SECCION Crisis monetaria: US/EURO, dolar vs otras monedas

Gráfico del tipo de cambio del Dólar Americano al Euro - Desde dic 1, 2008 a dic 31, 2008

Evolucion del dolar contra el euro

US Dollar to Euro Exchange Rate Graph - Jan 7, 2004 to Jan 5, 2009

V. SECCION: M. PRIMAS

1. SECCION:materias primas en linea:precios


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24 jul 2008

PETROLEO: 126 Dolares

El petróleo cayó hacia los 126 dólares el barril

8:43 | Cedieron las preocupaciones de que el huracán Dolly azote las instalaciones energéticas en el Golfo de México

(Reuters).- El petróleo caía el miércoles hacia los 126 dólares el barril, con lo que ampliaba las pérdidas de la víspera, porque cedieron las preocupaciones de que el huracán Dolly azote las instalaciones energéticas en el Golfo de México.

La desaceleración de la economía estadounidense y la floja demanda energética en el mayor consumidor mundial de energía también presionaban al mercado, dijeron analistas. La atención se centrará más adelante en la jornada en el informe sobre los inventarios de crudo y derivados de Estados Unidos.

"Dolly no se ha desviado mucho de su trayectoria prevista", dijo Olivier Jakob, analista petrolero de Petromatrix. "Su potencial impacto sobre el precio (del crudo) debería ser descontado", agregó.

A las 11:46 GMT (6:46 a.m., en el Perú), el crudo estadounidense para entrega en septiembre perdía 2,04 dólares, a 126,38 dólares el barril. El contrato para entrega en agosto expiró el martes tras haber caído a 125,63 dólares, su nivel más bajo desde el 5 de junio.

En Londres, el crudo Brent bajaba 2,05 dólares, a 127,50 dólares el barril.

El retroceso del petróleo coincidió con un fortalecimiento del dólar, lo que habría restado atractivo a las materias primas para algunos inversores, dijeron analistas. El miércoles, la moneda estadounidense marcó un máximo de un mes frente al yen.

Los analistas que utilizan los movimientos previos de los precios para predecir su futura dirección dijeron que el mercado se enfila a una baja, debido a que la próxima área de soporte se ubica en torno a los 120 y 122 dólares el barril, tomando como referencia el crudo estadounidense.

Si bien el petróleo ha caído desde el récord de 147,27 dólares el barril alcanzado el 11 de julio, aún mantiene una ganancia cercana al 30 por ciento en lo que va del año y frente a los 20 dólares a los que operaba a inicios del 2002, cuando comenzó a ser apuntalado fuertemente por la demanda en economías emergentes como China.

El huracán Dolly esquivaría las principales plataformas en el Golfo de México, tras haberse convertido en la noche del martes en el segundo ciclón de la actual temporada en el Atlántico.

En la víspera, las firmas energéticas con operaciones en la costa estadounidense del Golfo de México interrumpieron el 5 por ciento de su producción de crudo y gas natural, pero el recorte duraría poco tiempo.

Más adelante en la jornada, el informe de la Administración de Información de Energía (EIA por su sigla en inglés) mostraría que las existencias estadounidenses de crudo cayeron en 700.000 barriles y que las de los destilados crecieron en 2,3 millones de barriles la semana pasada, de acuerdo a un sondeo de Reuters.

PERU: RIESGO PAIS 184 ppbs

El riesgo país de Perú bajó seis puntos básicos a 1,84 puntos porcentuales

20:41 | Así arrojó el EMBI+ Perú que es calculado por el banco de inversión de Estados Unidos JP Morgan

(Andina).- El riesgo país del Perú bajó hoy seis puntos básicos pasando de 1,90 a 1,84 puntos porcentuales, según el EMBI+ Perú calculado por el banco de inversión JP Morgan.

Cabe señalar que el 12 de junio del 2007 Perú registró un nivel mínimo histórico de riesgo país al cerrar en 95 puntos básicos. El EMBI+ Perú se mide en función de la diferencia del rendimiento promedio de los títulos soberanos peruanos frente al rendimiento del bono del Tesoro estadounidense.

Así se estima el riesgo político y la posibilidad de que un país pueda incumplir con sus obligaciones de pago a los acreedores internacionales. Es decir, el riesgo país es el índice denominado Emerging Markets Bond Index Plus (EMBI+) que mide el grado de "peligro" que entraña un país para las inversiones extranjeras.

Las principales consecuencias de un alto nivel del riesgo país son una merma de las inversiones extranjeras y un crecimiento económico menor y todo esto puede significar desocupación y bajos salarios para la población.

Para los inversores este índice es una orientación pues implica que el precio por arriesgarse a hacer negocios en determinado país es más o menos alto. Cuanto mayor es el riesgo menos proyectos de inversión son capaces de obtener una rentabilidad acorde con los fondos colocados y cuanto menor sea este índice el país se hace más atractivo para los inversionistas.

FRANCE: CHUTE CONSOMMATION CARBURANT

Face à la flambée du prix de l'essence, les automobilistes ont décidé de laisser leur voiture au garage. Résultat : la consommation de carburants en France a baissé de 10% en juin.

«Les chiffres provisoires montrent une chute énorme de la consommation de carburants en France, de 10% par rapport à juin 2007», a annoncé Jean-Louis Schilansky, le président de l'Union française des industries pétrolières (Ufip). Sur six mois, une période jugée plus parlante par l'Ufip, le recul se porte à 1,48% et est jugé «significatif» par Jean-Louis Schilansky. «Ca fait très longtemps qu'on n'a pas eu une baisse de cet ordre», a-t-il affirmé.

Selon le président de l'Ufip, cette «chute énorme» est évidemment liée à la hausse du prix du pétrole. Il est «incontestable qu'à ce niveau-là, il y a un effet prix», a-t-il déclaré. La baisse touche aussi bien l'essence que le gazole.

Jusqu'au mois de mai compris, la tendance était plutôt à la stabilité de la consommation de carburants en France.

FRANCE: CHUTE CONSOMMATION CARBURANT

Face à la flambée du prix de l'essence, les automobilistes ont décidé de laisser leur voiture au garage. Résultat : la consommation de carburants en France a baissé de 10% en juin.

