SECCION Crisis monetaria: US/EURO, dolar vs otras monedas

Gráfico del tipo de cambio del Dólar Americano al Euro - Desde dic 1, 2008 a dic 31, 2008

Evolucion del dolar contra el euro

US Dollar to Euro Exchange Rate Graph - Jan 7, 2004 to Jan 5, 2009

V. SECCION: M. PRIMAS

1. SECCION:materias primas en linea:precios


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3. PRIX DU CUIVRE

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4. ARGENT/SILVER/PLATA

5. GOLD/OR/ORO

6. precio zinc

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10. PRIX essence






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22 may 2008

COMUNIDADES:RED DE ENERGIA

nota de la red de energia

"Gobierno se lanza contra comunidades
El Decreto Legislativo 1015, aparecido ayer en el “El Peruano” extiende el régimen fujimorista para la propiedad agraria de la costa a la sierra y a la selva. (...) El Decreto Legislativo 1015, “que unifica los procedimientos de las comunidades campesinas y nativas de la sierra y selva con las de la costa, para mejorar su producción y productividad”, según su interminable título”, es una pieza acabada de la doble vara con la que los neoliberales peruanos, con el presidente García a la cabeza, miden la propiedad, ya sea si se trata de la grandes empresarios mineros, agroexportadores o forestales, o de campesinos comuneros. Como advierte el dirigente de Conveagro-Piura, Andrés Luna Vargas, ninguna organización nacional o regional de comunidades solicitó la llamada unificación con el procedimiento que rige a la costa y que fue impuesto en la década de los 90 por Absalón Vásquez, Boloña, Chlimper y otros. (...) ¿Acaso para mejorar la producción y competitividad de otros sectores privados se les dictan leyes regulando los procedimientos de venta de sus acciones y activos?, ¿por qué el gobierno se considera con la autoridad de normar las asambleas de las comunidades que son órganos autónomos, que no dependen del Estado?, pregunta Luna Vargas. (...) Las comunidades son entidades que tienen sus reglas, anota Luna Vargas. Este decreto sólo apunta al interés de terceros que pudieran interesarse en la propiedad de la tierra. Pero es tan irresponsable que su consecuencia va a ser no sólo extender la gran propiedad, sino anarquizar la organización de las comunidades y la explotación en distintos pisos ecológico. Es una ley hecha por gente que no conoce el país, concluyó.

UE:REDISTRIBUTION DES AIDES AGRICOLES, LFIG

Bruxelles veut redistribuer
les aides agricoles

De notre correspondant à Bruxelles, Pierre Avril
21/05/2008 | Mise à jour : 09:56 |
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Le ministre de l'Agriculture, Michel Barnier, et la commissaire européenne à l'Agriculture, Mariann Fischer Boel, mardi, à Bruxelles.
Le ministre de l'Agriculture, Michel Barnier, et la commissaire européenne à l'Agriculture, Mariann Fischer Boel, mardi, à Bruxelles. Crédits photo : AP

La Commission propose de revoir le régime des aides aux agriculteurs. Le ministre français de l'Agriculture juge que certains points du projet ne sont«pas acceptables en l'état».

Le mot «réforme» n'est pas sorti une seule fois de la bouche de Mariann Fischer Boel. En présentant, mardi, le bilan de santé de la politique agricole commune (PAC), la commissaire européenne à l'Agriculture a simplement évoqué la «modernisation», la «simplification » et l'«adaptation» de l'agriculture européenne au marché. Alors que le spectre de la crise alimentaire se profile dans de nombreux pays et que les prix des céréales et du lait s'envolent, Bruxelles, avec toute la froideur du législateur, a parlé de suppression de la jachère, de hausse des quotas laitiers et de découplage, autant d'instruments capables, selon la Commission, d'augmenter la production et de faire baisser les prix.

C'est donc un long catalogue de mesures, censées s'appliquer de 2009 à 2013, que les 27 États membres devront négocier sous la présidence française, chaque capitale apportant son lot de revendications.

Londres et Berlin s'opposent au plafonnement des aides, qui pourrait pénaliser les grandes coopératives agricoles héritées de l'ex-RDA ou les richissimes exploitations britanniques.

