SECCION Crisis monetaria: US/EURO, dolar vs otras monedas

Gráfico del tipo de cambio del Dólar Americano al Euro - Desde dic 1, 2008 a dic 31, 2008

Evolucion del dolar contra el euro

US Dollar to Euro Exchange Rate Graph - Jan 7, 2004 to Jan 5, 2009

V. SECCION: M. PRIMAS

1. SECCION:materias primas en linea:precios


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10. PRIX essence






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5 ago 2009

peru:tren electrico

http://www.americaeconomia.com/note.aspx?Note=315523

CHIMERICA: EE.UU. y China Comercio

http://www.uschina.org/statistics/tradetable.html

DU BLOG DE LA DEFLATION

Voici un petit bilan d'étape sur l'économie US, les résultats des plans Bush-Paulson-Obama-Geithner.
On me pardonnera les fonds de certains graphiques, je faisais simplement quelques tests des fonctions décoratives de mon tableur à partir d'images trouvées (presque) au hasard sur le web :-)

Commençons d'abord par les domaines où ces plans ont produit des résultats incontestables, et très largement au delà des "espérances" de leurs promoteurs :

La croissance de la dette publique (source)



Le rythme de creusement de la dette nette US (j'entends pas "dette nette" ce que l'état doit aux autres acteurs économique, donc hors dette intra-gouvernementale) s'est maintenu au rythme moyen d'environ 1000 milliards de $ par semestre.
La somme due par l'état a donc augmenté d'environ 38% en à peine plus d'un an.

L'évolution du taux de chômage.

Il y a plusieurs chiffrages possibles du taux de chômage US (donnes BLS) : le chômage au sens strict (personnes à la recherche d'un emploi, n'exerçant aucune activité), et une mesure au sens large, incluant notamment les personnes obligées de travailler à temps partiel pour des raisons économiques).



On trouvera ici en comparaison ce que le taux de chômage était censé faire dans un univers imaginaire keynésien où les "plans de relance" auraient l'efficacité qu'on leur prête.

Pour le moment, le taux de chômage au sens large est passé de 8% avant le démarrage de la crise à 16,5% aujourd'hui, c'est à dire qu'un travailleur américain sur 12 a perdu son emploi partiellement ou totalement. Ce qui ne sera évidemment pas sans conséquences sur la "reprise" que l'on nous promet, d'autant que cette hausse est loin d'être terminée.

Continuons à présent par les mesures centrales de l'activité économique : ventes au détail, immobilier, véhicules, activité manufacturière.

ventes au détail :



ventes de véhicules légers



ventes de logements neufs



Index de la production industrielle des USA



Tout ce que nous pouvons dire à la lecture de cette série de graphiques est qu'il n'y a aucun rebond sérieux de l'activité, nous observons simplement pour l'instant un palier dans la récession.

Signalons aussi cet article synthétique sur l'actualité économique US à partir du trafic ferroviaire, avec de nombreux indicateurs.

Les indices de confiance à présent.

Sur ce plan par contre, le rebond est incontestable, les consommateurs semblent avoir repris espoir, même si leur niveau de confiance reste encore faible. On trouvera ici l'indice de confiance du Michigan, d'autres indices présentent le même aspect.
Le seul problème est que cet "espoir" n'a aucune traduction concrète pour le moment.

Les deux indicateurs les plus positifs de ce tableau sont les ISM manufacturiers et services, qui ont rebondi de façon importante. Mais ils restent sous la barre des 50 signalant une contraction de l'activité, ce qui confirme ce que nous venons de voir, à savoir un simple palier dans la récession.

Que penser de la suite ? Est-ce que ce palier peut se transformer en véritable reprise ou est-ce que la descente va reprendre son cours après une pause ou un faible rebond de quelques mois ?

Pour ma part, je maintiens mes prévisions de poursuite de la descente, dans un contexte qui est pour moi celui d'une vraie dépression économique (prévision d'une chute du PIB de plus de 10% entre le point haut et le point bas de la crise), pour plusieurs raisons :

1) Malgré sa politique de cavalerie sans précédent, l'état US est incapable de relancer le crédit, et c'était cette seule expansion du crédit qui avait permis de réaliser la croissance artificielle des années 2000.

La statistique Z1 de la FED a montré que la dette totale des USA a baissé (très légèrement) au 1er trimestre 2009, fait sans précédent depuis des décennies de croissance du crédit, et ce malgré la frénésie d'emprunt du gouvernement que nous avons vu plus haut dans cet article.
Au niveau des prêts détenus par les banques commerciales (statistique hebdomadaire H8 de la FED), la tendance est la même : après un sursaut à l'automne 2008 lié au plan Bush, la tendance à la baisse a repris, malgré toutes les efforts de l'état en matière de déficit et de gaspillage d'argent public :



Pour relancer le crédit et le faire revenir au rythme des années précédentes, il faudrait que l'état dépense au moins 4000 milliards de $ chaque année uniquement au titre de la fuite en avant dans la dette (et sans doute plus, vu que les autres secteurs n'augmentent plus leur endettement, mais le réduisent), soit environ 1 plan Obama tous les 2 mois.
Si on arrivait à ce niveau de dépenses, la cavalerie croissance des années précédentes pourrait effectivement repartir, peu avant une faillite totale de l'état US. En cela, le prix Nobel Paul Krugman, keynésien "ultra" et admirateur de Charles Ponzi et de Bernard Madoff a "raison" de dire qu'il faudrait creuser encore plus le déficit des USA et voler encore plus d'argent aux générations futures et aux épargnants raisonnables pour "contrer" la crise (il oublie juste de parler du désastre qui se produirait après les quelques trimestres de "reprise" qu'il aurait ainsi obtenus).

2) La marge de manoeuvre de l'état se réduit chaque mois :

A cause de la crise, les recettes de l'état US fondent en effet rapidement, et ont baissé de plus de 22% en un an. Dans le même temps, les dépenses de ce même état ont augmenté de presque 80%.




Une telle gestion peut-elle être prolongée durablement ?
La réponse est évidemment non (sauf si on écoute les extrémistes de la cavalerie comme P.Krugman).
Deux forces viendront contrer rapidement ce mouvement, et limiter la marge de manoeuvre de l'état (dont la capacité d'action est déjà insuffisante) :

- Les taux d'intérêt. Le premier avertissement s'est produit au printemps 2009 quand les taux des prêts hypothécaires ont commencé à monter en suivant les taux des emprunts d'état. Les choses sont plus ou moins rentrées dans l'ordre pour le moment, mais la pression augmentera à chaque tentative des dirigeants d'augmenter encore le niveau des dépenses et de l'endettement public.

- L'opinion publique. C'est pour moi l'élément le plus important. J'attaque souvent les "keynésiens" ici et leur politique de fuite en avant. Mais je n'oublie pas que cette politique n'est que l'expression de la volonté d'une foule euphorique.
Avec l'arrivée de la crise le sentiment de foule commence à changer, comme le montre ce sondage à mon avis capital pour la suite : 60% des américains sont à présent opposés à l'adoption d'un nouveau plan de relance, contre 27% seulement qui y sont favorables. La volonté de rigueur budgétaire se fait de plus en plus forte, avec 45% des sondés qui souhaitent l'annulation des dépenses restant à faire dans le cadre du premier plan Obama, la réduction du déficit étant vu comme bien plus importante (37%) que la réforme du système de santé (20%).
Ce n'est pas pour moi une saute d'humeur, il s'agit d'un basculement de psychologie des foules de la vie à crédit vers la frugalité, qui ne va cesser de s'amplifier, comme à chaque fin de supercycle économique (hiver de kondratieff).
On peut reprocher beaucoup de choses à Barack Obama et à sa politique économique, mais il y a un domaine où je le crois très bon : c'est un fin politique, qui sait sentir les changements d'opinion. Si l'opinion devient majoritaire en faveur de la rigueur budgétaire, il la suivra, et le siège éjectable de Bernanke en fera les frais.Ses derniers discours marquent d'ailleurs une inflexion vers plus de rigueur budgétaire.
Les thèses de Ron Paul (que je soutiens et qui n'a jamais trahi ses idées libérales, contrairement à beaucoup) gagnent en popularité, et sa proposition d'audit de la FED a déjà l'appui de plus de la moitié des parlementaires. C'est un autre signe de défiance clair vis à vis du système FED, basé sur le crédit.

Plus le temps passera, plus la déflation apparaîtra comme ce qu'elle est vraiment, c'est à dire le remède, et non le problème.

3) la hausse du taux de chômage sapera les capacités des ménages à consommer.

La mesure qui nous intéresse ici est celle du taux de chômage au sens large (perte d'emploi totale ou temps partiel forcé). Ce nombre, déjà passé de 8% à 16,5% de la population active va continuer d'augmenter, et le franchissement de la barre des 20% n'est qu'une question de temps. Entre le début de la crise et aujourd'hui, environ 1 actif sur 12 a perdu totalement ou en partie son emploi, et a donc subi une perte partielle ou totale de revenus. Cela fait autant de personnes en moins disponibles pour participer à une éventuelle reprise de l'économie.

4) Les pressions sur le marché immobilier vont continuer au moins jusqu'en 2011 ou 2012, et aucune reprise à ce niveau n'est à attendre.

Le niveau des prix immobiliers aux USA(selon l'historique de Case-Shiller) peut être consulté ici, sur le site de Robert Shiller.
On peut voir que l'index des prix immobiliers (en monnaie constante), a 130 aujourd'hui a déjà corrigé une part importante de la bulle (202 au plus haut). Mais vu l'importance de la crise, il reste du chemin à parcourir avant d'arriver à un véritable excès baissier caractéristique des grandes crises (entre 70 et 80)...Cela dit il y a sans doute déjà de très bonnes affaires à réaliser dans certains endroits pour les résidents US qui connaissent bien leur marché.



L'immobilier US ne repartira pas tant que les stocks ne seront pas revenus à un niveau normal.
Le problème est que jusqu'en 2011-2012 au moins, le flot de saisies immobilières restera très élevé.
D'abord à cause des prêts à taux révisables dont les mensualités vont être "révisées" (c'est à dire fortement augmentés comme le prévoient les contrats sur ce type de prêts), voir les données de calculated risk sur ce sujet.
Ensuite à cause de la hausse du chômage qui provoque des défauts sur toutes les catégories de prêts (y compris sur les "prime", c'est à dire les emprunteurs censés être solides).
Les saisies immobilières ont déjà marqué de nouveaux records sur le premier semestre 2009 (malgré tous les plans gouvernementaux, qui n'ont servi comme prévu à rien). Voir ce graphique de foreclosurepulse.com et cet article.

5) Les ménages épargnent de plus en plus au lieu de consommer

Le retournement de tendance est très clair sur ce graphique de la FED.
Et comme il ne s'agit que d'un retour à une situation normale, il y a peu de chances de voir cette tendance s'inverser.