«Les chiffres provisoires montrent une chute énorme de la consommation de carburants en France, de 10% par rapport à juin 2007», a annoncé Jean-Louis Schilansky, le président de l'Union française des industries pétrolières (Ufip). Sur six mois, une période jugée plus parlante par l'Ufip, le recul se porte à 1,48% et est jugé «significatif» par Jean-Louis Schilansky. «Ca fait très longtemps qu'on n'a pas eu une baisse de cet ordre», a-t-il affirmé.

Selon le président de l'Ufip, cette «chute énorme» est évidemment liée à la hausse du prix du pétrole. Il est «incontestable qu'à ce niveau-là, il y a un effet prix», a-t-il déclaré. La baisse touche aussi bien l'essence que le gazole.

Jusqu'au mois de mai compris, la tendance était plutôt à la stabilité de la consommation de carburants en France.

EUROPE: Inquietudes, Les echos


Batterie d'indicateurs économiques inquiétants dans la zone euro[ 24/07/08 - 11H39 ]

En Allemagne, le baromètre Ifo a chuté dans des proportions bien plus importantes que prévu. En France, l'indicateur synthétique du climat des affaires se situe désormais en dessous de sa moyenne de longue période. Enfin, dans la zone euro, les secteurs des services et de l'industrie ont subi une contraction plus marquée qu'attendu.

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Le ralentissement économique dans la zone euro est entendu depuis déjà plusieurs semaines. Son ampleur est davantage source d'interrogation. Or, les indicateurs publiés aujourd'hui dans la zone euro penchent plutôt du côté de ceux s'attendant à des mois très difficiles. Climat des affaires outre-Rhin, moral des industriels en France, indice PMI des services et de l'industrie... les statistiques des deux premières économies de la zone euro, Allemagne et France, se sont toutes franchement dégradées.

En Allemagne, le baromètre Ifo, mesurant le moral des chefs d'entreprise, est descendu à 97,5 points en juillet, contre 101,2 points en juin, là où les économistes attendaient un repli nettement plus limité, à 100,2 points. En France, aussi, l'Insee a annoncé un nouveau recul du moral des industriels français, signe selon l'institut des statistiques, que l'activité devrait continuer à ralentir dans les mois à venir. Désormais, l'indicateur synthétique du climat des affaires se situe en dessous de sa moyenne de longue période. Enfin, les secteurs des services et de l'industrie dans la zone euro ont tous deux subi une contraction plus marquée que prévu de leur activité au mois de juillet, et le pire semble encore à venir, selon l'indice PMI flash de RBS-Markit.

La semaine dernière, le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, avait estimé que la croissance globale des quinze pays composant la zone euro serait probablement faible au deuxième et au troisième trimestre. En début de semaine, les économistes de Bank América remarquaient que de "plus en plus d'indicateurs majeurs annoncent un sévère ralentissement de l'activité économique pour le reste de l'année 2008. La pression sans cesse accrue sur le pouvoir d'achat des consommateurs, du fait de l'inflation des prix du pétrole et des aliments, de l'euro fort et des conditions financières, ne permet plus d'écarter totalement le risque d'une récession", estimaient-ils.

Beaucoup craignent aussi une stagflation dans la zone euro, la croissance montrant des signes de ralentissement rapide alors que les prix du pétrole maintiennent les pressions inflationnistes. Ce scénario noir est néanmoins à nuancer avec la baisse des prix du baril de brut de plus de 20 dollars depuis dix jours. Ce reflux des cours pétroliers offre un ballon d'oxygène bienvenu dans le contexte conjoncturel actuel et pourrait bien donner raison à ceux qui penche pour un ralentissement économique et non un coup d'arrêt de la croissance.

OMC: SARKOZY, NON

A l'OMC, cet accord qui est sur la table, s'il n'est pas modifié, nous ne le signerons pas", a déclaré Nicolas Sarkozy, jeudi 24 juillet, lors d'une réunion avec des restaurateurs à Batz-sur-Mer, en Loire-Atlantique. Le président en exercice de l'Union européenne évoquait les difficiles négociations débutées lundi à Genève entre les sept grands acteurs de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).


Consultez les dépêches vidéo des agences AFP et Reuters, en français et en anglais.

Le commissaire européen au commerce, Peter Mandelson, a rapidement répondu au président français, avec lequel il entretient des relations notoirement tendues. "La Commission [européenne] est chargée de négocier ici à l'OMC au nom de tous les Etats membres", a-t-il dit aux journalistes, ajoutant : "Nous continuerons ainsi sur la base du mandat que nous avons."

"QU'IL EN SOIT AINSI"

Dans la nuit de mercredi à jeudi, les responsables du commerce des Etats-Unis, de l'Union européenne, de l'Inde, du Brésil, du Japon, de l'Australie et de la Chine ont poursuivi leurs discussions jusqu'à près de 4 heures du matin, sous la coordination du directeur de l'OMC, Pascal Lamy, pour tenter de parvenir à un accord dans le cycle de négociations de Doha, ouvert depuis 2001 en vue d'une libéralisation des échanges économiques mondiaux. "Nous ne sommes pas encore arrivés à un point de convergence. Sur certains points-clés de la négociation, les positions restent encore trop éloignées", a reconnu Pascal Lamy, jeudi matin. "Nous avons besoin maintenant plus que jamais d'une volonté politique pour donner au cycle toutes les chances de succès", a-t-il ajouté. Jeudi, un petit cénacle de grands acteurs de l'économie mondiale essayait toujours péniblement de rapprocher les positions.

Parmi les sujets actuellement sur la table des discussions, l'ouverture des marchés des pays en développement aux produits industriels des pays du Nord-Est, une épine dans le pied des négociateurs. Certains pays en développement, comme l'Argentine et l'Afrique du Sud, ont adopté une position particulièrement dure, refusant toute concession sur un abaissement des droits de douane qui mettrait en danger leurs industries naissantes.