Quant à la France, elle ne s'inquiète pas seulement du sort des éleveurs de montagne. «Certains points de la proposition ne sont pas acceptables en l'état», a déclaré mardi Michel Barnier, ministre de l'Agriculture. La France s'oppose notamment au démantèlement du mécanisme d'aides aux prix et au découplage des aides à la production. La FNSEA a clairement marqué mardi son opposition aux «principales propositions» de Bruxelles.

Six mois pour ficeler le dossier

La véritable réforme agricole aura lieu à partir de 2013, en même temps que la négociation du budget à long terme de l'Union européenne. Elle ne sera pas technique mais financière. La politique agricole commune absorbe à elle seule près de 40 milliards de fonds communautaires, un pactole que plusieurs États membres souhaitent amputer. La Grande-Bretagne, qui n'a jamais accepté l'idée de financer les agriculteurs européens, a cherché, il y a quelques jours, à déclencher ce débat. Mais mardi, Mariann Fischer Boel l'a sèchement clos. «La PAC est vitale pour nos campagnes» , a déclaré la commissaire. «Il faut éviter de débuter par la question budgétaire» , a renchéri Stéphane Le Foll, membre de la commission agriculture du Parlement européen. La France, qui nourrissait de grandes ambitions pour sa présidence, aura largement le temps, en moins de six mois, de ficeler ce premier dossier.

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PETROLEO A 135 DOL/BARRIL LE FIG

Pétrole : la barre des 135 dollars est franchie

A Panizzo
22/05/2008 | Mise à jour : 12:32 |
Commentaires 44
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Le prix du baril de pétrole a dépassé mercredi pour la première fois les 135 dollars dans les échanges asiatiques. L'Agence Internationale de l'Energie s'apprêterait à revoir à la baisse ses prévisions de production.

Nouveau palier pour le pétrole. Un jour après celle des 130$, la barre des 135$ le baril vient de tomber à Singapour. A Londres, le brent a lui aussi franchit ce niveau en atteignant 135.14$ le baril. En cause cette fois-ci, des rumeurs véhiculées par le Wall Street Journal évoquant une possible baisse de la prévision de production mondiale de brut par l'Agence Internationale de l'Energie. Celle-ci essaie actuellement d'évaluer l'état des 400 plus grand champs mondiaux.

Le Wall Street Journal croit savoir qu'un rapport à paraître en novembre pourrait révéler une baisse drastique des prévisions globales d'approvisionnement. Les dernières estimations de l'AIE faisaient état d'une production de pétrole avoisinnant les 116 millions de barils par jour en 2030. Or, toujours selon le quotidien des affaires, l'AIE doute désormais de la possibilité d'une production supérieure à 100 millions de barils par jour dans les deux prochaines décennies, du fait de l'âge des champs et la diminution des investissements. Une perspective guère réjouissante sur le long terme, d'autant que la Russie l'un des premiers exportateurs de pétrole au monde avec l'Arabie Saoudite voit sa production décliner depuis 4 mois.

Des tensions sur le court terme

A plus court terme, les stocks américains de pétrole brut ont enregistré la semaine dernière une baisse inattendue et marquée, en raison notamment de l'augmentation de l'activité des raffineries, montrent les chiffres publiés mercredi par l'Agence américaine d'information sur l'énergie. Lors de la semaine achevée le 16 mai, les stocks de brut ont fondu de 5,4 millions de barils à 320,4 millions de barils, alors que les analystes attendaient une hausse de 300.000 barils.

Aucune geste n'est par ailleurs à prévoir, semble-t-il du côté des pays producteurs. Lundi, le ministre algérien de l'Energie et actuel président de l'Opep Chakib Khelil, avait déclaré, lors d'une rencontre organisée par le quotidien gouvernemental El-Moudjahid, qu'il «n'y aura pas de changement dans la production de l'Opep avant la réunion de septembre». D'après l'homme fort du cartel pétrolier, une décision concernant les quotas de production sera prise «au cours de cette réunion», même s'il ne s'attend pas à une révision à la hausse de la production pétrolière, car «les prix du brut ne sont plus liés à la loi de l'offre et la demande». De plus, selon les 13 pays membres de l'Opep, les marchés pétroliers sont bien approvisionnés et les stocks de brut et d'essence sont estimés à de bons niveaux.

L'effritement du dollar, monnaie dans laquelle est vendu le brut, contribue également à cette envolée des prix. L'euro s'échangeait à plus de 1,57 dollar mercredi, contre 1,56 la veille.

