Link al articulo en : www.AtikaPeru.com
Ha habido mucho debate acerca de si el estimulo fiscal en EE.UU. seria efectivo. Cogan, Taylor y Wieland miden el impacto del estimulo seis meses después de aprobada la medida. La primera parte del paquete fiscal consistió en el pago de US$ 250 a ciudadanos elegibles que recibían seguridad social, ingresos suplementarios, beneficios de veteranos o beneficios de retiro del de transporte ferroviario (He traducido el nombre de los programas de asistencia). Reducción de retenciones de impuesto a la renta que generaron un crédito fiscal reembolsable de US$ 400 para personas y US$ 800 para familias con ingresos por debajo de ciertos umbrales. Los pagos empezaron en marzo.
Los autores presentan un grafico (entrar al link al artículo) que muestra que a pesar de que el estimulo fiscal aumentó el ingreso disponible de los estadounidenses, el consumo personal no se vio afectado. La razón es que el incremento en el ingreso disponible es solo temporal (una sola vez) y por lo tanto no afecta las decisiones de consumo de las personas que tienden a tratar de tener un consumo más estable. Este comportamiento es consistente con las teorías de "Ingresos permanentes" y la de "ciclos de vida" desarrolladas por Milton Friedman y Franco Modigliani hace 50 años. Este resultado no deberia sorprender ya que lo mismo sucedió con el paquete similar que implementara el Presidente Bush es el 2008.
Acerca del la parte del estímulo que consiste en mayor gasto de gobierno, el gobierno indica que esta medida ha logrado una menor reducción en el PBI en el segundo trimestre. La reducción en la caída del PBI de 6.4% a 1% representaría un beneficio del estimulo fiscal de 5.4%. El modelo análisis económico realizado por el gobierno estima un impacto de entre 2% y 3%, el modelos de los autores uno de menos de 1% y el del Economista Robert Barro 0%. Los autores indican que la parte del PBI que generó la mayor parte de la recuperación fue la inversión y esta se dio en plantas, maquinarias e inventarios. Es difícil encontrar que parte del estímulo fiscal podría haber afectado este tipo de inversión. De los US$ 787 mil millones del estímulo fiscal, solo US$ 4.5 mil millones fueron compras federales y US$ 17.7 compras al nivel estatal y local en el segundo trimestre. Por lo que la recuperación del segundo trimestre debe deberse a otros factores.
17. TASAS DE INTERES Peru
16. tipo de cambio sol/dolar-consulta del dia
V. SECCION: M. PRIMAS
1. SECCION:materias primas en linea:precios
METALES A 30 DIAS click sobre la imagen
(click sur l´image)
2. PRECIOS MATERIAS PRIMAS
9. prix du petrole
10. PRIX essence
petrole on line
24 sept 2009
John Taylor estima el impacto del estímulo fiscal en EE.UU. en el PBI
23 sept 2009
FMI : les banques centrales n'ont pas vu les «signaux» de la crise
A Panizzo (lefigaro.fr)
22/09/2009 | Mise à jour : 19:14 |
Le Fonds monétaire international s'est inquiété mardi des points de croissance perdus par l'économie mondiale et souhaite un élargissement des pouvoirs de surveillance des banques centrales au niveau macroéconomique.
Dans son rapport intitulé « Perspectives de l'économie mondiale », le Fonds monétaire international dresse un tableau des principaux enseignements que l'on peut tirer des 88 crises bancaires de ces 40 dernières années. Dans un des chapitres de l'étude, l'institution s'inquiète de la croissance perdue par l'économie mondiale ces prochaines années à cause de la crise financière. «Les crises bancaires ont généralement des répercussions durables sur la production, même si la croissance finit par reprendre. Les baisses du taux d'emploi, de l'investissement et de la productivité sont autant de facteurs qui contribuent à prolonger les pertes de production». Le FMI note ainsi que pour un pays moyen, le niveau de production reste inférieur «d'environ 10 % au niveau antérieur à la crise sept ans après son déclenchement». L'organisation internationale avance comme raisons principales une baisse de la productivité dans un premier temps de la crise, puis un affaiblissement de l'investissement et du niveau d'emploi global. «L'activité réelle dans les économies développées a peu de chances de rebondir vers sa tendance d'avant-crise» poursuit le FMI, précisant cependant que les pertes de production ne sont pas inévitables et qu'elles sont moindres dans les pays disposant de mesures de relance à court terme.
Plus de pouvoir pour les banques centrales
Revenant sur certaines des causes de la crise actuelle, le FMI estime que la politique monétaire n'est pas directement responsable. «Dans quelques pays, elle (la politique monétaire) a été laxiste durant les années qui l'ont précédée, mais il est improbable qu'elle ait été la principale cause systématique des expansions et des récessions consécutives dans l'ensemble de l'économie mondiale» avance le FMI, qui estime que les différences entre les politiques monétaires nationales ne sont pas bien corrélées aux écarts entre la croissance des prix immobiliers et boursiers. Cependant, les responsables des politiques monétaires ne sont pas exempts de tout reproches car ils auraient pu détecter des «signaux d'alerte», les banques centrales ayant accepté sans broncher l'assouplissement des conditions de financement, créant le risque d'une grave récession. Afin que ces erreurs ne se reproduisent pas, le FMI prône pour l'instauration d'instruments «macroprudentiels» au sein des banques centrales, conçus «pour atténuer les cycles du marché du crédit».
Etiquetas: 2009, CAPITALISMO, ECONOMIA, FMI, INTERNACIONAL, MACROECONOMICS, MODELES, MONDE, MONEDA, RECESION, REPRISE, set09
L'Asie, moteur de la reprise
Arnaud Rodier
22/09/2009 | Mise à jour : 20:38 |
La Banque asiatique de développement révise à la hausse ses prévisions de croissance pour la région en 2009 et 2010.
Ce n'est pas une surprise, mais la BAD (Banque asiatique de développement) le confirme : l'Asie est en passe de conduire la reprise de l'économie mondiale. Elle estime même que la région est «plus résistante qu'on ne le croyait» et a, ce mardi, révisé à la hausse ses prévisions du mois de mars dernier.
À ses yeux, la croissance globale de l'Asie, hors Japon, sera de 3,9% cette année et de 6,4% l'an prochain. Elle sera tirée par la Chine (+ 8,2% en 2009 et + 8,9% en 2010) qui profitera de son plan de relance de 4 000 milliards de yuans (396 milliards d'euros), mais pas seulement. L'Inde (+ 6% et + 7% respectivement) et l'Indonésie (+ 4,3% et + 5,4%) y participeront également.
Car, souligne la banque, ce sont les grands pays encore en développement qui vont s'affirmer comme les véritables locomotives de la sortie de crise et non pas les plus petits qui sont les plus ouverts aux échanges internationaux.
Ainsi Singapour, très dépendant du monde occidental, va-t-il plonger de 5% cette année avant de retrouver une croissance de 3,5% l'an prochain, de même que Hongkong (- 4%, puis + 3%), Taïwan (- 4,9%, + 2,4%), la Thaïlande (- 3,2%, + 3%) et la Malaisie (- 3,1%, + 4,2%).
Le cas de la Corée du Sud semble à part. Malgré un important programme de soutien à la consommation, ce pays restera dans le rouge en 2009 (- 2%) et devra attendre 2010 pour renouer avec la croissance (+4%).
Intégration régionale
Mais la BAD se veut encore prudente. «La reprise reste fragile et exposée à des risques importants», souligne son économiste en chef, Lee Jong-wha. Il ne faudrait surtout pas, insiste-t-il, que les gouvernements décident de «tirer à la hâte sur les tapis des soutiens budgétaires et monétaires».
L'Asie tout entière, ajoute-t-il, a impérativement besoin de s'appuyer sur une demande intérieure beaucoup plus forte qu'elle n'est actuellement pour compenser sa dépendance vis-à-vis du poids de ses exportations. Pour y parvenir, la détermination des pouvoirs publics pour relancer la consommation sera primordiale.
Mais il lui faudra aussi compter davantage sur une véritable intégration régionale. Elle a commencé à le faire en faisant tomber de nombreuses barrières tarifaires. Malheureusement la création d'un vrai marché commun, construit autour de l'Asean (Association de nations de l'Asie du Sud-Est), de la Chine, de la Corée du Sud et du Japon, n'avance qu'à la vitesse d'un escargot.
EURO: 1.4796 DOLLAR
L'optimisme affiché des cambistes sur la reprise économique dope toujours la monnaie unique européenne au détriment du dollar.
L'euro retrouve ses niveaux du 23 septembre 2008. Vers 11h45, l'euro cote 1,4796 dollar, touchant en séance un plus haut d'un an face au billet vert à 1,48 dollar. Les investisseurs ont retrouvé le moral depuis les déclarations du président de la Fed, Ben Bernanke, il y a plus d'une semaine, sur le fait que la récession américaine entamée en décembre 2007 était terminée. La confiance revenant, ils sont ainsi plus enclins à prendre des risques et à se porter davantage sur des monnaies plus rémunératrices, telle que l'euro, ce qui explique la faiblesse du dollar.
Ce mardi, débute la réunion du comité de politique de la Fed (FOMC). Le marché, qui s'attend à un statu quo concernant les taux directeurs, s'interroge notamment sur la politique de sortie de crise. Le communiqué qui rapporte les conclusions de la réunion doit être publié mercredi à 20h15. Il permettra aux investisseurs de se rendre compte des perspectives économiques de la Fed pour les prochains mois. Si la Reserve Fédérale continuait à rester optimiste, l'euro pourrait bien dépasser les 1,60 dollar dans quelques semaines. Toutefois, certains analystes estiment que l'inflation pourrait bientôt poindre son nez et amener la Fed à relever ses taux directeurs prochainement.
