SECCION Crisis monetaria: US/EURO, dolar vs otras monedas

Gráfico del tipo de cambio del Dólar Americano al Euro - Desde dic 1, 2008 a dic 31, 2008

Evolucion del dolar contra el euro

US Dollar to Euro Exchange Rate Graph - Jan 7, 2004 to Jan 5, 2009

V. SECCION: M. PRIMAS

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21 sept 2009

matieres premieres:rebond

La poursuite du rebond des matières premières dépendra de la reprise
.
Les anticipations des marchés sur la reprise économique ont soutenu les titres des sociétés productrices de matières premières
TABLE RONDE ANIMÉE PAR CLÉMENCE FUGAIN | JDF HEBDO | 12.09.2009 | Mise à jour : 22H31
Après avoir connu un retournement brutal à la fin de 2008, les cours des matières premières ont fortement rebondi au deuxième trimestre, sous l'impulsion de la demande chinoise. Conséquence : l'appétit des investisseurs pour cette classe d'actifs plus risquée est revenu.
Mais, depuis plusieurs semaines, les cours semblent marquer une pause, alors que les statistiques économiques laissent présager que la reprise est proche.
Le Journal des Finances a réuni plusieurs experts pour savoir quelle attitude adopter à l'égard du secteur.
LE JOURNAL DES FINANCES. Qu'est-ce que la crise a changé ?
ANNE RUFFIN (Gérante commodities au Crédit Agricole AM): Lors des précédentes crises, les producteurs de matières premières étaient assez réticents à diminuer leurs volumes de production car ils raisonnaient en termes de parts de marché. Mais, après dix années de consolidation, la mentalité a évolué. L'effet de rareté est désormais pris en compte, ce qui explique par exemple que malgré l'effondrement du prix du baril de pétrole, au plus dur de la crise, son cours est resté trois fois supérieur à celui atteint lors de la crise de 1999.
Les acteurs du secteur se sont très rapidement adaptés à l'arrêt brutal de la demande mondiale, avec comme objectif de protéger les prix autant que possible.
JEAN-BERNARD GUYON (Stratégiste matières premières chez Global Gestion): Nous en sommes venus à une situation d'oligopole où les producteurs, moins nombreux, sont devenus aptes à influencer fortement le processus de formation des prix. Il y a eu donc une inversion du rapport de forces.
SÉBASTIEN LAGARDE (Gérant chez Axa IM): Avec l'effondrement de la demande mondiale, les sociétés productrices se sont retrouvées confrontées à un déstockage sans précédent de la part de leurs clients. Les baisses massives de volumes semblent aujourd'hui terminées, mais les sociétés travaillent aujourd'hui en flux tendus. Les entreprises n'ont pas encore réellement commencé à reconstituer leurs stocks de précaution. C'est donc un mouvement inverse à celui observé en Chine, qui multiplie les achats depuis plusieurs mois.
THOMAS THIROIN (Gérant fonds européen à La Banque Postale): La crise a eu un véritable impact sur la discipline du secteur.
La question de la dette des sociétés est devenue primordiale, ce qui était loin d'être le cas ces dernières années.

JEAN-BERNARD GUYON : La dette a été, en effet, déterminante. Les sociétés clientes ont désormais comme optique de clôturer l'exercice avec des stocks au plus bas et de pallier ainsi le manque de liquidités. Les entreprises en mauvaise santé financière n'ont parfois pas résisté ou, dans le meilleur des cas, ont dû se refinancer.
LE JOURNAL DES FINANCES. Un rebond durable des cours est-il envisageable au second semestre ?
ANNE RUFFIN : Le rebond a été enclenché par le restockage initié par la Chine, provoquant l'orientation à la hausse de plusieurs indicateurs. Mais il s'agit surtout d'achats opportunistes compte tenu de leurs besoins sur le long terme. Pour autant, il est difficile aujourd'hui de savoir si l'économie mondiale est réellement repartie.
Les pays matures restent toujours dans l'attente d'un signe de reprise des commandes. Et les entreprises continuent de fonctionner en flux tendus.
Il ne faut pas oublier, en plus, que, sur ce marché, il y a toujours une frange non négligeable de spéculation qui amplifie les mouvements économiques, à la hausse ou à la baisse. Après plusieurs mois de fort rebond, on assiste aujourd'hui à une phase de digestion plutôt bienvenue.
JEAN-BERNARD GUYON : Ce qu'il faut souligner, c'est que l'indice des métaux de base à Londres (LMEX) a tout de même rebondi de 90 % par rapport à ses plus bas. L'intervention des acteurs du secteur financier a repris dans la mesure où les taux d'intérêt sont bas, accélérant ainsi le mouvement haussier. Mais la caractéristique actuelle intéressante est le niveau de stocks plus faible que celui observé au cours des précédentes récessions.
Ensuite, c'est une reprise qui va être différenciée selon les matières. Par exemple, le redémarrage de la production chinoise de charbon thermal a fait retomber les prix récemment.