De nouvelles craintes alimentent également cette frénésie sur l'or noir. Le blocage d'un dépôt de carburant par des pêcheurs - qui réagissent eux même à la hausse des prix du pétrole - et l'annonce d'un mouvement de grève pourrait en effet affecter les approvisionnements du deuxième port européen d'hydrocarbures, celui de Lavera-Fos, près de Marseille, avec ses 62,5 millions de tonnes transbordées par an.

Lundi, le raffineur Holly Corporation avait par ailleurs annoncé qu'une unité d'une de ses raffineries dans l'état du Nouveau Mexique (ouest des Etats-Unis) avait été temporairement fermée pour des travaux, qui devraient prendre plusieurs jours. Cette fermeture devrait réduire sa production de 55.000 barils par jour.

FRANCE:RETRAITES, JOURNEE D´ACTION,LF

Retraite : l'épreuve de la rue

Olivier Auguste et Claire Bommelaer
22/05/2008 | Mise à jour : 16:10 |
Commentaires 55
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Les syndicats manifestent ce jeudi contre les 41 ans de cotisation.

La barre est placée haut. Pour cette journée d'action et de manifestations des syndicats contre le projet gouvernemental sur les retraites, présenté fin avril, le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, «espère plus de 500 000 manifestants». À la CGT, pas d'objectif précis, mais on espère que les participants aux défilés se compteront en centaines de milliers. À titre de «référence», au plus fort de la contestation contre la réforme Fillon de 2003, les manifestations avaient rassemblé entre un et deux millions de personnes.

Aujourd'hui, c'est l'ensemble des syndicats qui appelle à manifester, dans le public comme dans le privé, pour s'opposer à l'allongement à 41 ans de la durée de cotisation nécessaire pour toucher une retraite à taux plein. Les cinq confédérations (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC), la FSU, Solidaires et l'Unsa ont fixé comme mot d'ordre «la défense de la retraite solidaire». À Paris, le cortège partira de Bastille à 14 h 30, direction Saint-Augustin.

Pour le gouvernement et l'Élysée, cette journée a l'allure d'un double test. Elle montrera l'efficacité ou l'inutilité de l'instauration d'un service minimum dans les transports, un dossier phare porté dans la foulée de la présidentielle. Elle montrera également sa capacité à tenir face à la rue.

Fermeté à l'Élysée

À la veille de cette journée de mobilisation, l'Élysée ne tenait évidemment pas à faire de pari sur le nombre de manifestants. Mais, tout en estimant qu'il faut «laisser les uns et les autres s'exprimer», l'entourage du président de la République se montre ferme. Alors que le Parti socialiste a réitéré hier son soutien au mouvement et rappelé «son attachement, en l'état actuel, à l'accès à une retraite à 60 ans moyennant 40 annuités de cotisation», l'Élysée rappelle comme en écho que «le principe de la réforme a été réaffirmé pendant la campagne présidentielle et que l'engagement de réformer les retraites tient à cœur à la majorité».

«Tout cela n'exclut pas un passage en douceur et de bonnes relations avec les organisations syndicales», ajoute-t-on dans l'entourage de Sarkozy. Les thèmes de frictions entre les syndicats et le chef de l'État sont potentiellement nombreux pouvoir d'achat, 35 heures, colère des marins-pêcheurs, offre «raisonnable» d'emploi… , mais l'Élysée rappelle que «le président de la République a la légitimité populaire» pour agir.

«Comme au moment de la réforme des régimes spéciaux, notre détermination est entière. Mais j'ai toujours le même souci de maintenir le dialogue, car beaucoup de sujets, comme l'emploi des seniors, restent encore ouverts», explique de son côté Xavier Bertrand, le ministre du Travail.

Hier soir sur France 2, François Fillon s'est dit, quant à lui, «très attentif» à la journée d'aujourd'hui. Mais il a aussi laissé entendre qu'il maintiendrait le cap. «La question a été tranchée en 2003 et le passage à 41 ans de cotisation a été acté par un accord», a-t-il rappelé.