NACIONES UNIDAS: OBAMA COOPERACION
Obama apuesta por abrir "una nueva era de cooperación"
El presidente de los EE.UU. se declara dispuesto a actuar "de modo valiente y colectivo" en los grandes desafíos internacionales | Ban Ki Mun pide unidad ante la pobreza, los conflictos como el de Afganistán y la gripe A
23/09/2009| Actualizada a las 21:18h | Internacional
Naciones Unidas. (Agencias).- El presidente de los EE.UU., Barack Obama, ha lanzado un llamamiento apremiante para abrir "una nueva era de cooperación" contra los desafíos internacionales y se declaró dispuesto a actuar "de modo valiente y colectivo". En términos similares se ha expresado el secretario general de la ONU, Ban Ki Mun, que ha pedido unidad a los líderes mundiales para afrontar los desafíos.
Ban Ki Mun, durante el discurso de apertura de la 64 Asamblea General de Naciones Unidas
Ban Ki Mun, durante el discurso de apertura de la 64 Asamblea General de Naciones Unidas / Ap / Richard Drew
"Defenderé los intereses de mi país y de mi pueblo y no voy a pedir disculpas por ello, pero es mi firme creencia que en los tiempos que vivimos, más que nunca los intereses de nuestros países y nuestros pueblos son comunes". "Ha llegado el momento de adoptar una nueva era de acercamiento basado en los intereses mutuos y el respeto mutuo, y esta tarea debe comenzar ya", sostuvo, al tiempo que criticó duramente que la ONU se haya convertido "a menudo en un foro para sembrar la discordia en vez de buscar puntos de acuerdo".
El presidente estadounidense expresó la voluntad de su país de recuperar el multilateralismo y enumeró una serie de medidas ya adoptadas para ello, entre ellas la colaboración con el G20 para hacer frente a la crisis económica mundial o la decisión de cerrar la prisión de Guantánamo. "Ha llegado el momento de que todos nosotros adoptemos la parte de responsabilidad que nos toca para una respuesta global a desafíos globales", declaró. "Si somos honestos con nosotros mismos, debemos admitir que no estamos asumiendo esta responsabilidad", añadió al enumerar problemas como el terrorismo, los conflictos de larga duración, el genocidio o la proliferación nuclear como ejemplos de la necesidad de hacer más.
La cooperación, a juicio de Obama, debe tener cuatro pilares: la no proliferación, la promoción de la paz y la seguridad, la preservación del planeta y una economía global que dé oportunidades a todos. "Debemos detener la expansión de las armas nucleares y buscar la meta de un mundo sin ellas", afirmó.
En este sentido, lanzó una advertencia a los regímenes de Irán y Corea del Norte de que si continúan adelante con sus programas nucleares "tendrán que rendir cuentas". También advirtió que "no permitiremos refugios para que Al Qaeda lance ataques desde Afganistán o cualquier otra nación" y expresó su compromiso a buscar una paz duradera en Sudán.
EE.UU. no reconoce la legitimidad de los asentamientos israelíes
El presidente de EE.UU aseguró además que EE.UU. no reconoce la legitimidad de los asentamientos israelíes, en el primer discurso de su mandato ante la Asamblea General de la ONU.
Obama, que se reunió el martes al margen de la Asamblea con el primer ministro israelí, Benjamín Netanyahu, y el presidente palestino, Mahmud Abas, sin lograr un acuerdo para el restablecimiento de las negociaciones, indicó que para lograr la paz "aún es necesario hacer más". Los palestinos deben "poner fin a la incitación contra Israel", declaró el presidente estadounidense.
Por otro lado, EE.UU. "sigue subrayando que EE.UU. no acepta la legitimidad de los asentamientos israelíes", resaltó. En una reiteración de sus declaraciones tras la trilateral del martes, Obama insistió que "ha llegado el momento de relanzar las negociaciones, sin condiciones previas, sobre los asuntos del estatus final: la seguridad para israelíes y palestinos, las fronteras, los refugiados y Jerusalén".
La meta debe ser dos Estados que convivan en paz: un Israel seguro y un Estado palestino "viable e independiente, con territorio contiguo que ponga fin a la ocupación comenzada en 1967 y permita a los palestinos alcanzar su potencial".
EE.UU. también buscará, subrayó el mandatario, la paz entre Israel y Líbano, Israel y Siria y "una paz más amplia" entre Israel y sus vecinos. Obama admitió que lograr este objetivo "no será fácil" pero "debemos decidir si somos serios acerca de la paz o sólo hablamos de la boca para afuera".
Las partes deben estar dispuestas a declarar en público lo que reconocerían en privado, sostuvo. Así, EE.UU. "no le hace ningún favor a Israel cuando dejamos de vincular nuestro compromiso inquebrantable con su seguridad a la insistencia de que Israel respete los derechos y reclamaciones legítimos de los palestinos". Por otro lado, otros países "no hacen ningún favor a los palestinos cuando optan por ataques venenosos en vez de una voluntad constructiva de reconocer la legitimidad de Israel y su derecho a existir en paz y seguridad", declaró.
La solución al conflicto de Oriente Medio "concierne al derecho de cada ser humano de vivir con dignidad y seguridad" y por ello, prometió, "no flaquearé en mi búsqueda de la paz".
Tras la trilateral del martes, el presidente estadounidense ha instruido a su enviado especial a la zona, George Mitchell, para que se reúna en Washington con representantes de ambas partes y continúe las negociaciones para restablecer el proceso de paz.
El plazo es hasta mediados de octubre, cuando la secretaria de Estado, Hillary Clinton, deberá informar sobre los progresos obtenidos. La afirmación de Obama sobre los asentamientos israelíes se produce después de que en esa reunión el presidente estadounidense dejara de exigir, como había hecho en los últimos meses, la "congelación" y se refiriera a la necesidad de "refrenar" esas actividades. Las autoridades palestinas exigen que Israel congele los asentamientos antes de poder proceder a las negociaciones de paz, mientras que Netanyahu considera que el destino de esos emplazamientos debe decidirse en las conversaciones.
Ban Ki Mun pide unidad contra la pobreza y el cambio climático
Ban Ki Mun, por su parte, pidió unidad para afrontar retos como la pobreza, la pandemia de gripe A o el cambio climático, y conflictos como los de Somalia, Afganistán Birmania o Gaza. "Si alguna vez ha habido un momento para renovar el espíritu del multilateralismo y crear una ONU de auténtica acción colectiva, es ahora (...). La gente espera una respuesta de nuestra parte", aseguró Ban, en la apertura de los debates de la 64 Asamblea General de Naciones Unidas.
El responsable de la ONU, ahora en la mitad de su mandato de cinco años, aseguró que todos los países tienen que estar "unidos en los propósitos y en la acción". Abordó también el problema de la pobreza que, debido a la recesión económica ha hecho que desde este año haya 100 millones más de pobres, por lo que consideró que "en vez de brotes verdes de recuperación, lo que hay son banderas rojas de peligro".
El secretario general de la ONU señaló que aunque los mercados empiezan a mostrar signos de recuperación, no ocurre lo mismo con el nivel de ingresos y los puestos de trabajo, y por ello dijo que "la gente está enfadada y que la economía global está en su contra". Ban, además, avanzó que en esta misma fecha de septiembre de 2010, convocará una cumbre especial sobre los Objetivos de Desarrollo del Milenio (ODM), cuando solo queden cinco años para alcanzar, sin un previsible éxito, la fecha fijada para reducir la pobreza del mundo a la mitad.
Se refirió también a la situación de las mujeres y los niños en el mundo y señaló que mientras en los últimos 20 años el índice de mortalidad infantil bajó el 28%, no ha habido progresos similares en cuanto a salud materna y mortalidad. También propuso que la prevención de la violencia sexual contra las mujeres se convierta en una de las prioridades de la comunidad internacional. "La ONU no puede mirar hacia otro lado cuando una mujer muere en el parto o son violadas como arma de guerra, sin tener a donde ir", afirmó Ban, que señaló que esa preocupación le llevó a reunir a todos los organismos de la ONU que tratan sobre los problemas de las mujeres bajo una misma agencia.
USA: FED 0 a 0.25%
La Reserva Federal mantendrá los tipos cercanos a cero "un largo tiempo"
El Comité Federal de Mercado Abierto de EE.UU. prolongó la decisión que ya había tomado en el mes de agosto | La decisión del organismo resultó la que ya esperaban los mercados
Nueva York. (EUROPA PRESS) El Comité Federal de Mercado Abierto (FOMC) de la Reserva Federal de EE.UU. (Fed) decidió hoy mantener los tipos de interés en un rango objetivo de entre el 0% y el 0,25%, tal como ya decidió en su pasada reunión del mes de agosto y tal como esperaban los mercados.
La institución ha mantenido los tipos en los últimos meses en este nivel para dar aire a una economía perjudicada por la crisis y ante la estabilidad de las perspectivas de inflación. En un comunicado, el organismo dirigido por Ben Bernanke subrayó su intención de mantener las tasas en niveles bajos "por un periodo prolongado". Asimismo, la Fed estimó que la actividad económica de EE.UU. se recuperó "tras una severa desaceleración", pero que se mantendrá "débil" por un tiempo.