SÉBASTIEN LAGARDE : Et, inversement, les Chinois ont fermé plusieurs mines de plomb ces derniers mois, pour des raisons environnementales, alors que leurs besoins ne baissent pas. Ce qui explique que le cours du plomb figure parmi ceux qui ont le plus rebondi.
THOMAS THIROUIN : A court terme, certains indicateurs sont assez alarmants (hausse des taux d'utilisation remontés à 75 %, contre 50 % en début d'année, hausse des stocks de matières premières en Chine, baisse des importations chinoises en juillet : - 30 % pour le cuivre). On a plus assisté à un phénomène de restockage que de vraie reprise de la demande finale.
En outre, si les niveaux de prix restent élevés, on peut craindre que la Chine ne continue à remettre en production certains de ses sites. Cela aurait pour effet d'accroître la pression sur les prix et de les faire repartir à la baisse. C'est notamment ce qui s'est passé avec le minerai de fer. La hausse de la production a entraîné un repli de 20 % des prix spots.
SÉBASTIEN LAGARDE : L'évolution des prix sur les prochains mois va aussi dépendre de la nature du redémarrage des pays matures, à savoir s'il s'effectue en V ou en W.
Dans un premier temps, on devrait assister à une remise en marche des capacités de production mises en sommeil depuis un an, par exemple dans l'acier aux Etats-Unis, qui pourrait limiter temporairement la hausse des prix.
LE JOURNAL DES FINANCES. La demande chinoise peut-elle suffire à tirer la demande mondiale ?
THOMAS THIROUIN : Non, la demande chinoise n'est pas suffisante pour tirer la demande mondiale. Il faut une véritable reprise de la demande globale.
Par ailleurs, la légère amélioration de la demande d'acier au cours des derniers mois est également due aux différents stimuli, comme la prime à la casse. Mais, une fois que ces primes auront disparu, la demande pourrait rebaisser.
A côté de cela, il y a des vrais besoins en infrastructures en Chine et dans les pays émergents.
ANNE RUFFIN : Les marchés émergents ont agréablement surpris par leur résistance avec des progression du PIB qui sont toujours de l'ordre de 6 à 8 %, mais cela reste insuffisant. Le secteur devrait toutefois profiter des plans de relance dans les infra-structures.
Pour l'instant, ils n'ont pas encore démarré. Cependant, les besoins sont incontestables même dans les pays matures. Cela va donc créer à terme des besoins de matières premières colossaux.
Au final, le secteur industriel pourrait redevenir le moteur de la croissance mondiale.
Mais, pour le moment, on attend toujours une reprise des carnets de commandes dans les économies matures.
SÉBASTIEN LAGARDE : On constate en plus que les Chinois ne se contentent pas d'acheter des stocks de matières premières mais multiplient les acquisitions, que ce soit dans les minerais ou dans le pétrole. Après avoir échoué dans des opérations d'envergure comme Rio Tinto, ils se concentrent désormais sur des petites sociétés dont le capital est éclaté ou qui ne sont pas considérées comme stratégiques pour les Etats où elles sont implantées.

Jean-Bernard Guyon : A elle seule, elle n'aura pas la force de tirer la demande mondiale, si ce n'est sur certaines matières premières.

LE JOURNAL DES FINANCES. A quoi doit-on s'attendre pour 2010 ?
JEAN-BERNARD GUYON : C'est très difficile de se prononcer car il y a encore beaucoup de conjecture sur la nature de la reprise. D'ailleurs, alors que nous sommes déjà à plus de la moitié de 2009, il y a encore une certaine incertitude sur le scénario 2009.
Il risque également à terme de se reposer la question de l'inflation qui provoquerait une poussée supplémentaire des matières premières, même si pour l'instant ce scénario est écarté.
Mais la véritable question de fond est de savoir si cette crise va se résoudre comme en 2000 par une reprise des économies au même niveau qu'avant ou si ça va se traduire par une réduction permanente des potentiels de croissance des économies mondiales. Si c'est le second cas qui prévaut, en ce qui concerne les matières premières, on ne devrait pas avoir d'importantes flambées des cours.

ANNE RUFFIN : Nous avons fini de nous faire peur, pour le moment tout du moins, mais il faudrait une reprise économique mondiale saine pour que les cours repartent à la hausse. Et, pour l'instant, nous n'en sommes pas là.
Depuis le début de l'été, nous sommes en pleine phase de questionnement, à savoir si la reprise sera très rapide ou non et quand elle interviendra réellement.

SÉBASTIEN LAGARDE : Le mouvement va rester très différent selon les matières : il sera fonction du rebond de la demande mais aussi de la discipline des producteurs. Seule une baisse très prononcée du dollar pourrait conduire à une reprise synchronisée de toutes les matières premières.
THOMAS THIROUIN : A plus long terme, je suis positif sur le secteur. De plus, celui qui permet le mieux de jouer la thématique émergents est le marché chinois.
En revanche, à court terme, mieux vaut rester prudent. Les cours sont montés très vite et les capacités réduites en moyenne de 20 %. Si la demande revenait et que les capacités de production sont remises en route, on pourrait assister à de nouvelles pressions sur les prix.
Hormis peut-être sur le cuivre, dont la production n'a baissé que de 5 à 6 % depuis le début de la crise et dont les fondamentaux restent bons. Le cours se rapproche de celui d'avant-crise. Il reste en plus un indicateur macroéconomique assez fiable.
ANNE RUFFIN : Nous sommes tous d'accord sur les fondamentaux du secteur à long terme. Il vaut donc mieux se positionner sur le secteur un peu trop tôt que trop tard et rater la hausse !