Malgré des nuances essentielles entre eux sur le fond, les syndicats se veulent également très déterminés. Dans la fonction publique, il leur sera peut-être difficile de remobiliser pour la deuxième fois en une semaine. La mobilisation s'annonce moyenne à la SNCF ou à la RATP, où le gouvernement est parvenu à imposer non sans concessions la réforme des régimes spéciaux à l'automne, malgré neuf jours de grève. La SNCF annonce qu'elle fera circuler en moyenne un train sur deux. La RATP prévoit un trafic quasi normal sur l'ensemble des réseaux de bus, métro et RER à l'exception de la ligne B, où un train sur deux circulera. Des préavis de grève ont été déposés dans 53 autres réseaux de transports urbains, dont ceux de Lyon, Marseille, Toulouse, Rouen, Nancy, Nantes ou Grenoble. Air France précise que les vols intérieurs de et vers Orly pourraient être touchés.

En revanche, dans le privé, «incontestablement la participation sera très forte», assure le M. Retraite de la CGT, Jean-Christophe Le Duigou. «Plusieurs centaines d'arrêts de travail» auraient été déposées dans des secteurs comme la métallurgie, la chimie ou l'agroalimentaire.

21 may 2008

DOHA: RONDA INSUFICIENTE


La Ronda de Doha
Críticas a una nueva propuesta de pacto comercial mundial

La UE dice que se avanzó, pero la Argentina, Brasil e India la tildan de insuficiente


LANACION.com | Economía | Miércoles 21 de mayo de 2008

ESPAÑA:IBEX 1997-2007, EL PAIS

ESPAÑA:TARIFAS TELEFONO, EL PAIS

El ADSL de Telefónica es más caro que el de las grandes operadoras europeas

Las compañías alternativas tienen mejores ofertas que la media de la UE

RAMÓN MUÑOZ - Madrid - 21/05/2008

Si Enjuto Mojamuto, el personaje animado que simboliza al internauta español, hubiera leído el informe hecho público ayer por la Comisión del Mercado de las Telecomunicaciones (CMT) sobre los precios de Internet no sabría decir si la banda ancha es más cara o más barata en España que en el resto de la UE. Y es que del informe se pueden deducir ambas conclusiones.

Foto

Informe Comisión del Mercado de las Telecomunicaciones

DOCUMENTO (PDF - 225,16Kb) - 21-05-2008

La noticia en otros webs

La CMT constata que el acceso a Internet es más caro para los clientes de Telefónica, cuyos mejores precios en todos los rangos de velocidad están muy por encima de la media de los grandes ex monopolios europeos (Deutsche Telekom, France Télécom, Telecom Italia, BT, KPN, etcétera).

Y es más barato para los abonados de las compañías alternativas que contraten ofertas a partir de 2 megas. Así la mejor oferta empaquetada en España de llamadas más Internet en el tramo de entre 2 y 10 megas, el más contratado, es un 20,8% más barata que la media europea, mientras que la mejor opción desde 10 megas es un 15% más asequible.

En cambio, la mejor oferta de Telefónica en ese rango de velocidad, que contratan el 84% de sus abonados, es un 24% más cara (59 euros) que la media de las mejores ofertas de los operadores históricos de la UE.

En velocidades bajas (hasta 2 megas), la firma española es la que presenta la oferta más cara de toda la UE. Su mejor opción supondría un pago de 48 euros, un 14% más que la media de mejores ofertas europeas. Telefónica también es más onerosa en velocidades altas (desde 10 Mb), ya que su mejor oferta es un 14,9% superior que la media de sus homólogos europeos, con un desembolso de 64,6 euros.

El dato no es baladí porque de él se puede deducir que más de la mitad de los 8,4 millones de internautas españoles tienen acceso a peores ofertas que sus colegas europeos, puesto que Telefónica retiene el 56% del mercado de banda ancha en España.

La empresa que preside César Alierta no refuta el informe que le deja en tan mal lugar, pero alega que no tiene en cuenta algunas variables. En particular recuerda que, como está cerrado con datos a 31 de diciembre de 2007, no recoge sus mejores promociones que se lanzaron en enero de este año, como el de la oferta de ADSL de un mega con llamadas de 19,90 euros al mes (sin cuota de abono ni IVA), y la de 2 megas a 34 euros.

El estudio de la CMT, que tiene en cuenta no sólo los precios de los servicios sino el nivel de poder adquisitivo de los diferentes países, analiza el desembolso mínimo que deben realizar los consumidores para acceder a las ofertas de servicios de doble play (llamadas e Internet). Es decir, escoge las mejores ofertas de cada país, y no la media de lo que pagan realmente los internautas ciudadanos.