"La información recibida desde el encuentro del Comité Federal de Mercado abierto de agosto sugiere que la actividad económica se ha recuperado tras una severa desaceleración. Las condiciones en los mercados financieros han mejorado y la actividad en el sector de la vivienda se ha incrementado. El gasto familiar parece haberse estabilizado, pero sigue estando restringido por las pérdidas de empleo, el lento crecimiento de la renta, el valor más bajo de la vivienda y la escasez de crédito", añadió.
Prolonga las compras de títulos hasta marzo
Asimismo, la Fed anunció que prolongará su programa de compras de títulos hipotecarios, extendiendo su vida hasta finales del primer trimestre de 2009, aunque reducirá "gradualmente" el ritmo de estas compras de deuda con el fin de "promover una transición sin problemas en los mercados". Así, comprará un total de 1,25 billones de dólares en deuda respaldada por hipotecas y hasta 200.000 millones de dólares en deuda de agencias. La economía estadounidense ha mostrado una ligera mejoría en los últimos meses. De hecho, el PIB del segundo trimestre se contrajo un 1% en tasa trimestral anualizada, frente al retroceso del 6,4% del primer trimestre, según la segunda estimación hecha pública por la Administración estadounidense.
En cuanto a la evolución de los precios, la inflación en EE.UU. aumentó cuatro décimas en agosto en términos mensuales y se situó en el -1,5% en términos interanuales, alejándose cada vez más los temores de deflación.
ALEMANIA: DIE LINKE
Todos contra la izquierda
La descalificación y caricaturización del pujante partido de Lafontaine y Gysi oculta una temerosa patología alemana
RAFAEL POCH | Berlín. Corresponsal | 23/09/2009 | Actualizada a las 02:15h | Internacional
En la Europa de hoy hay una línea de marginalidad que comienza a la izquierda de la socialdemocracia. Más allá de ella, están los soñadores y perdedores. Eso no es así en Alemania, donde hay una anomalía europea llamada "Die Linke", que en el actual panorama continental recuerda al poblado de Asterix. Se trata del Partido de la Izquierda de Oskar Lafontaine y Gregor Gysi, una alianza de disidentes socialdemócratas del Oeste y ex comunistas del Este, que no deja de crecer desde su fundación hace dos años.
Los puntos en el mapa indican los lugares donde hay presencia institucional del Partido de la Izquierda Un sarpullido que crece
Los puntos en el mapa indican los lugares donde hay presencia institucional del Partido de la Izquierda Un sarpullido que crece / Die Linke
Primero se hizo fuerte en las cinco regiones de la antigua Alemania comunista, y se explicó como un "club de nostálgicos" del "comunismo" con el reloj parado. En los dos últimos años ha ido ganando posiciones en el oeste. En el Sarre (21%) es la tercera fuerza, en Turingia (27%) la segunda, gobierna en Berlín con los socialdemócratas, cuyo líder, el alcalde gay Klaus Wowereit, es una estrella en alza del SPD, está presente en 11 de las 16 regiones del país, y tiene vocación de gobierno: su líder, Lafontaine, es un ex Ministro de Hacienda, con veinte años de experiencia de gobierno, que fue candidato a Canciller. En Turingia, donde se ha acabado con veinte años de gobierno conservador, el jefe de lista del partido, Bodo Ramelow, ha propuesto ceder la jefatura del gobierno regional a una candidata verde mucho menos votada que él, para hacer posible un tripartito de izquierdas con verdes y SPD. Todo esto ya no se puede explicar con simplezas.
Como toda la izquierda europea, Die Linke es mas fuerte en la crítica, en la negación, que en la propuesta positiva, pero a diferencia de sus parientes, electoralmente pobres de Europa, defiende un programa bastante coherente que sintoniza con los enfados que la crisis comienza a sembrar en el continente. Tras sus eslóganes electorales "Fuera de Afganistán", "Gravar la riqueza", "Más para educación, menos para bancos", "Justicia social", etc., el partido conjuga, esencialmente, recortes de impuestos a los trabajadores y las pequeñas y medianas empresas, con fuertes subidas de impuestos a los pudientes, a las transacciones bursátiles, incrementos para las herencias y subida de los tipos impositivos a las rentas más altas y a las grandes compañías. De esta forma, dice, se avanza hacia una sociedad mas justa y se llenan las arcas públicas que sostendrían una política de tendencia niveladora.
Este programa es calificado por doquier de "populista", "incompetente" e "irreal". Las conversaciones con diplomáticos, expertos y periodistas en Berlín, suelen dar por supuesta la falta de "seriedad" del partido de la Izquierda. Die Linke es, además, la única de las cinco fuerzas políticas que se declara en contra de la guerra de Afganistán, que tanto desagrada a tres de cada cuatro alemanes. Solo ella recuerda la paradoja que para la soberanía popular supone, que las fuerzas políticas que concentran el 90% de la intención de voto ignoren la voluntad antibélica del 60% o 70% de los alemanes. Pero en la actual campaña, la Izquierda, lejos de explotar esa paradoja ha tendido a moderarla, tendiendo puentes hacia las otras fuerzas políticas que, ante la evidencia del desastre afgano, comienzan a barajar "estrategias de salida".
No hay en Die Linke un estilo "radical", que a los alemanes desagrada. Ninguna de las dos fuentes de las que se nutre el partido, la socialdemocracia del oeste y el partido de Estado de la Alemania comunista -un partido conservador, como todo partido único-, eran radicales, sino profundamente institucionales. El diagnóstico de la clase política y de los medios de comunicación es demasiado unánime y superficial como para no evidenciar una patología de miedo hacia una nueva realidad en ascenso que se comprende mal, que reniega de la Unión Europea neoliberal y que afirma que Alemania debe "aprender francés" en lo sindical, es decir radicalizarse un poco.
En la prensa alemana, es muy difícil encontrar artículos neutros sobre Die Linke. Abundan las seudo revelaciones sobre turbios pasados en la Alemania comunista, las denuncias de "antisemitismo", por criticar el cheque en blanco a Israel que suscribe la mala conciencia nacional por el Holocausto, y las noticias sobre divisiones internas.
En junio, cuando celebró su congreso la prensa daba por segura una escisión que no se produjo, lo que hizo que el congreso dejara de ser noticiable. En vísperas de las elecciones, se leen nuevas "revelaciones" contra Gregor Gysi en "Der Spiegel", y el "Süddeutsche Zeitung" publica las de su colaborador infiltrado, ridiculizando el partido.
Los 53 diputados de la Izquierda en el Bundestag son los únicos que merecen el privilegio, oficialmente reconocido, de ser "vigilados" (teléfonos, ordenadores, correo, seguimientos) por los servicios secretos, como si fueran unos delincuentes, una situación que humilla al parlamentarismo, recuerda las peores tendencias estatistas alemanas y que no ha suscitado el menor escándalo en la prensa liberal. Está claro que la anomalía europea de Die Linke, suscita miedo en el "establishment" alemán.
VENEZUELA-FRANCE: PETROLEO
"Venezuela y Total: acuerdo por petróleo" : http://www.bbc.co.uk/mundo/economia/2009/09/090923_1400_venezuela_total_orinoco_alf.shtml?s
Donde esta la crisis? A la vuelta de la esquina?
Hola Luis,
Tu pregunta es ambigua. ¿Puedes formularla de una forma mas precisa? En el artìculo de Juergengen se dicen muchas cosas y no todas son afirmaciones.
Bruno
--- In MacroPeru@yahoogroups.com, Luis Destefano-Beltran <LuisDestefano@...> wrote:
>
> Estimados:
> Que tanto de este OpEd es cierto? Estamos tan cerca de un crack?
>
> Saludos
>
> ¿Dónde está la crisis?Mar, 22/09/2009 - 21:13Jurgen Schuldt
>
> *Economista , Universidad del Pacífico*
>
> Observando las deprimentes cifras macroeconómicas, uno diría que nos
> encontramos en una situación desastrosa a nivel microeconómico. Sin embargo,
> muchos se preguntan cómo así las familias de casi todos los estratos
> socioeconómicos siguen comprando a un buen ritmo, si bien a manos no tan
> llenas como el año pasado. Parecería existir, por tanto, una incongruencia
> entre la desaceleración económica y el aparente bienestar relativo de la
> población.
>
> En efecto, la demanda interna ha caído en 5.6%, comparando el segundo
> trimestre de este año respecto al mismo del anterior, en gran parte por el
> descenso de la inversión en 20,8% y del gasto público y otros menores en
> 18,2%. En el segundo trimestre respecto al primero de este año, la inversión
> siguió cayendo (-10%), pero fue compensada en términos absolutos por el
> aumento del gasto público (32%). Las calamitosas cifras de producción
> sectorial asustan y son de dominio público, especialmente el derrumbe de la
> producción manufacturera en 12,5%.
>
> ¿Dónde está el secreto de la curiosa bonanza relativa? Evidentemente en la
> expansión del Consumo Privado real, que representa el 71% de la demanda
> interna. Ese gasto familiar aumentó apenas en 1,9% en ese periodo, pero se
> expandió a una sorprendente tasa del 10,1% en el segundo trimestre vis a vis
> el primero de este año. Curiosamente, sin embargo, resulta que los ingresos
> no han aumentado y el empleo urbano a nivel nacional ha caído en 2,9%,
> comparando el primer semestre de este año (promedio del índice: 134,7) con
> el segundo del año pasado (138,7), considerando únicamente el que se refiere
> a empresas con diez o más trabajadores.