LE JOURNAL DES FINANCES. Le mouvement de consolidation du secteur va-t-il se poursuivre ?
THOMAS THIROUIN : Il y a en effet des rumeurs d'acquisition tous les jours dans le secteur. Compte tenue des contraintes actuelles, il est plus intéressant de racheter un concurrent que de lancer de nouvelles prospections.
ANNE RUFFIN : C'est un secteur sur lequel il y a sans arrêt de nouveaux entrants. Aujourd'hui, pour les sociétés de taille moyenne, le seul moyen de grossir rapidement, pour éviter de devenir soi-même une cible, est de fusionner avec des plus petits acteurs.
SÉBASTIEN LAGARDE : C'est pourquoi il peut être intéressant de se positionner sur certains acteurs cotés du marché.
JEAN-BERNARD GUYON : Les primes sont toutefois nettement moins intéressantes aujourd'hui. Elles ne sont généralement plus que de l'ordre de 20 %, sauf exception.

LE JOURNAL DES FINANCES. Qu'en est-il des matières premières agricoles ?
SÉBASTIEN LAGARDE : La production a atteint un niveau record cette année en Amérique du Nord. C'est ce que reflète la baisse des cours de l'ordre de 20 % en 2009.

THOMAS THIROUIN : Actuellement, les fondamentaux sont mauvais. Les prix des matières agricoles sont incroyablement bas, en repli de 30 à 40 %, les récoltes ayant été bonnes.

ANNE RUFFIN : En revanche, les valeurs du secteur sont aujourd'hui en hausse de 40 %.

SÉBASTIEN LAGARDE : Mais il y a des différences au sein même du secteur. Par exemple, le sucre, du fait des fortes sécheresses en Inde, a vu son cours s'envoler. Aujourd'hui, il a déjà bondi de plus de 100 %.
JEAN-BERNARD GUYON : Un retournement à la hausse n'est toutefois pas à écarter. En effet, si pour 2009, les récoltes s'annoncent bonnes, nous ne sommes pas à l'abri d'une ou deux mauvaises récoltes.
Si c'était le cas, les prix repartiraient en flèche, parce que globalement les niveaux de stocks sont relativement bas par rapport au passé.
On ne peut donc pas vraiment dire qu'il y a une surabondance des produits agricoles.
ANNE RUFFIN : Les esprits sont encore marqués par les événements de l'an dernier. Une seule mauvaise récolte serait suffisante pour relancer la flambée des prix des matières agricoles.

3 sept 2009

finance: a disease?, simon johnson,NYT

http://economix.blogs.nytimes.com/2009/09/03/finance-gone-wild/

31 ago 2009

FED: WHICH BERNANKE?... SIMON JOHNSON,RGE

Which Bernanke? Whose Bubble?

Simon Johnson | Aug 25, 2009

Ben Bernanke will be nominated for a second term as chairman of the Federal Reserve. But which Bernanke are we getting? There are at least three.

  1. The Bernanke who led the charge to rescue the US (and world’s) financial system after the Lehman-AIG collapse. If you accept that the choice from late September was “Collapse or Rescue,” this Bernanke did a great job.
  2. The Bernanke who argued for keeping interest rates low as the housing bubble developed. This Bernanke was part of the Greenspan Illusion – the Fed should ignore bubbles and “just clean up afterwards.” Is that still Bernanke’s view? Surely, he has learned from that experience.
  3. Then there is Bernanke-the-reformer. Given #1 and #2 above, shouldn’t he be pushing hard for tough re-regulation of the financial system – particularly those dodgy parts where markets meet banking? But is there any sign of such an agenda, even with regard to recently trampled consumers – let alone “too big to fail” financial institutions?

Most likely, we’re in for another bubble.

The Fed will keep interest rates low for the foreseeable future. This will make sense given continued high rates of unemployment in the US economy. But unemployment indicates average economic outcomes – high unemployment is completely consistent with some parts of the financial sector expanding at record rates: this is part of the two-track story.

The big banks have access to large amounts of Fed-provided funding at very low rates. We’ll see this reflected in speculative market activities (think oil).

We’ll also see this in global capital flows (i.e., gross flows, perhaps also net flows – but the new global imbalances may not be so obvious in the pattern of current account surpluses/deficits around the world). The US is increasingly a cheap funding environment, if you are a big player (definition: anyone regarded as an important client by Goldman). Rates now begin to rise in emerging markets, as their economies turn around. The Asia story will be compelling fundamentals and a great carry trade (borrow cheaply in dollars, lend at higher rates in Asian currencies) - and the exchange rate risk is for appreciation against the dollar.

Everyone involved knows this is unsustainable, but also that it can last for a while – and they can get out before everyone else. Or, alternatively, that – as major financial players – they can’t afford to sit on the sidelines (talk to Chuck Prince: what has changed, in ideology, policies, and people at the top since his day?).

Presumably, commodity prices also get dragged up – or perhaps they jump up in anticipation of the Coming Asian Boom? Now this might lead Asian central banks to tighten, but probably not if these economies can continue to keep wage costs under control. And it might lead the Fed to tighten, but probably not as the mantra of focusing on “core inflation” (without food and energy prices) remains intact – however anachronistic it may seem to the rest of us. It’s hard to see Bernanke #2 doing anything different, except perhaps at inconsequential margins.

So then we really bubble – and perhaps we even mistake it for a boom.

When the Big Crash comes, there’ll be another moment of decision: “Collapse or Rescue.” And we know what Bernanke #1 will do. Which is, of course, why this administration is reappointing him – and not seriously reregulating big finance.