El alternativo que sale mejor parado del informe es Ya.com que presenta las mejores ofertas españolas en todos los tramos

ARGENTINA:APRECIACION CAMBIARIA, CLARIN

El dólar acentúa su caída y ya está en $ 3,16

11:51

La moneda estadounidense, que acumula un descenso de cinco centavos en los últimos siete días, cede otro escalón. En los últimos días, el Banco Central vendió una importante cantidad de reservas para lograr que la cotización bajara.

El dólar sigue por la pendiente sin freno. La cotización, empujada a la baja por el Banco Central, cede otro centavo hasta $ 3,16 y alcanza así una caída de cinco centavos en los últimos siete días.

Desde el martes de la semana pasada, cuando vendió US$ 300 millones para frenar la sostenida tendencia a la suba de la moneda estadounidense por el paro del campo, el BCRA intervino fuerte en el mercado con el mandato de empujar el precio a la baja. Ante las quejas de algunos bancos que compraron dólares cuando había subido, en el Central respondieron que "esas son las reglas del juego" y que "el objetivo es desalentar cualquier clase de especulación".

Con esa importante presencia en la plaza del Banco Central, el precio cayó desde los $ 3,21 del miércoles pasado hasta los actuales $ 3,16. El costo fue una baja de las reservas internacionales, que perforaron el piso de US$ 50 mil millones al que se había llegado y ayer se encontraban en US$ 49.050 millones.

Hasta el comienzo del conflicto del campo, la cotización del dólar se había alejado de la agenda fuerte económica. Estaba claro que el plan del Gobierno apuntaba a una cotización alta, que permitía incrementar los ingresos por las retenciones a las exportaciones. Con el paro de los ruralistas, que entre otras medidas incluyó la de no vender granos al exterior para "dañarle la caja" al Gobierno, el escenario cambió: diferentes actores se refugiaron en el dólar e hicieron subir la cotización, que ya no era sostenida por el Central sino todo lo contrario.

Ahora, ante el nuevo acercamiento entre la Casa Rosada y el campo, el Banco Central parece decidido a hacer escarmentar a quienes compraron dólares en plena subida. Una medida que en algún momento deberá ceder por los variados costos que acarrea, pero que por ahora mantiene su continuidad.

EURO AMERICA:INFORME SEMANAL, CHILE

MOODYS:ERROR.LA TERCERA STGO

Acciones de Moody´s caen cerca de 13% ante error informático en instrumentos de deuda

En una declaración pública, la compañía dijo que estaba llevando a cabo "una minuciosa revisión en este tema".

Reuters


21/05/2008 - 11:15

Las acciones de la agencia Moody's Corp caían casi un 13%, después de que el diario Financial Times reportara que un error de código informático provocó que pusiera incorrectamente altas calificaciones a complejos instrumentos de deuda.

Los títulos de Moody's cedían un 12,9%, a US$ 38,23.

Moody's dijo en un comunicado que estaba llevando a cabo "una minuciosa revisión en este tema".

El Financial Times publicó que una equivocación en la códificación generó erróneas calificaciones "Aaa" para la deuda conocida como Obligaciones de Deuda de Proporción Constante, o CPDO.

BRASIL:DESEMPREGO 8.5% ABRIL

Mercado de trabalho

Desemprego brasileiro caiu para 8,5% em abril, 2ª menor taxa do ano

Publicada em 21/05/2008 às 11h34m

Mariana Schreiber - O GloboO Globo Online

RIO - O desemprego brasileiro caiu pelo segundo mês seguido em abril e atingiu a menor leitura desde janeiro, informou nesta quarta-feira o Instituto Brasileiro de Geografia e Estatística (IBGE). A taxa nas seis maiores regiões metropolitanas do país ficou em 8,5% no mês passado, ante 8,6% em março, dentro do esperado pelos analistas. O rendimento médio real do trabalhador atingiu R$ 1.208,10, alta de 1% sobre março e de 2,8% ante abril de 2007.

Leia também: desemprego é 3,5 maior entre jovens, segundo Ipea


Em relação a abril de 2007 (10,1%), a população desocupada caiu 1,6 ponto percentual, com a redução de 13,9% na população desocupada (1,991 milhões). A população ocupada (21,4 milhões) não se alterou significativamente em relação a março de 2008 e cresceu 4,3% (mais 886 mil pessoas trabalhando) em relação a abril de 2007.