En conclusion :

Nous allons sans doute observer une pause dans la récession, qui se verra dans les chiffres du PIB des 2ème et 3ème trimestres. Cette pause ne doit à mon avis pas faire oublier que la partie la plus intense de la récession reste devant nous. Nous ne sommes pas dans le cadre d'une reprise en W, en V ou en L, mais plutôt dans celui d'un escalier descendant.

Le seul scénario alternatif que l'on puisse espérer pour les pays développés est celui d'un scénario à la Japonaise, où une très forte croissance des pays émergents adoucirait la récession dans les pays développés.
Mais attention, ce n'est pas le plus probable pour le moment, vu que les exportations des USA vers la Chine par exemple sont insignifiantes et ne s'élèvent qu'à 0,5% de son PIB. Reste quand même la part d'activité des entreprises occidentales implantées chez les émergents, qui est difficile à évaluer.

USA: secretario del Tesoro critica reguladores

Por Damian Paletta y Deborah Solomon

WASHINGTON– El secretario del Tesoro de Estados Unidos, Timothy Geithner regañó fuertemente a los principales reguladores estadounidenses en una crítica llena de groserías el viernes pasado, en momentos en que crece la frustración sobre el tambaleante plan del gobierno de Barack Obama para reformar las instituciones de regulación financiera de EE.UU., según fuentes al tanto.

La propuesta de reforma es una de las prioridades domésticas del presidente Barack Obama. Pero desde que fue presentado en junio, el plan ha sido criticado por la industria de servicios financieros, así como por los reguladores preocupados por perder influencia en su territorio.

"Ya es suficiente", les dijo Geithner a los reguladores el viernes, según una persona al tanto. Geithner dijo que se les dio a los reguladores una oportunidad para expresar sus preocupaciones, pero que era hora de que se detuvieran, agregó la fuente.

Entre las personalidades reunidas en la sala de conferencias del Departamento del Tesoro esa tarde se encontraban el presidente de la Reserva Federal, Ben Bernanke; la presidenta de la Comisión de Bolsa y Valores, Mary Schapiro, y la presidenta del Fondo de Garantía de Depósitos, Sheila Bair.

La reunión del viernes, que se prolongó por casi una hora, fue descrita como inusual, no solo por el uso repetido de obscenidades por parte de Geithner, sino debido a la postura agresiva que tomó ante funcionarios de agencias federales que se suelen considerar independientes de la Casa Blanca. Geithner les recordó a los asistentes que el gobierno y el Congreso dictan las políticas, no las agencias regulatorias.

Geithner, sin mencionar nombres, expresó preocupación por los reguladores que cuestionan la idea de darle a la Reserva Federal más poder para supervisar al sistema financiero. Schapiro y Bair, entre otros, han argumentado que una mayor autoridad debe ser compartida entre un consejo de reguladores.

"Se trata de un tremendo poder regulatorio que se invertirá en lo que sea que vaya a ser esta entidad", dijo Bair ante el Comité Bancario del Senado el mes pasado. "Y creo que en términos de pesos y contrapesos, también ayuda el que se expresen diferentes puntos de vista y que se llegue a un consenso".

Mientras tanto, funcionarios de la Reserva Federal y la Oficina del Controlador de la Moneda han cuestionado la creación de una nueva agencia federal para supervisar las regulaciones al consumo, una medida que les quitaría poderes a ambas instituciones.

La propuesta le daría poderes al gobierno para intervenir y desmantelar grandes compañías financieras, fusionar a dos reguladores bancarios y endurecer la supervisión de hipotecas, entre otras cosas.

Funcionarios del gobierno dicen que no les preocupa la posibilidad de la reforma, y agregan que hay un consenso sobre aspectos clave, incluida la regulación de los derivados que se negocian fuera de bolsa. Funcionarios del Tesoro afirman que esperaban un gran debate sobre el complejo proyecto de ley. La primera parte, que aborda la remuneración de ejecutivos, fue aprobada por la Cámara de Representantes el viernes.

"La industria ya está de nuevo en los niveles anteriores al colapso", dijo el jefe de personal de la Casa Blanca, Rahm Emanuel. "Necesitamos asegurarnos de no regresar al comportamiento riesgoso por el cual las instituciones tienen todas las ventajas y los contribuyentes todas las desventajas; por eso necesitamos una reforma regulatoria".

Funcionarios del gobierno dijeron que Geithner contaba con que los reguladores objetarían las partes del plan que amenazaban su poder o autoridad, pero funcionarios del Tesoro quedaron sorprendidos por el impacto que tuvieron las críticas entre los legisladores.

Geithner quería decirles a los asistentes que no deberían dejar que las guerras territoriales interfirieran con la misión de arreglar un sistema que está claramente roto, dijo Neal Wolin, subsecretario del Tesoro. El funcionario prefirió no hacer comentarios sobre el tono y el lenguaje de Geithner.

Los voceros de las agencias regulatorias representadas en la reunión no quisieron comentar al respecto.

La propuesta del gobierno le daría a la Fed amplia libertad para supervisar cualquier gran compañía financiera de EE.UU. y también crearía un "consejo de supervisión de servicios financieros" para coordinar las políticas y resolver disputas entre los reguladores.

Cómo se balancearía el poder entre la Fed y esta entidad ha sido uno de los puntos de controversia, que han debatido los funcionarios del gobierno. Finalmente, los funcionarios creen que la estructura regulatoria necesita un punto único de responsabilidad, y argumentan que una de las debilidades de la respuesta del gobierno a la crisis financiera el año pasado fue la falta de claridad sobre qué entidades tenían el control.

USA: Ganancias Cisco - 46%

Cisco Systems Inc. registró una ganancia neta de US$1.110 millones, o 19 centavos por acción, durante el cuarto trimestre de su año fiscal, una disminución del 46% frente al beneficio de US$2.010 millones, o 33 centavos por acción, del mismo período del año anterior.

La compañía atribuyó los resultados al descenso de los ingresos, márgenes sin cambios y un cargo tributario. Sin embargo, la mayor fabricante de equipos de conexión de redes destacó algunas mejoras en las tendencias de pedidos de trimestre a trimestre.

De excluir los costos de compensación basada en acciones y un cargo tributario de US$174 millones por una mejora en los beneficios de jubilación anticipada, las ganancias cayeron a 31 centavos frente a los 40 centavos previos. Los analistas encuestados por Thomson Reuters esperaban ganancias de 29 centavos por acción.

Los ingresos de la compañía retrocedieron el 18% a US$8.540 millones. En mayo, la compañía proyectó ganancias de entre US$8.300 millones y US$8.600 millones, un descenso inferior al que habían esperado los analistas de Wall Street.

El margen bruto no registró cambios en el 64%, en línea con la proyección que la compañía emitió en mayo.

Las ventas de productos cayeron un 22% mientras que las ventas de servicios aumentaron un 4,8%.

Cisco, estrechamente ligada al mundo empresarial, es una referencial del sector tecnológico, porque sus productos de redes son cruciales para los componentes de cualquier estructura corporativa. Los resultados más recientes, que estuvieron esencialmente en línea con las expectativas, son una señal de que los gastos en tecnología no están mostrando un crecimiento significativo.

El titular y presidente ejecutivo, John Chambers, dijo el miércoles que Cisco observó un buen número de señales positivas este trimestre, especialmente en las comparación de tendencias secuenciales. "Si continuamos viendo estas positivas tendencias de pedidos en los próximos uno o dos trimestres, existe una buena probabilidad de que el punto de cambio ocurrió en nuestra compañía" en el cuarto trimestre.

Las acciones de Cisco se negociaban tras el cierre con un una pérdida del 2,7% a US$21,57.

precio gas natural: 4.02 (baja desde 13.9)

ver
http://www.24hgold.com/english/interactive_chart.aspx?&codecom=NATURAL%20GAS%20FUTR&chgecom=ChgeCom&valecom=ValeCom

USA: CONTRACCION DEL SECTOR SERVICIOS,Agosto

Sector servicios EEUU se contrae en julio: ISM
miércoles 5 de agosto de 2009 11:50 GYT

Por Chris Reese NUEVA YORK (Reuters) - La actividad del sector servicios en Estados Unidos se contrajo en julio a un ritmo más intenso que en junio, aumentando las preocupaciones de que cualquier recuperación económica pueda....

NUEVA YORK (Reuters) - La actividad del sector servicios en Estados Unidos se contrajo en julio a un ritmo más intenso que en junio, aumentando las preocupaciones de que cualquier recuperación económica pueda ser lejana aún, de acuerdo con un reporte divulgado el miércoles.
El Instituto de Gerencia y Abastecimiento (ISM por sus siglas en inglés) dijo que su índice no manufacturero cayó a 46,4 en julio desde 47,0 en junio.
Los economistas consultados por Reuters esperaban una lectura de 48,0. Una lectura por debajo de 50 apunta a contracción en el sector.
"Hay un claro rezago en la recuperación del sector servicios, que refleja la anemia del consumo", dijo Richard DeKaser, presidente de Woodley Park Research en Washington.
El sector servicios representa cerca del 80 por ciento de la actividad económica de Estados Unidos e incluye negocios como los bancos, aerolíneas y restaurantes, entre otros.
La Bolsa de Nueva York extendió las pérdidas, mientras que los bonos del Tesoro de Estados Unidos recortaron sus bajas y pasaron al alza tras los datos.
La última vez que el índice superó la línea de 50 fue en agosto del 2008, seguido de una medición de 50 el mes posterior.
El subíndice de precios pagados bajó a 41,3 en julio contra 53,7 en junio, mientras que el componente de los nuevos pedidos cedió a 48,1 desde 48,6 en junio.
El índice del empleo cayó a 41,5 en julio contra 43,4 el mes previo.
La caída del componente del empleo se sumó a las preocupaciones de que el tamaño de cualquier contracción de las nóminas no agrícolas en julio, un dato que el Gobierno divulgará el viernes, pueda ser mayor de lo proyectado originalmente.
Esas preocupaciones ya habían sido alimentadas por el reporte que dio a conocer más temprano el miércoles ADP Employer Services, mostrando una contracción mayor de lo previsto en el empleo privado en julio.
"Esto no es una buena noticia para el mercado laboral dada la decepcionante lectura de ADP, no es un buen augurio para la medición de las nóminas de julio", dijo DeKaser.
La mediana de las proyecciones de los analistas encuestados por Reuters apunta a una contracción de las nóminas no agrícolas en 320.000 en julio, tras la pérdida de 467.000 puestos de trabajo en junio.
(reporte adicional de Richard Leong)

bancos: multa por pagar bonos

"Bank of America multado por pagar bonos" : http://www.bbc.co.uk/mundo/economia/2009/08/090803_2305_bankofamerica_multa_gm.shtml?s

crisis: dimensiones de la crisis mundial

"Las cinco crisis invisibles" : http://www.bbc.co.uk/mundo/economia/2009/08/090724_crisisinvisible_economia_mj.shtml?s

3 ago 2009

GREENSPAN: ALERTA AL INMOBILIARIO, LVR

Greenspan alerta sobre el inmobiliario

El ex presidente de la Reserva Federal Alan Greenspan dijo ayer que aunque la recesión de la economía estadounidense no se ha acabado el final está "muy cerca". En una entrevista en el canal ABC, señaló no obstante que los signos de estabilización económica podrían verse afectados por un nuevo descenso del precio de la vivienda. Aunque no consideró que se pueda producir una caída abrupta, dijo que el precio de la vivienda se ha estabilizado sólo temporalmente y es posible otra oleada de descensos. Esta caída podría suponer un "cambio significativo en la confianza subyacente de los consumidores", según afirmó, si las hipotecas suben y los precios de las viviendas caen por debajo de sus niveles de hipoteca.
Greenspan aseguró que la salud del sistema financiero ha mejorado considerablemente tras el colapso que provocó la mayor crisis económica desde la Gran Depresión. En opinión del ex presidente de la Reserva Federal, "el colapso está ahora detrás de nosotros", y agregó estar "casi seguro" de que la economía estadounidense había "tocado fondo" y la recuperación comenzó a mediados de julio. Greenspan cree que el paro, del 9,5%, llegará a los dos dígitos en los próximos meses y continuará, pero a un ritmo más lento.

