_g20_medidas_rb.shtml?s

26 sept 2009

peru; impuestos cuando hay recesión, debate

Bruno, con la corrección de Richard seria si "s es mayor a sp", si los privados ahorran más que el sector público el incremento de impuestos implica que el incremento del gasto público es mayor a la reducción en gasto privado. Pero creo que también se debe considerar que el dinero que el sector privado ahorraba se iba va a inversión, los impuestos de ahora por lo tanto contraen la inversión futura. No afectas en monto gastado sino, en el mejor de los casos, el momento en que se gasta. El otro factor a evaluar es cómo gasta el sector público. El proceso esta quitándole recursos a un grupo de agentes económicos que realizan gastos buscando el mayor retorno por sol invertido. Pocos consideraran que esto mismo sucede en el sector público. Menos aún acercándose periodos electorales. Y peor aun cuando se pretende hacer paquetes de gasto fiscal a la volada como en EE.UU. (en www.AtikaPeru.com recopilé lo que han dicho algunos nobels de economía o nobels por ser al respecto, aunque quisiera agregar a mas de los que si creen en el modelo keynesiano para tener un mejor balance).

Diego


Bruno:

tu penultima ecuacion dice:

Y= A+(1-s)*(Y-T) + (1-sp)*T+B+mY+ F+xY*

¿ no deberia ser? :

Y= A+(1-s)*(Y-T) + (1-sp)*T+B - mY+ F+xY*


..... pues las importaciones entran restando.


Por otro lado tu ultima ecuacion dice:

Y= (1/(s+m))*(A+ B+F+xY*) - (s-sp)(s+m)T

no deberia ser ?:

Y = [ 1/(s+m) ] * [ (A+B+F+xY*) + (s-sp)T ]

de esa forma si el gobierno tiene una altisima propension a gastar lo recaudado (sp=0) la mayor recaudacion tributaria aumentaria el PIB



Richard Roca

________________________________


La respuesta no es tan simple. Adjunto como una explicaciòn un pequeño modelo. Puedes encontrar en una explicaciòn completa en el libro de polìtica fiscal de Fpelix Jimenez.

Mini modeelo elaborado por Oscar Dancourt hace ace cinco años.

Bruno

1. Introducción
2. El Modelo
La primera ecuación del modelo nos permite indicar cuáles son los componentes de la demanda agregada en una economía abierta:
(1-1) Y= E+G+X-M
Donde E indica el Gasto total del Sector Privado, G el Gasto Público , X las exportaciones y M a las importaciones.

La segunda ecuación del modelo expresa cuales son los determinantes del Gasto total del Sector privado:

(1-2) E= A+(1-s)*(Yd)
;
En esta ecuación A denota al componente autónomo del gato, s es la propensión marginal a ahorrar del sector privado e Yd el ingreso disponible.

Indicamos en la tercera ecuación del modelo cuales son los determinantes del gasto total del sector público:
(1-3) G= B+ (1-sp) T
Aquí B indicada el gasto público autónomo, sp la propensión marginal ahorrar del gobierno y T a los impuestos
En la cuarta ecuación del modelo indicamos cuales son los determinantes de las importaciones:

(1-4) M= mY

En la quinta los factores que determinan las exportaciones:

(1-5) X= F+ xY*

Donde Y* denota al ingreso Mundial y F a las ecpotaciones autónomas.

En la ecuación (1-6) escribiremos cuales son los determinantes del ingreso disponible del sector privado:
(1-6) Yd= Y-T

Para resolver este simple modelo podemos reemplazar (1-2) y (1-6) en (1-1) y así obtener:

Y= A+(1-s)*(Y-T) + (1-sp)*T+B+mY+ F+xY*

Después de agrupar algunos términos y simplificar esta expresión obtenemos la siguiente forma reducida para los determinantes del ingreso:

Y= (1/(s+m))*(A+ B+F+xY*)- (s-sp)(s+ m)T

Esta expresión nos muestra, con claridad, que el ingreso se reduce cuando aumentan los impuestos.

El crucial factor que determine el signo es la diferencia entre la propensión marginal a ahorrar del sector privado y la del sector público. Un aumento en los sólo cuando s es mayor que sp y este es el caso usual que discuten los libros de de texto. Sin embargo un incremento en los impuestos puede aumentar el ingreso si s es menor que sp.



25 sept 2009

BRASIL: MEREILLES VICEPRESIDENT?

http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601086&sid=aOGxtxQvN8q8

ENTREVISTAS TV CRISIS GLOBAL

NR.: Director, no presidente ---------------------------------------------- Bruno Seminario 1 ------------------------- Bruno Seminario 2 -------------------- FELIX JIMENEZ 1 FELIZ JIMENEZ 2 FELIX JIMENEZ 3, 28 MAYO OSCAR DANCOURT,ex presidente BCR ------------------- Waldo Mendoza, Decano PUCP economia ---------------------- Ingeniero Rafael Vasquez, parlamentario 24 set recordando la crisis, ver entrevista en diario

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