" Em abril, a população ocupada avançou 0,5% enquanto o número de contratações com carteira assinada aumentou 1,5% "

Regionalmente, na comparação mensal, a taxa de desocupação não se alterou em nenhuma das regiões pesquisadas. Em relação a abril do ano passado, houve quedas em Recife (2,8 pontos percentuais), Salvador (2,3 pontos percentuais), Belo Horizonte (1,2 ponto percentual), São Paulo (2,2 pontos percentuais) e Porto Alegre (1,2 ponto percentual).

O número de trabalhadores com carteira assinada (9,5 milhões) aumentou 1,5% em relação a março e 9,9% em relação a abril de 2007. Com isso, a formalidade bateu novo recorde no mercado brasileiro em abril, chegando a 54,9%, após ficar em 54,6% em março. É o melhor resultado desde 2002, quando teve início a nova série da Pesquisa Mensal de Emprego (PME) e a taxa era de 51,6%.

O gerente da PME, Cimar Azeredo, destacou que o processo de formalização avançou com mais intensidade no último ano - a taxa era de 52,7% em abril de 2007 - devido ao crescimento econômico, ao aumento da fiscalização do Ministério do Trabalho e, principalmente, por causa do aumento da contratação nos setores de serviços prestados às empresas, imobiliário e de intermediação financeira.

- Em abril, a população ocupada avançou 0,5% enquanto o número de contratações com carteira assinada aumentou 1,5%. Isso indica que a maioria das novas vagas que estão sendo geradas são formais - afirmou Azeredo.

BRASIL:DESEMPREGO 8.5% ABRIL

Mercado de trabalho

Desemprego brasileiro caiu para 8,5% em abril, 2ª menor taxa do ano

Publicada em 21/05/2008 às 11h34m

Mariana Schreiber - O GloboO Globo Online

RIO - O desemprego brasileiro caiu pelo segundo mês seguido em abril e atingiu a menor leitura desde janeiro, informou nesta quarta-feira o Instituto Brasileiro de Geografia e Estatística (IBGE). A taxa nas seis maiores regiões metropolitanas do país ficou em 8,5% no mês passado, ante 8,6% em março, dentro do esperado pelos analistas. O rendimento médio real do trabalhador atingiu R$ 1.208,10, alta de 1% sobre março e de 2,8% ante abril de 2007.

Leia também: desemprego é 3,5 maior entre jovens, segundo Ipea


Em relação a abril de 2007 (10,1%), a população desocupada caiu 1,6 ponto percentual, com a redução de 13,9% na população desocupada (1,991 milhões). A população ocupada (21,4 milhões) não se alterou significativamente em relação a março de 2008 e cresceu 4,3% (mais 886 mil pessoas trabalhando) em relação a abril de 2007.

" Em abril, a população ocupada avançou 0,5% enquanto o número de contratações com carteira assinada aumentou 1,5% "

Regionalmente, na comparação mensal, a taxa de desocupação não se alterou em nenhuma das regiões pesquisadas. Em relação a abril do ano passado, houve quedas em Recife (2,8 pontos percentuais), Salvador (2,3 pontos percentuais), Belo Horizonte (1,2 ponto percentual), São Paulo (2,2 pontos percentuais) e Porto Alegre (1,2 ponto percentual).

O número de trabalhadores com carteira assinada (9,5 milhões) aumentou 1,5% em relação a março e 9,9% em relação a abril de 2007. Com isso, a formalidade bateu novo recorde no mercado brasileiro em abril, chegando a 54,9%, após ficar em 54,6% em março. É o melhor resultado desde 2002, quando teve início a nova série da Pesquisa Mensal de Emprego (PME) e a taxa era de 51,6%.

O gerente da PME, Cimar Azeredo, destacou que o processo de formalização avançou com mais intensidade no último ano - a taxa era de 52,7% em abril de 2007 - devido ao crescimento econômico, ao aumento da fiscalização do Ministério do Trabalho e, principalmente, por causa do aumento da contratação nos setores de serviços prestados às empresas, imobiliário e de intermediação financeira.

- Em abril, a população ocupada avançou 0,5% enquanto o número de contratações com carteira assinada aumentou 1,5%. Isso indica que a maioria das novas vagas que estão sendo geradas são formais - afirmou Azeredo.