10 ago 2009

aig: despues de la crisis, que?

http://www.elpais.com/articulo/servicios/transformador/coladero/elpepueconeg/20090809elpnegser_3/Tes

aig: despues de la crisis, que?

http://www.elpais.com/articulo/servicios/transformador/coladero/elpepueconeg/20090809elpnegser_3/Tes

20 jul 2009

Timothy Geithner : "Notre modèle de croissance doit être plus équilibré

Geithner, était en visite à Paris, jeudi 16 juillet. Il a notamment rencontré le premier ministre, François Fillon, et la ministre de l'économie, Christine Lagarde, afin de préparer le prochain G20, qui se déroulera à Pittsburgh, aux Etats-Unis, le 24 septembre. Le but de ce sommet sera de tenter de trouver des solutions pour relancer la croissance mondiale et réguler le système financier international.

Convergence avec M. Fillon et Mme Lagarde

Dans la perspective du sommet du G20 à Pittsburgh (Pennsylvanie) fin septembre, le secrétaire d'Etat au Trésor américain, Timothy Geithner, a rencontré à Paris, jeudi 16 juillet, le premier ministre, François Fillon, et la ministre de l'économie, Christine Lagarde. "On a vraiment une grande communauté de vues sur la nécessité d'une meilleure régulation, d'une meilleure discipline et sur la nécessité absolue de la stabilité et du principe de transparence", a déclaré la ministre de l'économie. M. Fillon et Mme Lagarde ont tous deux insisté pour que les principes définis au G20 de Londres sur les rémunérations des traders soient rapidement appliqués. Il s'agit de "mieux lier performance, risque et rémunération". Toutefois, "on a un point de désaccord sur ce qu'on appelle l'"effet de levier" et sur la limite à l'effet de levier (...) applicable dans les banques et les établissements financiers", a précisé Mme Lagarde.
Fuite des capitaux inattendue en mai

Les Etats-Unis ont enregistré un déficit inattendu de 19,8 milliards de dollars (14 milliards d'euros) de leur balance des capitaux à long terme en mai, après un excédent de 11,5 milliards en avril, a indiqué le Trésor jeudi 16 juillet. Les institutions publiques étrangères, dont les banques centrales, ont été vendeuses nettes de titres américains à long terme pour 23,4 milliards de dollars (essentiellement des obligations d'Etat), contrairement aux investisseurs privés (acheteurs nets pour 31,3 milliards de dollars, dont plus de la moitié d'actions).

Ces données, preuve d'une fuite des investisseurs, ont suscité l'inquiétude de la communauté financière alors que le recours aux capitaux étrangers est indispensable au financement des Etats-Unis. Surtout en période de crise, où le Trésor a émis des montants considérables de dette.

Les investissements en obligations du Trésor des Chinois, premiers détenteurs de ces titres, ont augmenté de 5 % en mai, à 801,5 milliards de dollars. Les avoirs des Japonais, seconds créanciers, ont baissé de 1,3 %, à 677,2 milliards de dollars.


Eclairage Timothy Geithner, un pragmatique au chevet de la crise

Quelle est votre plus grande crainte pour les mois qui viennent ?

En réalité, je suis plus optimiste qu'il y a trois mois et je pense quelque part que nous faisons mieux que ce que nous aurions pu imaginer au début de 2009. La confiance dans la politique menée aux Etats-Unis, et plus globalement dans le monde, donne des résultats. Le retour de la croissance passe par la refondation du système. Notre mission à tous consiste à aller dans cette direction. En persévérant, je suis sûr que nous arriverons à réparer les dégâts. Mais cela va prendre du temps, car nous traversons une récession très profonde.

Quand prévoyez-vous le retour à la croissance ?

La plupart des prévisionnistes tablent sur une amélioration des indicateurs aux Etats-Unis dès le quatrième trimestre. Ailleurs dans le monde, la situation est différente, bien qu'on observe des signes de stabilisation. Encore une fois, nous devons ces améliorations à la confiance qu'a instillée le G20 de Londres, en avril. C'est une grande différence avec la façon dont le monde a géré la Grande Dépression. Nous avons su adopter très rapidement une stratégie commune. C'est très précieux pour restaurer la confiance.

Pourtant, il semble que les banques ont repris leurs mauvaises habitudes en s'apprêtant à verser d'énormes bonus. Le secteur bancaire a-t-il vraiment tiré les leçons de la crise ?

Je pense que l'une de nos principales missions consiste à mettre en place les réformes qui rendent le système plus stable et moins vulnérable. Le président Obama a pris la décision stratégique d'agir rapidement, alors même que la crise était dans sa phase critique. Si nous avions attendu, il aurait été plus dur de trouver un consensus politique. Vous savez, il est difficile de faire changer les gens. Nous devons essayer de faire comprendre que cela est nécessaire afin de parvenir à plus de stabilité. Le système financier américain, avec notamment les prêts hypothécaires, a perverti le concept d'innovation. Nous voulons mettre en place un système plus stable avant que le monde oublie les erreurs récentes.

Le déficit public américain vient de franchir la barre impressionnante des 1 000 milliards de dollars (710 milliards d'euros).

Cela ne risque-t-il pas d'entamer la confiance des investisseurs dans la capacité des Etats-Unis à rembourser leurs dettes ?

Non, je ne crois pas. Le déficit est très important en raison des politiques menées ces dernières années et de la récession. Mais comme d'autres pays, y compris la France, nous avons adopté une stratégie consistant à soutenir la demande pour réparer le système financier et rétablir la croissance.

La stabilité du dollar est-elle menacée ?

Le dollar joue un rôle très important dans le système financier international et je pense qu'il va rester la principale monnaie de réserve. Mais je reconnais que les Etats-Unis doivent assumer leurs responsabilités. On ne peut pas juste régler la crise et remettre en état le système financier.

