SECCION Crisis monetaria: US/EURO, dolar vs otras monedas

Gráfico del tipo de cambio del Dólar Americano al Euro - Desde dic 1, 2008 a dic 31, 2008

Evolucion del dolar contra el euro

US Dollar to Euro Exchange Rate Graph - Jan 7, 2004 to Jan 5, 2009

V. SECCION: M. PRIMAS

1. SECCION:materias primas en linea:precios


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5 sept 2009

PERU-BRASIL:ENERGIA

http://www.eumed.net/cursecon/ecolat/pe/2009/jel.htm

4 sept 2009

crise: reprise en vue

La reprise s'amorce dans le monde

A Panizzo (lefigaro.fr)
04/09/2009 | Mise à jour : 16:25
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Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

Aux Etats-Unis et ailleurs, l'immobilier se stabilise, la consommation des ménages reprend et les marchés boursiers retrouvent la confiance des investisseurs. Mais le secteur de l'emploi reste grippé, une tendance qui pourrait durer encore quelques mois.

FMI, BCE, OCDE, Banques centrales, etc. Pour la majeure partie des institutions monétaires mondiales, la reprise est proche. Certes, la prudence reste encore de mise, mais la publication de statistiques économiques encourageantes depuis quelques semaines fait penser que le pic de la crise est clairement passé. La plupart des marchés mondiaux l'ont d'ailleurs bien compris, retrouvant ces deux dernières semaines des niveaux qui n'avaient plus été vus depuis de nombreux mois.

Comme l'a indiqué le chef économiste du FMI, Olivier Blanchard, dans une revue publiée par l'organisation internationale, pour qu'une reprise mondiale s'opère, il faut que l'économie américaine, «à l'origine de la crise», soit «au centre du rebond». Son institution a d'ailleurs annoncé vendredi qu'elle anticipait désormais une contraction de 1,3% du produit intérieur brut (PIB) mondial cette année, contre une prévision précédente de -1,4%. En 2010, le fonds voit l'économie mondiale croître de 2,9%, alors qu'il tablait jusqu'ici sur +2,5%.

Les Etats-Unis sortent enfin du gouffre

En août, l'activité industrielle américaine a enfin progressé après dix-huit mois de baisse, revenant au niveau d'avant la crise des crédits immobiliers. Barack Obama n'est pas resté insensible à cette annonce, la saluant comme «un signe que nous sommes sur la voie de la reprise économique».

Autre bonne nouvelle, la stabilisation du marché immobilier, avec un net rebond des promesses de ventes de logements en juillet, pour le sixième mois de suite. Enfin, et c'est peut-être un des points clé de la reprise, les dépenses de consommation des ménages américains ont augmenté pour le troisième mois de suite en juillet, de 0,2% par rapport à juin. Cette progression est d'autant plus encourageante que les revenus des ménages n'ont, de leur côté, pas augmenté d'un mois sur l'autre.

Ces données macro-économiques n'ont pas échappé aux dirigeants américains, le secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, déclarant mercredi qu'il voyait «les premiers signes de la croissance» aux Etats-Unis et dans le monde. Une semaine avant, le président de la Fed Ben Bernanke, connu pour son optimisme timide, estimait de son côté que «l'activité économique (…) est en train de se stabiliser, à la fois aux Etats-Unis et à l'étranger».

Le reste du monde suit la tendance

En zone euro, la tendance s'améliore également. Le PIB y a en effet reculé de 0,2% au 2e trimestre, marquant un cinquième trimestre consécutif de recul, mais le rythme de baisse a fortement chuté, si on le compare au plongeon de 2,5% au premier trimestre. Les deux principales économies de la zone euro, l'Allemagne et la France, ont vu un retour à la croissance au 2e trimestre. Jeudi, le président de la Banque centrale européenne (BCE) est sorti de sa torpeur habituelle, indiquant que l'économie «en zone euro et ailleurs» montrait des «signes croissants de stabilisation». La période de forte contraction de l'économie a touché à sa fin, a déclaré Jean-Claude Trichet, même si «les incertitudes restent élevées». Jeudi toujours, un rapport publié par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) indiquait que la reprise économique mondiale pourrait être «plus précoce» que prévu, même si elle resterait «modeste». L'organisation en a profité pour relever plusieurs de ses prévisions de croissance pour 2009, notamment pour le Japon (-5,6% contre -6,8% auparavant), l'Allemagne (-4,8% contre -6,1%) et la France (-2,1% contre -3%), trois pays qui sont sortis de la récession au deuxième trimestre.

En Asie, après un premier trimestre 2009 décevant, la croissance reprend de la vigueur, notamment en Chine (+7,9% au deuxième trimestre). Le gouvernement attend désormais 8,5% au cours des trois prochains mois.

L'emploi reste à la traîne

Mauvais élève de la reprise économique, l'emploi continue de subir les conséquences d'une crise qui laisse des séquelles sérieuses. Cette situation n'est pourtant pas une surprise, les économistes, Ben Bernanke en tête, ayant toujours indiqué que le chômage réagirait avec décalage par rapport à l'évolution de la conjoncture. Très attendus, les chiffres publiés vendredi par Washington ont fait d'un taux de chômage qui a augmenté plus qu'attendu en août, à 9,7% de la population active, après 9,4% en juillet. Il s'agit du taux de chômage le plus élevé depuis juin 1983, lorsqu'il avait atteint 10,1%. Sinistré par la crise, le secteur américain de l'industrie paye un lourd tribut, avec 136.000 suppressions de postes contre 122.000 en juillet.

L'Europe ne se porte pas mieux. En zone euro, le chômage a ainsi touché les 9,5% en juillet, son plus haut niveau depuis 10 ans, avec plus de 15 millions de personnes sans emploi, selon Eurostat.

usa:deficit fiscal 12% mas

Mille milliards de déficit :
le budget américain explose

Arnaud Rodier
13/07/2009 | Mise à jour : 21:53
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En tournée en Europe et au Moyen-Orient, le secrétaire d'État au Trésor, Tim Geithner, doit rassurer les investisseurs sur la valeur de leurs actifs en dollars.

Plus de 1 000 milliards de dollars de «trou» depuis le début de l'exercice budgétaire, en octobre : dévoilé officiellement lundi soir par le Trésor, le chiffre du déficit public américain donne le vertige. Pour le seul mois de juin, la différence entre les dépenses et les recettes fédérales dépasse 94 milliards. Soit, en neuf mois, un déficit cumulé de 1 086 milliards exactement.

Sur la même période, un an plus tôt, le déficit n'était encore « que » de 286 milliards. Mais, depuis, selon les calculs du Congrès, les recettes ont plongé de 18 %. Les dépenses se sont, elles, envolées de 21 %, à cause des mesures de sauvetage des banques et du plan de relance de l'économie (787 milliards). À ce rythme, le déficit fédéral dépassera 12 % du PIB sur l'ensemble de l'année budgétaire, estiment les économistes interrogés par l'agence Bloomberg !

Or le plan de relance américain est censé sauver ou créer 3,5 millions d'emplois. Mais, en quatre mois et demi, l'Amérique en a supprimé 2 millions. Du coup, certains pensent qu'une rallonge sera nécessaire, plombant encore plus dramatiquement le déficit budgétaire, et pesant sur le cours du dollar. Washington dément jusqu'ici cette idée de nouveau plan.