USA: paro la primera amenaza económica

EE.UU. ve en el paro la primera amenaza económica

Estados Unidos teme que un desempleo del 10% sea un problema político | El equipo económico de Obama dice que la economía está a punto de crecer

MARC BASSETS | Washington. Corresponsal | LA VANGUARDIA/ 03/08/2009 | Actualizada a las 02:21h | Economía

Estados Unidos ha evitado otra Gran Depresión. La ha evitado por poco, aunque, según los datos recién publicados, la recesión ha sido la peor desde la posguerra mundial.

Ahora, justo cuando la primera economía mundial empieza a asomar la cabeza, cuando lo peor parece haber pasado, se abre otro debate: ¿qué hacer para afianzar una recuperación que amenaza con ser lenta y laboriosa?

El primer problema, como han constatado estos días el presidente Barack Obama y sus asesores, es el paro. Aunque la recesión, que empezó en diciembre del 2007, haya terminado, las empresas no han dejado de reducir personal y siguen siendo reacias a contratar. Como ha sucedido con recesiones anteriores, probablemente el ciudadano de a pie todavía tardará un tiempo en notar que la recesión ha terminado.

Esta semana está prevista la publicación de las cifras más recientes del desempleo, y muchos temen que, o ahora o en los próximos meses, la tasa de paro supere el 10%, una barrera psicológica que puede tener efectos en la credibilidad del presidente.

A cerca de 1,5 millones de estadounidenses, se les acabará el subsidio de desempleo a final de año, según 'The New York Times'. Unos nueve millones de parados estadounidenses reciben de media un subsidio de 300 dólares al mes, unos 212 euros.

El segundo problema es el déficit presupuestario, que ya supera el billón de dólares, unos 700.000 millones de euros, y, según muchos economistas, puede representar un lastre para la recuperación. Para la Casa Blanca, rebajar el déficit no es lo urgente: lo urgente es crear empleo, aun a costa de engrosar el déficit.

Pero el secretario del Tesoro, Timothy Geithner, ha empezado a enviar señales de que ajustar la cuentas –ahora descontroladas– no será agradable, y que puede obligar a subir impuestos.

Después de saberse el viernes que, en el segundo trimestre del 2009, el producto interior bruto sólo decreció un 1%, tras caer un 6,4% en el primero, el equipo económico de Barack Obama envió ayer en varias entrevistas televisivas un mensaje de optimismo cauto: Estados Unidos volverá a crecer en el segundo semestre del 2009, pero "tomará tiempo hasta que esto se traduzca en la tasa de desempleo", según Larry Summers, consejero económico de la Casa Blanca.

Geithner advirtió que la tasa de desempleo, que ahora se sitúa en el 9,5%, quizá no alcance su punto más alto hasta la segunda mitad del 2010, lo que obligará a la Administración Obama y al Congreso a "estudiar de cerca" si es necesario prolongar los subsidios de desempleo.

La Casa Blanca –corroboró Summers– "hará lo necesario para garantizar que los beneficios para los desempleados estén disponibles".

El aumento continuado del paro, hasta niveles con escasos precedentes en las últimas décadas, también amenaza con lastrar la recuperación. El temor a quedarse sin empleo o a perder poder adquisitivo lleva a los estadounidenses a consumir menos, lo que acaba repercutiendo en el empleo y, de nuevo, en el consumo, que constituye un 70% del PIB.

Políticamente, el aumento del paro amenaza a la Casa Blanca. A sus adversarios en la derecha les puede servir para poner en cuestión la eficacia del multimillonario plan de rebajas fiscales e inversiones para reactivar la economía. En la izquierda, puede relanzar el debate sobre si es necesario otro plan de estímulo, que dispararía de nuevo el déficit pero podría propulsar la economía definitivamente.

La Casa Blanca, enfrascada en la batalla por la reforma sanitaria, descarta de momento la opción de un nuevo plan de estímulo. Según Summers, el plan actual empezará a tener efectos visibles en el desempleo en el 2010.

Y la Reserva Federal –el banco central de Estados Unidos– se ha quedado sin artillería. Con los tipos de interés entre el 0 y el 0,25%, los recursos para ayudar en la recuperación son limitados.

La Administración Obama empieza a preparar el terreno para afrontar el descontrol presupuestario una vez que la recuperación se haya afianzado. Los republicanos acusan al presidente de despilfarro. Al plan de estímulo puede sumarse ahora la también costosa reforma sanitaria.

"Hay que reducir el déficit a un nivel en el que lo que tomamos prestado del resto del mundo se establice a un nivel razonable", dijo ayer Geithner. "Y esto requerirá decisiones difíciles". A la pregunta de si implicará subir impuestos, respondió: "Haremos lo que sea necesario".

JAPON:SUZUKI -92% PERDIDA TRIM ABR-JUN

El beneficio trimestral de Suzuki baja un 92 por ciento

La marca japonesa también achaca estos resultados a la crisis

03/08/2009 | Actualizada a las 10:56h | Economía

Tokio (EFE).- El fabricante japonés Suzuki Motor, especializado en minivehículos, anunció hoy que entre abril y junio registró un descenso del 92 por ciento en su beneficio neto, hasta los 2.140 millones de yenes (15,7 millones de euros).

La compañía nipona achacó ese resultado a la crisis global, que ha retraído la demanda mundial de vehículos, y a la apreciación del yen, aunque al menos ha podido divulgar unas cifras en positivo a diferencia de algunos de sus rivales como Nissan o Mazda.

El beneficio por operaciones del cuarto fabricante nipón cayó por su parte un 80 por ciento en el primer trimestre del año fiscal japonés que comienza en abril, hasta los 6.860 millones de yenes (50,96 millones de euros).

Además, las ventas de Suzuki se redujeron un 37 por ciento entre abril y junio debido a la crisis y a la apreciación de la divisa nipona, hasta suponer 577.100 millones de yenes (4.286 millones de euros), con un total de 541.000 vehículos.

La empresa japonesa mantuvo sus previsiones para el año fiscal 2009, que concluirá en marzo próximo, y espera un beneficio neto, por segundo año consecutivo menor en 5.000 millones de yenes (37,08 millones de euros) al del año pasado (27.429 millones de yenes o 203 millones de euros).

USA: contrae menos de lo previsto en el segundo trimestre

31/07/2009 Actualizada a las 19:12h Economía

Washington. (EFE).- La economía de EE.UU. se contrajo en el segundo trimestre a una tasa anual del 1 por ciento, según informó el Departamento de Comercio, que dio cuenta de un dato mejor de lo previsto, aunque supone un cuatro trimestre de contracción.

    La caída del PIB ha sido inferior a los pronósticos de los analistas que habían vaticinado una contracción del 1,5 por ciento, después de una caída del 6,4 por ciento entre enero y marzo, según los datos revisados hoy al alza.

    Los datos anteriores indicaban que la caída del primer trimestre había sido del 5,5 por ciento, por lo que éste ha sido el mayor descenso del PIB desde el primer trimestre de 1982.

    Un descenso que los analistas han recibido con optimismo, aunque se trata del cuarto trimestre consecutivo de contracción, algo que no había ocurrido desde antes de que comenzaran los registros en 1947.

    El Departamento de Comercio también revisó las cifras de crecimiento del pasado año y señaló que la economía creció un 0,4 en 2008, por debajo del 1,1 por ciento que habían indicado anteriormente, la tasa más baja desde 1991.

    El portavoz de la Casa Blanca, Robert Gibbs, indicó que «las cifras del PIB demuestran que estamos haciendo progresos» aunque todavía «queda mucho por hacer», dijo, sobre todo en materia laboral.

    Estados Unidos ha perdido 6,5 millones de empleos desde que comenzó la recesión en diciembre de 2007 y los economistas esperan que la tasa de desempleo supere el 10 por ciento a principios de 2010.

    Gibbs señaló que «es probable» que los datos del desempleo que se publicarán la semana que viene muestren que se han perdido cientos de miles de empleos.

    «No vamos a ver que el empleo aumente, pero vemos que la economía comience a crecer», por eso consideró que los datos de hoy «son positivos».

    El PIB, que mide el total de bienes y servicios de producción en EEUU, es el mejor barómetro de la salud económica del país. Los analistas destacaron que en el segundo trimestre del año el declive fue mucho menos marcado en las inversiones empresariales, las exportaciones y los inventarios.

    La inversión empresarial disminuyó a un ritmo de 8,9 por ciento entre abril y junio tras una caída del 39,2 por ciento en el primer trimestre.

    La inversión residencial, que se enfrenta a la mayor recesión desde la Gran Depresión, cayó un 29,3 por ciento, casi diez puntos respecto a la caída del 38,2 por ciento en el trimestre anterior.

    Los inventarios de negocios disminuyeron 141.100 millones de dólares desde los 113.000 millones de dólares del trimestre anterior.

    En el caso de las exportaciones la caída en el segundo trimestre fue del 7 por ciento frente al 29,9 por ciento registrado en el primer trimestre, a esto hay que sumar un descenso en las importaciones que ayudaron a reducir el déficit comercial.

    El gasto del consumidor, que representa dos tercios de toda la actividad económica del país, cayó a una tasa del 1,2 por ciento, después de un 0,6 por ciento en el trimestre anterior.

    Con el descenso en el gasto de los consumidores en todo, desde ropa a automóviles, la tasa de ahorro de los estadounidenses aumentó al 5,2 por ciento en el segundo trimestre, la más alta desde 1998. También se produjo un aumento en el gasto del Gobierno federal y de los estados, que contribuyó a unos números más optimistas.

    El gobierno federal impulsó el gasto a un ritmo del 10,9 por ciento, el mayor desde el tercer trimestre de 2008, mientras que los gobierno locales aumentaron su ritmo de gasto al 2,4 por ciento, el mayor desde el segundo trimestre de 2007.