>
> De manera que no queda sino explicar ese incremento del consumo familiar
> como consecuencia del crédito que el sistema financiero les ha otorgado a
> las familias y a las microempresas: aumentó en 35%, comparando los primeros
> siete meses de este año con similar periodo del año anterior. El crédito
> para consumo se expandió en 14%, para vivienda en 40% y para microempresas
> en 30%. Con lo que las deudas acumuladas de las familias han aumentado a
> ritmos que hacen pensar que la insolvencia podría estar a la vuelta de la
> esquina. Es cierto que aún la tasa de morosidad es baja, pero ha aumentado
> en 39% (de 1,19 a 1,65) en los últimos doce meses, lo que ya es una primera
> señal preocupante.
>
> Como en EEUU hasta hace poco, estamos flotando sobre una pareja de burbujas,
> resultado del estímulo espurio proveniente del sector financiero, que –si
> bien se está desacelerando– resulta peligroso porque en cualquier momento
> puede colapsar. La acumulación de las deudas y la sobreinversión en
> viviendas están a la vista. Bastará una pequeña chispa, digamos la quiebra
> de algunas empresas textiles o agroindustriales exportadoras, que enfrentan
> graves problemas de demanda y que sufren a consecuencia de una tremenda
> sobrevaluación del sol respecto al dólar, el que se ha revaluado
> nominalmente en más del 11% desde marzo (cayendo de 3,259 a 2,894).
>
> Ciertamente la vejiga aún tardará en desinflarse, lo que sucederá a más
> tardar cuando El Niño juguetón la pinche. Las injustificadas expectativas
> tan optimistas que mantienen a flote nuestro bote en estos momentos y la
> expansión del crédito pueden voltearse con la menor ventisca. Guerra avisada
> no mata gente.
>
>
> --
21 sept 2009
usa:fedfunds&unemployment
Monday, September 21, 2009
Fed Funds and Unemployment Rate
by CalculatedRisk on 9/21/2009 07:04:00 PM
The Real Time Economics blog at the WSJ discusses expectations for the Fed two day meeting that starts tomorrow: Expect Patience From the Fed (note: the statement will be released on Wednesday).
No one expects a rate hike, and the main focus will be on the economic outlook and whether MBS purchases will slow. Last month, the FOMC statement noted "economic activity is leveling out", and the statement this month might be slightly more positive.
The Fed also announced last month: "To promote a smooth transition in markets as these purchases of Treasury securities are completed, the Committee has decided to gradually slow the pace of these transactions ..."
And this month the committee might announce a "smooth transition" for the purchases of agency mortgage-backed securities - and extend the deadline a few months into 2010.
As far as "patience", the Fed's mission is to conduct "monetary policy by influencing the monetary and credit conditions in the economy in pursuit of maximum employment, stable prices, and moderate long-term interest rates". So unless inflation picks up significantly (unlikely in the near term with so much slack in the system), it is unlikely that the Fed will increase the Fed's Fund rate until sometime after the unemployment rate peaks.
Fed Funds and Unemployment Click on graph for larger image in new window.
This graph shows the effective Fed Funds rate (Source: Federal Reserve) and the unemployment rate (source: BLS)
In the early '90s, the Fed waited more than a 1 1/2 years after the unemployment rate peaked before raising rates. The unemployment rate had fallen from 7.8% to 6.6% before the Fed raised rates.
Following the peak unemployment rate in 2003 of 6.3%, the Fed waited a year to raise rates. The unemployment rate had fallen to 5.6% in June 2004 before the Fed raised rates.
Although there are other considerations, since the unemployment rate will probably continue to increase into 2010, I don't expect the Fed to raise rates until late in 2010 at the earliest - and more likely sometime in 2011.
BCRP: reporte inflacion 21 set 2009
http://www.bcrp.gob.pe/docs/Publicaciones/Reporte-Inflacion/Reporte-Inflacion-23-Setiembre-2009/Reporte.pdf
matieres premieres:rebond
La poursuite du rebond des matières premières dépendra de la reprise
.
Les anticipations des marchés sur la reprise économique ont soutenu les titres des sociétés productrices de matières premières
TABLE RONDE ANIMÉE PAR CLÉMENCE FUGAIN | JDF HEBDO | 12.09.2009 | Mise à jour : 22H31
Après avoir connu un retournement brutal à la fin de 2008, les cours des matières premières ont fortement rebondi au deuxième trimestre, sous l'impulsion de la demande chinoise. Conséquence : l'appétit des investisseurs pour cette classe d'actifs plus risquée est revenu.
Mais, depuis plusieurs semaines, les cours semblent marquer une pause, alors que les statistiques économiques laissent présager que la reprise est proche.
Le Journal des Finances a réuni plusieurs experts pour savoir quelle attitude adopter à l'égard du secteur.
LE JOURNAL DES FINANCES. Qu'est-ce que la crise a changé ?
ANNE RUFFIN (Gérante commodities au Crédit Agricole AM): Lors des précédentes crises, les producteurs de matières premières étaient assez réticents à diminuer leurs volumes de production car ils raisonnaient en termes de parts de marché. Mais, après dix années de consolidation, la mentalité a évolué. L'effet de rareté est désormais pris en compte, ce qui explique par exemple que malgré l'effondrement du prix du baril de pétrole, au plus dur de la crise, son cours est resté trois fois supérieur à celui atteint lors de la crise de 1999.
Les acteurs du secteur se sont très rapidement adaptés à l'arrêt brutal de la demande mondiale, avec comme objectif de protéger les prix autant que possible.
JEAN-BERNARD GUYON (Stratégiste matières premières chez Global Gestion): Nous en sommes venus à une situation d'oligopole où les producteurs, moins nombreux, sont devenus aptes à influencer fortement le processus de formation des prix. Il y a eu donc une inversion du rapport de forces.
SÉBASTIEN LAGARDE (Gérant chez Axa IM): Avec l'effondrement de la demande mondiale, les sociétés productrices se sont retrouvées confrontées à un déstockage sans précédent de la part de leurs clients. Les baisses massives de volumes semblent aujourd'hui terminées, mais les sociétés travaillent aujourd'hui en flux tendus. Les entreprises n'ont pas encore réellement commencé à reconstituer leurs stocks de précaution. C'est donc un mouvement inverse à celui observé en Chine, qui multiplie les achats depuis plusieurs mois.
THOMAS THIROIN (Gérant fonds européen à La Banque Postale): La crise a eu un véritable impact sur la discipline du secteur.
La question de la dette des sociétés est devenue primordiale, ce qui était loin d'être le cas ces dernières années.
JEAN-BERNARD GUYON : La dette a été, en effet, déterminante. Les sociétés clientes ont désormais comme optique de clôturer l'exercice avec des stocks au plus bas et de pallier ainsi le manque de liquidités. Les entreprises en mauvaise santé financière n'ont parfois pas résisté ou, dans le meilleur des cas, ont dû se refinancer.
LE JOURNAL DES FINANCES. Un rebond durable des cours est-il envisageable au second semestre ?
ANNE RUFFIN : Le rebond a été enclenché par le restockage initié par la Chine, provoquant l'orientation à la hausse de plusieurs indicateurs. Mais il s'agit surtout d'achats opportunistes compte tenu de leurs besoins sur le long terme. Pour autant, il est difficile aujourd'hui de savoir si l'économie mondiale est réellement repartie.
Les pays matures restent toujours dans l'attente d'un signe de reprise des commandes. Et les entreprises continuent de fonctionner en flux tendus.
Il ne faut pas oublier, en plus, que, sur ce marché, il y a toujours une frange non négligeable de spéculation qui amplifie les mouvements économiques, à la hausse ou à la baisse. Après plusieurs mois de fort rebond, on assiste aujourd'hui à une phase de digestion plutôt bienvenue.
JEAN-BERNARD GUYON : Ce qu'il faut souligner, c'est que l'indice des métaux de base à Londres (LMEX) a tout de même rebondi de 90 % par rapport à ses plus bas. L'intervention des acteurs du secteur financier a repris dans la mesure où les taux d'intérêt sont bas, accélérant ainsi le mouvement haussier. Mais la caractéristique actuelle intéressante est le niveau de stocks plus faible que celui observé au cours des précédentes récessions.
Ensuite, c'est une reprise qui va être différenciée selon les matières. Par exemple, le redémarrage de la production chinoise de charbon thermal a fait retomber les prix récemment.
SÉBASTIEN LAGARDE : Et, inversement, les Chinois ont fermé plusieurs mines de plomb ces derniers mois, pour des raisons environnementales, alors que leurs besoins ne baissent pas. Ce qui explique que le cours du plomb figure parmi ceux qui ont le plus rebondi.
THOMAS THIROUIN : A court terme, certains indicateurs sont assez alarmants (hausse des taux d'utilisation remontés à 75 %, contre 50 % en début d'année, hausse des stocks de matières premières en Chine, baisse des importations chinoises en juillet : - 30 % pour le cuivre). On a plus assisté à un phénomène de restockage que de vraie reprise de la demande finale.
En outre, si les niveaux de prix restent élevés, on peut craindre que la Chine ne continue à remettre en production certains de ses sites. Cela aurait pour effet d'accroître la pression sur les prix et de les faire repartir à la baisse. C'est notamment ce qui s'est passé avec le minerai de fer. La hausse de la production a entraîné un repli de 20 % des prix spots.
SÉBASTIEN LAGARDE : L'évolution des prix sur les prochains mois va aussi dépendre de la nature du redémarrage des pays matures, à savoir s'il s'effectue en V ou en W.
Dans un premier temps, on devrait assister à une remise en marche des capacités de production mises en sommeil depuis un an, par exemple dans l'acier aux Etats-Unis, qui pourrait limiter temporairement la hausse des prix.
LE JOURNAL DES FINANCES. La demande chinoise peut-elle suffire à tirer la demande mondiale ?