Le texte sur les produits industriels actuellement sur la table des négociations "a été élaboré sans tenir compte de la position d'un groupe important de pays", a déclaré Nestor Stancanelli, négociateur commercial au ministère des affaires étrangères argentin, rejetant ce texte. L'ire des pays émergents a notamment pour origine une "clause anti-concentration", voulue par l'Europe et qui vise à empêcher que des secteurs industriels entiers soient exclus de l'ouverture des marchés. Cette clause est "une mauvaise idée", selon le ministre du commerce indien, Kamal Nath. "Si cela devait faire échouer un accord, qu'il en soit ainsi", a-t-il jugé.

OMC; CYCLE DOHA..

Par Laura Mac Innis et Robin Pomeroy Reuters - il y a 15 minutes

GENEVE (Reuters) - Après trois jours de maigres avancées, les pourparlers du cycle de Doha à l'Organisation mondiale du commerce semblent en passe de se solder par un échec en raison des fortes divergences qui demeurent entre les parties.

Le président français Nicolas Sarkozy a affirmé que la France ne signerait pas le projet d'accord tel qu'il est formulé.

Des responsables participant aux pourparlers avaient estimé que la journée de jeudi révélerait l'utilité ou non de poursuivre les tractations.

En cas d'échec, le projet d'accord de l'OMC visant à libéraliser les échanges mondiaux risquerait d'être mis en sommeil durant plusieurs mois, en raison notamment de l'élection présidentielle américaine.

"Je constate qu'il reste de profondes divergences. Nous verrons aujourd'hui s'il est possible de rapprocher les positions", a déclaré le représentant de l'Argentine, Nestor Stancanelli, à son arrivée au siège de l'OMC à Genève.

Les discussions doivent en principe se poursuivre jusqu'à samedi, mais de l'avis de plusieurs délégués, elles pourraient soit s'interrompre prématurément après un constat d'échec, soit largement empiéter sur la semaine prochaine.

"Nous sommes potentiellement plus proches d'un accord que nous ne l'avons jamais été, mais les dernières marches sont les plus dures à franchir et paraissent encore insurmontables", note le commissaire européen au Commerce, Peter Mandelson, sur son blog.

Nicolas Sarkozy, qui effectuait jeudi un déplacement en Loire-Atlantique, a affirmé qu'en l'état actuel du projet d'accord, ce document n'obtiendrait pas l'aval de Paris.

"Cet accord sur la table, s'il n'est pas modifié, on ne le signera pas", a-t-il assuré.

"LUGUBRE"

Malgré "quelques progrès" rapportés aux premières heures de jeudi, l'ambiance restait pessimiste à l'OMC, où les ministres du Commerce d'Australie, du Brésil, de Chine, de l'Union européenne, d'Inde, du Japon et des Etats-Unis, réunis mercredi soir jusqu'à 3h30 du matin, ont à nouveau essayé de concilier leurs positions.

De l'avis de la représentante américaine à l'OMC, Susan Schwab, "de légers progrès" ont été effectués. Les ministres devaient se réunir à nouveau à 14h00 GMT.

Un diplomate européen a souligné qu'une crise était souvent nécessaire pour obtenir une avancée dans ce type de pourparlers. "Toutes les parties devront bien réfléchir à leur responsabilité dans un éventuel échec des négociations", a-t-il dit.

Un représentant du secteur industriel américain a rapporté que les représentants des Etats-Unis aux réunions avaient livré aux lobbyistes "une évaluation assez lugubre" de la situation.

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, jusqu'alors plus optimiste sur le déroulement des tractations, a prévenu que les Etats-Unis et l'UE risquaient de faire échouer le processus.

"Sans réduction notable des subventions agricoles américaines ni ouverture réelle du marché agricole européen, il n'y aura pas d'accord et tout le monde devra assumer ses responsabilités", a déclaré Lula, dans des propos rapportés par la presse brésilienne.

Mercredi, l'Inde avait estimé que l'offre américaine, formulée mardi, de plafonner les subventions agricoles à 15 milliards de dollars annuels représentait un progrès insuffisant.

Les Etats-Unis ont reproché à l'Inde de ne pas avoir proposé de concession en retour.

Cet échange entre Washington et New Delhi résume le point d'achoppement essentiel des négociations du cycle de Doha.

Les pays en développement veulent avoir accès aux marchés agricoles occidentaux et demandent aux pays riches de réduire leurs subventions dans ce domaine, qui pénalisent leurs agriculteurs.

Les pays développés reconnaissent devoir faire des concessions, mais demandent en retour un accès facilité aux marchés émergents pour leurs produits industriels ou leurs services.

Version française Gregory Schwartz

CHILE: RACIONAMIENTO ELECTRICO EN DUDA,Reuters

SANTIAGO (Reuters) - Fuertes lluvias que han caído en Chile han disminuido la probabilidad de un racionamiento eléctrico, aunque se mantendrá una reducción en el voltaje hasta el 31 de agosto como medida de precaución, dijo el jueves el ministro de Energía, Marcelo Tokman.

"Ha bajado considerablemente la probabilidad de racionamiento por lluvias y menor consumo," dijo Tokman en una conferencia de prensa.

"No es posible descartar por completo que se produzca déficit, tenemos que ser prudentes," agregó el ministro, quien agregó que otras medidas para enfrentar el estrecho panorama energético seguirán vigentes hasta fines de octubre.

(Reporte de Mónica Vargas, Editada por Marcel Deza)

SPAIN: PACTO ANTICRISIS

El Círculo de Economía pide a Zapatero un gran pacto anticrisis

El mayor 'lobby' de empresarios catalanes recuerda los Pactos de la Moncloa de 1977 y pide una política de moderación salarial y contención de precios y márgenes empresariales

23/07/2008| Actualizada a las 16:03h

Barcelona. (EFE).- El Círculo de Economía ha apelado al Gobierno a convocar a los líderes políticos, a los presidentes de las comunidades autónomas, a las patronales y a los sindicatos para alcanzar un pacto de estabilidad que permita reducir el impacto de la crisis y encauzar la economía hacia una mayor productividad.