    Parte de este impulso fue gracias al plan de estímulo económico del presidente Barack Obama, que incluye recortes fiscales y aumento del gasto público, aunque los expertos esperan que su impacto empiece a notarse en la segunda mitad del año.

    El Fondo Monetario Internacional indicó en una revisión anual de las perspectivas económicas que espera una «progresiva» recuperación.

USA: contrae menos de lo previsto en el segundo trimestre


31/07/2009 | Actualizada a las 19:12h | Economía

Washington. (EFE).- La economía de EE.UU. se contrajo en el segundo trimestre a una tasa anual del 1 por ciento, según informó el Departamento de Comercio, que dio cuenta de un dato mejor de lo previsto, aunque supone un cuatro trimestre de contracción.

La caída del PIB ha sido inferior a los pronósticos de los analistas que habían vaticinado una contracción del 1,5 por ciento, después de una caída del 6,4 por ciento entre enero y marzo, según los datos revisados hoy al alza.

Los datos anteriores indicaban que la caída del primer trimestre había sido del 5,5 por ciento, por lo que éste ha sido el mayor descenso del PIB desde el primer trimestre de 1982.

Un descenso que los analistas han recibido con optimismo, aunque se trata del cuarto trimestre consecutivo de contracción, algo que no había ocurrido desde antes de que comenzaran los registros en 1947.

El Departamento de Comercio también revisó las cifras de crecimiento del pasado año y señaló que la economía creció un 0,4 en 2008, por debajo del 1,1 por ciento que habían indicado anteriormente, la tasa más baja desde 1991.

El portavoz de la Casa Blanca, Robert Gibbs, indicó que «las cifras del PIB demuestran que estamos haciendo progresos» aunque todavía «queda mucho por hacer», dijo, sobre todo en materia laboral.

Estados Unidos ha perdido 6,5 millones de empleos desde que comenzó la recesión en diciembre de 2007 y los economistas esperan que la tasa de desempleo supere el 10 por ciento a principios de 2010.

Gibbs señaló que «es probable» que los datos del desempleo que se publicarán la semana que viene muestren que se han perdido cientos de miles de empleos.

«No vamos a ver que el empleo aumente, pero vemos que la economía comience a crecer», por eso consideró que los datos de hoy «son positivos».

El PIB, que mide el total de bienes y servicios de producción en EEUU, es el mejor barómetro de la salud económica del país. Los analistas destacaron que en el segundo trimestre del año el declive fue mucho menos marcado en las inversiones empresariales, las exportaciones y los inventarios.

La inversión empresarial disminuyó a un ritmo de 8,9 por ciento entre abril y junio tras una caída del 39,2 por ciento en el primer trimestre.

La inversión residencial, que se enfrenta a la mayor recesión desde la Gran Depresión, cayó un 29,3 por ciento, casi diez puntos respecto a la caída del 38,2 por ciento en el trimestre anterior.

Los inventarios de negocios disminuyeron 141.100 millones de dólares desde los 113.000 millones de dólares del trimestre anterior.

En el caso de las exportaciones la caída en el segundo trimestre fue del 7 por ciento frente al 29,9 por ciento registrado en el primer trimestre, a esto hay que sumar un descenso en las importaciones que ayudaron a reducir el déficit comercial.

El gasto del consumidor, que representa dos tercios de toda la actividad económica del país, cayó a una tasa del 1,2 por ciento, después de un 0,6 por ciento en el trimestre anterior.

Con el descenso en el gasto de los consumidores en todo, desde ropa a automóviles, la tasa de ahorro de los estadounidenses aumentó al 5,2 por ciento en el segundo trimestre, la más alta desde 1998. También se produjo un aumento en el gasto del Gobierno federal y de los estados, que contribuyó a unos números más optimistas.

El gobierno federal impulsó el gasto a un ritmo del 10,9 por ciento, el mayor desde el tercer trimestre de 2008, mientras que los gobierno locales aumentaron su ritmo de gasto al 2,4 por ciento, el mayor desde el segundo trimestre de 2007.

Parte de este impulso fue gracias al plan de estímulo económico del presidente Barack Obama, que incluye recortes fiscales y aumento del gasto público, aunque los expertos esperan que su impacto empiece a notarse en la segunda mitad del año.

El Fondo Monetario Internacional indicó en una revisión anual de las perspectivas económicas que espera una «progresiva» recuperación.

31 jul 2009

PERU: AFP ganan, pensionistas pierden

Ganancias de AFP se elevaron en más de 150% en primer semestre

Utilidades propias del negocio de administración de fondos previsionales subieron 58%. Empero, solo el fondo conservador de los afiliados tiene ganancias y los otros dos pierden en términos anuales.

Los buenos resultados vuelven a acompañar a las administradoras de fondos privados de pensiones (AFP). A diferencia del descenso en la banca, estas empresas incrementaron sus utilidades en 150.9% en el primer semestre del año, frente a similar lapso del 2008.

Con las ganancias a junio, las AFP superaron el récord de crecimiento registrado a marzo del 2009, cuando el beneficio aumentó en 90.5%, respecto a igual período del 2008.

Las principales causas de los resultados de las AFP analizadas fueron dos. En primer término, el ascenso de los beneficios provenientes del negocio de administración de fondos (utilidad operativa) y en segundo término, el crecimiento en más de 1,000% de la utilidad del encaje.

Operativa

La utilidad operativa de las AFP aumentó en 57.6%, al pasar de S/. 109.6 millones a S/. 172.8 millones de junio del 2008 a junio del 2009, producto del avance de los ingresos por comisiones en 13% y por la reducción de los gastos en 6.1%, en dicho
periodo.

Los egresos de las AFP disminuyeron principalmente por la disminución de los gastos de venta (13.2%) y de administración (0.4%). En ambas cuentas cayeron los costos de personal y de publicidad.

De otro lado, la utilidad del encaje procedente de las inversiones de los recursos propios de las AFP aumentó en 1,402% en el lapso de estudio, al sumar S/. 80.4 millones. Sin embargo, si se compara esta cuenta con la de junio del 2007, perdió 44%.

El incremento de las ganancias del encaje habría respondido a la recuperación de la rentabilidad en el mercado de valores, tanto interno como externo.

Rentabilidad

Aun cuando se están recuperando los montos de los tres tipos de fondos de pensiones, la rentabilidad de estos es negativa. Solo el fondo del tipo 1 (conservador) reportó una rentabilidad nominal anualizada positiva (1.9%) a junio del 2009.

Asimismo, si a dichos capitales previsionales se les aísla el efecto de la pérdida de capacidad adquisitiva que produce la inflación, el rendimiento real anualizado del fondo tipo 1, 2 (balanceado) y 3 (arriesgado) cae en 1.2%, 12% y 24%, respectivamente en el período de estudio.

También a junio del 2009, el fondo de pensiones del tipo 1 ascendió a S/. 5,579 millones, aumentando en S/. 1,360 millones en los primeros seis meses del año y superando en S/. 1,905 millones al monto récord que alcanzó en junio del año
pasado.

Por su parte, los fondos tipo 2 y 3 sumaron S/. 42,698 millones y S/. 10,436 millones, respectivamente.

*-NICOLÁS CASTILLO A.



Rendimiento del encaje

"A la hora de analizar los resultados de las AFP, hay que estudiar por separado las ganancias del encaje y de los ingresos por comisiones", sostuvo Pedro Flecha, presidente de la Asociación de AFP.

Explicó que el encaje son los recursos que invierten las administradoras privadas de pensiones para garantizar la rentabilidad mínima del fondo de pensiones, por lo que sus ganancias no forman parte de los fondos administrados ni de los ingresos por comisiones.

Anotó que el incremento de los retornos por esta cuenta está asociado a la recuperación de los fondos previsionales.

"El año pasado el encaje perdió fuerte, porque invierte en los mismos instrumentos por los que apuestan los fondos de pensiones de los trabajadores. Es un efecto espejo, porque si el fondo de pensione sube, el valor de los rendimientos de las inversiones que hacen las AFP también sube", subrayó.



en corto

"El encaje debería ser una cuenta de balance y no de ganancias y pérdidas. Con la nueva norma internacional de contabilidad esta cuenta se registrará en el balance de las AFP", aseveró Pedro Flecha, representante de las AFP.

Dijo que ello responde a que los estados de resultados, que es en donde se registra el encaje, deben mostrar solo las cuentas del desarrollo de la actividad.

peru: El Grupo Brescia compró la cementera Lafarge

13:46Se trata de la mayor inversión de una empresa peruana en Chile, según medios del vecino país.

La compra de la cementera Lafarge Chile por parte del grupo peruano Brescia, en una operación que involucra 555 millones de dólares, se ha convertido en la mayor inversión realizada por una empresa peruana en Chile, informó la prensa chilena.

En la víspera, detalla la agencia Andina, el holding empresarial peruano, a través de Inversiones Breca, firmó una promesa de compraventa de todos los activos cementeros que la compañía francesa Lafarge posee en Chile.

Según El Mercurio de Chile, la compra que debe concretar el grupo Brescia es la segunda mayor operación del mercado chileno este año, tras la venta de D&S a la cadena de supermercados Wal-Mart de Estados Unidos.

Con esta adquisición el grupo Brescia se transforma en el mayor competidor del negocio del cemento en Chile, adquiriendo una firma que vendió por 384 millones de dólares sólo el año pasado y que es líder tanto en el negocio cementero como de áridos y hormigones, añadió el diario.

El gerente general de Lafarge Chile, Xavier Blondot, precisó que la empresa traspasará el 84.2 por ciento de acciones que posee en la cementera y por ello recibirá 405 millones de dólares y el traspaso incluye la participación que Lafarge posee en Inmobiliaria San Patricio.

Por su parte, El Mercurio señala que el grupo Brescia lanzará una Oferta Pública de Adquisición (OPA) a mediados de agosto por el 100 por ciento de la propiedad de la cementera, la que considera un precio de 0.1 dólares por cada acción.

Además menciona que a mediados de junio un grupo de inversionistas chilenos presentó una oferta a Lafarge pero no satisfizo a los dueños, y a eso se sumó el interés que hubo de compañías de Brasil y Colombia.

Por su parte, La Tercera de Chile informa que los activos comprados por la empresa peruana son la planta de cemento de La Calera ubicada en Valparaíso, con una capacidad de 1.5 millones de toneladas, y una estación de molienda ubicada en Puerto Montt con una capacidad de 300 mil toneladas.

También incluye una segunda estación de molienda en Ventanas, la cual está actualmente en construcción y entraría en operación en el 2010.

Mientras que el diario El Financiero publicó que la operación de compraventa permitirá al grupo Brescia adquirir el 34 por ciento de participación en el mercado cementero de Chile, seguido por la empresa Bio Bio con el 31.5 por ciento del mercado.

Añade que la operación también incluye 54 plantas de hormigón, cinco de áridos, una planta de morteros, entre otros.