Mais nous devons nous assurer que nous avons toujours la capacité de stabiliser le système monétaire et financier international. C'est important pour les Etats-Unis et pour le monde, et je suis confiant dans le fait que nous y parviendrons.

Quels sont vos objectifs lors du prochain G20 ?

D'abord, nous devons veiller que les politiques mises en oeuvre permettent le retour de la croissance. Deuxièmement, nous devons vérifier que nous progressons dans la réforme du système financier. Troisièmement, nous devons faire en sorte de provoquer des changements plus profonds des institutions financières internationales, assurer une surveillance plus étroite et une capacité financière plus forte. Nous ne voulons pas, alors que nous allons sortir de la crise, reproduire certains déséquilibres qui en sont à l'origine. Notre modèle de croissance doit être plus équilibré et plus stable. Il faut que les Américains épargnent plus et que les autres pays dans le monde s'orientent vers un développement davantage tiré par leur demande intérieure. Cela serait sain. Déjà, nous observons une progression très forte du taux d'épargne aux Etats-Unis. C'est bon pour nous et pour le long terme. Mais cela reflète une réalité de base - la nature de la croissance sera plus équilibrée.

Cette propension à plus épargner est-elle un changement structurel ou bien juste une conséquence de la récession ?

C'est difficile à savoir. J'aurais tendance à penser que pour les ménages, il s'agit d'un changement durable des comportements. Mais nous ne savons pas combien de temps cela va durer.

Certains estiment que les Européens n'en font pas assez en matière de relance. Vous partagez cet avis ?

Je n'ai jamais dit que les Européens n'en faisaient pas assez. Nous sommes face à des défis, des structures politiques et des échelles différents. Ce qui importe, c'est d'agir ensemble et, dans ce domaine, chaque pays a joué son rôle.

Des personnalités, comme le lauréat du prix Nobel d'économie 2008, Paul Krugman, pensent qu'il faudrait un second plan de relance aux Etats-Unis. Etes-vous d'accord ?

Le moment n'est pas encore venu pour prendre ce type de décision. Le plan actuel était basé sur deux ans. Les mesures fiscales ont déjà produit des effets. Quant aux grands investissements d'infrastructure, qui auront un impact sur l'emploi, ils vont être concentrés au second semestre.

La Réserve fédérale (Fed) s'est résolue à acheter des emprunts d'Etat, ce qui revient à financer directement le déficit public. N'a-t-elle pas perdu une partie de son indépendance ?

Je ne vois pas les choses comme cela. La Fed fait ce qui est nécessaire et approprié dans toute crise financière. Nous avons une banque centrale indépendante, capable de maintenir une inflation stable à un bas niveau. C'est très important et c'est pourquoi nous soutenons son action.
Propos recueillis par Alain Frachon et Stéphane Lauer.
Article paru dans l'édition du 18.07.09.

24 jun 2009

G8: NUEVA Regulacion FINANCIERA

Regulatory Reforms in G7 Financial Centers

As decided at the latest G20 meeting, authorities around the world are devising micro- and macro-prudential reforms in order to strengthen the resilience not only of single financial institutions but of the entire financial system by extending oversight to all important financial institutions, products, and activities.


The United States

In the U.S., the Obama administration introduced its widely anticipated regulatory reform proposal on June 17. Its five main components include:
  1. The establishment of the Fed as systemic risk regulator and supervisor of "too-big-to-fail" institutions in return for Treasury permission requirement for extraordinary liquidity programs. The plan proposes creation of a "Council of Regulators" (formerly the President's Working Group) chaired by Treasury but with advisory powers only;
  2. The creation for the first time of a regulatory regime for all financial derivatives, as well as a requirement that the originator, sponsor or broker of a securitized vehicle retain "skin in the game" – i.e., a financial interest of at least 5% in its performance;
  3. The creation of a new Consumer Financial Protection Agency with rules against predatory lending and transparency standards at the retail level;
  4. A new resolution mechanism that allows for the orderly divestiture of any non-bank financial holding company whose failure might threaten the stability of the financial system, including investment banks, large hedge funds and major insurers such as AIG;
  5. Adopting a leadership role in the effort to improve and coordinate global regulation and supervision.

The main points of contention in Congress are likely to include the scope of the new regulatory powers conveyed to the Federal Reserve in view of the arguably minimal use it made of its already existing regulatory powers in the run-up to the crisis. Equally controversial are the need and the powers of the new Consumer Financial Protection Agency. Furthermore, some policymakers and market participants are equally worried about the potentially stifling effect of too much regulation on financial innovation.

The European Union and Switzerland

Two days after the Obama plan's introduction, on June 19, EU leaders reached agreement on a new framework for coordinated (rather than unified at EU-level) macro- and micro-prudential supervision along the lines proposed by Jacques de Larosiere and endorsed by the European Commission on June 9. Regarding the macro-prudential authority, the new European Systematic Risk Council (ESRC) will comprise EU central bank governors and will most likely be chaired by the ECB president. The Council will issue financial stability risk warnings and macro-prudential recommendations for action to supervisors and monitor their implementation. In contrast to the U.S. Federal Reserve, however, EU central bankers will not oversee and regulate systemic cross-border institutions directly. ECB vice president Lorenzo Bini Smaghi, in a June 19 speech, deplored this discrepancy.