THOMAS THIROUIN : Non, la demande chinoise n'est pas suffisante pour tirer la demande mondiale. Il faut une véritable reprise de la demande globale.
Par ailleurs, la légère amélioration de la demande d'acier au cours des derniers mois est également due aux différents stimuli, comme la prime à la casse. Mais, une fois que ces primes auront disparu, la demande pourrait rebaisser.
A côté de cela, il y a des vrais besoins en infrastructures en Chine et dans les pays émergents.
ANNE RUFFIN : Les marchés émergents ont agréablement surpris par leur résistance avec des progression du PIB qui sont toujours de l'ordre de 6 à 8 %, mais cela reste insuffisant. Le secteur devrait toutefois profiter des plans de relance dans les infra-structures.
Pour l'instant, ils n'ont pas encore démarré. Cependant, les besoins sont incontestables même dans les pays matures. Cela va donc créer à terme des besoins de matières premières colossaux.
Au final, le secteur industriel pourrait redevenir le moteur de la croissance mondiale.
Mais, pour le moment, on attend toujours une reprise des carnets de commandes dans les économies matures.
SÉBASTIEN LAGARDE : On constate en plus que les Chinois ne se contentent pas d'acheter des stocks de matières premières mais multiplient les acquisitions, que ce soit dans les minerais ou dans le pétrole. Après avoir échoué dans des opérations d'envergure comme Rio Tinto, ils se concentrent désormais sur des petites sociétés dont le capital est éclaté ou qui ne sont pas considérées comme stratégiques pour les Etats où elles sont implantées.
Jean-Bernard Guyon : A elle seule, elle n'aura pas la force de tirer la demande mondiale, si ce n'est sur certaines matières premières.
LE JOURNAL DES FINANCES. A quoi doit-on s'attendre pour 2010 ?
JEAN-BERNARD GUYON : C'est très difficile de se prononcer car il y a encore beaucoup de conjecture sur la nature de la reprise. D'ailleurs, alors que nous sommes déjà à plus de la moitié de 2009, il y a encore une certaine incertitude sur le scénario 2009.
Il risque également à terme de se reposer la question de l'inflation qui provoquerait une poussée supplémentaire des matières premières, même si pour l'instant ce scénario est écarté.
Mais la véritable question de fond est de savoir si cette crise va se résoudre comme en 2000 par une reprise des économies au même niveau qu'avant ou si ça va se traduire par une réduction permanente des potentiels de croissance des économies mondiales. Si c'est le second cas qui prévaut, en ce qui concerne les matières premières, on ne devrait pas avoir d'importantes flambées des cours.
ANNE RUFFIN : Nous avons fini de nous faire peur, pour le moment tout du moins, mais il faudrait une reprise économique mondiale saine pour que les cours repartent à la hausse. Et, pour l'instant, nous n'en sommes pas là.
Depuis le début de l'été, nous sommes en pleine phase de questionnement, à savoir si la reprise sera très rapide ou non et quand elle interviendra réellement.
SÉBASTIEN LAGARDE : Le mouvement va rester très différent selon les matières : il sera fonction du rebond de la demande mais aussi de la discipline des producteurs. Seule une baisse très prononcée du dollar pourrait conduire à une reprise synchronisée de toutes les matières premières.
THOMAS THIROUIN : A plus long terme, je suis positif sur le secteur. De plus, celui qui permet le mieux de jouer la thématique émergents est le marché chinois.
En revanche, à court terme, mieux vaut rester prudent. Les cours sont montés très vite et les capacités réduites en moyenne de 20 %. Si la demande revenait et que les capacités de production sont remises en route, on pourrait assister à de nouvelles pressions sur les prix.
Hormis peut-être sur le cuivre, dont la production n'a baissé que de 5 à 6 % depuis le début de la crise et dont les fondamentaux restent bons. Le cours se rapproche de celui d'avant-crise. Il reste en plus un indicateur macroéconomique assez fiable.
ANNE RUFFIN : Nous sommes tous d'accord sur les fondamentaux du secteur à long terme. Il vaut donc mieux se positionner sur le secteur un peu trop tôt que trop tard et rater la hausse !
LE JOURNAL DES FINANCES. Le mouvement de consolidation du secteur va-t-il se poursuivre ?
THOMAS THIROUIN : Il y a en effet des rumeurs d'acquisition tous les jours dans le secteur. Compte tenue des contraintes actuelles, il est plus intéressant de racheter un concurrent que de lancer de nouvelles prospections.
ANNE RUFFIN : C'est un secteur sur lequel il y a sans arrêt de nouveaux entrants. Aujourd'hui, pour les sociétés de taille moyenne, le seul moyen de grossir rapidement, pour éviter de devenir soi-même une cible, est de fusionner avec des plus petits acteurs.
SÉBASTIEN LAGARDE : C'est pourquoi il peut être intéressant de se positionner sur certains acteurs cotés du marché.
JEAN-BERNARD GUYON : Les primes sont toutefois nettement moins intéressantes aujourd'hui. Elles ne sont généralement plus que de l'ordre de 20 %, sauf exception.
LE JOURNAL DES FINANCES. Qu'en est-il des matières premières agricoles ?
SÉBASTIEN LAGARDE : La production a atteint un niveau record cette année en Amérique du Nord. C'est ce que reflète la baisse des cours de l'ordre de 20 % en 2009.
THOMAS THIROUIN : Actuellement, les fondamentaux sont mauvais. Les prix des matières agricoles sont incroyablement bas, en repli de 30 à 40 %, les récoltes ayant été bonnes.
ANNE RUFFIN : En revanche, les valeurs du secteur sont aujourd'hui en hausse de 40 %.
SÉBASTIEN LAGARDE : Mais il y a des différences au sein même du secteur. Par exemple, le sucre, du fait des fortes sécheresses en Inde, a vu son cours s'envoler. Aujourd'hui, il a déjà bondi de plus de 100 %.
JEAN-BERNARD GUYON : Un retournement à la hausse n'est toutefois pas à écarter. En effet, si pour 2009, les récoltes s'annoncent bonnes, nous ne sommes pas à l'abri d'une ou deux mauvaises récoltes.
Si c'était le cas, les prix repartiraient en flèche, parce que globalement les niveaux de stocks sont relativement bas par rapport au passé.
On ne peut donc pas vraiment dire qu'il y a une surabondance des produits agricoles.
ANNE RUFFIN : Les esprits sont encore marqués par les événements de l'an dernier. Une seule mauvaise récolte serait suffisante pour relancer la flambée des prix des matières agricoles.
Etiquetas: 2009, AGROEXPORTACION, CAFE, CAMBIOCLIMATICO, CANADA, COBRE, DEFLACION, DERIVADOS, GAS, INTERNACIONAL, MATERIASPRIMAS, ORO, set09
america latina: esperando rebote
Mientras en el resto del mundo se habla de la recuperación tras la crisis, pocas economías de la región muestran cifras que lo ratifiquen y sólo hay esperanza en que la mejoría llegue en un año
america latina: esperando rebote
Mientras en el resto del mundo se habla de la recuperación tras la crisis, pocas economías de la región muestran cifras que lo ratifiquen y sólo hay esperanza en que la mejoría llegue en un año
19 sept 2009
GREENSPAN: DECLARACION CRISIS
Veja a notícia: "Mundo sofrerá nova crise financeira, diz ex-presidente do Fed" : http://www.bbc.co.uk/portuguese/noticias/2009/09/090908_crise_greenspan_np.shtml?s
18 sept 2009
CRISE: RAPPORT GEAB
Le ralentissement actuel de la vitesse d'effondrement de l'économie mondiale, qui « crée » les « bonnes nouvelles » (1), n'a été rendu possible que par l'immense effort de soutien financier public mondial des derniers douze mois (2). Mais le « temps gagné » grâce à l'argent des contribuables du monde entier aurait dû être consacré à la remise à plat du système monétaire international puisqu'il est au cœur de la crise systémique actuelle (3). Pourtant, en-dehors de considérations cosmétiques (4) et d'immenses cadeaux faits aux banques américaines et européennes, rien de sérieux n'a été entrepris et pour l'avenir, le chacun pour soi s'impose désormais (5).
Des statistiques incohérentes reflètent une économie mondiale chaotique
Mais en attendant, comme anticipé dans les précédents GEAB, plus personne ne peut désormais reconstruire d'images cohérentes de la réalité économique mondiale actuelle à l'aide des statistiques macroéconomiques de plus en plus contradictoires ou tout simplement aberrantes (12). A force de manipuler les données et les instruments de mesures (13) et de se limiter au Dollar US comme étalon de valeur alors que ses variations sont de plus en plus chaotiques (14), ni les gouvernements, ni les institutions internationales, ni les banques (15) ne savent plus dans quelle direction le système mondial évolue. La lecture des médias reflète d'ailleurs bien ce chaos qui plonge leurs lecteurs et auditeurs dans des abimes de perplexité : selon les jours, voire dans la même journée, se succèdent des informations contradictoires sur la finance, l'économie ou la monnaie. Gouvernants, chefs d'entreprise, salariés, … économistes ou analystes … en sont réduits au pari pascalien pour évaluer les prochains mois.
Evolution globale de la production, du commerce et des prix à la consommation (2000 – 2009) Source : BRI, 2009
Des acteurs économiques et des dirigeants politiques « déboussolés »
. l'évidence du chômage de masse, notamment en fin d'indemnisation et ses conséquences désastreuses sur la stabilité politique et sociale des pays
. l'explosion du nombre de faillites d'entreprises, de collectivités, … et des déficits publics de toute nature
. et bien entendu les conséquences de l'ensemble sur le Dollar, les bons du Trésor US (et le Royaume-Uni en dommage collatéral) (22).