Al respecto, el director ejecutivo de Celfin Capital, entidad que fue intermediaria en la operación, Juan Agüero, dijo que la compra de Lafarge Chile por parte del grupo Brescia abre una oportunidad para que otras firmas peruanas se interesen en invertir en Chile.

“Es la mayor inversión peruana en Chile a la fecha, es una gran noticia para el país en general. Además, se da en un contexto en el que existen grandes inversiones chilenas en Perú, pero esto no era recíproco. Esto viene a incentivar y a abrir una puerta de entrada para nuevas inversiones peruanas en Chile”, comentó a El Mercurio.

MEM: eléctricidad 1.29% en julio

10:09La venta proyectada al cliente final para julio se calcula en 2,264 Gwh, según datos del Ministerio de Energía.

La producción de energía eléctrica habría registrado en julio un crecimiento de 1.29%, respecto a similar mes del año pasado, alcanzando la cifra de 2,731 gigavatios hora (Gwh), informó el Ministerio de Energía y Minas (MEM).

En julio del año pasado la producción eléctrica fue de 2,696 Gwh, de la cual el 50% fue energía de origen hidráulico y el resto generada con gas natural.

En tanto, en junio último la producción de energía eléctrica sumó 2,593 Gwh, un descenso de 2.9% en comparación a igual mes del 2008.

Del total de energía generada en junio último para satisfacer los requerimientos de diversos sectores, el 57.7% fue de origen hidráulico, el 35.4% a gas natural, el 2.9% utilizó como fuente el diesel residual y el 4% usó carbón, detalla la agencia Andina.

La energía generada con recurso hídrico aumentó 2.3% respecto al mismo mes del 2008, con gas natural fue menor en 5.6%, con diesel residual disminuyó 43.1% y con carbón aumentó 1.7%.

En junio la producción de energía eléctrica por empresas fue liderada por Edegel con 558.283 megavatios hora (Mwh), lo que significó un descenso de 18% en comparación con similar mes del año anterior.

En segundo lugar se ubicó la empresa estatal Electroperú con 527,801 Mwh, representando un descenso de siete por ciento respecto a junio del 2008.

Le siguió Energía del Sur (Enersur) con 420,835 Mwh, cifra que reflejó un aumento de seis por ciento con relación a similar mes del 2008.

Electroperú lideró la generación hidráulica con el 38% (523 Gwh), seguido por Edegel con 23% (308 Gwh), Egenor con 12% (168 Gwh) y, en menor escala, Electroandes, Egemsa y otras empresas.

En la producción con gas natural las empresas con mayor participación en el abastecimiento de la demanda eléctrica fueron Enersur con 15% (370 Gwh), Edegel con 11% (251 Gwh) y las demás empresas que acumularon, en total, el 17% respecto del total nacional.

En tanto, la máxima demanda del Sistema Eléctrico Interconectado Nacional (SEIN) en junio del 2009 fue de 4,034 Mw (registrada el 25 de junio a las 19:00 horas), cifra que representa un descenso de 1.4% respecto a la máxima demanda de similar período del año 2008.

Los incrementos respecto a la máxima demanda del mismo período de los años 2007, 2006 y 2005 fueron de 8.6, 21.7 y 30.5%, respectivamente.

Por su parte, la venta de energía al cliente final en junio último fue de 2,161 Gwh, una caída de 3.2% respecto a la venta de igual período del año anterior.

En relación al mes de junio del 2007, se registró un aumento de 6.5%, y con respecto a los años 2006 y 2005 los incrementos fueron de 19.1 y 28.6%, respectivamente.

La venta proyectada al cliente final para julio se calcula en 2,264 Gwh, según el MEM.

PERU:BCR: inversión pública 14.9% en junio

13:32El avance se fundamentó en los gastos ejecutados por las empresas estatales, como Sedapal y Enapu, precisó el Banco Central de Reserva.

La inversión pública creció 14.9% en junio, respecto al mismo mes del año pasado (medición interanual), con lo que acumuló un crecimiento de 13.9% en el segundo trimestre del 2009, informó el Banco Central de Reserva (BCR).

Señaló que el crecimiento de la inversión pública se explicó por los gastos ejecutados en las empresas estatales (32.1%), principalmente por la Empresa Nacional de Puertos (Enapu), el Servicio de Agua Potable y Alcantarillado de Lima (Sedapal) y las empresas regionales de electricidad.

Asimismo, por los gastos ejecutados por los gobiernos regionales (31.1%) en obras de infraestructura educativa, mejoramiento y rehabilitación de carreteras, mejoramiento del sistema de agua potable y alcantarillado, entre otros.

El crecimiento de la inversión pública en el segundo trimestre de este año (14.9%), fue inferior al registrado en el primer trimestre, cuando avanzó 23.4%.

El BCR precisó, sin embargo, que la inversión pública en el segundo trimestre del año, en términos absolutos, fue de 3,816 millones de soles, mientras que en el primer trimestre del 2009 ascendió a 2,801 millones.

Este hecho refleja, en términos desestacionalizados, que la inversión pública en el segundo trimestre del año creció 36.23% respecto a lo registrado en el primer trimestre del 2009, lo que reflejaría una aceleración de corto plazo.

Según información del BCR, la inversión pública mostró una fuerte caída en enero de este año (-17.1%), en términos interanuales, luego de presentar una marcada tendencia decreciente desde noviembre del 2008.

Sin embargo, mostró una importante y rápida recuperación en febrero (12.4%) y marzo (50.8%) de este año, para posteriormente mantener un crecimiento más moderado de 11.3, 15.4 y 14.9% para los meses de abril, mayo y junio, respectivamente.

Perú: deflación de - 0.34% en junio

09:40La tasa inflacionaria suma su segundo mes con resultados negativos, detalla el Instituto Nacional de Estadística e Informática.

El Índice de Precios al Consumidor de Perú cayó en junio un 0.34% frente a mayo, en la mayor baja de este año, sorprendiendo al mercado que esperaba en promedio una leve inflación, mostraron el miércoles cifras oficiales.

Analistas estimaron en un sondeo de Reuters que el Índice de Precios al Consumidor de Lima Metropolitana, indicador oficial de la inflación de Perú, subiría un leve 0.06% en junio, debido a la baja del precio de la carne de pollo, clave en la alimentación del país, compensada en parte por el alza de precios de frutas y verduras.

Las estimaciones de los 10 analistas consultados variaron entre un máximo de 0.35% y un mínimo de -0,2%.

Se trata de la tercera vez en el año que el país registra deflación, tras bajas en los precios en febrero y en mayo.

El Instituto Nacional de Estadística e Informática (INEI) informó además en el diario oficial El Peruano que la inflación acumulada entre enero y junio fue de un 0.03%, sin precisar más detalles.

El INEI dijo que brindará más información a las 10.00 hora local (1500 GMT).

En mayo Perú registró una deflación del 0.04%, mientras que en junio del año pasado la inflación fue de 0.77%.

Según analistas, con el dato de junio, la curva de la inflación seguiría descendiendo este año hacia el rango meta de entre 1 y 3% del Banco Central.

El INEI también informó que el Indice de Precios al por Mayor cayó en junio un 0.38%, acumulando en los primeros seis meses del año una baja del 5.21%.

Para este año, el Banco Central ha estimado una inflación en Perú de entre 1.0 y 1.2%, según su presidente Julio Velarde, luego de que el año pasado el país registrara un alza de precios del 6.65%, la tasa más alta desde 1996.

La inflación en Perú cede en momentos en que la economía local se desacelera afectada por la crisis financiera global.

PERU: Scotiabank: La inflación en julio 0.20%

16:08Con este resultado, el Índice de Precios al Consumidor anualizado se ubicaría dentro del rango metal del Gobierno.

El Índice de Precios al Consumidor (IPC) de Lima Metropolitana habría aumentado 0.20% en julio, con lo cual la inflación anualizada (agosto 2008 – julio 2009) se situaría en 2.7%, ubicándose luego de 21 meses dentro del rango meta del Banco Central de Reserva (BCR), de entre 1 y 3%, estimó el banco Scotiabank.

El analista senior del Departamento de Estudios Económicos del Scotiabank, Mario Guerrero, señaló que la inflación anualizada en junio pasado, de 3%, se situó en el límite superior del rango meta del ente emisor.

“Pero en julio se situaría dentro de dicho rango meta, suceso que no se observaba desde setiembre del 2007, es decir, volverá a situarse dentro de dicho rango después de 21 meses”, declaró a la agencia Andina.

Indicó que, de esta forma, la inflación acumulada en los primeros siete meses del año sería de 0.20%, coincidiendo con la cifra inflacionaria de julio, pues el IPC en el primer semestre del año fue cero.

Añadió que la inflación en julio de este año fue menor a la registrada en el mismo mes del año pasado, de 0.56%.

Así, la inflación volvería a mostrar una cifra mensual al alza en julio, luego que en mayo y junio se registraron inflaciones negativas de 0.34 y 0.04%, respectivamente, según el Instituto Nacional de Estadística e Informática (INEI).

Guerrero sostuvo que la inflación en julio se explicó esencialmente por un aspecto estacional, o coyuntural, debido a la mayor liquidez en la economía por el pago de gratificaciones y por los mayores desplazamientos de personas hacia el interior del país durante los feriados de Fiestas Patrias.

“En julio generalmente se observa un movimiento de precios al alza y esta vez se ha observado mayormente en el sector transportes, mientras que en el rubro alimentos los precios se han mantenido relativamente estables”, mencionó.

De otro lado, consideró que el BCR podría reducir nuevamente su tasa de interés de referencia, que actualmente se sitúa en dos por ciento, en lo que resta del año, aunque de manera marginal, si la inflación y las expectativas inflacionarias siguen mostrando una tendencia a la baja.

Refirió que el BCR ha venido reduciendo su tasa de referencia de manera importante y recurrente durante el primer semestre del año, adelantándose a la perspectiva de menor inflación.

Finalmente, proyectó que la inflación en Perú cerraría el año en un nivel de dos por ciento.

crisis: dos años

Acontecimiento –casi– olvidado Luis García Miró Elguera
Acaba de pasar casi desapercibido el segundo aniversario de aquella alarma que sonó un año antes que colapsara de forma tan brutal la economía del mundo. Un evento jamás pensado que sigue azotando al planeta entero. En efecto, ese campanazo fue el 18 de julio de 2007 cuando la poderosísima Bear Sterns anunció la quiebra de tres hedge funds por pérdidas incurridas en unas hasta entonces desconocidas hipotecas subprime. Visto en perspectiva, el que un banco de inversión tan arrogante como Bear Sterns se viera obligado a aceptar tamaña humillación reflejaba la gravedad de lo que ya vivía Wall Street. Sin embargo ni la megabanca, ni las calificadoras de riesgo, ni las grandes auditoras, ni nadie levantó bandera roja. Tampoco entes estatales como la Federal Reserve FED ni la Security & Exchange Comisión SEC. El descuido fue entonces fenomenal. Sin embargo dos años después no hay un solo responsable procesado.