En un documento de opinión de actualidad elaborado por la junta directiva del Círculo de Economía se acusa al Ejecutivo de una cierta demora a la hora de afrontar debidamente los efectos de la crisis económica.

La entidad presidida por Salvador Alemany recuerda los Pactos de la Moncloa, suscritos el 25 de octubre de 1977, en los que se consensuaron las medidas de saneamiento para salir de la profunda crisis económica de entonces y, aunque señala que no se trata de reeditar miméticamente ese episodio histórico, considera que un acuerdo general crearía un clima de confianza que, sin duda, incidiría positivamente en la dinámica de la sociedad española.

Moderación salarial y contención de márgenes
Este gran pacto debería adoptar medidas que garantizasen una adecuada distribución de las cargas de la crisis, compensado la imprescindible moderación salarial y de rentas con un compromiso paralelo de contención de precios en origen y en los canales de distribución y de contención de los márgenes empresariales.

El Círculo de Economía también aboga por un aumento de la competencia efectiva, la disminución significativa del grado insostenible de absentismo laboral, el mantenimiento de las prestaciones sociales, la aplicación de una serie de reformas que permitan especializarse en producciones de alto valor añadido y el replanteamiento del debate energético sin prejuicios ni tabúes, en una clara alusión a las centrales nucleares.

La actual situación de crisis económica ha de constituir la prioridad máxima de la política española, tanto del partido en el gobierno como del principal partido de la oposición y del resto de las formaciones parlamentarias, apunta el Círculo de Economía.

También invita al Gobierno a adoptar las reformas precisas para corregir las actuales disfunciones y potenciar las posibilidades de la economía española.

Cualquier distracción en este cometido, a juicio del Círculo de Economía, supondría un error político con un importante impacto económico y social.

La crisis económica tiene un perfil propio en España -indica el documento- que acentúa la gravedad de la situación y que responde a la adopción demasiado alegre y confiada de un modelo de crecimiento basado fundamentalmente en la construcción, en el consumo interno y en el recurso al dinero barato.

Es inocultable el significativo deterioro de la situación económica, cuyo alcance se puede discutir, pero no negar y que provoca desconcierto en la sociedad española, en opinión del Círculo de Economía.

Este desconcierto -añade el documento- no se superará negando la situación, minimizándola con multitud de recursos semánticos o haciendo de ella un instrumento de lucha partidista.

La sensación de crisis que invade a la sociedad española se manifiesta en una retracción del consumo por parte de los ciudadanos, en una disminución de confianza inversora por parte de los empresarios y en una evidente falta de liquidez de las instituciones financieras, diagnostica.

Por este motivo, concluye que resulta evidente que España se halla ante un problema, sin duda complejo y de primera magnitud, al que debe hacer frente con urgencia y seriedad.

23 jul 2008

USA: TOYOTA DEVANCE GM

Toyota confirme son avance sur General Motors au premier semestre
[ 23/07/08 - 16H15 ]

Le constructeur automobile japonais a vendu 4,8 millions de véhicules dans le monde au cours des six premiers mois de l'année, tandis que le groupe américain n'en a écoulé que 4,5 millions.

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Au coude à coude avec General Motors depuis des mois, Toyota, qui avait pris une nette avance en termes de ventes sur son rival au premier trimestre, a creusé l'écart avec l'Américain au cours des six premiers mois de l'année. Le constructeur automobile nippon a ainsi vendu 4,8 millions de véhicules au premier semestre, quand le géant de Détroit n'en a écoulé que 4,5 millions.

En termes de dynamique, l'écart est encore plus flagrant : Toyota affiche des ventes mondiales en hausse de 1,8% au deuxième trimestre, alors que General Motors accuse un repli de 5% au cours de la même période. Les ventes du géant américain sont plombées par l'Amérique du Nord, le marché le plus important du groupe, où les volumes ont plongé de 20%. En bien meilleure forme dans la région, Toyota n'est cependant pas à l'abri des difficultés : ses ventes y ont reculé de 7,8% au deuxième trimestre, plombées, comme celles de son concurrent, par la flambée des prix du carburant. Cette dernière détourne les automobilistes américains des 4x4 et autres pick-ups, gourmands en carburant, modèles phares des constructeurs outre-Atlantique.

L'an passé, General Motors avait conservé de justesse son titre de premier constructeur mondial. Détrôné au premier trimestre par son dynamique rival japonais, il avait sauvé l'honneur en reprenant la main au cours des neuf mois suivants. A la fin de l'année, General Motors avait livré 9,369 millions de véhicules dans le monde, soit, de l'aveu même de Toyota, 3.000 véhicules de plus que son challenger nippon.

Ce dernier était cependant largement en tête en termes de production, ayant assemblé 9,51 millions de véhicules dans l'année, contre 9,26 millions chez le groupe américain. Une avance qui laissait présager de l'inversion imminente du rapport de force entre les deux constructeurs automobiles.

USA: PLAN SAUVETAGE FANNIE&FRED,Les echos

Les Etats-Unis en passe d'approuver un vaste plan de sauvetage de l'immobilier
[ 23/07/08 - 17H59 ]

Ce plan vise à secourir les emprunteurs victimes de la crise des subprimes en garantissant 300 milliards d'emprunts et à sécuriser Fannie Mae et Freddie Mac, les deux géants du refinancement hypothécaire qui ont frôlé l'implosion au début de juillet.
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DR

Un plan Marshall à usage interne, c'est ce à quoi fait penser le plan que les Etats-Unis sont sur le point d'adopter pour sortir de la crise du secteur immobilier. Ce plan joue sur deux tableaux à la fois, en volant au secours des emprunteurs mais aussi des organismes de refinancement hypothécaires qui se sont retrouvés dans l'oeil du cyclone ces dernières semaines.

Ce plan de sauvetage, que la presse américaine présente comme le plus ambitieux des 25 dernières années, devait être examiné mercredi par la Chambre des Représentants avant d'être soumis au vote du Sénat, sans doute d'ici la fin de la semaine, puis au président George W. Bush pour signature.