La première vague a déjà pleinement atteint le rivage de la fin de l'été 2009. La seconde est en cours. Et la troisième commence à être bien visible.
Toujours est-il que si la zone Euro et l'Asie en général sont mieux placés pour faire face à l'impact de ces vagues (comme analysé en Octobre dernier dans le GEAB N°28), elles ne sont pas non plus en mesure de rebondir. Néanmoins, c'est sur les Etats-Unis, le Dollar et les Bons du Trésor US d'une part, et le Royaume-Uni et la Livre d'autre part, que les conséquences de ces trois vagues vont s'exercer brutalement. Le rêve estival a lui aussi une fin !
En revanche, pour ceux qui ont encore les moyens de voyager, les vacances peuvent continuer car hôtels, compagnies aériennes, clubs de vacances … bradent les prix à des niveaux jamais vus. Un autre signe évident de « reprise » !
Notes:
(1) Par exemple, parler en pourcentage fait partie de l' « euphorisation » de l'été 2009. Ainsi, nombre de banques dont la valeur en bourse était tombée proche de 0 ont-elles pu clamer ces derniers mois des « rebonds » de +200%, +300% ou + 500%. Il suffit par exemple de consulter l'évolution des cours de Natixis, Citi ou Royal Bank of Scotland, pour comprendre le piège : regagner 500% quand l'action est tombé à 1, cela vous fait 5 … ce qui vous laisse toujours une perte de 40 si vous l'avez acheté il y a 2 ans (ou si vous avez emprunté contre cette garantie).
(2) L'annonce par la France que l'état prolonge jusqu'à la fin 2010 son soutien aux banques en est une parfaite illustration. Source : Reuters, 13/09/2009
(3) Voir le communiqué publié par LEAP dans le Financial Times à la veille du Sommet du G20 de Londres en Avril dernier.
(4) La « chasse aux bonus des traders » est une action moralement salutaire, mais elle ne doit pas faire oublier qu'ils ne sont que les « corsaires » des banques qui les emploient et des places financières qui hébergent ces dernières. Ce sont leurs employeurs et leurs hébergeurs qui leur accordent leurs « lettres de marque » (ou devraient-on dire de bonus ?) et qui les autorisent à écumer les océans de la finance mondiale. Limiter les bonus au montant de leur salaire obligerait les banques à les employer en tant que capitaines aux longs cours, au lieu de flibustiers.
(5) Source : Times, 02/09/2009
(6) Aux Etats-Unis, le rythme réel d'accroissement du chômage continue à s'établir entre 600.000 et un million de personnes par mois si on y intègre tous ceux qui cessent de chercher un emploi (source : CNBC/New York Times, 07/09/2009). Et, pour avoir un aperçu de la vague socialement explosive qui frappe l'économie US, en Californie, depuis le 1er Septembre, ce sont 143.000 chômeurs supplémentaires qui ont épuisé leurs droits (avec leurs familles, cela fait près d'un million de personnes dans la détresse … pour le mois en cours) – source : MyBudget360, 02/09/2009. En Europe, en Asie, … partout les taux de chômage s'orientent vers un dépassement des pics historiques modernes d'ici la fin 2009 (avec 5,7%, le Japon a déjà franchi son seuil historique en Juillet – source : Japan Times, 08/09/2009) ... et ce malgré des manipulations tous azimuts pour faire baisser les chiffres.
(7) A titre anecdotique, il y a eu plus de faillites bancaires aux Etats-Unis entre la sortie du GEAB N°36 (15 Juin 2009) et celle du GEAB N°37 (15 Septembre 2009) que dans toute l'année 2008, dont 2 des quatre plus importantes de l'année. Mais évidemment, les médias ne peuvent pas titrer sur la grippe A et sur ces faillites en même temps. Il en est de même pour le taux de faillite des entreprises américaines qui atteint son plus haut historique à 12,2% (source : Yahoo, 09/09/2009). En Espagne, le nombre de faillite pour le premier semestre 2009 est équivalent à trois fois celui de toute l'année 2008 (source : Spanish News, 06/08/2009). En France, le patronat s'attend à 70.000 faillites d'entreprises d'ici la fin de l'année (source : Capital, 02/09/2009).
(8) L'affaiblissement accéléré du Dollar US crée un nouveau stress monétaire mondial et la prochaine demande, par l'administration Obama, d'augmentation de 1.500 milliards USD du plafond d'endettement fédéral US autorisé ne risque pas de calmer la fuite hors de la devise US. Le plafond de 12.000 milliards USD d'endettement est en effet en train d'être atteint. Sources : Wall Street Journal, 12/09/09 ; Bloomberg, 08/09/2009 ; Wall Street Journal, 12/09/09
(9) Nous avions indiqué qu'une telle « fenêtre d'opportunité » existait entre le printemps et l'été 2009. Cette fenêtre est désormais fermée.
(10) Voir GEAB N°22, 02/2008
(11) Voir GEAB N°32, 02/2009.
(12) Comme les baisses du chômage américain et français du début de l'été ou les taux de croissance de la production chinoise. Sources : New York Times, 10/08/2009 ; Expansion, 27/07/2009 ; Wall Street Journal, 25/05/2009
(13) Il s'avère très utile de lire l'article de Marion Selz intitulé « Les statistiques, un service public détourné » traintant d'un récent ouvrage collectif réalisé dans l'anonymat par des statisticiens français au titre évocateur « Le grand trucage : comment le gouvernement manipule les statistiques » . Nul doute qu'en cette période de crise globale, les informations dévoilées s'appliquent à tous les gouvernements de la planète. Source : La vie des idées, 02/09/2009
(14) Quand le 15 Février 2008, dans le GEAB N°22, nous avions annoncé que l'on s'orientait vers un « Dollar carry-trade », nombreux étaient ceux qui trouvaient impensable une telle évolution. Pourtant aujourd'hui, c'est exactement ce qui se passe sur les marchés monétaires. Source : Le Monde, 12/09/2009
(15) Qui se sont empressées d'obtenir en Avril 2009 (source : Bloomberg, 02/04/2009) le droit de revenir au système de « juste valeur » (j'estime que mon actif vaut 100) au lieu de maintenir la valorisation de leurs actifs au « prix du marché » (sur le marché, ton actif vaut 10)… et donc persistent à garder dans leurs bilans des actifs dont ils ne savent plus du tout ce qu'ils valent réellement; notamment parce qu'ils soupçonnent fort justement ces actifs de ne plus valoir que 10% ou 20% de leur « juste valeur ». Les campagnes et les villes des Etats-Unis, du Royaume-Uni, d'Espagne, de Lettonie, du Japon, de Chine, … sont ainsi pleines de maisons, d'appartements et d'immeubles que personne n'achète car leurs prix sont artificiellement maintenus par les banques très au-dessus des prix du marché, afin que leurs bilans ne fassent pas apparaître qu'elles sont en fait insolvables car leurs actifs sont presque tous « pourris ». Les banquiers aussi tentent de gagner du temps, espérant un retour au monde d'avant. Sont-ils de grands enfants nostalgiques de leur âge d'or? Ou plutôt de graves délinquants qui mettent en péril la société ? L'avenir va prochainement trancher au cours de la phase de dislocation géopolitique globale.
(16) Dans le prochain GEAB, le N°38 qui paraîtra en Octobre, nous ferons une mise à jour de nos anticipations par pays et grandes régions du monde, incluant bien entendu un bilan concernant les cessations de paiement des Etats-Unis et du Royaume-Uni.
(17) Avec un record d'émissions obligataires en Europe (1.100 milliards € pour la zone Euro en 2009, et plus de 250 milliards € pour le Royaume-Uni) , et un déficit fédéral de 9.000 milliards USD sur les dix ans à venir, aucun doute sur l'aspect incontrôlable de l'affaire. Source : Yahoo/Reuters, 04/09/2009 ; CBS, 25/08/2009
(18) Aux Etats-Unis, en Europe ou en Chine également. Sources : Reuters, 08/09/2009 ; Financial Times, 06/09/2009 ; BBC, 26/07/2009 .
(19) Au sujet des banques, notre équipe recommande chaudement la lecture du remarquable article de Matt Taibbi, « A l'intérieur de la grande machine à bulle américaine » paru dans Rollingstones le 02/07/2009. Il détaille l'histoire de Goldman Sachs et apporte un éclairage essentiel sur les pratiques financières et le rôle central de cette établissement financier dans la crise financière actuelle. A la manière des défuntes compagnies des Indes, ou des ordres templiers, il est probable que d'ici cinq à dix ans maximum le pouvoir politique américain, face à l'effondrement socio-économique du pays et sous la pression populaire, sera obligé de démanteler cette institution qui parasite désormais l'action publique à tous les niveaux.
(20) In fine, ces indicateurs reposent tous sur la mesure de la valeur qu'est le Dollar US. Or si on rapportait la variation de son taux de change sur un écran semblable à celui d'une boussole, on verrait l'aiguille osciller de mois en mois entre le Nord, le Sud, l'Est ou l'Ouest. Pas étonnant que l'ensemble des acteurs politiques, économiques et financiers mondiaux soient donc « déboussolés ».
(21) Napoléon aussi croyait « dur comme fer », lors de la bataille de Waterloo, que la chance allait lui sourire une fois de plus et qu'il allait recevoir un renfort ami (Grouchy) au moment décisif du combat. Hélas, la troupe tant attendue, dont la poussière montrait la progression rapide, s'est avérée être celle d'un renfort ennemi (Blücher). Tout le monde connaît la suite ; et nous ne sommes pas certains que les dirigeants du G20 soient des stratèges aussi expérimentés que l'était Napoléon.