Apenas un mes después del incidente de los hedge funds de Bear Sterns, en agosto del mismo año se declaraban en bancarrota dos grandes bancos: American Home Mortgage y Ameriquest. Y otro icono de las finanzas, el francés Paribas, “suspendía” tres fondos de inversión. Como respuesta, a la semana la Reserva Federal inyectó 100 mil millones de dólares al sistema bancario norteamericano. Retumbó así el primer pitazo de pánico. Tres meses después, el 10 de noviembre un soberbio Bear Sterns declaraba su primera pérdida en 83 años de existencia. Y en enero de 2008 el trader Jerome Kerviel fue acusado de hacerle perder 7 billones de dólares al banco francés Societe Generale. Un mes después Inglaterra nacionalizaba el banco Northern Rock. Y en marzo de ese año JP Morgan se hacía del venerable –y ya venido a menos– Bear Sterns. Hasta que en agosto de 2008, AIG, ex titán de los seguros en el mundo, declaraba pérdidas por 25 mil millones de dólares, amenazando al universo de hipotecas y operaciones de bolsa, 90% de las cuales estaban aseguradas allí. Como resultado, el 7 de setiembre de 2008 el Tío Sam estatiza los macro bancos hipotecarios Freddie Mac y Fannie Mae. Finalmente, el 15 de ese mes quebró el ultrapoderoso banco de inversión Lehman Brothers. Y otro gigante supernumerario, Merrill Lynch, acabó su historia de éxito engullido por Bank of America. A partir de entonces vino el sálvese quien pueda que arrastró a otrora intocables como UBS, ING, HBOS, Fortis, Hypo, etc.

Como corolario de todo este descalabro, el 4 de noviembre de 2008 EE UU elegía al candidato Demócrata, Barack Obama, primer presidente negro del imperio del norte. En el fondo, un castigo al régimen Republicano de George W. Bush, bajo cuyo mandato se produjo el alud financiero que liquidó la economía estadounidense. Y la mundial. Para colmo de males, el 12 de diciembre de ese año reventaba el escándalo Bernard Madoff, fenomenal estafa por 65 mil millones de dólares que golpeó a miles de millonarios del planeta. Y pensar que todo este despelote empezó hace apenas dos años. En una fecha que el mundo casi deja –¿adrede?– pasar de incógnito. Es bueno repasar la historia. Por lo menos para intentar que tamaño desenfreno no se repita.

Obama: optimista tras cifras de PBI

15:08 | El presidente estadounidense matizó que, en una recuperación económica, el empleo históricamente siempre va por detrás del resto de los indicadores

Washington (EFE). El presidente de EE.UU., Barack Obama, se declaró hoy “cautelosamente optimista” de que ha comenzado la recuperación económica, después de que las cifras del PIB para el segundo trimestre hayan sido mejores de lo esperado.

En una breve declaración en la Sala Este de la Casa Blanca, Obama indicó que las cifras del PIB para el segundo trimestre, que arrojan una contracción del 1%, muestran que “vamos en la dirección correcta”, pero advirtió que aún se registrarán nuevas caídas en los índices de empleo.

Las cifras del Producto Interior Bruto (PIB) fueron mejores de lo esperado por los analistas, que calculaban una contracción en torno al 1,5%.

Los datos del Departamento de Comercio revisaron también el PIB del trimestre anterior, que finalmente registró una contracción del 6,4%, la mayor desde 1982. Hasta ahora se creía que esa reducción había sido del 5,5%.

Según Obama, esos datos demuestran que la recesión que padece el país “era más profunda de lo que nadie pensaba”, pero las medidas adoptadas por su Gobierno, entre ellas la adopción de un plan de estímulo económico, han permitido superarlo.

El presidente estadounidense matizó que, en una recuperación económica, el empleo históricamente siempre va por detrás del resto de los indicadores.

Pero, aseguró, ahora que la economía ha comenzado su recuperación las empresas empezarán a crecer “y empezarán a contratar personal de nuevo”.

ALABÓ PROGRAMA “DINERO POR CHATARRA”
En su alocución, el presidente estadounidense también aludió al programa conocido como “dinero por chatarra”, cuyo éxito obligó a su cancelación después de solo seis días en vigor.

El programa daba a los conductores hasta 4.500 dólares si entregaban su vehículo viejo para comprarse un automóvil nuevo que consumiera menos combustible, pero la Casa Blanca anunció la pasada noche que se suspendía porque la avalancha había sido tal que se habían agotado los fondos destinados a esta oferta.

Obama alabó el programa, que según él “ofrece un respiro a los consumidores, fortalece a la industria automovilística y permite que el país reduzca su dependencia del petróleo extranjero”, y aseguró que ha tenido “un éxito más allá de cualquier expectativa”.

La Casa Blanca, indicó, que colabora con el Congreso para dotar de nuevos fondos al programa de manera que pueda volver a funcionar.

De hecho, pocos minutos después de que hablara el presidente estadounidense, la Cámara de Representantes votó a favor de un proyecto de ley que dota con 2.000 millones de dólares más al programa.

El Senado de EE.UU. tiene previsto hacer lo propio la semana que viene.

canada; tlc con peru

Tratado de Libre Comercio con Canadá entrará en vigencia mañana

12:09 | Igualmente se confirmó un acuerdo sobre medio ambiente y otro de cooperación laboral con este país norteamericano

(EFE). El Gobierno ratificó hoy por decreto supremo publicado en el diario oficial El Peruano el Tratado de Libre Comercio (TLC) con Canadá, así como un acuerdo sobre medio ambiente y otro de cooperación laboral con este país norteamericano.

Los tres decretos, firmados por el presidente de Perú, Alan García, y el ministro peruano de Relaciones Exteriores, José Antonio García Belaunde, señalan que la ratificación de estos acuerdos son “convenientes a los intereses del Perú”.

Aunque otros TLCs, como el firmado con Estados Unidos, fueron ratificados tras la aprobación previa del congreso peruano, estos tres acuerdos no pasaron por la cámara de representantes amparados por la ley número 26647, que faculta al Presidente de la República para “celebrar y ratificar tratados” sin este requisito.

Estos tres acuerdos fueron suscritos por ambas partes el pasado 29 de mayo en la capital peruana.

El pasado 26 de julio, Perú ratificó otro TLC, en este caso con Singapur, y que entrará en vigor el 1 de agosto.

Crisis económica también golpea a Walt Disney

13:44 | Empresa registró beneficios por 954 mlls de dólares en el tercer trimestre, en comparación con los 1.280 mlls de ganancia en el mismo período del año pasado

Los Angeles (DPA). La empresa estadounidense de entretenimiento Walt Disney registró una caída del 26% de las ganancias en el tercer trimestre del ejercicio fiscal a raíz de la crisis económica, que también afectó a otras compañías de medios.

Walt Disney, con sede en Burbank, en el condado de Los Angeles, indicó hoy que registró beneficios por 954 millones de dólares en el tercer trimestre que finalizó el 30 de junio, en comparación con los 1.280 millones de ganancia en el mismo período del año pasado.

En tanto, las ventas bajaron en ese lapso un 7%, de 9.200 millones de dólares a 8.600 millones.

El sector de televisión de la empresa registró una caída de los ingresos del 8%, mientras que los de los parques y centros vacacionales bajaron un 9% y los de los estudios cinematográficos un 12%. Estos últimos tuvieron pérdidas por 12 millones de dólares, en comparación con las ganancias por 97 millones de dólares el año pasado.

Sin embargo, la empresa logró un resultado algo mejor que lo estimado anteriormente por los analistas.

FMI: Lo peor de la crisis ya se superó, pero la recuperación será lenta

10:32 | Este año el PIB estadounidense se contraerá en un 2,6%, mientras que en 2010 registrará un leve aumento del 0,8%, calculó la institución

Washington (EFE).- La grave crisis económica en EE.UU. parece haber superado lo peor tras las medidas adoptadas por el Gobierno y se ha fortalecido la confianza en la estabilidad, aunque la recuperación será paulatina, según un informe del FMI divulgado hoy.

En su análisis anual de la economía estadounidense, conocido como título IV, el Fondo Monetario Internacional (FMI) calcula que este año el PIB estadounidense se contraerá en un 2,6%, mientras que en 2010 registrará un leve aumento del 0,8%.

Para 2009 prevé una tasa de desempleo del 9,3%, que se elevará al 10,1% el año próximo, mientras que estima que la inflación quedará en un -0,3% este año y en 2010 se situará en el 1,4%.

El Fondo considera que, tras la grave situación de finales del año pasado, “la combinación de un estímulo macroeconómico de enormes proporciones y una intervención a gran escala en los mercados financieros comenzó a estabilizar la situación financiera y económica”.

En febrero pasado se aprobó un plan de estímulo económico de 787.000 millones de dólares, superior al 5% del Producto Interior Bruto (PIB).

La actividad económica “continúa debilitada” y las condiciones financieras “siguen presentando cierta tensión”, según la institución, que considera que esto frenará la inversión y, sumado a los efectos del aumento del desempleo y la caída de los precios de la vivienda, “también el consumo”.

Además, señala que las perspectivas de crecimiento de los socios comerciales de Estados Unidos se mantienen limitadas, lo que restringirá las exportaciones.

A medio plazo, uno de los principales desafíos será el diseño de estrategias de salida para retirar gradualmente las medidas que apuntalaron el sistema financiero y el estímulo extraordinario de política monetaria, apunta el FMI.

A largo plazo, añade, es necesario corregir las deficiencias de los mecanismos de supervisión y regulación financieras que posibilitaron la crisis actual, estabilizar las finanzas públicas y hacer frente a un contexto de aumento de los ahorros y crecimiento más lento.

En su análisis, los directores del Fondo elogian las medidas adoptadas por el Gobierno del presidente Barack Obama para contener la crisis.

“Como resultado de las medidas de política macroeconómica cada vez más amplias y contundentes, la fuerte caída del producto económico parece estar llegando a su fin y se ha fortalecido la confianza en la estabilidad económica”, sostienen.
Pese a ello, dado que persisten las grandes presiones financieras, “cabe esperar que la recuperación sea paulatina”, señalan.

El crecimiento potencial, advierte el FMI, podría mantenerse “muy por debajo” de las tendencias anteriores durante un periodo considerable.

Una cuestión en la que el Fondo hace hincapié es la necesidad de una “ambiciosa consolidación fiscal a medio plazo” para garantizar la sostenibilidad, dado el aumento de la deuda pública en los años venideros para afrontar la crisis.

En este sentido, lanza un capote al Gobierno de Obama, que ha hecho de la reforma sanitaria una de sus grandes prioridades legislativas. Uno de los argumentos que emplea la Administración es el fuerte aumento de los costos médicos, que representan una buena parte del gasto público.

El Fondo se muestra de acuerdo y asegura que “resolver el aumento vertiginoso del costo de las prestaciones obligatorias constituye el reto fundamental a mediano plazo”.