La suprématie du dollar remise en question

Il n'empêche, le secrétaire au Trésor, Timothy Geithner, qui arrive mardi matin à Djeddah en Arabie saoudite après un bref passage à Londres, et qui sera mercredi à Abu Dhabi avant une escale à Paris jeudi, va avoir le plus grand mal à convaincre les pays du Moyen-Orient que leurs investissements aux États-Unis ne sont pas menacés. Les pays du Golfe sont d'autant plus sensibles aux attaques contre le billet vert qu'ils sont tous de gros détenteurs de bons du Trésor américain, qu'ils ont massivement recyclé leurs pétrodollars aux États-Unis et qu'ils imaginent aussi créer un jour une monnaie commune.

En outre, devant les incertitudes qui planent sur les États-Unis, plusieurs autres pays, dont la Chine, la Russie et, depuis la semaine dernière, la France, remettent en question la suprématie du dollar et son statut de monnaie de réserve.

Timothy Geithner ne peut donc pas se contenter de promettre que le déficit américain sera ramené à des niveaux raisonnables dès que la crise sera passée. Il doit également montrer que l'Amérique reste ouverte aux investissements étrangers et que la crise ne la pousse pas à avoir des réflexes protectionnistes. Il lui faut aussi peser de tout son poids afin que l'Opep accepte un prix « raisonnable » du baril de pétrole, pour éviter de reporter la reprise américaine aux calendes grecques. Son étape en Arabie saoudite n'en est que plus cruciale.

Quelques heures avant son départ, il s'est voulu rassurant. «Alors que les gens sont très inquiets des risques, ils veulent investir dans le marché le plus liquide et le plus sûr du monde, qui est encore le marché de nos bons du Trésor» , a-t-il déclaré sur CNN. Et d'ajouter : «Un dollar fort est dans l'intérêt des États-Unis.»

france: signaux de reprise?

Croissance : les voyants passent au vert

Cécile Crouzel - Dossier réalisé par A. Boh, M.-C. B., C.L., E. B., A. D., D. G. et I. L.
10/08/2009 | Mise à jour : 22:51
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La production industrielle est repartie à la hausse en mai et en juin. Le Figaro a identifié dix signaux qui plaident en faveur d'un redémarrage économique.

C'est peut-être le bout du tunnel pour l'industrie française : en juin, la production manufacturière a augmenté de 0,4 % par rapport à mai. Mieux, il s'agit du deuxième mois consécutif de hausse. Un signal encourageant, même si le «Made in France» est loin d'avoir retrouvé ses niveaux de l'an passé. La crise a été si violente l'hiver dernier que la production manufacturière française en juin 2009 est encore inférieure de 16,4 % à celle de juin 2008 !

La récente embellie doit beaucoup à la prime à la casse, instaurée dans de nombreux pays européens . «Ce système a profité aux petites cylindrées, une spécialité des constructeurs français», fait remarquer Jean-Christophe Caffet, économiste chez Natixis. Résultat, la production automobile française a augmenté de 5,3 % en juin, après une hausse de 12,2 % en mai. Et, parallèlement, les exportations de voitures françaises ont crû de 4,8 % au deuxième trimestre. «En outre, partout dans le monde, les industriels sont en train de reconstituer des stocks qui étaient tombés très bas. Cela tire le secteur des biens intermédiaires. La production de la chimie française a, par exemple, progressé de 1,6 % en juin», ajoute Véronique Riches-Flores, chef économiste Europe à la Société générale. De fait, les points forts de l'industrie française - la pharmacie et les constructions aéronautiques, navales et ferroviaires - ont bien tenu en juin. Et dans les secteurs les plus liés aux cycles économiques comme l'emballage, le transport aérien, la grande distribution ou encore la publicité, on perçoit les premiers signaux positifs.

Sortie plus rapide de la récession

Dans ces conditions, avec une production manufacturière en hausse de 0,2 % et une consommation des ménages en augmentation de 0,7 %, le deuxième trimestre ne s'annonce pas si mal pour l'économie française. «On peut imaginer un retour à la croissance, avec une progression du PIB comprise entre 0 % et 0,1 %», précise Véronique Riches-Flores. Moins optimiste, Jean-Christophe Caffet table sur un recul du PIB de 0,25 %. Un chiffrage néanmoins supérieur aux dernières prévisions de l'Insee, calées sur une chute de l'activité de 0,6 % au deuxième trimestre, après le plongeon de 1,2 % au premier. Le verdict sera connu jeudi, avec la publication de la première estimation du PIB français entre mars et juin.

Et pour la suite ? La Banque de France table sur une stabilisation de l'activité au troisième trimestre. «Nous avons une prévision similaire. L'économie française profite de l'élan créé par les différents plans de relance mis en place dans le monde. Mais la production industrielle pourrait repartir à la baisse en 2010», explique Jean-Christophe Caffet. En cause : la fin des primes à la casse, même si le gouvernement français plaide pour une sortie progressive du dispositif.

Inquiétudes pour 2010

«Il n'existe pas de soutiens durables à la croissance», renchérit Véronique Riches-Flores. Il faut dire que la chef économiste a de sombres prévisions pour l'emploi : elle prévoit que le taux de chômage culminera à 11,1 % fin 2010. Le tout alors que les ménages ne pourront plus compter, comme aujourd'hui, sur des baisses de prix pour doper leur pouvoir d'achat. «L'inflation va repartir à la hausse dans le sillage des matières premières. Dès la fin de l'année, les prix pourraient progresser de 1,5 % en rythme annuel, alors qu'en juin ils étaient en baisse de 0,5 %», précise Véronique Riches-Flores.

Bref, si l'éclaircie est indéniable à court terme, la conjoncture française n'est pas à l'abri de l'arrivée de nouveaux gros nuages, à moyen terme.

Les 10 signaux positifs pour la France

1. Le moral des industriels s'améliore

2. La production d'acier redémarre

3. Les résultats d'entreprises sont meilleurs que prévu

4. Les ventes en grandes surfaces progressent

5. Le CAC 40 reprend des couleurs

6. L'automobile remonte la pente

7. La fréquentation du transport aérien se stabilise

8. L'emballage alimentaire rebondit

9. Les investissements publicitaires bruts repartent à la hausse

10. Les indicateurs internationaux virent au vert

ocde: reprise chaotique

Pour l'OCDE, les pays riches renouent avec la croissance

Anne Cheyvialle
04/09/2009 | Mise à jour : 18:10
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Les prévisions pour les deux derniers trimestres et pour 2009 ont été revues à la hausse.

La prudence reste de mise. C'est en substance le message du dernier rapport de conjoncture de l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE). Certes, la reprise est là, elle est plus précoce que prévu, mais elle sera aussi plus timide. Ainsi, les prévisions du troisième trimestre ont toutes été revues à la hausse pour les pays du G7 (+ 1,2 %).


La meilleure performance revient à l'Allemagne (+ 4,2 % en croissance trimestrielle annualisée), suivie des États-Unis et de la France (+ 1,6 %) et du Japon (+ 1,1 %). En revanche, l'Italie, le Royaume-Uni et le Canada affichent encore une croissance négative.

À la faveur de cette embellie, les résultats annoncés en juin pour l'année 2009 s'annoncent moins catastrophiques, en particulier pour les trois pays qui sont déjà sortis de la récession au deuxième trimestre : Allemagne (- 4,8 % contre - 6,1 %), la France (- 2,1 % contre - 3 %) et le Japon (- 5,6 % contre - 6,8 %). À noter en revanche une dégradation pour le Royaume-Uni. À l'appui de ces prévisions plus optimistes, les moteurs de l'économie montrent plusieurs signes d'amélioration.