L'un des obstacles majeurs à son adoption est tombé mercredi matin après que la Maison Blanche eut abandonné une menace de veto, qui aurait bloqué in fine l'entrée en vigueur du texte. "Nous pensons que ce n'est pas le moment de s'éterniser dans une bataille autour d'un veto, même si nous sommes sûrs que le président réussirait à l'imposer", a affirmé la porte-parole de la Maison Blanche, Dana Perino. La Maison Blanche s'opposait en effet à une disposition qui accorde près de 4 milliards de dollars aux collectivités locales pour racheter des logements saisis, voyant dans cette mesure un cadeau aux banques et aux courtiers hypothécaires.

Le plan de sauvetage, provoqué par la plus grave crise de l'immobilier depuis la Grande Dépression de 1929, a été conçu à la base pour aider les emprunteurs étranglés par leurs mensualités, en relevant notamment le plafond des prêts qui peuvent obtenir une garantie publique. S'ile st adopté, il reviendra à autoriser une garantie de l'Etat sur près de 300 milliards de dollars d'emprunts immobiliers, et apportera une bouffée d'air aux emprunteurs alors que les taux des emprunts fixes sur 30 ans ont touché leurs niveaux les plus élevés depuis un an.

L'idée est aussi de dégripper le secteur immobilier qui voit la demande diminuer, le nombre de ventes plonger et les prix décliner inexorablement. Selon les derniers chiffres du bureau de surveillance fédéral de l'immobilier américain (OFHEO) publiés mardi, les prix des logements ont baissé de 0,3% en mai sur un mois et de 4,8% sur un an.

Le volet Fannie et Freedie

Le texte prévoit aussi un deuxième volet qui concerne Fannie Mae et Freddie Mac, les deux géants du refinancement hypothécaire qui ont frôlé l'implosion au début du mois de juillet. D'une part, tous deux seraient placés sous l'autorité d'un nouvel organisme de contrôle, aux pouvoirs renforcés. De l'autre, le Congrès est invité à donner son feu vert au plan de sauvetage mis sur pied par le Trésor il y a une dizaine de jours pour empêcher un naufrage des deux organismes, qui venaient de perdre 50% en Bourse en l'espace d'une semaine.

Le plan leur permettrait d'accéder à plus de capitaux publics, en autorisant le Trésor jusqu'à la fin 2009 à acheter des actions des deux organismes ou à leur prêter plus d'argent.

Ce point a initialement suscité la méfiance en raison de la difficulté à déterminer son coût pour le contribuable. Mardi, le bureau du budget du Congrès (CBO) a avancé le chiffre de 25 milliards de dollars sur deux ans, tout en soulignant qu'il y avait de fortes chances que le Trésor n'ait pas besoin de recourir du tout à ce nouveau dispositif.

Mardi, le secrétaire au Trésor Henry Paulson, qui avait souligné à nouveau le rôle essentiel de Fannie Mae et Freddie Mac dans l'économie américaine, s'était dit "confiant" en une approbation du texte d'ici la fin de la semaine. "La poursuite de leur activité est un facteur crucial pour la vitesse avec laquelle nous émergerons de la correction de l'immobilier et nous gommerons les incertitudes sous-jacentes sur les marchés financiers", a-t-il lancé.

Fannie Mae et Freddie Mac détiennent ou garantissent 5.200 milliards de dollars de créances hypothécaires, soit près de la moitié de l'encours de crédit immobilier outre-atlantique. (Source AFP)

PETROLEO: OPEP

Irán reitera su oposición a que la OPEP eleve el bombeo de crudo

8:54 | '¿Cómo podría justificarse elevar la producción cuando no hay escasez?', se preguntó el ministro iraní de Petróleo

Teherán (Reuters).- El ministro de Petróleo de Irán consideró innecesario que la OPEP deba elevar su producción de crudo y precisó que el mercado petrolero estaba en una "buena condición", informó el miércoles una agencia de noticias.

Irán ha expresado en varias ocasiones su oposición a que la Organización de Países Exportadores de Petróleo (OPEP) incremente su bombeo, con lo que ha desestimado los llamados de importantes consumidores como Estados Unidos para que lo haga con el fin de enfriar los precios.

Los precios del crudo han caído desde el récord de más de 147 dólares por barril alcanzado este mes, pero aún opera en niveles históricamente altos.

"Irán está en contra de algún incremento de la producción petrolera de la OPEP", dijo Gholamhossein Nozari según fue citado por la agencia de noticias ISNA. "El mercado del petróleo está en una buena condición", agregó.

Los comentarios coincidieron con los de Mohammad Ali Khatibi, gobernador de Irán ante la OPEP, quien dijo que la organización actualmente produce 1,5 millones de barriles por día (bpd) por encima de la demanda del mercado, reportó el sitio de internet del Ministerio de Petróleo, SHANA.

"Cuando no hay una escasez en el mercado petrolero y la OPEP está produciendo por encima del requerimiento actual, ¿cómo podría justificarse elevar la producción?," se preguntó Khatibi.

"La reciente caída de los precios del crudo se debió a que cedieron las preocupaciones geopolíticas", sostuvo.

22 jul 2008

juan luis guierra

FMI: EVALUACION DEL ROL DEL FMI EN ARGENTINA

Evaluacion independiente del rol del FMI en Argentina 1991-2001, cual fue su responsabilidad en la crisis?...........

21 jul 2008

CARLOS VIVES

CARLOS PUEBLA

compay segundo

PIAF

CELIA: QUMBARA

CELIA, MARTIN..: TITO PUENTE

LA SARITA: PROVINCIANO

LA SARITA: GUACHIMAN

LA SARITA: MAS PODER

IMF Raises Global Growth Forecast, WSJ

By Tom Barkley
Word Count: 462

WASHINGTON -- The outlook for the world economy has improved in recent months, but governments face an increasingly difficult task of trying to tamp down rising inflation pressures without jeopardizing economic growth, the International Monetary Fund said.

"The global economy is in a tough spot, caught between sharply slowing demand in many advanced economies and rising inflation everywhere, notably in emerging and developing economies," the fund said in its latest update to the World Economic Outlook.

The IMF raised its global economic-growth forecast for 2008 to 4.1% from an earlier estimate of 3.7% ...