La reforma definitiva, dice, deberá incluir “medidas sustanciales para reducir los costos de atención de la salud a largo plazo, al tiempo que se procura mantener la neutralidad presupuestaria a corto plazo”.

USA: Pace of GDP Contraction Slowed in Second Quarter

By JEFF BATER and BRIAN BLACKSTONE

WASHINGTON -- The U.S. recession appears to be near an end, government figures suggest, even as revisions to prior years' data show that the downturn has been even more severe than previously thought.

Gross domestic product fell at a seasonally adjusted 1.0% annual rate April through June, the U.S. Commerce Department said Friday in the first estimate of second-quarter GDP. That was better than the 1.5% decline Wall Street economists had expected.

0:59

Stocks for companies that make materials used in manufacturing and construction, such as rolled steel, plastics and packaging, gained some steam Friday in anticipation of an economic recovery later this year. MarketWatch's Christopher Hinton reports. (July 31)

GDP fell 6.4% in the first quarter and 5.4% in the fourth quarter, at the pit of the recession. The third quarter of last year was revised to show a much sharper drop than first estimated. The numbers were revised as part of the government benchmark revision to data going back several decades.

GDP has now fallen four-consecutive quarters, the first time that has happened since quarterly records began being kept in 1947.

But with the pace of decline waning, "the worst recession since the Great Depression is likely coming to an end," said Sung Won Sohn, a professor at California State University.

The main engine of the economy, consumer spending, surprisingly fell last quarter. Job fears and stagnant wages appear to be keeping wallets tight, and are seen muting the economy's expected recovery in the second half of 2009.

What limited the rate of contraction were much smaller declines in exports and business spending. Also, inventory liquidation took less of a bite out of the economy; company replenishing of goods should boost output going forward.

The recession began in December 2007, according to the semi-official arbiter, the National Bureau of Economic Research in Cambridge, Mass. The nonprofit research group uses a broader definition of a recession than do many economists, including industrial production and employment. Another popular definition of a recession is two consecutive quarters of a shrinking GDP.

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In this June 3, 2009 photo, Baldor Electric Co. employees Dave Johnston, left, and Steve Davis, right, work inside the company's factory in St. Louis. A new government report shows the economy sank at a pace of just 1 percent in the second quarter of the year. It was a better-than-expected showing that provided the strongest signal yet that the longest recession since World War II is finally winding down.(AP Photo/Jeff Roberson)
Associated Press

Baldor Electric employees work inside the company's factory in St. Louis in June, the final month of the second quarter.
In this June 3, 2009 photo, Baldor Electric Co. employees Dave Johnston, left, and Steve Davis, right, work inside the company's factory in St. Louis. A new government report shows the economy sank at a pace of just 1 percent in the second quarter of the year. It was a better-than-expected showing that provided the strongest signal yet that the longest recession since World War II is finally winding down.(AP Photo/Jeff Roberson)
In this June 3, 2009 photo, Baldor Electric Co. employees Dave Johnston, left, and Steve Davis, right, work inside the company's factory in St. Louis. A new government report shows the economy sank at a pace of just 1 percent in the second quarter of the year. It was a better-than-expected showing that provided the strongest signal yet that the longest recession since World War II is finally winding down.(AP Photo/Jeff Roberson)

Economists expect a rise in GDP starting this quarter, suggesting the recession is at or near its end.

"We're going to expect to see growth in the economy in the second part of this year," Federal Reserve Chairman Ben Bernanke said in a town-hall meeting Sunday that was sponsored by the Public Broadcasting Service.

A couple of reports on the economy this week bolstered that case. New-home sales rose a fourth time in six months during June as buyers jumped to take advantage of fallen prices for property. Durable-goods orders fell for the month, but orders outside of transportation rose and a gauge of capital spending by businesses climbed.

Friday's report showed inventory liquidation subtracted less from GDP in the second quarter than it did in the first quarter, 0.83 of a percentage point versus 2.36 percentage points. Economists think companies -- including auto makers amid signs that the government's cash-for-clunkers program is an early success -- will have to restock soon as consumption stabilizes.

"The fact that inventories were still falling in the second quarter raises the odds that they [will] add a huge amount to GDP's plus-column in the third quarter," said Chris Rupkey, economist at Bank of Tokyo-Mitsubishi.

Real final sales of domestic product, which is GDP less the change in private inventories, decreased at only a 0.2% annual rate last quarter, a big improvement from the first quarter's 4.1% slump.

Business spending dropped by 8.9%, after plunging 39.2% in the first quarter. Investment in structures fell 8.9%. Equipment and software spending slid by 9.0%.

About 70% of GDP is made up of consumer spending, which fell 1.2% from April through June, after increasing 0.6% in the first quarter.

Rising unemployment and more precautionary saving will likely keep a lid on spending -- and the economy -- in the second half of this year. Mr. Bernanke said during Sunday's town-hall meeting that he expects GDP to rise only 1%, at an annual rate, in the second half, a rate that is insufficient to prevent further increases in unemployment.

Trade acted as a boost to GDP in the second quarter, adding 1.38 percentage points. U.S. exports fell by 7.0% and imports decreased 15.1%.

Residential fixed investment, which includes spending on housing, plunged by 29.3%, after dropping 38.2% in the first quarter -- demonstrating that the slump in housing continued to take a toll on the overall economy.

Spending by the federal government in the second quarter rose 10.9%, after declining 4.3% in the first quarter.

Inflation remained under wraps. The government's price index for personal consumption expenditures, or PCE, climbed 1.3% after falling 1.5% in the first quarter. The PCE price gauge excluding food and energy rose 2.0%, after increasing 1.1% in the first quarter.

In a separate report, the Labor Department said compensation costs advanced just 0.4% on a quarterly basis between April and June. The 1.8% 12-month rise was the smallest on record, a sign that rising unemployment is taking a toll on paychecks.

Write to Jeff Bater at jeff.bater@dowjones.com and Brian Blackstone at brian.blackstone@dowjones.com

USA: bancos pagaron grandes bonificaciones pese a ser rescatados, fiscal de NY

Por Kerry Grace Benn

Varios de los bancos que fueron más golpeados por el declive económico y aquellos que recibieron la mayor parte de la ayuda del gobierno estadounidense entregaron grandes bonificaciones a cientos de empleados el año pasado, según el fiscal general de Nueva York, Andrew Cuomo.

Muchos de los bancos que tomaron dinero del Programa de Alivio de Activos en Problemas (TARP) han dicho durante todo este tiempo que desean devolver el dinero tan pronto como sea posible, principalmente por las restricciones puestas a las remuneraciones que fueron impuestas como condición para entregar los fondos.

Muchos de los bancos ya han devuelto el dinero, pero algunos como Bank of America Corp. y Citigroup Inc. no lo han hecho. Cuomo dice que su oficina ha estado investigando las remuneraciones en muchos de los bancos, incluyendo los nueve bancos que inicialmente recibieron fondos del TARP a lo largo de los últimos nueve meses. El estudio se refiere a las bonificaciones para 2008, las cuales habrían sido pagadas antes que cualquiera de los bancos hubiera devuelto el dinero del rescate.

"En muchos bancos... la remuneración y los beneficios se incrementaron constantemente durante los años de auge entre 2003 y 2006", dijo la oficina de Cuomo. "Sin embargo, cuando la crisis subprime emergió en 2007, seguida por la recesión actual, la remuneración y los beneficios se mantuvieron a esos niveles, pese a que el desempeño de los bancos se fue a pique".

La fiscalía encontró que dos de los primeros nueve beneficiarios del TARP, Citigroup y Merrill Lynch, sufrieron pérdidas de más de US$27.000 millones cada uno el año pasado. Citigroup recibió US$45.000 millones del TARP, mientras que Merrill recibió US$10.000 millones, sin embargo, pagaron más de $5.300 millones y US$3.600 millones en bonificaciones, respectivamente. En Citi, 124 personas recibieron bonificaciones de más de US$3 millones, mientras que 738 recibieron bonificaciones de US$1 millón o más. En Merrill, 101 empleados recibieron US$3 millones o más, mientras que 696 recibieron más de US$1 millón.

Algunos de los otros bancos, como Goldman Sachs Group Inc., Morgan Stanley y J.P. Morgan Chase & Co. pagaron más en bonificaciones que lo que obtuvieron en ganancias para el año, dijo la fiscalía. Goldman Sachs, por ejemplo, ganó US$2.300 millones, pagó US$4.800 millones y recibió US$10.000 millones en financiamiento del TARP. Goldman entregó bonos de más de US$3 millones a 212 personas, mientras que 953 recibieron más de US$1 millón. J.P. Morgan estuvo al tope de la lista, con 1.626 personas recibiendo más de US$1 millón y más de 200 recibiendo al menos US$3 millones.

La oficina de Cuomo dijo que en cierta forma las grandes bonificaciones se convirtieron en algo esperado en los bancos y una fuente competencia entre ellos. En algunos, incluyendo Merrill Lynch, dijo Cuomo, la compañía "cortó la correlación entre pagar en base al desempeño y estableció sus bonificaciones basados en lo que esperaba que hicieran sus competidores".

Una fuente cercana a Cuomo dijo que el fiscal general "decidió no revelar los nombres de aquellos que recibieron las bonificaciones, después de sopesar el derecho de la gente de saber contra la privacidad de las personas involucradas".

USA: PIB -1% EN 2DO TRIM

Dow Jones Newswires

WASHINGTON (Dow Jones)--La economía estadounidense se contrajo en el segundo trimestre del 2009, pero el descenso fue moderado y muy inferior a la contracción observada en los últimos nueve meses, una señal de que la recesión está perdiendo fuerza.

El producto interno bruto cayó a una tasa anual ajustada por factores estacionales del 1,0% entre abril y junio, informó el viernes el Departamento de Comercio en su primera estimación para el PIB de ese trimestre.

La contracción fue inferior a la del 6,4% del primer trimestre y del 5,4% del cuarto trimestre.

Los economistas esperaban una contracción del 1,5% en el segundo trimestre, según una encuesta de Dow Jones Newswires.

El PIB mide todos los bienes y servicios producidos en la economía.

El mayor componente del PIB es el gasto de los consumidores, que representa cerca del 70% de la actividad económica total. Estos gastos disminuyeron un 1,2% en el trimestre, tras ascender un 0,6% en el primer trimestre y caer un 3,1% en el cuarto trimestre.

El informe del viernes mostró que las liquidaciones de inventarios tuvieron un menor efecto adverso en el PIB del segundo trimestre que el período previo, al restar 0,83 de punto porcentual del total, frente a los 2,36 puntos porcentuales del primer trimestre.

Las ventas finales reales de productos nacionales, que representan el PIB menos el cambio en los inventarios privados, descendieron a una tasa anual del 0,2% en el segundo trimestre frente a la caída del 4,1% en el primero.

Los gastos de las empresas descendieron un 8,9%, tras contraerse un 39,2% en el primer trimestre.