The EU agreement also establishes a new micro-prudential authority at EU-level. In particular, the European System of Financial Supervisors, comprising three new European Supervisory Authorities, will help ensure consistency of national supervision and strengthen oversight of cross border entities. This will be accomplished by setting up supervisory colleges and establishing "a European single rule book applicable to all financial institutions in the Single Market."

Importantly, the new EU-level supervisory authority will have binding decision powers in the case of disagreement between the home and host state supervisors, including within colleges of supervisors. EurActiv cites the following example: "If Italian and Polish supervisory authorities disagree regarding recapitalization of an Italian bank operating in Poland, for example, it would be the new EU-level authority that would settle the issue with binding decisions." However, EU leaders are clear in their agreement that "decisions taken by the European Supervisory Authorities should not impinge in any way on the fiscal responsibilities of Member States." This precludes any ex ante burden-sharing provision, a very controversial issue. As EurActiv explains: "Should a major financial institution fail, there will be no European competence to establish which countries will have to foot the bill and by what means. National interests are likely to prevail again on this issue."

Up until now, then, an EU-wide resolution regime for cross-border banks remains unaddressed. While this is welcome news for Britain, which worked hard to confine any EU interference to a minimum, smaller EU countries as well as non-EU countries with large banking sectors have a problem.

Not by coincidence, Philipp Hildebrand, vice president of the Swiss National Bank, noted on a June 18 speech: "The lack of any clearly defined and internationally coordinated wind-down procedure contributes to a de facto obligation on the part of the state to provide assistance to these institutions." Small countries, in particular, will need to develop wind-down rules for crisis situations. One possible consideration, according to Hildebrand is to "split off those units of a bank that are important for the functioning of the economy and wind down the rest."

'The rest,' of course, might include foreign EU operations in need of domestic backing. In terms of pro-active regulatory interventions, the Swiss have been at the forefront with an overall leverage cap for their large institutions, an innovative ring-fencing framework for bad assets at UBS, and a risk-adjusted remuneration scheme at Credit Suisse (i.e., to pay top bankers based on the performance of the toxic waste they originated or acquired on behalf of the bank).

The UK established new resolution powers for national institutions in the Banking Act 2009 in the aftermath of Northern Rock. Large and complex financial institutions, however, still await a comprehensive solution, a fact noted in Mervyn King's June 17 speech. He noted that "one important practical step would be to require any regulated bank itself to produce a plan for an orderly wind down of its activities," i.e. akin to making a will. That kind of information would also be a valuable input for the new EU cross-border regulators.

Alternative Investment and Derivatives Regulation

In the U.S., the President's plan requires all advisers to hedge funds and other private pools of capital, including private equity funds and venture capital funds whose assets under management exceed some modest threshold, to register with the SEC under the Investment Advisers Act and provide sufficient information for effective systemic risk supervision. Similarly, under the EU Commission draft regulation, managers of hedge funds and similar 'alternative investment funds' that handle at least €500m (€100m for those using borrowed money) would have to be registered in trade repositories and provide information about leverage. For now, the draft law applies only to managers, rather than funds, because many funds are based offshore. After three years, the rules will get tougher for funds based outside the EU. Although the EU plan was under heavy attack by the industry, the latest U.S. backing should put any hope of a reversal to self-regulation to rest.

New rules in major financial centers also require all financial derivatives to be brought under the regulatory umbrella. As part of the U.S. plan, standardized credit default swaps (CDS) and other over-the-counter (OTC) derivatives will be required to clear through a central counterparty and trade on exchanges and other transparent trading venues. More customized products will be required to register with a central registry that makes aggregate data available to the public and detailed positions for regulators. In the European framework, the UK secured that the new EU supervision will not cover clearing houses for derivatives – an important objective for the City of London who is global leader in terms of trading volumes of derivatives.



18 may 2009

PERU:RALLY BURSATIL, 22% EN QUINCENA1 MAY

VER

http://gestion.pe/impresa/noticia/acciones-lideres-bolsa-limena-ganan-22-primera-quincena-mayo/2009-05-18/4071

14 may 2009

Obama Proposes a First Overhaul of Finance Rules

Obama Proposes a First Overhaul of Finance Rules

Published: May 13, 2009

WASHINGTON — In its first detailed effort to overhaul financial regulations, the Obama administration on Wednesday sought new authority over the complex financial instruments, known as derivatives, that were a major cause of the financial crisis and have gone largely unregulated for decades.

Win McNamee/Getty Images

The Treasury secretary, Timothy F. Geithner, at a banking industry meeting on Wednesday. He is seeking new regulations.

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Times Topics: Derivatives

The administration asked Congress to move quickly on legislation that would allow federal oversight of many kinds of exotic instruments, including credit-default swaps, the insurance contracts that caused the near-collapse of the American International Group.

The Treasury secretary, Timothy F. Geithner, said the measure should require swaps and other types of derivatives to be traded on exchanges or clearinghouses and backed by capital reserves, much like the capital cushions that banks must set aside in case a borrower defaults on a loan. Taken together, the rules would probably make it more expensive for issuers, dealers and buyers alike to participate in the derivatives markets.

The proposal will probably force many types of derivatives into the open, reducing the role of the so-called shadow banking system that has arisen around them.

“This financial crisis was caused in large part by significant gaps in the oversight of the markets,” Mr. Geithner said in a briefing. He said the proposal was intended to make the trading of derivatives more transparent and give regulators the ability to limit the amount of derivatives that any company can sell, or that any institution can hold.