VENEZUELA: COMPRAS MILITARES

Chávez llega a Moscú para comprar una nueva partida de armamento

El paquete de tanques, submarinos y sistemas antiaéreos supera los 600 millones

RODRIGO FERNÁNDEZ - Moscú - 22/07/2008

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El presidente de Venezuela, Hugo Chávez, llega hoy a Rusia en una visita cuyo eje será la compra de armas. El presidente venezolano está interesado sobre todo en tanques, sistemas de defensa antiaérea y submarinos. Chávez se entrevistará por primera vez con el presidente ruso, Dmitri Medvédev, con quien desea crear una relación de "amistad y confianza política".

Hugo rafael Chávez Frías

Hugo Chávez

A FONDO

Nacimiento:
28-07-1954
Lugar:
(Sabaneta)
Venezuela

Venezuela

A FONDO

Capital:
Caracas.
Gobierno:
República.
Población:
26,414,815 (2008)
Rusia

Rusia

A FONDO

Capital:
Moscú.
Gobierno:
República.
Población:
140,702,094 (2008)

La noticia en otros webs

Chávez negociará en Moscú una partida de tanques, lo más probable de T-90C, que el líder bolivariano piensa inspeccionar personalmente. Caracas está interesada también en comprar entre 10 y 20 sistemas de defensa antiaérea Tor-M1, del mismo tipo que el Kremlin vendió a Irán, y posiblemente aviones de transporte. Moscú podría vender asimismo a Chávez tres submarinos diésel-eléctricos clase Kilo según la clasificación de la OTAN, Proyecto 636 según los rusos.

Estos sumergibles de tercera generación, dotados de seis lanzatorpedos, permitirían a Venezuela retirar los dos alemanes de la clase 209 que la Armada tiene en servicio desde hace más de 30 años. El paquete de compras de armamento por Venezuela puede superar los 1.000 millones de dólares (632 millones de euros).

Por si esto fuera poco, Caracas planea comprar en el futuro otros seis submarinos no atómicos y varias decenas de otro tipo de naves. Rosoboronexport, la firma rusa que se ocupa de la venta de armas, está ofreciendo a Venezuela lanchas de patrullaje 1430 Mirage, lanchas de desembarco 12691E Murena, sistemas costeros móviles de misiles contra buques, lanchas y medios de desembarco que pueden dar contra blancos ubicados a 130 kilómetros de distancia. Las negociaciones para la venta a Venezuela de unas dos decenas de aviones de vigilancia costera están bastante avanzadas, y Caracas negocia también la adquisición de varios helicópteros de combate Mi-28N.

Venezuela se ha convertido en el principal comprador latinoamericano de armas rusas en los últimos años. En 2005 y 2006, el régimen de Chávez firmó contratos de compra de armamento ruso por más de 2.000 millones de euros: aviones de combate Sukhoi, helicópteros, sistemas de defensa antiaérea. Para dar mantenimiento a esas armas, en esta visita de Chávez se prevé firmar contratos para la creación en Venezuela de centros de servicio.

Pero los rusos están interesados no sólo en la cooperación en la esfera militar. Las grandes compañías energéticas rusas -Gazprom, Lukoil, TNK-BP- quisieran ampliar sus actividades en el mercado venezolano, así como el gigante de aluminio RusAl y otras empresas.

Venezuela está buscando líneas de crédito en bancos rusos para pagar en parte la compra de armamento. Para financiar los proyectos conjuntos, Rusia y Venezuela podrían crear un banco estatal mixto.

Moscú es la primera escala en la gira europea de Chávez, que incluirá, además, Bielorrusia, España y Portugal. El año pasado, Caracas compró armas a Bielorrusia por un importe de 720 millones de euros.

La lista de la compra de Chávez

- Venezuela es el principal comprador latinoamericano de armas rusas. En este viaje, Chávez adquirirá una nueva partida por más de 600 millones de euros.

- En la lista figuran tanques T-90C, entre 10 y 20 sistemas de defensa antiaérea Tor-M1 y tres submarinos clase Kilo de tercera generación con seis lanzatorpedos.

- Venezuela negocia además la compra de otros seis submarinos no atómicos, una veintena de aviones de vigilancia costera, un sistema de misiles contra buques, lanchas de patrullaje y desembarco y helicópteros de combate Mi-28N.

- En 2005 y 2006, Caracas compró armamento a Rusia por más de 2.000 millones de euros.

LA SARITA

SPAIN: Unos 4.881 peruanos podrían acogerse a Plan de Retorno Voluntario


12:43 | Embajador peruano en España dice que en su mayor parte compatriotas en el país ibérico está conformada por residentes legales con trabajo

(Andina).- Cuatro mil ochocientos ochenta y un peruanos son los que estarían en situación de desempleados y que voluntariamente podrían acogerse al Plan de Ayuda de Retorno Voluntario, anunciado por el jefe de Gobierno de España, José Luis Rodríguez Zapatero, informó el embajador del Perú en dicho país, José Luis Pérez Sánchez-Cerro.

Según este plan, se busca devolver a sus países de origen a unos cien mil desempleados extranjeros, entre los que se encuentra un grupo de peruanos, los mismos que serían indemnizados económicamente.

"Estos incentivos económicos no son de carácter obligatorio. No hay que alarmarse ya que no se va a producir una expulsión de peruanos por parte de España. Es un plan dirigido a emigrantes ilegales, quie y segundo es una actitud voluntaria de acogerse a estos incentivos", aclaró Sánchez Cerro.

Indicó que la comunidad peruana en España es una colonia muy bien integrada, por lo que se encuentra en condiciones de afrontar la crisis económica que atraviesa ese país.

El diplomático indicó que en su mayor parte la comunidad de peruanos en el país ibérico está conformada por residentes legales con trabajo, y en un 50 por ciento han adquirido también la nacionalidad española.

"Es una comunidad que no da mayores problemas, ni siquiera ante una situación crítica en cuanto a lo económico como la que está viviendo ahora España", resaltó el diplomático en contacto telefónico con el segmento Mesa Central del programa Confirmado de TV Perú.