Premièrement, le système financier est en voie de stabilisation avec un desserrement des conditions de crédit et une baisse du coût de l'argent. Deuxième facteur positif, la reconstitution des stocks, qui devrait entraîner à moyen terme une hausse de la production. Troisième bonne nouvelle, le commerce mondial, qui a chuté de 13 % depuis l'automne 2008, se stabilise, avec même une légère croissance au cours de l'été dans certains pays. Le dernier élément qui nourrit la reprise est le redressement des marchés immobiliers, en particulier aux États-Unis, où les ventes de maisons neuves reprennent et les prix arrêtent de chuter.

Une reprise «chaotique»


Ce panorama semble redonner confiance aux acteurs économiques. Le moral des ménages, même s'il reste très faible, se stabilise et celui des entreprises se reprend, notamment aux États-Unis. Voilà pour les notes optimistes. Il y a cependant quelques bémols.

Comme l'a souligné le chef économiste de l'OCDE, Jorgen Elmeskov : «Il est probable que la reprise sera chaotique, inégale.» La grande interrogation est la dégradation du marché de l'emploi qui risque de saper le moral des consommateurs. «La poursuite du chômage et la baisse de l'activité vont entraîner des pressions sur les salaires et sur les prix, a-t-il ajouté. Les ménages, tout comme les banques et les entreprises, ont encore beaucoup à faire pour reconstituer la santé de leur bilan.» L'investissement des entreprises reste encore à des niveaux très faibles.

Dans son rapport, l'OCDE juge nécessaire à court terme la poursuite des mesures de stimulation des pouvoirs publics. « Lorsque l'économie aura repris plus de vigueur, les pays devront assainir leurs déficits et réfléchir à des stratégies de sortie de crise crédibles », poursuit l'économiste.

Enfin, s'agissant de la politique monétaire, il faudra attendre mi-2010, et même au-delà, pour envisager une normalisation des taux d'intérêt, qui sont aujourd'hui à des niveaux exceptionnellement bas.

france: L'emprunt

L'emprunt pourrait être étalé sur plusieurs années

Marie Visot
03/09/2009 | Mise à jour : 00:30
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Michel Rocard et Alain Juppé, coprésidents de la commission sur le grand emprunt, le 26 août à Paris.
Michel Rocard et Alain Juppé, coprésidents de la commission sur le grand emprunt, le 26 août à Paris. Crédits photo : LUDOVIC/REA

Divisé en plusieurs tranches, le futur grand emprunt permettrait de maintenir la crédibilité de la signature de la France sur les marchés.

Depuis le début, l'exécutif martèle que le montant du grand emprunt dépendra des besoins et des priorités définies par la commission coprésidée par les deux anciens premiers ministres, l'UMP Alain Juppé et le socialiste Michel Rocard. Le groupe d'experts doit rendre en novembre un rapport listant les investissements stratégiques pour construire la France de demain.

En attendant, le gouvernement refuse donc d'évoquer les modalités de cet emprunt. Et encore plus son montant : «Il faut d'abord avoir défini les priorités, le montant total que cela représente en investissement, la part qui sera mise par le public et celle par le privé, et enfin celle qui reviendra stricto sensu à l'État. C'est cette somme-là qu'il faudra emprunter», insiste une source gouvernementale. «Tout le reste n'est que littérature !», renchérit une autre.

Quelques jours après l'annonce de Nicolas Sarkozy, au mois de juin, du principe de cet emprunt, le chiffre de 80 ou 100 milliards d'euros avait commencé à circuler. Et avait immédiatement été jugé «trop élevé» par le premier ministre, François Fillon. «Jamais aucun pays, les États-Unis y compris, n'a emprunté 100 milliards d'un coup», note un expert.

D'où l'idée qui commence à germer de répartir la somme sur plusieurs années. «Je préférerai un emprunt, par exemple, de 100 milliards, 5 fois 20 milliards plutôt qu'en une seule fois», a déclaré le week-end dernier l'ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin.

«Ne pas faire n'importe quoi»

«Nous savons d'ores et déjà que la France ne peut pas en une seule année s'endetter massivement de façon supplémentaire, parce que son crédit aujourd'hui reste bon et, si on veut garder ce crédit, il ne faut pas faire n'importe quoi», a renchéri mercredi Alain Juppé, sur Canal +. « Aujourd'hui, nous empruntons sur les marchés à des taux avantageux et nous sommes situés au même degré de crédibilité que l'Allemagne. Il faut garder cette position. Ça veut dire qu'il ne faudrait pas charger la barque de plus de 20 à 25 milliards par an, d'où l'idée peut-être de faire plusieurs tranches annuelles. Cette idée mérite d'être approfondie», a-t-il ajouté.

Ce scénario d'un étalement de l'emprunt, Bercy est loin de ­l'exclure. «C'est une option sérieuse, notamment parce qu'il ne fait pas peser de risque sur l'État français», explique-t-on au ministère de l'Économie. À Matignon, on ne rejette pas non plus l'idée d'emblée, «à condition que les investissements qui seront retenus aient besoin d'être financés sur plusieurs années».

Cette solution serait en outre une moins mauvaise nouvelle pour la situation des finances publiques. Le gouvernement prévoit d'ores et déjà une envolée de la dette - qui dépassera largement les 80 % du PIB dès l'an prochain. Quant au déficit public, il pourrait être encore plus creusé que prévu, a prévenu cette semaine Christine Lagarde.

bce: previsions 2010

CE : maintien du taux à 1%

Guillaume Puech
03/09/2009 | Mise à jour : 15:12
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Crédits photo : AP

Jean-Claude Trichet a annoncé, à l'issue du conseil des gouverneurs européens, les grandes lignes de la politique monétaire de la zone euro pour les prochaines semaines.

«Les taux d'intérêt de la zone euro restent appropriés». C'est l'une des premières phrases de Jean-Claude Trichet, président de la Banque Centrale Européenne, lors de la conférence de presse à 14h30. Sans surprise, la BCE a décidé à l'unanimité de maintenir son princiipal taux directeur à 1%, son niveau de mai dernier. Un niveau historiquement bas qui devrait perdurer au moins un an. Entre octobre 2008 et mai dernier, le taux directeur, qui détermine les conditions de crédit, est passé de 4,25% à 1%.

Concernant les prévisions dans la zone Euro, Jean Claude trichet a adopté un ton rassurant. Selon ses propres termes, «l'économie en zone euro et ailleurs montre des signes croissants de stabilisation». Il a ajouté que «la période de forte contraction de l'économie a touché à sa fin». La BCE table sur une reprise «très progressive» de la conjoncture, même si «les incertitudes restent élevées».

A propos de l'infation, Jean Claude Trichet estime que les riques d'inflation restent «équilibrés». Il relève toutefois ses prévisions pour 2009 et 2010, en raison de la hausse des prix de l'énergie. En 2009, elle devrait se situerà +0,4%, contre +0,3% auparavant. En 2010, l'inflation devrait être plus importante, autour de +1,2%, contre +1% auparavant.

ROUBINI:RGE MONITOR 4 SET

http://www.rgemonitor.com/roubini-monitor

usa: unemployment non official, 16,4

The Ticker

Recession Pushes More Into Part-Time Work, Discouragement

Unemployed Americans are so discouraged about the prospect of finding a new job that they're checking out of the labor force at the highest and fastest rate in nearly 10 years. Further, the recession has forced more full-time workers into part-time slots than at any time over the past 15 years.

Those are the sobering conclusions drawn from some data analysis we did here at The Ticker, pegged to last week's unemployment report that showed July joblessness actually ticked down a little.

Despite this small reduction in the unemployment rate, our data show that things are no better for Americans who want full-time jobs but can't find them.

For this analysis, we compared two unemployment rates over the past several years: the official rate and the unofficial rate, which we write about every month here at The Ticker.