The initiative was well received by senior Democrats in Congress with jurisdiction over the issue. The proposal had been expected, but some lawmakers, impatient with the pace of the new administration’s efforts, had begun moving ahead themselves.

Hinting at a lobbying campaign to come, Robert Pickel, the chief executive of the International Swaps and Derivatives Association, a trade group, said his organization “looked forward to working with policy makers to ensure these reforms help preserve the widespread availability of swaps and other important risk management tools.”

But some in the financial industry say that regulation is inevitable. “Nobody is in a ‘just say no’ mode,” said Steven A. Elmendorf, a former aide to the House Democratic leadership who represents several major financial institutions and groups. “Everybody understands that we’ve been through a financial crisis and that change has to happen. And the only question is how the change happens.”

The administration is seeking the repeal of major portions of the Commodity Futures Modernization Act, a law adopted in December 2000 that made sure that derivative instruments would remain largely unregulated.

The law came about after heavy lobbying from Wall Street and the financial industry, and was pushed hard by Democrats and Republicans alike. It was endorsed at the time by the Treasury secretary, Lawrence H. Summers, who is now President Obama’s top economic adviser.

At the time, the derivatives market was relatively small. But it soon exploded, and the face value of all derivatives contracts across the world — a measure that counts the value of a derivative’s underlying assets — outstanding at the end of last year totaled more than $680 trillion, according to the Bank for International Settlements in Switzerland. The market for credit-default swaps — a form of insurance that protects debtholders against default — stood around $38 trillion, according to the international swaps group. That represents the total amount of insurance that has been written on various kinds of debt, but the amount that would have to be paid out if the debt went into default is considerably less.

As the credit crisis has unfolded, trading in credit-default swaps has cooled, market participants said. The collapse of A.I.G. took a huge player out of the market and banks, hobbled by losses, have curbed their activities in the market. Still, derivatives trading desks have been profit centers at major banks recently.

The biggest banks and brokerage firms, including JPMorgan Chase, Citigroup and Goldman Sachs, as well as major insurers, are all major players in derivatives.

Derivatives are hard to value. They are virtually hidden from investors, analysts and regulators, even though they are one of Wall Street’s biggest profit engines. They do not trade openly on public exchanges, and financial services firms disclose few details about them. The new rules are meant to change most, but not all, of that opacity.

Used properly, they can reduce or transfer risk, limit the damage from market uncertainty and make global trade easier. Airlines, food companies, insurers, exporters and many other companies use derivatives to protect themselves from sudden and unpredictable changes in financial markets like interest rate or currency movements. Used poorly, derivatives can backfire and spread risk rather than contain it.

The administration plan would not require that custom-made derivative instruments — those with unique characteristics negotiated between companies — be traded on exchanges or through clearinghouses, though standardized ones would. The plan would require the development of timely reports of trades, similar to the system for corporate bonds.

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The letter suggested that the Commodity Futures Trading Commission would play a leading role in the oversight of the market, although it would also leave important elements to the Securities and Exchange Commission. Over the years, the turf battle between those agencies contributed to the neglect of that market by government overseers.

Some lawmakers in the House and Senate have already introduced measures to regulate derivatives. But a number of members have pressed the administration to put out its own plan.

Representative Barney Frank of Massachusetts, the chairman of the House Financial Services Committee that oversees the S.E.C., and Representative Collin C. Peterson of Minnesota, chairman of the House Agriculture Committee with oversight of the commodities trading commission, released a joint statement saying, “we agree there must be strong, comprehensive and consistent regulation” of derivatives. “We will work closely together to achieve that goal,” they added.

While derivatives regulation will be a focus of some market players, of equal concern to many in the financial industry are what the Obama administration and Congress might do to regulate compensation for executives across the board, not just at institutions that have accepted federal bailout money.

The Treasury is acting on two paths. First, it plans as soon as next week to announce revised compensation rules for companies getting assistance, to make those rules conform with a law Congress passed in February that was more stringent than the Treasury’s own guidelines.

Separately, Treasury officials have just begun discussing with the Federal Reserve and the S.E.C. what the government can do industrywide — through incentives, restrictions or a mix of the two — to guard against eye-popping compensation that rewards excessive risk-taking of the sort that contributed to the current crisis.

The fear among many in the industry — and some in the administration — is that whatever limits Mr. Obama proposes, Congress will seek to add even more, in response to public anger.

In addition to the regulatory changes it is seeking, the administration is also continuing to expand its bailout programs for various industries. Mr. Geithner announced on Wednesday that the administration would provide a new round of capital assistance to smaller community banks, and would increase the amount that they can borrow from the program.

Beyond derivatives, he also said that the administration would be presenting a comprehensive proposal to overhaul the regulation of the financial system. He said a central goal would be to eliminate the ability of companies to pick the least onerous regulator.

“We need a much simpler financial oversight structure,” he said. “It’s not going to be comfortable for everybody but it’s important to do.”

17 feb 2009

A.Latina:derrumbe en los mercados

Mercados A.Latina se derrumban por temor economía global

martes 17 de febrero de 2009 13:22 GYT

BUENOS AIRES (Reuters) - Acciones y monedas de América Latina se derrumbaban el martes, presionadas por una creciente aversión al riesgo avivada por los temores a una aguda recesión global y la extrema debilidad del sector financiero.

Las bolsas de la región perdían terreno, así como los precios de las materias primas, que acompañaban la debilidad de los mercados mundiales, azuzados por el temor a que sean insuficientes los esfuerzos de Washington por evitar una profundización de la recesión en Estados Unidos.