Reconoció que la comunidad peruana en España es bastante grande aunque no es la mayor. "Tiene alrededor de 160 mil personas pero sí es la más antigua y probablemente la más integrada de las comunidades de inmigrantes", agregó.

"Hay ciertamente preocupación porque España viene atravesando por una suerte de desaceleración económica o de crisis económica y ello afecta sin duda pues no sólo a los españoles sino también a los inmigrantes", expresó.

SPAIN: Las cuentas incurren en déficit por primera vez en tres años


8:24 | La desaceleración en el sector inmobiliario y al aumento en el precio mundial del petróleo impulsaron la situación

Madrid (EFE).- Las cuentas de España tuvieron el pasado mes de junio un déficit de 4.683 millones de euros (unos 7.423 millones de dólares), el 0,42% del PIB, el primero que se registra desde el mismo mes de 2005, según los datos difundidos hoy por el Gobierno.

Este resultado se produce debido, principalmente, a la desaceleración en el sector inmobiliario y al aumento de los precios empresariales por el encarecimiento del crudo.

El Gobierno también señaló que las medidas que ha tomado en los primeros seis meses del año para aumentar la liquidez de las empresas y ayudar a las familias a disminuir el impacto de la inflación han repercutido en la disminución de los ingresos y en el consecuente déficit.

Así, entre enero y junio de este año, los ingresos del Estado cayeron el 4,8 por ciento, hasta los 66.934 millones de euros, mientras que los gastos aumentaron el 10 por ciento con respecto al mismo periodo del año anterior, hasta 71.617 millones.

La Unión Europea anuncia fuertes reducciones de sus aranceles agrícolas

18:22 | El comisario europeo de Comercio, Peter Mandelson, aseguró que están dispuestos a rebajar el límite máximo de sus subvenciones agrarias

Ginebra (dpa) - La Unión Europea anunció en el primer día de la ronda ministerial de la Organización Mundial de Comercio (OMC) en Ginebra masivas reducciones en sus aranceles agrícolas, prometiendo un acceso mucho más fácil a sus mercados para los países en desarrollo que exportan estos productos.

El comisario europeo de Comercio, Peter Mandelson, aseguró hoy que la UE está dispuesta además a rebajar en casi 100.000 millones de euros (unos 158.000 millones de dólares) el límite máximo de sus subvenciones agrícolas.

Los aranceles agrícolas se recortarán al menos un 54 por ciento. Según el portavoz de Mandelson, Peter Power, el recorte llegará al promedio de 60 por ciento.

La UE espera con este anuncio enviar una señal a los países emergentes como Brasil, México o la India, que sólo están dispuestos a hablar de la reducción de sus aranceles para productos industriales y servicios después de que las naciones ricas acepten recortes en sus aranceles y subsidios agrícolas.

Mandelson señaló que la UE eliminará totalmente sus excedentes de exportación agrícola en caso de llegar a un acuerdo. Y en el caso de productos no agrícolas, Europa reducirá los aranceles por valor de un billón de euros "sin excepciones ni subterfugios".

Previamente, la representante comercial norteamericana, Susan Schwab, reafirmó el compromiso de su país con el éxito de las negociaciones. "Sabemos que pertenecemos a los miembros con la mayor responsabilidad de liderazgo, y estoy aquí porque Estados Unidos está dispuesto a avanzar y asumir la responsabilidad", dijo Schwab.

Por su parte, El ministro de Relaciones Exteriores de Argentina, Jorge Taiana, reclamó a los países desarrollados que asuman su responsabilidad en la reforma del comercio internacional.

"Esta es una reunión crucial, donde particularmente los principales socios comerciales tienen la gran responsabilidad para que esta reunión sea un éxito. El respeto a los principios y a los mandatos de Doha hará posible que los resultados de esta Ronda sean equitativos", dijo Taiana.

El canciller remarcó que "la agricultura es el motor y al mismo tiempo el punto de referencia de esta Ronda. Y los países desarrollados deben asumir sus responsabilidades de reforma".

En tanto, el ministro de Comercio Exterior de Costa Rica, Marco Vinicio Ruiz, se mostró esperanzado de que los países desarrollados flexibilicen posiciones y dijo que su país postulará la máxima eliminación de los subisidios agrícolas.

Insistió en que la posición costarricense es que los subsidios a la agricultura provocan distorsiones al comercio y le restan competitividad a los productores agrícoles de los países subdesarrollados.

El ministro de Industrias Ligeras y Comercio de Venezuela, William Contreras, sostuvo que su país defiende en la reunión el derecho al desarrollo industrial, además de buscar que el comercio esté regulado por procedimientos, "fruto de acuerdos democráticos transparentes".

"Venezuela forma parte de un grupo, acompañado por Brasil, Argentina, Sudáfrica, Tanzania y Filipinas, entre otros, que defiende, fundamentalmente, el derecho al desarrollo industrial y hemos dejado claramente establecido que nosotros no vamos a hacer los mayores aportes a cambio de nada", explicó Contreras en un contacto telefónico desde Ginebra con el canal estatal "VTV".

Asimismo, indicó que los países en desarrollo asumen el "compromiso" de aceptar los textos que están sobre la mesa "a cambio de promesas futuras". Sin embargo, señaló que políticamente, los países desarrollados y especialmente Estados Unidos, no están en condiciones de cumplir con sus promesas.

Los 153 países de la OMC intentarán hasta fines de esta semana destrabar las negociaciones iniciadas en 2001, crónicamente estancadas por los subsidios agrícolas de la Unión Europea y Estados Unidos y los aranceles industriales de los mercados emergentes.

El objetivo de la Ronda de Doha es beneficiar a los países en desarrollo facilitando la colocación de sus productos en el mercado mundial. Mientras los líderes emergentes como Brasil, la India o China reclaman a las naciones desarrolladas la eliminación de subvenciones agrícolas, éstas exigen un mejor acceso para sus productos industriales de alto valor agregado.