The resulting chart shows the gap between these two rates has widened to its highest level since 1994 during the current recession:

U.S Unemployment Chart

First, a word on the difference between the two rates:

-- The official rate -- which dropped to 9.4 percent in July from 9.5 percent in June -- is determined by a rotating monthly survey of 60,000 U.S. households performed by the Labor Department's Bureau of Labor Statistics, combined with jobs data sent in by employers. According to this measure, you are marked as "unemployed" if you're jobless and you meet certain criteria, including whether you looked for work in the previous four weeks.

-- The unofficial rate starts with the official rate and then adds in everyone else who should be working full-time but is not, including those whose hours have been reduced from full-time to part-time, those who have become so discouraged they have given up looking for work and others who are "marginally attached to the labor force." Many economists believe this rate is a truer measure of the health of the economy. In July, the rate dipped to 16.3 percent from its historic high (since 1994) of 16.5 percent in June.

Notice that the chart only goes back to 1994, so it covers only the two most recent recessions. I wanted to go back to 1970, which would have covered seven recessions, but the BLS changed the way it counts the unofficially unemployed in 1994, so that's as far back as I could go with a strict, apples-to-apples comparison.

Based on that, here's what our chart shows: The gap between the officially and unofficially employed in 2000 -- just before the recession caused by the dot-com crash and 9/11 -- was at its smallest. This means that if you were unemployed at this time, you were the most encouraged you'd been since 1994 that you'd find a new job.

That gap peaked in March of this year, and has backed off just a little since then. This means that more people who are unemployed now have checked out of the labor force and just given up looking for work. It also means that more full-time employees have been reduced to part-time workers, as we will see in a moment.

Official unemployment has risen swiftly from the beginning of the recession in December 2007 to now: From 4.9 percent to 9.4 percent in July.

But the rise in unofficial unemployment has been jaw-dropping: From 8.7 percent in December 2007 to 16.3 percent in July.

The rate has nearly doubled and the gap between the two measures has increased more swiftly than it did during the previous recession.

(The main reason I wanted this chart to go back farther was to capture the 1982-83 recession, when the official unemployment rate shot up to nearly 11 percent, the highest in nearly 40 years.)

So this chart is startling, to be sure. But what does it mean?

We pinged Harvard economist Lawrence Katz, a former chief economist at the Labor Department, to get his take on the data.

His takeaway: This recession has been so bad, that even after businesses have laid off workers, they've been forced to reduce many of their remaining employees from full-time to part-time status. That's what happens when you have to cut to the bone. And then keep cutting.

"Workers on short hours (the underemployed or the involuntary part-time) account for 5.6 percentage points of the 6.9 percentage point gap between the unofficial and official unemployment rate measure," he wrote us by e-mail, "while those who have dropped out (discouraged and other marginally attached workers) account for only 1.3 percentage points in the gap."

While it may be "only 1.3 percentage points," that still translates to 796,000 people, an increase of 335,000 from last year. That's a lot of people checking out of the labor force.

This number "is larger than the 2001 recession," Katz writes, "but we don't have comparable data for the 1982-83 recession since BLS tightened up on the definition of what is a discouraged worker" in 1994.

He did add, however, that if you look at the unofficial data from the 1982-83 recession (not an apples-to-apples comparison) it indicates that there were "much larger levels and increases" in discouraged workers in that recession than in this one. So, at least we've got that going for us.

As you may remember, unemployment benefits were extended earlier this year as part of the $787 billion stimulus bill. We wondered if this would disincentivize the jobless from looking for work because the unemployment checks keep rolling in.

But Katz says just the opposite is true.

"The increase in the length of unemployment benefits actually leads more people to continue to call themselves unemployed [as opposed to "discouraged"] and to stay connected to the labor force and searching for jobs," Katz writes. The unemployment benefit "extensions seem to be succeeding in keeping the unemployed attached to the labor force and not dropping out and going onto, say, disability programs."

Even if the recession ends in this quarter -- meaning positive growth in GDP -- unemployment is likely to continue to climb to at least 10 percent, economists and the White House say. Unemployment has continued to rise for several months after six of the past seven recessions. That's just what it does as a lagging indicator.

What we'll be watching for, however, is whether the gap between the officially and unofficially unemployed continues to grow. If it does, this recovery will take even longer than people think.

-- Frank Ahrens

cuba: menores restricciones

http://www.bbc.co.uk/mundo/america_latina/2009/09/090903_0113_cuba_menos_restricciones_rb.shtml?s

India y Brasil: azúcaR

http://www.bbc.co.uk/mundo/economia/2009/09/090903_0001_azucar_brasil_india_irm.shtml?s

USA:Nuevo récord de desempleo

http://www.bbc.co.uk/mundo/internacional/2009/09/090904_empleo_eeuu_cc.shtml?s

3 sept 2009

BRASIL: new oil law


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Brazil: Reactions to a Proposed Energy Law

September 1, 2009 | 1938 GMT

Summary

Brazilian President Luiz Inacio Lula da Silva submitted a proposal for a new oil law to the country's legislature. The proposal favors state-run energy company Petroleo Brasileiro SA (Petrobras) and shows that Brazil intends to protect its national interests when it comes to deepwater oil exploration and development.

Analysis

After a government review that began in 2007, Brazilian President Luiz Inacio Lula da Silva on Aug. 31 unveiled a much-anticipated proposal for a new oil law that will govern the exploration and development of the country's massive deep-sea pre-salt oil reserves. The new regulatory framework was highly anticipated as Brazil's pre-salt reserves — oil deposits located in the sea bed under thick layers of salt — are estimated to contain anywhere from 14 to 100 billion barrels of oil and could turn Brazil into a major oil exporter in coming years.

Stock prices in Brazil's state-run energy company Petroleo Brasileiro SA (Petrobras) plummeted on the release of the proposal, with the company losing 3.6 percent of its market value (about $7 billion) on Aug. 31 alone (though that was mitigated by a 1.4 percent rebound on Sept. 1). Although Brasilia might not actually pass the new energy law until next year, it is clear that Brazil sees its pre-salt oil reserves as a strategic national asset that needs to be protected by the state, even at the risk of slowing the influx of foreign capital and technology that the country is trying to attract to boost the reserves' development.

The most obvious aspect of the proposed law is its (fully expected) favoritism toward Petrobras, one of the world's up-and-coming energy companies and a majority state-owned enterprise. Petrobras would operate all of Brazil's pre-salt oil development projects. The government, through the National Petroleum Agency, would have the option of awarding a contract solely to Petrobras or asking for public bids to bring in other companies to share in projects. In public bids, companies would join in production-sharing agreements with the government rather than only acquiring concessions and paying royalties on revenues, as they did previously. This is meant to ensure that Petrobras gains knowledge and experience from outsiders who may bring better technology and expertise to the table when they sign on to a production agreement. Petrobras would be guaranteed a minimum 30 percent stake in any consortium (though this does not apply to pre-existing contracts). Contracts will be awarded to foreign companies that promise to preserve the greatest share of "profit oil" — a field's production minus the equivalent of costs — for the Brazilian government. The proposal is surprisingly candid about the role of what is, in effect, bribery in companies' bids for contracts, stating that the National Energy Policy Council will assess "subscription bonuses" (which are not required but are no doubt encouraged by the law) on an ad hoc basis.

The Brazilian government will also have the option of handing over to Petrobras certain areas that have not yet been opened to concession to other bidders. Petrobras and the government will work out the specifics of which geographical areas will be eligible and determine their value and the price that Petrobras will pay to have rights to the area transferred to it.