(22) En ce domaine la crise fait parfois preuve d'un «humour très britannique », tout en prouvant qu'on est loin d'avoir vu toutes ses conséquences, puisque Londres doit désormais s'attendre à devoir payer une lourde addition pour sauver de l'effondrement tout son petit réseau de paradis fiscaux. Les îles Caïmans par exemple, ne peuvent même plus payer leurs fonctionnaires. Nul doute que cette perspective va ravir les contribuables britanniques ! Autrement ces îles pourront toujours avoir recours à une idée simple : faire payer des impôts. Source : Guardian, 13/09/2009
Chine : maintenir la croissance, principale tâche pour le Parti communiste
[ 18/09/09 - 13H56 - AFP ]
Le Parti communiste chinois a affirmé vendredi que le maintien de la croissance était une tâche prioritaire et que la Chine poursuivrait sa politique de relance pour faire face à la crise, a rapporté l'agence Chine Nouvelle.Lors de sa quatrième session plénière, qui s'est tenue à Pékin de mardi à vendredi, le Comité central du Parti a souligné que les "fondations de la reprise économique chinoise n'étaient pas encore fermes" et qu'il restait des "facteurs d'incertitudes nombreux à l'étranger comme en Chine", selon la même source.
"Continuer à maintenir un développement rapide et stable est considéré comme la première tâche économique", a estimé le plénum, présidé par le secrétaire général du Parti Hu Jintao, dans un communiqué publié au dernier jour du conclave, a indiqué Chine Nouvelle.
Ces derniers temps, les dirigeants chinois ont tous plaidé pour un maintien des mesures de relance, estimant que la reprise était trop fragile pour changer de cap économique.
Le vice-gouverneur de la Banque centrale, Su Ning, a affirmé que la politique monétaire souple allait durer jusqu'à fin 2010.
Les statistiques du mois d'août, les dernières en date, montrent que la relance porte ses fruits, avec un maintien des investissements, des ventes de détails en augmentation et un rebond des prêts.
Cependant, les exportations, moteur traditionnel de la croissance chinoise, ont poursuivi leur déclin.
Banques : la Fed pourrait avoir son mot à dire sur les salaires
[ 18/09/09 - 15H52 - AFP ]
La banque centrale américaine (Fed) met au point un projet qui lui permettrait d'avoir son mot à dire sur les politiques salariales des banques afin de décourager la prise de risque excessive et les bonus immérités, selon le Wall Street Journal de vendredi."Aux termes d'une proposition (en cours d'élaboration), la Fed pourrait rejeter toute politique de rémunération qui selon elle encourage des salariés d'une banque - des cadres dirigeants aux courtiers et aux responsables de clientèle - à prendre trop de risque", affirme le quotidien des affaires.
Les 25 plus grandes banques du pays seraient particulièrement surveillées, souligne le quotidien, et au total des dizaines de milliers de personnes verraient leur modèle de rémunération examiné par les autorités.
La Fed serait notamment favorable à un système permettant de récupérer des rémunérations calculées sur la base de gains réalisés par des salariés qui se révèleraient provisoires.
"La banque centrale pourrait également exiger qu'une partie plus importante de la rémunération soit proposée sous forme d'actions ou autres schémas à long terme conçus pour ne pas récompenser les performances à court terme", précise le Journal.
Ces informations paraissent à moins d'une semaine de la réunion du sommet des pays riches et émergents du G20 à Pittsburgh (Pennsylvanie, nord-est des Etats-Unis), où la question des primes constituera un sujet important dans les débats.
Jeudi soir les dirigeants de l'Union européenne se sont mis d'accord sur une position commune sur ce thème, et notamment sur une clause prévoyant le remboursement éventuel de ces primes controversées.
"En cas de rémunérations variables élevées, le paiement d'une proportion importante des rémunérations doit être différé et n'intervenir qu'au terme d'un délai approprié" et il "pourrait être annulé lorsque les résultats de la banque connaissent une évolution négative", selon le document européen.
peru: BCR intervendrá si el dólar cae
1810La mayor presión a la baja sobre el tipo de cambio se explica en la desaparición paulatina de los certificados de depósito indexados del Banco Central, argumentó el titular de esa entidad.
El presidente del Banco Central de Reserva (BCR), Julio Velarde, señaló hoy que se observa una mayor presión a la baja sobre el tipo de cambio, pero adelantó que el ente emisor intervendrá en el mercado cambiario si el precio del dólar comienza a “derrumbarse de verdad”.
“Si se observa una volatilidad excesiva en un contexto en el que el precio del dólar comienza a derrumbarse de verdad, intervendríamos en el mercado cambiario, al igual que si empieza a subir abruptamente”, dijo.
Explicó que la mayor presión a la baja sobre el tipo de cambio se explica por la desaparición paulatina de los certificados de depósito indexados al tipo de cambio del BCR, que se habían emitido por un monto de 3,300 millones de dólares, y que han ido venciendo poco a poco quedando solo unos 200 millones en circulación.
“Esta emisión de certificados del ente emisor ha sido como comprar esa cantidad de dólares en el mercado, pero dichos títulos ya están desapareciendo y ahora se observa más claramente la presión a la baja en el precio del dólar”, anotó en declaraciones reproducidas por la agencia Andina.
Velarde se abstuvo de afirmar si se podría mantener dicha presión a la baja pues se desconoce si en el mundo se registrarán las mismas condiciones que se han presentado en los últimos meses.
También afirmó que usualmente el nuevo sol se fortalece o se debilita siguiendo la tendencia de otras monedas en América Latina.
“Además, se ha observado que el sol se fortalece cuando hay buenas noticias en Estados Unidos y más bien se fortalece el dólar cuando se registran malas noticias”, acotóperu: El BCR recorta crecimiento económico 2009 a 1.8%,deficit fiscal 2%
12:42El Banco Central de Reserva proyectó, además, que el déficit fiscal aumentaría a un 2% del Producto Interno Bruto.
El Banco Central de Reserva (BCR) informó que recortó su proyección de crecimiento económico para este año a un 1.8%, desde la expansión del 3.3% estimada anteriormente, en medio de una desaceleración local ante el embate de la crisis global.
En un nuevo informe de cifras macroeconómicas, el ente emisor precisó que el déficit fiscal para este año aumentaría a un 2% del Producto Interno Bruto (PIB), frente al 1.8% estimado previamente.
Perú: inflación de 0.5%,demanda 0.4%,superavit comercial
13:52La demanda interna caería un 0.4%, desde la expansión de 2.4% estimada previamente, afirmó el Banco Central de Reserva.
Perú registraría este año una inflación de entre 0.4 y 0.5%, muy por debajo del 6.65 por ciento del 2008, dijo el viernes el Banco Central.
El índice de precios al consumidor ha estado cayendo en forma sostenida en los últimos meses, en medio de una desaceleración económica a causa del impacto de la crisis mundial.
Asimismo, precisa la agencia Reuters, el BCR proyecta una caída de 0.4% de la demanda interna este año, desde la expansión de un 2.4% proyectada previamente, en medio de una desaceleración local ante el embate de la crisis global.
Asimismo, en un nuevo informe de cifras macroeconómicas, el ente emisor dijo que la balanza comercial peruana sumaría este año un superávit de 3,723 millones de dólares y en el 2010 se registraría un superávit de 4,376 millones de dólares.
FMI : venta oro para préstamos a países pobres
17:55 | La junta directiva de la entidad dijo que decidió vender “un volumen estrictamente limitado a 403,3 toneladas”
Washington (AP).- El Fondo Monetario Internacional aprobó el viernes la venta de una cantidad limitada de sus reservas de oro para poder efectuar préstamos a países pobres y consolidar sus finanzas.
La junta directiva del Fondo dijo que decidió vender “un volumen estrictamente limitado a 403,3 toneladas”, una octava parte de sus reservas, en una manera que no afecte la venta de oro en los mercados de materias primas, los cuales daban por descontada esta decisión.
El FMI, organización prestamista con 186 países miembros y sede en Washington, tiene la tercera mayor reserva oficial de oro del mundo después de Estados Unidos y Alemania, con 3.217 toneladas.
La junta decidió que el Fondo puede vender su oro de manera directa a los bancos centrales de los países miembros, si éstos están interesados, o puede colocarlo en el mercado abierto por etapas.
China, India y Rusia han mostrado interés en comprar oro, para reducir sus colocaciones en valores valuados en dólares y aumentar su presencia en las operaciones del FMI. Estos países y otras naciones en desarrollo se han quejado de que el Fondo es dominado por Estados Unidos, su accionista principal, y las naciones europeas.
Si el oro es vendido en el mercado abierto, el FMI dijo que informaría a los mercados antes de iniciar las ventas e informaría al público con frecuencia sobre la evolución de las operaciones.
El Fondo también dijo que coordinará sus ventas con los principales bancos centrales, que el mes pasado se pusieron de acuerdo en fijar topes a las ventas de oro de 400 toneladas por año y 2.000 toneladas en total durante cinco años.
“De esta manera, las ventas en el mercado por parte del Fondo no incrementarán el volumen anunciado de ventas oficiales”, dijo el FMI.
El director del FMI, Dominique Strauss-Kahn, se mostró satisfecho con la decisión de la junta.
“Estoy encantado de que la junta ejecutiva haya dado su apoyo abrumador a una venta estrictamente limitada del oro del fondo para poner las finanzas del FMI en una posición sólida a largo plazo, y permitirnos incrementar los muy necesitados préstamos condicionales a los países más pobres”, dijo.