20 jul 2008

STIGLITZ: LA FIN DU NEOLIBERALISME

JOSEPH E. STIGLITZ

La fin du néolibéralisme
[ 21/07/08 ]

Le monde n'est pas tendre envers le néolibéralisme, ce fourre-tout d'idées basées sur la notion fondamentaliste que les marchés sont autocorrecteurs, qu'ils distribuent efficacement les ressources et servent l'intérêt général. C'est le fondamentalisme de marché qui a soutenu le thatchérisme, la « reaganomique » et le « consensus de Washington » favorables aux privatisations, à la libéralisation économique et à des banques centrales indépendantes préoccupées uniquement par l'inflation.

Après un quart de siècle d'expérimentations parmi les pays en développement, les perdants apparaissent clairement : non seulement ceux qui ont adopté une politique néolibérale ont perdu la course à la croissance, mais quand il y a eu croissance, elle a bénéficié de manière disproportionnée aux plus riches.

Même si les néolibéraux se refusent à l'admettre, leur idéologie a échoué aussi à l'égard d'un autre critère, celui de l'allocation des ressources, comme à la fin des années 1990 avec les investissements consacrés à la fibre optique. Cette erreur a eu au moins un avantage inattendu : le coût des communications a baissé et l'Inde et la Chine se sont intégrées plus avant dans l'économie mondiale.

Mais aucune retombée positive n'a accompagné la mauvaise allocation à grande échelle des ressources au niveau de l'immobilier. Les maisons neuves appartenant à des familles qui n'avaient pas les moyens de les payer sont tombées en ruine et des millions de personnes se sont retrouvées à la rue. Dans certains cas, le gouvernement à dû intervenir pour sauver ce qui pouvait l'être et, quand il ne l'a pas fait, les dégâts se sont étendus. Certes, l'investissement excessif dans l'immobilier a été porteur de bénéfices à court terme : quelques Américains sont devenus propriétaires de maisons bien plus grandes que cela n'aurait été possible autrement. Mais à quel coût pour eux-mêmes et pour l'économie mondiale ? Avec leur maison, des millions de gens vont perdre les économies de toute une vie. Et les saisies dans l'immobilier ont entraîné un ralentissement mondial de l'activité. Il y a consensus quant aux prévisions : le ralentissement sera général et de longue durée.

De même, les marchés ne nous ont pas préparés à la hausse du prix du pétrole et de l'alimentation. Le problème de fond est que la rhétorique du marché est brandie de manière sélective : elle est revendiquée quand elle sert des intérêts particuliers et rejetée quand ce n'est pas le cas.

L'un des rares éléments que l'on peut mettre au crédit de George W. Bush est d'avoir réduit le fossé entre la rhétorique et la réalité, et cela comparé à Ronald Reagan qui, malgré tous ses discours en faveur de la liberté des marchés, avait imposé en toute liberté des restrictions commerciales, notamment la fameuse limitation « volontaire » à l'exportation des voitures japonaises.

La politique de George Bush a été pire, mais son outrecuidance à servir ouvertement le complexe militaro-industriel américain est bien plus apparente. L'administration Bush a pris une seule fois une mesure en faveur de l'environnement ; c'était avec les subventions en faveur de l'éthanol, dont l'intérêt écologique est douteux.

Ce mélange de rhétorique en faveur de l'ouverture des marchés et d'intervention gouvernementale a été particulièrement nuisible aux pays en développement. On leur a dit de ne plus intervenir dans l'agriculture, ce qui revenait à mettre en danger leurs paysans face à la concurrence irrésistible des Etats-Unis et de l'Europe. Leurs agriculteurs auraient peut-être pu concurrencer ceux du Nord, mais ils ne pouvaient concurrencer leurs subventions. Aussi les pays en développement ont-ils moins investi dans l'agriculture, et le fossé alimentaire s'est élargi.

Autrement dit, dans un monde d'abondance, des millions de gens dans les pays en développement ne peuvent toujours pas bénéficier du minimum nutritionnel. Dans beaucoup de ces pays, l'augmentation du coût de l'alimentation et de l'énergie aura des effets désastreux pour les plus démunis, car ces deux postes représentent une grande partie de leur dépense.

La colère dans le monde est palpable. Il n'est pas étonnant que les spéculateurs soient les premiers visés. Ils rétorquent qu'ils ne sont pas la cause du problème : « Nous sommes simplement à la recherche du juste prix. » Ce qui veut dire qu'ils ont découvert que l'offre est insuffisante.

Mais leur réponse manque de franchise. S'ils s'attendent à une hausse des prix et à une volatilité du marché, des centaines de millions d'agriculteurs vont prendre des précautions. Ils gagneront davantage s'ils font des stocks qu'ils écouleront plus tard. S'ils n'agissent pas ainsi, ils ne pourront pas se rattraper l'année prochaine si la récolte est moins abondante. Quelques grains retirés du marché par des centaines de millions d'agriculteurs un peu partout sur la planète finissent par représenter une quantité appréciable.

Les défenseurs du fondamentalisme de marché veulent faire porter la responsabilité de l'échec du marché, non à l'économie de marché mais au gouvernement. Un haut responsable chinois aurait déclaré que le problème tenait à ce que, face à la crise de l'immobilier, le gouvernement américain n'a pas fait assez pour venir en aide aux populations les moins fortunées. Je suis d'accord avec lui, mais cela ne change pas la réalité : les banques américaines ont mal géré les risques, et cela à une échelle colossale, avec des conséquences mondiales, tandis que les dirigeants de ces institutions sont partis avec des milliards de dollars d'indemnité.

Il y a aujourd'hui découplage total entre les bénéfices sociaux et les intérêts privés. S'ils ne sont pas soigneusement couplés, l'économie de marché ne peut fonctionner de manière satisfaisante.

Le fondamentalisme néolibéral est une doctrine politique au service d'intérêts privés, il ne repose pas sur une théorie économique. Il est maintenant évident qu'il ne repose pas non plus sur une expérience historique. Cette leçon est le seul bénéfice à tirer de la menace qui pèse sur l'économie mondiale.

JOSEPH E. STIGLITZ, prix Nobel d'économie 2001, est professeur à l'université Columbia (New York).

Cet article est publié en collaboration avec Project Syndicate.

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