Since Petrobras will be doing a lot of costly and technologically demanding oil production in these deep pre-salt layers, it will need to raise a lot of capital. The government has claimed it will inject around $50 billion into Petrobras upon passage of the new energy law. Moreover, the proposed law allows for Petrobras to issue new shares to get funding, while not calling for the restructuring or reorganization of the company. This preserves shareholders' right to maintain or up their stakes and the government's right to increase its stake, while ensuring that stock increases will not be used to squeeze out foreign investors for arbitrary or political purposes.

The proposal contains a nationalist streak that grants the government great scope for intervention in the development of these strategic reserves. In particular, the law would give birth to a new state-operated company — called Petrosal — that would have a representative, with full rights to vote and veto, on the board of any energy consortium doing business in Brazil's pre-salt deposits. Because this company will not be allowed to invest in projects or take part in upstream development, it will not bring capital or technology or expertise to energy development projects. It will simply be an arbitrary government actor with the ability to put roadblocks along the way for energy producers as it sees fit.

Da Silva submitted the proposal to Congress with much fanfare, calling for it to be put on a "fast track" toward approval. But the proposal, published on the Petrobras Web site, must still go through the legislative process, and it must do so amid the politically charged atmosphere ahead of general elections in October 2010. Nevertheless, it reflects a years-long review by a commission consisting of several government ministries, and thus gives a good indication of what direction Brazil's government wants to take in making energy sector regulations that are in line with its strategic interests.


CAEN ventas de servidores computacionales

10:49Los ingresos fabriles entre enero y junio retrocedieron un 30.1%, a 9,800 millones de dólares.

Las ventas de servidores computacionales en el mundo se hundieron en el segundo trimestre hasta niveles no vistos en años, informó la firma de estudios de mercado IDC.

No obstante, detalla la agencia Reuters, el organismo sostuvo que han comenzado a aparecer señales de estabilidad en un segmento que los analistas consideran un referente de la industria de tecnologías de la información.

Los ingresos fabriles en el mercado mundial de servidores se desplomaron un 30.1%, a 9,800 millones de dólares, en el período entre abril y junio, la cifra más baja desde que la IDC comenzó a seguir al mercado de manera trimestral en 1996.

Los envíos unitarios de servidores cayeron un 30.4%, la mayor baja trimestral interanual, indicó la IDC.

“Sentimos que esto es el fondo, que el primer y segundo trimestres son el fondo. Pensamos que la tendencia sería en forma de V, pero creo que tiene más forma de U en el fondo”, explicó Jed Scaramella, analista de IDC.

“Vemos señales de vida en el tercer trimestre. Seguimos pensando que será una lenta recuperación, pero creemos que el segundo trimestre fue el peor”, agregó.

Todos los mayores vendedores de servidores registraron profundas caídas interanuales en ventas en el segundo trimestre.

IBM se mantuvo en el primer lugar del mercado con una participación del 34.5%. Sus ingresos cayeron un 26.3% -la menor baja entre los cinco principales vendedores- pero la compañía recuperó 1.8 puntos de participación de mercado respecto del año pasado.

Hewlett-Packard se ubicó en segundo lugar con una participación del 28.5%. Sus ventas retrocedieron un 30.4% y cedió una pequeña porción de mercado, según la IDC.

Los ingresos de Dell, el tercero, bajaron un 26.8% y los del cuarto, Sun Microsystems, un 37.2%.

CAEN ventas de servidores computacionales

10:49Los ingresos fabriles entre enero y junio retrocedieron un 30.1%, a 9,800 millones de dólares.

Las ventas de servidores computacionales en el mundo se hundieron en el segundo trimestre hasta niveles no vistos en años, informó la firma de estudios de mercado IDC.

No obstante, detalla la agencia Reuters, el organismo sostuvo que han comenzado a aparecer señales de estabilidad en un segmento que los analistas consideran un referente de la industria de tecnologías de la información.

Los ingresos fabriles en el mercado mundial de servidores se desplomaron un 30.1%, a 9,800 millones de dólares, en el período entre abril y junio, la cifra más baja desde que la IDC comenzó a seguir al mercado de manera trimestral en 1996.

Los envíos unitarios de servidores cayeron un 30.4%, la mayor baja trimestral interanual, indicó la IDC.

“Sentimos que esto es el fondo, que el primer y segundo trimestres son el fondo. Pensamos que la tendencia sería en forma de V, pero creo que tiene más forma de U en el fondo”, explicó Jed Scaramella, analista de IDC.

“Vemos señales de vida en el tercer trimestre. Seguimos pensando que será una lenta recuperación, pero creemos que el segundo trimestre fue el peor”, agregó.

Todos los mayores vendedores de servidores registraron profundas caídas interanuales en ventas en el segundo trimestre.

IBM se mantuvo en el primer lugar del mercado con una participación del 34.5%. Sus ingresos cayeron un 26.3% -la menor baja entre los cinco principales vendedores- pero la compañía recuperó 1.8 puntos de participación de mercado respecto del año pasado.

Hewlett-Packard se ubicó en segundo lugar con una participación del 28.5%. Sus ventas retrocedieron un 30.4% y cedió una pequeña porción de mercado, según la IDC.

Los ingresos de Dell, el tercero, bajaron un 26.8% y los del cuarto, Sun Microsystems, un 37.2%.

USA:General Motors volverá a Venezuela

11:56Las dos plantas ensambladoras de la empresa en ese país permanecen paralizadas por casi tres meses.

La filial en Venezuela de la automotriz estadounidense General Motors Co (GM) reiniciará el lunes sus actividades, luego de lograr un acuerdo con el Gobierno para agilizar la entrega de divisas en el marco del control de cambio que existe en el país.

Las dos plantas ensambladoras de la empresa, responsables de un 55% de la producción local de vehículos, estuvieron paralizadas por casi tres meses debido a una restricción de dólares que le imposibilitaba pagar a sus proveedores.

Además, la empresa estaba afectada por retrasos en permisos gubernamentales de importación y conflictos laborales.

El Gobierno del presidente Hugo Chávez, cuyos ingresos se han reducido al ritmo de la caída de sus vitales ventas de petróleo, acordó acelerar la entrega de divisas a GM para que pueda cancelar una deuda de 1,200 millones de dólares con 250 proveedores extranjeros y locales.

“Nosotros con el compromiso del Gobierno, que nos dé un cronograma de pago (de divisas), somos capaces de restablecer las operaciones”, dijo a Reuters Ronaldo Znidarsis, presidente de GM Venezuela.

Las actividades se reabrirán el 7 de septiembre con un sólo turno laboral para ensamblar 150 unidades diarias, hasta que en un período de dos a tres meses se pretende restablecer la capacidad total de producción que alcanza las 450 unidades en tres turnos de trabajo.

UE: CRISIS NO HA TERMINADO

Tres potencias europeas dicen que la crisis no ha terminado

12:01Para Gran Bretaña, Francia y Alemania, no existe otra alternativa que mantener el estímulo extraordinario.

La crisis económica global no ha terminado y el desempleo subirá en los próximos meses, advirtieron los líderes de Gran Bretaña, Francia y Alemania, antes de un encuentro de ministros del G-20 que se celebra en Londres este fin de semana.

En una carta a sus colegas de la Unión Europea (UE), los jefes de Estado de las tres mayores economías de Europa dijeron que no hay otra alternativa que mantener el estímulo extraordinario por ahora, pero que se deberían hacer planes para, eventualmente, retirarlo en forma coordinada.

“Debemos ser cuidadosos y evitar que se establezca la base de nuevos desequilibrios globales”, escribieron el primer ministro británico Gordon Brown, el presidente francés Nicolas Sarkozy y la canciller alemana Angela Merkel.

“Por lo tanto, debemos trabajar en estrategias de salida que serán implementadas en forma coordinada tan pronto como haya terminado la crisis”, agregaron.