En Brasil, la mayor economía de América Latina, se desplomaban acciones y moneda.

El índice Bovespa de la Bolsa de Valores de Sao Paulo, caía un 4,65 por ciento, a 39.896,27 puntos, frente a las 41.841 unidades del cierre del lunes, cuando ganó un 0,4 por ciento.

"El mercado está aguardando explicaciones sobre el funcionamiento del plan de socorro a los bancos y con temor a la quiebra de las automotrices en Estados Unidos", dijo Luiz Roberto Monteiro, asesor de inversiones de la correduría Souza Barros en Sao Paulo.

El real se depreciaba un 1,45 por ciento, a 2,311/2,313 por dólar en el mercado interbancario, al valorizarse la divisa estadounidense globalmente porque los inversores buscaban un refugio temerosos por la crisis global.

"Es el mal humor derivado de ese escenario de crisis", dijo Rodrigo Nassar, gerente de la mesa financiera de la correduría Hencorp Commcor.

La bolsa mexicana perdía un 3,38 por ciento, con el índice líder IPC en 18,861.60 unidades.

El peso mexicano se depreciaba un 1.02 por ciento, a 14.6600 por dólar.

El índice Reuters-Jefferies CRB, un referencial mundial de materias primas, cayó el martes a mínimos de 6 años y medio debido a que los precios del petróleo en Estados Unidos se desplomaron un 7 por ciento.

La Bolsa argentina profundizaba el martes sus pérdidas, con el índice Merval de Buenos Aires cayendo un 5,31 por ciento a 1.064,06 puntos.

La actual coyuntura mundial "lleva a un cuadro de ventas de posiciones en aquellos papeles de mayor liquidez por los temores a un recrudecimiento en la crisis financiera global", dijo Claudio Szlaien, analista de Marlon Recursos Financieros.

El peso argentino en el mercado interbancario caía un 0,21 por ciento a 3,5025/3,505, mientras que el informal bajaba el mismo porcentaje a 3,5425/3,5475.

En tanto, la bolsa de Chile también caía con fuerza, con el índice IPSA de las acciones líderes en la Bolsa de Comercio de Santiago bajando un 1,74 por ciento, a 2.586,57 puntos.

El peso chileno anotaba su segunda baja consecutiva operando el tipo de cambio spot en 593,00 pesos la compra y 593,50 pesos la venta.

(Con los reportes de Aluisio Alves, Jenifer Correa, Julio Villaverde en Brasil, Walter Bianchi en Buenos Aires, Lizbeth Salazar en Ciudad de México y Froilán Romero en Santiago, Escrito por Guido Nejamkis, Editado por Mario Naranjo)

21 ene 2009

USA:WSTREET CAE, BANCOS MUY FUERTE

Nueva York. (EFE).- La bolsa de Nueva York finalizó hoy con un descenso del 4 por ciento una jornada en la que las entidades financieras registraron una fuerte depreciación de sus acciones y Barack Obama se convirtió en el nuevo presidente de Estados Unidos.

El índice Dow Jones de Industriales, que agrupa a algunas de las mayores empresas estadounidenses, cedió 332,13 puntos (-4,01%) hasta situarse en las 7.949,09 unidades.

El mercado Nasdaq retrocedió un 5,78% (-88,47 puntos), hasta los 1.440,86 enteros y el selectivo S&P 500 retrocedió el 5,28% (-44,9 puntos) y quedó en las 805,22 unidades.

El mercado neoyorquino, que inició la jornada a la baja, aceleró el descenso en la última hora de negociaciones y el mayor descalabro se lo llevaron un día más las entidades bancarias incluidas en el Dow Jones de Industriales.

Bank of America encabezó el descenso con una pérdida de casi el 29 por ciento respecto del viernes y le siguió Citigroup, con un descenso del 20 por ciento en el valor de sus acciones.

Esas dos entidades informaron la pasada semana de pérdidas multimillonarias en los tres últimos meses de 2008 y Citigroup se ha visto obligado a reorganizar de forma drástica sus operaciones, para tratar de ganar en eficacia y calmar las inquietudes del mercado en torno a su futuro.

Las acciones de JPMorgan, que también registró resultados desfavorables el año pasado, perdieron casi un 20,7 por ciento de valor y las de Amercian Express, que difundirá resultados el día 26, se depreciaron el 8,29 por ciento.

El descenso bursátil arrastró incluso a la empresa Johnson & Johnson que informó de que su beneficio por acción en el cuarto trimestre de 2008 fue de 97 centavos y superó las previsiones de los analistas de Wall Street, aunque prevé ganar este año menos de lo que esperaban los expertos.

Sus acciones se depreciaron un 1,2 por ciento y terminaron a 56,75 dólares.

El precio del barril de crudo de Texas subió un 6,1 por ciento, pero eso no evitó que las acciones de la petrolera Exxon Mobil bajaran un 2,3 por ciento y las de Chevron se depreciaran un 4,78 por ciento.

Los títulos de la empresa The New York Times se depreciaron el 7,8%, hasta los 5,91 dólares, después de dar a conocer el lunes un acuerdo con Banco Inbursa e Inmobiliaria Carso, controladas por el empresario mexicano Carlos Slim, por el que recibirá una inyección de capital de 250 millones de dólares.

Los bonos de la deuda pública a diez años bajaban de precio y su rentabilidad se situaba en el 2,37 por ciento.

24 nov 2008

CDO: PORFOLIO

VER

http://www.portfolio.com/interactive-features/2007/12/cdo

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