El comercio internacional dio un impulso al PIB en el período más reciente. Las exportaciones disminuyeron un 7,0%, mientras que las importaciones cayeron un 15,1%.

Las inversiones residenciales fijas, que incluyen los gastos en vivienda, disminuyeron un 29,3%. En el primer trimestre, este tipo de inversión cayó un 38,2%.

Los gastos del Gobierno federal aumentaron un 10,9% tras disminuir un 4,3% en el primer trimestre, mientras que los gastos de los Gobiernos estatales y locales ascendieron un 2,4% tras reducirse un 1,5% en el período previo.

Los indicadores sobre la inflación mostraron un crecimiento más alto en el período.

El índice de precios para los gastos de consumo personal aumentó un 1,3%, tras descender un 1,5% en el primer trimestre.

El índice de precios de consumo personal que excluye los alimentos y la energía subió un 2,0%, tras incrementarse un 1,1% en el primer trimestre.

El índice de precios ponderados del PIB creció un 0,2%, tras ascender a un 1,9% en el primer trimestre.

30 jul 2009

GONZALO GARCIA: QUO VADIS 2009

colaboracion al Le Monde Diplomatique, Perou

CONTRA EL DERROTISMO, EL PESIMISMO Y LA INEPTITUD

Después de 90 meses consecutivos de crecimiento se quiebran siete años “gloriosos” del ciclo de crecimiento iniciado en el 2001.

“Contra el pesimismo
Previsión y perspectiva”,
Antonio Gramsci


QUO VADIS 2009?

Escribe: Gonzalo García Núñez


El gobierno ha destruido la trayectoria de muchos años consecutivos de crecimiento. Por eso las encuestas develan que su popularidad colisiona con las expectativas ciudadanas. De allí la importancia de saber lo que nos espera en el segundo semestre del 2009.

El decrecimiento mundial interanual será -1.4% durante el año responden las optimistas previsiones del FMI de DSK .

Perú bate un record de puenting (caída libre) del crecimiento: De tasas cercanas al 14% cae - 2% entre junio 2008 y mayo 2009, según datos de INEI.

Por eso, cero vaticinan los economistas más serios, ninguno más allá del 2% para el 2009.

Algunos voluntaristas creen que ya estamos en el “fondo del pozo” y que, en adelante, el mundo (y nosotros con el) rebotará hacia una tibia expansión en U o en L para el 2010.

Otros presagios infieren que la trayectoria será mas bien una WWW, arranque y parada, stop and go, Roubini dixit. También hay los ilusos. La fe del carbonero. Si se puede!

Lo único que si se puede asegurar es que la crisis acabará. ¿Cuando y como? Nadie sabe con certeza.

CRISIS CON SANGRE ENTRA

En lo que hay un consenso es en el carácter inédito de la actual crisis:

1º Sensu contrario, la crisis partió del centro hacia la periferia. Pero hoy la recesión y la deflación son globales, salvo China e India, desacelerados.

Al fin de este primer semestre ambos cunden en los EE UU. La depresión se cierne negativamente sobre la Eurozona (15 millones desempleados). También la estagnación afecta a los debutantes países capitalistas de Europa del Este, muerde las otrora rollizas reservas internacionales de la Rusia.

Antes hizo trizas a la helada Islandia, le despoja de todo encanto a la neo liberalizada Irlanda, noquea a los Estados baltos, y en las antípodas, pela a los países de la ASEAN.

La deprime no escatima a las plantas exportadoras del Japón industrial -aun cuando hay signos de esperanzada reactivación- i lentifica el crecimiento de los países-factoría del Asia.

(Casi) nadie se salva de los efectos de la crisis en este valle de lágrimas. Realmente mundial, la peor en años, nacida de las entrañas mismas del sistema global. Marx vive.

2º Abate el comercio de mercancías y servicios. La tendencia a la constitución de un mercado mundial único encuentra sus límites. Pascal Lamy, secretario de la OMC estima que la caída del flujo de bienes y servicios será de -12.2%. . Concuerda el desplome de los índices de flete marítimo (báltica dry index) y de la carga aérea desde el tercer trimestre 2008.

3º Profundiza la desvalorización de los mercados financieros, depreciando acciones, bonos, derivados, índices, instrumentos cambiarios y forex, las divisas claves y en especial, el dólar agujereado.

El estallido de la “burbuja subprime” dejó, además, un mercado hipotecario maltrecho. Y por propagación -hacia arriba- destruyó el mercado de seguros, reaseguros y garantías y en el downstream, desató una crisis de confianza.

La crítica situación de los mercados modificó el curso y sentido de la inversión productiva internacional. Hubo un claro reflujo inversionista hacia tierras matrices. Por ahora se refugian en un pensativo wait&see pese a la espectacular recuperación de algunas bolsas.

4º. Ha obligado a la mayor intervención publica que se recuerde con fines de reestructuración bancaria (Planes Brown, Paulson, Geithner,..) y, en general, de los fatigados intermediarios financieros.

La corrección del G20 anuncia el “pinchazo” a las espectaculares burbujas bursátiles, el sinceramiento del dólar, el freno a la incontenible alza de algunas materias primas-refugio.

La agenda incluye, coda, el desbloqueo de las negociaciones comerciales internacionales de la ronda Doha ante la inviabilidad de las políticas de subsidio y de protección vigentes.

Queda pendiente el rol de la crisis en el alisamiento de los desbalances mundiales. Hay que dar solución al gigantesco déficit fiscal (-12.7% PBI) de los EE. UU y el problema del masivo endeudamiento externo que desnivela balanza de cuenta corriente gringa.

5º Las perturbaciones se manifiestan en el mercado mundial de materias primas, petróleo, gas y derivados, bienes salario y alimentos que forman el primer piso de los circuitos productivos internacionalizados y deslocalizados.

Los precios de los metales-commodities como el cobre (“el salario de Chile”, Salvador Allende) han oscilado violentamente, a merced de la especulación financiera. ((Jefferies commodities index). El petróleo fue usado por los operadores como activo de protección al riesgo sistémico. Si hay reactivación gatillará la inflación.

6º La transmisión de la crisis financiera al sector real, el “contagio” quebró segmentos enteros del “fordismo” (Automotriz, General Motors, piezas y partes...). Produjo la ruptura de las líneas de abastecimiento de las transnacionalizadas actividades productivas y el cambio en el patrón de localización de la planta como de transito de los trabajadores emigrantes.

Y se ha agravado la crisis de realización de las mercancías y servicios en los mercados. Al aplanarse el consumo, crecen inventarios y se ralentizan las ventas de maquinaria y equipo.

El corolario del contagio es la destrucción de millones de empleos calificados que difícilmente volverán.

7º La necesidad de un altísimo grado de coordinación de políticas, superior al G8, G20, BRICS o de la institucionalidad de Bretton Woods. A problema global, gobernanza global, sugiere Attali.

¿Para que? Secar las masivas emisiones de papeles, calendarizar la resorción de los medios de pago creados para facilitar liquidez, el desinfle de amenazas mediatas de los mercados bursátiles y la atenuación de la volatilidad entre monedas soberanas. Agregue freno a las peligrosas devaluaciones competitivas o de cierres unilaterales de mercado (buy american, cómprale al Perú.) como barreras al comercio. De otra forma, la inflación acecha.

8º Hay un vertiginoso incremento de la deuda mundial, sobretodo la de los EE.UU., y un peligroso desorden monetario. Nadie duda del impacto de un dólar “flojo” en el mercado de deuda y de los activos financieros. Por lo demás, el supply Chain de Chimerica crea una gigantesca acumulación de reservas cambiarias ($2 billones) en China de la que pende el futuro de la nueva moneda de reserva mundial.

9º. El fracaso de la autorregulación de los mercados. Emergen, afortunadamente, nuevos conceptos, diseños y políticas económicas proactivas fundadas en renovados paradigmas sobre la asimetría de la información, la selección adversa, la teoría de juegos y el análisis de las fallas de funcionamiento de los mercados. Significa que el Estado es útil y que junto a los agentes principales produce medidas regulatorias de los mercados. Por fin.

- Queda pendiente la purga: activos financieros malolientes, pirámides Ponzi-Madoff, fondos de pensiones gitanos, secretosos hedge funds, los BCCI del S.XXI. Deshacer la malla del shadow finance (finanzas en la sombras, desregulada) y hasta extinguir los “paraísos tributarios”, pedidos por el G20-(Londres, abril 2009).

Numerosos trabajos hacen conocer mejor este retrato de la crisis. Facilitan el examen de las salidas posibles en el corto plazo para los países como el Perú.

CONTRA EL PESIMISMO, PREVISION

Para enfrentar esta magna crisis, el Perú requiere una política contracíclica potente.

Quiere decir el uso sincronizado de instrumentos que compensen la caída de la demanda.

Se trata de sostener el nivel de actividad mediante el estimulo de la demanda interna.

¿Para que? Preservar el consumo y defender el empleo, la producción, el ahorro e inversión de las empresas, los ingresos de los exportadores, fortalecer las cuentas públicas, auspiciar el desarrollo de los mercados internos y la construcción de la infraestructura física.

También usar medios eficaces para compensar el déficit en cuenta corriente y la defensa de la posición de cambio del instituto emisor. En fin, contrarrestar los factores desequilibrantes y jerarquizados que provoca la erosión de la demanda agregada.

Para ello se necesitan instrumentos de intervención. ¿Los hay? Si, muy sofisticados.

Las herramientas de política monetaria están disponibles. Fueron construidas y adaptadas por el equipo del Profesor Dancourt y fue asumido por el BCRP desde los primeros días del 2002.

Usa la tasa de interés de referencia como instrumento de la autoridad monetaria, un protocolo de seguimiento cambiario, propio de una economía parcialmente dolarizada, un modelo de previsión para gestionar el programa de inflación objetivo (inflation targeting) que propone escenarios y algunos elementos teóricos de la gestión de portafolios en riesgo.

La política fiscal se funda en el resultado fiscal estructural, la implantación de indicadores lideres, estabilizadores automáticos y autonomía creciente del Estado frente al endeudamiento externo.

La curva de referencia del mercado de bonos del tesoro, formada mediante un programa creador de mercados, es otro instrumento que orienta el financiamiento de la inversión en soles y la formación del mercado secundario de papeles.

Pero lo que importa es que nadie puede alegar carencia de instrumentos.

De su aplicación eficaz depende el resultado del 2009. Contra el pesimismo, previsión y perspectiva.

ENTREVISTAS TV CRISIS GLOBAL

NR.: Director, no presidente ---------------------------------------------- Bruno Seminario 1 ------------------------- Bruno Seminario 2 -------------------- FELIX JIMENEZ 1 FELIZ JIMENEZ 2 FELIX JIMENEZ 3, 28 MAYO OSCAR DANCOURT,ex presidente BCR ------------------- Waldo Mendoza, Decano PUCP economia ---------------------- Ingeniero Rafael Vasquez, parlamentario 24 set recordando la crisis, ver entrevista en diario

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