En momentos en que sigue la indignación pública por los excesos del sector financiero, y que el desempleo continúa en ascenso, los líderes también dijeron que los bancos no deben volver a actuar como antes y tendrán que limitar la conducta riesgosa y la cultura de grandes bonos para ejecutivos.

La cumbre de líderes del G-20 en Pittsburgh, escribieron, también debería resultar en normas vinculantes para limitar los bonos excesivos, aunque no había ninguna mención explícita a algún tipo de impuesto adicional, una idea que los franceses ya han considerado en el pasado.

“Nuestros ciudadanos están profundamente perturbados por el resurgimiento de prácticas repudiables, pese a que se ha movilizado dinero de los contribuyentes para apoyar al sector financiero en lo peor de la crisis”, dijo la carta.

Dijeron que los bonos de los bancos deberían ser diferidos a lo largo del tiempo para desalentar el cortoplacismo y estar sujetos a su retención en caso de que las cosas empeoren.

También pidieron a sus ministros de Finanzas, que se reunirán en Londres, que evalúen la posibilidad de reforzar la regulación de bancos sistémicamente importantes y la forma en la que estas instituciones pueden ser liquidadas en caso de ser necesario, sin alterar el sistema financiero.

SALIENDO DEL HUECO

Más temprano en el día, las nuevas proyecciones de la Organización para la Cooperación y el Desarrollo Económico (OCDE) mostraron que la recesión global está llegando a su fin más rápido de lo estimado pocos meses atrás y que ya podría haber culminado.

El jefe del Banco Central Europeo, Jean-Claude Trichet, dijo también que veía crecientes señales de una estabilización en la recesión en momentos en que el BCE elevó sus pronósticos para la economía después de mantener sus tasas de interés sin cambios a un récord mínimo de 1.0% el jueves.

Los encargados de las políticas monetarias se han visto sorprendidos por los datos mejores de lo esperado en el segundo trimestre, particularmente en la zona euro. Pero aún temen que cualquier recuperación sea moderada y que podría tomar años para que la producción vuelva a la normalidad.

Prueba de ello es que el PIB alemán durante el segundo trimestre fue un 5.9% menor al del año pasado, mientras que en Gran Bretaña el dato tuvo una caída de 5.5% respecto al mismo período del 2008.

“Los mercados laborales sufrirán las consecuencias de la baja utilización de la capacidad de producción durante los próximos meses”, escribieron los líderes de los tres países europeos.

“Debemos enviar un mensaje en conjunto en Pittsburgh respecto a que estamos total y firmemente resueltos a implementar nuestros planes de estímulo”, dijeron.

Estados Unidos tiene un discurso similar. “Hemos avanzado un largo camino. Aún tenemos un largo recorrido por delante”, dijo Timothy Geithner, secretario del Tesoro, la tarde del miércoles.

Geithner viajará a Londres para participar en la reunión de ministros de Finanzas del G-20 el viernes y sábado, presidida por el ministro de Finanzas británico, Alistair Darling, que sentará las bases para la cumbre de Pittsburgh más adelante este mes.

PERU: El crédito al sector privado 103.3 MILLONES

18:32Estos préstamos nunca dejaron de crecer en el mercado peruano, a diferencia de lo que sucedió en otras economías, dijo el BCP.

El monto de préstamos otorgados al sector privado se ha acelerado en los últimos meses y en julio pasado alcanzó una colocación de 103,295 millones de soles, afirmó el Banco Central de Reserva (BCR).

Este crédito, medido en términos desestacionalizados (variación del mes respecto al mes previo), nunca dejó de crecer a diferencia de otras economías donde se interrumpió la cadena crediticia afectada por la crisis financiera internacional, manifestó.

El crédito al sector privado creció 1.1% en julio con relación a junio previo y 17% con respecto al mismo mes del 2008, según datos sin desestacionalizar, remarcó en declaracionres que consigna la agencia Andina.

Destacó que el segmento del crédito con mayor dinámica en julio fue el hipotecario (1.3%).

Sin embargo, con respecto a los últimos 12 meses el componente más dinámico fue el crédito a la microempresa con un crecimiento de 29.8%, muy por encima del resto de modalidades.

En julio los créditos corporativos tuvieron un crecimiento mensual de 0.7% y anual de 15.3% respecto a similar mes del de 2008, de acuerdo a datos sin desestacionalizar.

PERU:electroperú/ Eletrobras

15:56La estatal peruana está a la espera de la publicación de un decreto que le permitiría unirse con empresas privadas.

La estatal Electroperú, que opera la mayor generadora de electricidad en Perú, prevé asociarse con la brasileña Eletrobras para desarrollar proyectos hidroeléctricos en el país andino de hasta 600 millones de dólares, dijo el presidente de la firma.

Para concretar la sociedad, Electroperú, que controla la Central Hidroeléctrica del Mantaro de 1,000 megavatios, está a la espera en los próximos días de la publicación de un decreto supremo que le autorice asociarse con empresas privadas.

“El proceso de autorización está avanzado, tiene el visto bueno del Ministerio de Economía y del Ministerio de Energía; faltaría que el presidente autorice”, dijo el jefe de Electroperú, Luis Bedoya, en entrevista con Reuters.

“En esas condiciones inmediatamente nosotros entraríamos en asociación o por lo menos intentaremos en buscar asociación con Eletrobras, que sería un socio de primera”, agregó.


peru: inflacion -0.21%AGOSTO 2009

La inflación cayó un 0.21% en agosto

08:36Las menores tarifas de energía eléctrica motivaron el descenso, explicó el Instituto Nacional de Estadística e Informática.

El Índice de Precios al Consumidor de Lima Metropolitana, correspondiente al mes de agosto de 2009, registró una disminución de 0.21 por ciento en el nivel de precios e impulsado por la mayor disminución de precios en las tarifas de energía eléctrica, informó el Instituto Nacional de Estadística e Informática (INEI).

Indicó que esta cifra es inferior a los resultados observados en los meses de agosto de los siete años precedentes: 2008 (0.59%), 2007 (0.14%), 2006 (0.14%), 2005 (-0.18%), 2004 (-0.01%), 2003 (0.01%) y 2002 (0.10%).

Según el Informe Técnico “Variación de los Indicadores de Precios de la Economía” del INEI consignado por la agencia Andina, la variación acumulada al octavo mes del presente del año fue de 0.01%.

Mientras que la variación anualizada de los últimos doce meses (setiembre 2008 – agosto 2009) es de 1.87%, registrándose una tasa promedio mensual de 0,15%.

En el mes de agosto, tres grandes grupos de consumo registraron disminución de precios: Alquiler de Vivienda, Combustibles y Electricidad con -0.83%, Transportes y Comunicaciones -0.28% y Alimentos y Bebidas -0.27%.

En tanto que, los precios de Otros Bienes y Servicios se incrementaron en 0.25%, Cuidados y Conservación de la Salud en 0.23%, y en menor medida, Vestido y Calzado 0.11%, Muebles y Enseres en 0.08% y Enseñanza y Cultura 0.05%.

El Grupo Alquiler de Vivienda, Combustibles y Electricidad registró la mayor tasa negativa con -0.83%, debido a la reducción de las tarifas de energía eléctrica en -3.3%.

También mostraron reducción de precios el gas propano con 0.2% y el alquiler y conservación de la vivienda con 0.1%.

El Grupo Transporte y Comunicaciones bajó en 0.28% a consecuencia de la reducción de precios de los pasajes interprovinciales en el transporte terrestre con 10.3%, por normalización de las tarifas después de las fiestas patrias, y en el equipo para el transporte personal en 2.0%.