La venta fue autorizada por los países del Grupo de los 20, que incluye a las potencias económicas y los principales países en desarrollo, en su cumbre de abril en Londres, como parte de las iniciativas para proveer hasta 6.000 millones de dólares en préstamos de condiciones accesibles a los países de menores ingresos.
La decisión del FMI llega antes de una nueva cumbre del G-20, en Pittsburgh, la que revisará las prácticas de préstamos del Fondo, y de la reunión anual de éste el mes próximo en Estambul.
17 sept 2009
BANCA: LEHMAN BROS, HISTOIRE,LM
http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/09/14/wall-street-story-l-histoire-de-la-faillite-de-lehman-brothers_1239997_3234.html#ens_id=1090253
FRANCE: CROISSANCE -2.25% CETTE ANNEE
Le PIB devrait reculer de 2,25% au maximum cette année, contre 3% prévu précédemment. Pour l'année prochaine, la croissance devrait finalement s'établir à 0,75% au lieu de 0,5% initialement annoncé.
Devant un comité réunissant plusieurs créateurs d'entreprise, François Fillon a dressé un bilan moins noir que prévu pour l'économie française. Selon le Premier ministre, la crise actuelle «n'est pas finie» mais une «reprise fragile se dessine». Le chef du gouvernement ne perd cependant pas de vue le problème numéro un à l'heure actuelle : le chômage. Il indique ainsi que la crise ne sera terminée que lorsque ce fléau «commencera à baisser».
Fillon a également annoncé que le gouvernement revoyait à la hausse sa prévision de croissance pour cette année ainsi que la prochaine. «Depuis deux ans, à chaque fois que nous avons révisé nos prévisions d'activité, c'était à la baisse. Cette fois-ci, on va les réviser à la hausse», a-t-il dit. «En 2009, nous pensions subir un recul de 3%, nous estimons que ce ne sera finalement pas plus de 2,25%», a-t-il ajouté. «Pour 2010, nous avions fait une prévision d'activité à 0,5%. Nous la remontons prudemment à 0,75%», a poursuivi le premier ministre, soulignant l'importance de saisir la croissance «au bon moment et dans des conditions maximales». Ces chiffres confortent la reprise amorcée au deuxième trimestre, avec un PIB en hausse de 0,3%.
Pour la communauté financière, ce n'est qu'une demi-surprise car la plupart des organisations avait déjà revu à la hausse leurs prévisions. Lundi, la Commision européenne a annoncé qu'elle ne tablait plus que sur une baisse de l'activité de 2,1% en 2009, contre 3% auparavant. La Banque de France, elle aussi, s'était montré plus optimiste, avec une prévision de hausse de 0,3% au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent contre une stabilité auparavant.
Monsieur Fillon a par ailleurs demandé à sa ministre de l'Economie, Christine Lagarde, de veiller à ce que les banques répercutent rapidement la baisse des taux décidée par la Banque centrale européenne au profit des entreprises. «La tendance à la diminution des crédits de trésorerie doit être inversée (...). Il ne faut pas que les banques, après avoir pêché par excès d'optimisme, pêchent maintenant par excès de prudence», a souligné le premier ministre.
Christine Lagarde a demandé aux banques de lui communiquer leur plan de route afin de connaître les «actions précises qu'elles entendent mener pour aller à la recherche des entreprises et des ménages qui ont besoin de financement». Depuis mai dernier, le principal taux directeur de la BCE est resté inchangé à 1%
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PERU:Carlos Herrera.La modificación del contrato de Camisea huele a corrupción
16:03 | El ex titular del MEM sigue denunciando irregularidades en dicho proceso. Por su parte, Jaime Quijandría, también ex ministro, niega supuesto lobby de PPK
Camisea sigue dando que hablar. Luego de que Pedro Pablo Kuczynski criticara a Alan García por afirmar que en la gestión del ex presidente Alejandro Toledo no se aseguraron las reservas del gas para el consumo interno, el ex ministro de Energía y Minas durante el gobierno de transición de Valentín Paniagua, Carlos Herrera, se reafirmó en su posición de que dichas reservas no son suficientes para la demanda del mercado local.
“Existen 8,8 millones de pies cúbicos de gas en las reservas comprobadas (aunque se espera, como máximo, que hayan 14), pero el Perú necesita exportar más de 10 millones. Entonces, es absurdo haber promovido en el país el cambio de petróleo a gas y luego venderlo al exterior, sin haber asegurado que hayan suficientes reservas para el interior”, afirmó Herrera a canal 5.
Por su parte, Jaime Quijandría, ex ministro de Energía y Minas durante el gobierno de Alejandro Toledo, negó que se pueda producir un desabastecimiento de gas en el mercado interno.
“No (habrá desabastecimiento), porque la Ley de Hidrocarburos, junto con la Ley de Promoción de Desarrollo de Planta de Gas, establece que la exportación es un derecho en virtud de la Ley de Hidrocarburos, es decir, está condicionada a lo que dice la otra ley, que es que primero se abastezca el mercado interno. Desde el punto de vista legal no hay ninguna duda. Usted para exportar tiene primero que garantizar el abastecimiento del mercado interno”, aseguró.
“Desde el punto de vista de la administración Toledo, veinte años de cobertura eran más que suficientes para tomar medidas una vez que se supiera cuánto gas más adicional hay en la zona”, añadió.
Dijo además que no existe un problema de escasez inmediata de gas, sino un problema de transporte, debido a la ampliación del ducto. “No hay riesgo de desabastecer al mercado interno por exportar”, agregó.
El Consorcio Perú LNG tiene un contrato de abastecimiento con Camisea por 640 millones de pies cúbicos para exportar el gas de Camisea y ha invertido alrededor de 3.800 millones de dólares en construir la infraestructura para convertir el gas natural en líquidos y ponerlo en embarcaciones hacia México.
IRREGULARIDADES EN LA MODIFICACIÓN DEL CONTRATO
Herrera también reiteró sus críticas a la manera en que se cambió el contrato de Camisea durante el mandato de Alejandro Toledo. Según explicó, bajo el pretexto de agregar nuevos incisos a la Ley 27133 se modificó el inciso “A” sin siquiera haberse debatido sobre ello en el Congreso.
“La historia es como sigue: Dado que se estaba venteando gas en Talara y quemando carbón en el sur del Perú, se pidió que existiera una ley que permita que se utilice el gas. Para ello, qué casualidad, dijeron que se tenía que ir al artículo cuarto de la ley 27133 (Ley de Promoción del Gas Natural, que en su artículo 4 indica que “se garantiza el abastecimiento del mercado interno”), que era uno de los candados que tenía el proyecto de Camisea para no poder ser modificado, y agregarle los incisos C y D. Discutieron durante más de un año, pidieron consejos a las 100 mil vírgenes y después, cuando terminó el tema, sin haber nunca tocado el inciso A, terminaron modificándolo, mutilándolo”, relató Herrera, quien instó a los congresistas a que respondan ante ello.
Con esta variación, la empresa a cargo de la concesión puede exportar gas a México prácticamente sin limitaciones. Frente a ello, Herrera deslizó que el cambio en el contrato sería producto de movimientos corruptos. “Yo no le puedo decir que hay corrupción (en la modificación del contrato de Camisea), pero sí le puedo decir que huele a corrupción. Yo he seguido el conjunto de cambios que se han hecho y no son casualidades, son cambios sistemáticos. Yo no mencioné el nombre de Kuczynski, pero sí a los actores a través de sus cargos”, aseguró Herrera.
QUIJANDRÍA NIEGA SUPUESTO LOBBY DE PPK
Por su parte, el ex ministro de Energía y Minas durante el gobierno de Alejandro Toledo, Jaime Quijandría, negó que dicho ex mandatario haya participado en una reunión donde supuestamente se habría negociado el contrato de Camisea con la empresa Hunt Oil (que formar parte del Consorcio), tal como lo afirmó una investigación de la revista Poder, que hizo referencia a un reportaje realizado por el periodista Bob Davis, del Wall Street Journal (WSJ).
Según la publicación, luego de esta cita, el Gobierno comenzó a presionar al Congreso para realizar una serie de ajustes a las leyes y regulaciones. Después de dos años, esos cambios habían variado la legislación energética del país en favor de la promoción de las exportaciones.
“Asistió (a dicha reunión) la entonces premier Beatriz Merino. En esa reunión informal se conversó de temas generales y Pedro Pablo Kuczynski no era ministro. Asistió además Hans Fluir y yo en calidad de ministro de Economía. (…) No se tocó casi el tema de Camisea y fue un intercambio de puntos de vista de las posibilidades que ofrecía el Perú a cualquier inversionista”, mencionó al programa “No Hay Derecho” de Ideeleradio.
En ese sentido, Quijandría negó que haya existido algún tipo de conflicto de intereses, pues en ese momento Pedro Pablo Kuczynski no era funcionario del Estado.
QUE SE INVESTIGUE EL TEMA
Finalmente, el ex ministro afirmó que el Congreso y la prensa tienen todo el derecho de investigar un supuesto lobby realizado por PPK a favor de Hunt Oil, empresa que integra el consorcio que explota el gas de Camisea y que además tiene participación en Perú LNG, encargada de llevar adelante el proceso de venta al extranjero.
“El Parlamento y la prensa tiene derecho a investigar, pero independiente de eso uno tiene la obligación de recibir a los inversionistas. En mi función de ministro dejé actas escritas de las reuniones que tuve durante los tres años y medio de gobierno y eso está en la página web del Ministerio. No sé si otros ministros habrán tomado esa precaución”, concluyó.
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