Mientras que el Grupo Alimentos y Bebidas registró una disminución de 0.27%, debido a la reducción de precios en carnes y preparados de carnes con cuatro por ciento, leguminosas y derivados en 2.9%, leche, quesos y huevos en uno por ciento, pescados y mariscos en 0.5%, entre otros.

El Grupo Otros Bienes y Servicios subió 0.25%, presentando mayores precios los artículos para el cuidado personal con 0.4%, otros servicios en 0.2%, servicio de cuidado personal 0.2% y cigarrillos 0.2%.

Por su parte, el Grupo Cuidados y Conservación de la Salud subió 0.23%, explicado por los mayores precios en gastos por hospitalización con 1.1% (medicina general en clínica en 1.6 por ciento, maternidad en hospital en 1.4% y medicina general en hospital 0.6 por ciento), y los servicios médicos en 0.6%.

Por el contrario, presentaron reducción de precios los productos medicinales y farmacéuticos con 0.2% y aparatos y equipos terapéuticos en 0.1%.

peru: reinversion extranjera

Las firmas foráneas reinvirtieron US$ 1,324 millones de abril a junio

12:41El monto reinvertido correspondió a los sectores minero, petrolero, de servicios y el financiero.

Las empresas extranjeras con operaciones en Perú reinvirtieron en el país 1,324 millones de dólares en el segundo trimestre, monto que representó casi el 90% del total de la inversión foránea en ese período y superó el de lapsos previos, informó el Banco Central de Reserva (BCR).

Entre abril y junio, indica la agencia Reuters, la inversión extranjera ascendió a 1,475 millones de dólares, precisó el ente emisor en un comunicado.

“El monto reinvertido, que se mantuvo muy por encima de los registrados en trimestres del año pasado, correspondió a los sectores minero, petrolero, de servicios y el financiero”, explicó el Banco Central.

Sin embargo, la cuenta financiera de la balanza de pagos arrojó un saldo negativo de 857 millones de dólares en el segundo trimestre, debido principalmente a la inversión de cartera en el exterior por 1,562 millones de dólares por parte de las AFP y otras entidades del sector, añadió.

La inversión extranjera es importante para la economía peruana, que sufre una fuerte desaceleración tras haber registrado el año pasado una tasa de crecimiento de casi un 10%, una de las más altas del mundo.

peru: recaudacion tributaria cae -10.9%

La recaudación tributaria cayó por octavo mes seguido en agosto

17:33Los ingresos por impuestos sumaron 4,220 millones de soles el mes pasado, informó la Superintendencia Nacional de Administración Tributaria.

La recaudación tributaria de Perú cayó un 10.9% en agosto frente al mismo mes del año pasado, el octavo retroceso mensual consecutivo, debido a que la crisis económica mundial ha erosionado las exportaciones del país sudamericano, informó el Gobierno.

Los ingresos sumaron el mes pasado 4,220 millones de soles (1,433 millones de dólares), acumulando 34,339 millones de soles entre enero y agosto, un 16.3% menos frente al mismo período del 2008, dijo la Superintendencia Nacional de Administración Tributaria (Sunat).

Perú es principalmente un exportador de materias primas, como los metales, cuyos precios internacionales han caído ante la menor demanda mundial en medio de la crisis financiera global.

Para este año, consigna la agencia Reuters, el Gobierno peruano estima un crecimiento económico del 2.2%, muy por debajo del 9.8% alcanzado el año pasado.

Analistas consultados por Reuters anticipan un menor crecimiento, pero estiman que Perú sería una de las pocas economías de América Latina que escaparía a una recesión.

chine: anticorruption

A moins d'un mois des festivités du 60e anniversaire de la République populaire de Chine (RDC), le 1er octobre, le bilan de l'administration Hu Jintao en matière de lutte anticorruption est haut en couleur. Le dernier haut responsable a être tombé est le vice-président de la région autonome du Guangxi, dont la condamnation à dix-huit ans de prison, pour avoir détourné plusieurs millions de yuans, a été annoncée, mardi 1er septembre. Ont aussi chuté ces derniers mois, le maire de Shenzhen (8 millions d'habitants), le vice-président de la Cour suprême, ou le patron du nucléaire chinois.

La corruption, qui a fait tomber des dynasties, ne fait pas pour rien partie des priorités de l'Etat-parti. Les Chinois, dont c'est la principale préoccupation, la subissent localement, dans les fiefs d'apparatchiks où elle est endémique. Ils la dénoncent dans les contrats publics mirifiques accordés à des sociétés publiques à la gestion opaque, ou dans la largesse des banques envers certains groupes privés.

Plusieurs dominantes se font jour dans le grand nettoyage en cours : dans le Guangdong (sud), c'est l'arrestation, fin 2008, de Huang Guangyu, le patron du géant privé de distribution Gome, qui a fait tomber plusieurs dirigeants et hauts fonctionnaires - alors que ce type d'enquête reste en général circonscrit à un individu et à sa famille.

Erigée en exemple, la vaste campagne antimafia menée dans la municipalité de Chongqing (centre) a révélé les protections à très haut niveau dont les Triades et des hommes d'affaires ont bénéficié parmi la police locale et la justice.

Les secteurs de l'énergie et les sociétés d'Etat, où les sommes en jeu sont colossales, sont remis au pas - comme autrefois le secteur bancaire ou l'immobilier. L'affaire Rio Tinto, du nom du groupe minier anglo-australien, qui a conduit à l'arrestation d'un Australien soupçonné de corruption, mais aussi de cadres chinois d'entreprises publiques clientes du géant minier, est un autre tournant. "Le gouvernement ne peut plus ignorer la dimension transnationale de la corruption, qui implique des sociétés étrangères en Chine, et à terme des sociétés chinoises à l'étranger. Il y aura davantage d'actions dans cette direction", explique Jian Renming, directeur d'un Centre d'études sur la lutte contre la corruption à l'université Tsinghua, à Pékin.

Classée au 72e rang au baromètre 2008 de l'ONG Transparency International, qui mesure la perception de la corruption parmi les habitants d'un pays - une note peu différente des années précédentes -, la Chine fait pourtant des progrès réels dans la lutte anticorruption, soutient Ran Liao, coordinateur pour la Chine de l'ONG. "Il y a un très fort engagement politique. Tout un arsenal juridique se met en place. Nombre des outils et des pratiques internationales ont été adoptés en Chine", dit-il.

"OPACITÉ"

La commission disciplinaire centrale du Parti communiste (elle mène des enquêtes en interne avant de déférer à la justice des suspects immanquablement coupables) et le ministère de la supervision, qui crée des cellules ad hoc sur certaines affaires, jouent un rôle-clé dans les campagnes anticorruption. Le National Bureau of Corruption Prevention (NBCP), lui, s'occupe du secteur privé.

Les commissions anticorruption, qui existent à tous les niveaux de l'administration, sont souvent contraintes par la hiérarchie du parti. Aussi, déplorent les experts, ce manque d'indépendance et les luttes intestines du parti, discréditent-ils la lutte anticorruption dans son ensemble. "Il n'y a pas de réel organisme central de la lutte anticorruption, donc celle-ci fluctue au gré des luttes politiques, au lieu d'obéir à des lois. Le résultat est loin d'être idéal. En dépit de vingt ans d'opérations constantes de lutte anticorruption, on ne peut pas dire que celle-ci a vraiment été endiguée", constate M. Ren.

"Ces campagnes anticorruption n'ont rien d'inhabituel. Le problème, c'est leur opacité. Vous avez une kyrielle d'organisations en charge de la corruption, mais in fine, elles dépendent du parti et la décision est toujours politique", explique au Monde l'universitaire sino-américain Pei Minxin, qui a réalisé en 2007 une étude, pour le Carnegie Endowment For Internationl Peace, sur la corruption en Chine. Il y estime qu'un officiel corrompu chinois "n'a en moyenne que 3 % de chance de se retrouver en prison", ce qui fait de la corruption "une activité très lucrative et peu risquée". "Une réforme politique introduirait de la concurrence. Avec une presse plus libre et une justice indépendante, vous avez des outils très puissants pour décourager la corruption. Mais ils sont à double tranchant, ils menacent la suprématie du parti", conclut M. Pei.
Brice Pedroletti

recession

Récession : définition et historique

[ 06/10/08 ]
Définition

Le mot récession possède une définition américaine : on peut parler de récession quand une économie fait face à deux trimestres consécutifs de croissance négative en volume. Le concept traduit donc un état passager d'au moins six mois d'affilée pendant lesquels il y a eu destruction de valeur. Il ne faut pas confondre cette notion avec deux autres :
- un ralentissement, qui correspond à une période où la croissance du PIB est inférieure à la période précédente, mais il y a quand même croissance et donc création de valeur ;
- une dépression, qui correspond à une diminution durable du PIB, c'est-à-dire une récession qui dure plus d'une année.

Historique

La France a connu trois récessions depuis 1950 :
- en 1974, suite au premier choc pétrolier.
- en 1993, suite au ralentissement allemand causé par la réunification.
- en 2008 suite à la triple crise financière, immobilière et énergétique.

Actualité

La France est rentrée en récession cette semaine car l'évolution du PIB a été de -0,3 % au second trimestre et de -0,1 % en chiffre provisoire au troisième trimestre. L'INSEE prévoit aussi -0,1 % au quatrième trimestre. Le gouvernement ne veut pas parler de récession tant que le chiffre du troisième trimestre n'est pas définitif, alors que l'INSEE prévoit toujours une croissance sur l'année 2008 de 0,9 %. L'utilisation de ce mot est donc très précise et lourde de conséquences pour les hommes politiques et pour la confiance des agents économiques.

USA:ghost factories

http://www.nytimes.com/slideshow/2009/07/31/business/0731-FACTORIES_8.html

usa: mapa desempleo julio 2009

http://www.nytimes.com/interactive/2009/03/03/us/20090303_LEONHARDT.html?ref=economy

finance: a disease?, simon johnson,NYT

http://economix.blogs.nytimes.com/2009/09/03/finance-gone-wild/

usa:bancos prevision crisis futura

White House to Propose Big Reserves at Banks
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By ERIC DASH
Published: September 2, 2009

Many banks are finally back on their feet. The question now is how to keep them there for good.

So after propping up lenders with billions of taxpayer dollars, the Obama administration is contemplating long-term measures aimed at preventing, or at least minimizing, any future financial crisis.

The thrust of the plan is to have banks, particularly those deemed too big to fail, maintain larger capital cushions — a move bankers have traditionally opposed because it eats into their profits. The Treasury secretary, Timothy F. Geithner, is expected to outline the administration’s proposals Thursday in a letter to the finance ministers of the Group of 20 industrial and emerging nations, who are scheduled to meet in London this week.

The measures are still under discussion and, if adopted, probably would not take effect for years. But capital levels, once the domain of academics and policy specialists, have quickly become Topic A in banking circles and underpin the administration’s proposals for overhauling financial regulation. Compelling banks to hold more capital could radically reshape the industry.

Administration officials hope to reach a broad, international consensus on the issue and lay the groundwork for the rapid introduction of new capital guidelines after the Group of 20 summit meeting in Pittsburgh late this month.

But agreeing on an outline is one thing. Getting down to the details is quite another. The last international capital standards were years in the making. Those guidelines rely on banks’ ability to assess risks, something most failed to do adequately in recent years, with disastrous results for the global economy.

Yet few policy makers see an easy fix. While requirements for more capital generally make banks safer, albeit less profitable, they also impede banks’ ability to make the loans that fuel the economy and create jobs. The challenge is to strike a balance.

At the center of the Obama administration effort are two of the biggest issues in banking. The first is how to deal with institutions that are so large and interconnected that their failure might threaten the entire financial industry and the broader economy. The second involves institutions that take outsize trading risks, potentially exposing them to devastating losses. Some banks, like Goldman Sachs, fall into both categories.

Mr. Geithner is expected to propose that all banks maintain higher capital levels, with a big part in common stock. But so-called systemically important institutions — perhaps two dozen, mostly big banks, plus a handful of other financial institutions — would be held to even tougher standards. He is also expected to propose that institutions that engage in risky activities, like derivatives and proprietary trading, hold a larger buffer to guard against an industrywide shock.

“This is a critical part of making the financial system safer in the future,” Mr. Geithner said in Washington on Wednesday. “This is not something we can take a long time to do.”

Administration officials hope to reach a global consensus and are wary about putting American banks at a competitive disadvantage by imposing tighter restrictions unilaterally. Mr. Geithner said his goal was to come out early with a proposal to shape the debate.

It is unclear how regulators overseas will respond. European and Asian banks, which have typically held less capital than their American counterparts, might have to raise billions of dollars to comply with tough new global standards.

The Obama administration will meet plenty of opposition at home. Businesses like trading, derivatives and private equity would become far less lucrative if capital levels were sharply raised. The industry is unlikely to accept new rules without a fight.

Still, the failure of existing international standards, known as the Basel II accord, may prompt quick action. The health of banks has become a political issue as well as an economic one.

Under the current international rules set by the Basel accord, a bank is “well capitalized” if it meets a so-called Tier 1 capital level of 4 percent and a total capital level of 10 percent of its risk weighted assets. Under American rules, banks must hold even larger cushions.

Although no specific amounts have been settled on, it appears regulators now want more. In an interview on Tuesday, Sheila C. Bair, the chairwoman of the Federal Deposit Insurance Corporation, said there was already a consensus for a tougher international leverage ratio that would set consistent minimum capital levels around the world. “It needs to be a hard and fast simple measure to ensure adequate capital in good times and bad,” Ms. Bair said.

Mr. Geithner is also expected to propose further measures intended to make banks less reliant on raising additional capital when the markets are under stress. One idea is to require banks to cut their dividends and stop buying back their own stock if their share price declines precipitously. Another is to encourage banks to issue preferred stock that automatically converts into equity in a severe downturn.

Putting new measures into effect could take years. American and overseas regulators are reluctant to raise capital standards, curbing lending, during a global recession.

argentina:cifras del fmi

El frente externo / La manipulación de las estadísticasEn el FMI no usan las cifras del Indec

Un informe reservado dice que la Argentina sufrió una recesión entre noviembre y abril, pero destaca que se recupera desde mayo

lanacion.com | Economía | Jueves 3 de setiembre de 2009

2 sept 2009

euro: -0.1% 2trim

Zone euro : recul confirmé de 0,1% du PIB au 2e trimestre

[ 02/09/09 - 11H16 - Reuters ]
Kai Pfaffenbach

BRUXELLES (Reuters) - L'économie de la zone euro s'est contractée de 0,1% au deuxième trimestre, confirme Eurostat, qui a révisé à 4,7% le recul de l'activité en rythme annuel (contre -4,6% en première estimation).
Les économistes interrogés par Reuters s'attendaient à une confirmation des deux chiffres publiés en première estimation.
Au premier trimestre, la contraction était de 2,5% en rythme trimestriel et de 4,9% sur un an.
La légère contraction enregistrée au deuxième trimestre est imputable aux stocks et à l'investissement privé, qui ont coûté respectivement 0,7 et 0,3 point de pourcentage au PIB.
Version française Dominique Rodriguez

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