PERU:ORO CONGA 2011,EC

Yanacocha comenzará la explotación de su proyecto Conga el 2011

16:00 | Con ello podrá estabilizar su producción en 2 millones de onzas de oro anuales. Además, anunció que pondrá en operación un nuevo molino

(Reuters).- Minas Conga, un gigantesco proyecto de oro y cobre de la firma Yanacocha en Perú, comenzaría a operar a fines del 2011 o comienzos del 2012, lo que le permitiría elevar su producción a 2 millones de onzas anuales del metal precioso, dijo el martes un ejecutivo de la minera.

Yanacocha, la mayor mina de oro de Latinoamérica controlada por la estadounidense Newmont Mining Corp , busca revertir las recientes caídas de su producción. La minera llegó a producir en un momento hasta 3,5 millones de onzas anuales.

El gerente regional de relaciones institucionales y comunicaciones de Yanacocha, Felipe Ramírez, dijo, además, que su nuevo molino Goldmill entrará en operación este año y que permitiría estabilizar su producción en 1,8 millones de onzas anuales.

"Se espera que hasta el año 2011, fines del 2011 ó principios del 2012 entre en operación nuestro proyecto de Minas Conga. Es un yacimiento de cobre y oro pero que permitiría nivelar los niveles de producción en 2 millones de onzas", dijo Ramírez en entrevista con Reuters en el marco del Octavo Simposio Internacional del Oro, que se realiza en Lima.

En marzo del año pasado, el director gerente de Newmont Latinoamérica, Carlos Santa Cruz precisó que Minas Conga requiere una inversión de 1.500 millones de dólares y tiene un potencial de 14 millones de onzas de oro.

"En este momento estamos explotando el mismo yacimiento pero a capas más profundas, donde hay sulfuros que requieren mayor capacidad de tratamiento, con ley más baja", explicó Ramírez.

20 may 2008

HEURES TRAVAILLEES, CHUTE


Diminution des heures travaillées
LEMONDE.FR | 05.03.08

© Le Monde.fr

PRIX ECONOMISTES FRANCAIS


PERU: EMBI 151 ppb

PETROLE:1997-2008


BCE:TRICHET MODESTE


PERU:INFLACION 0.15% MAYO ?, EC

'Inflación en mayo será baja y cercana al 0,15%', estima presidente del BCR

16:57 | Julio Velarde espera que la Superintendencia de Banca, Seguros y AFP tome medidas para restringir los créditos de consumo y no haya sobre endeudamiento

(Andina).- La inflación en mayo estará bastante contenida o baja, y se va a situar muy cerca del nivel registrado en abril, de 0,15 por ciento, por lo que se espera terminar el año con una cifra cercana a cuatro por ciento, estimó el presidente del Banco Central de Reserva (BCR), Julio Velarde.

"El máximo nivel de la inflación anualizada se dio en abril y a partir de dicho mes se espera un descenso en los siguientes meses de modo que en diciembre se sitúe cerca de cuatro por ciento y ojalá por debajo de dicho nivel", declaró a la agencia Andina.

Sin embargo, manifestó que el desempeño inflacionario al final de cuentas dependerá mucho de la tendencia de los precios internacionales. "Si los resultados siguen siendo buenos en términos de inflación no habría razón para elevar nuevamente la tasa de interés de referencia, ni los encajes bancarios", comentó.

Asimismo, refirió que la Superintendencia de Banca, Seguros y AFP (SBS) está trabajando para tomar medidas adicionales respecto a los créditos de consumo de manera que no haya sobre endeudamiento. "Esperamos que se adopten y en función a eso veremos qué pasa, pero vamos a seguir discutiendo con la SBS respecto a su aplicación", sostuvo.

Por otro lado, sin precisar una cifra óptima de superávit fiscal, Velarde dijo que "una política fiscal prudente ayuda al control de la inflación". El ex ministro de Economía y Finanzas, Pedro Pablo Kuczynski, sugirió que la proyección de superávit fiscal para este año aumente de dos a tres por ciento del Producto Bruto Interno (PBI) para ayudar al BCR a controlar la inflación.

PERU-CHINA:ACUERDO,EC

TLC con China podría terminar de negociarse en dos rondas adicionales

19:15 | El viceministro de Comercio Exterior, Eduardo Ferreyros, informó que Perú había logrado introducir la discusión sobre procedimientos aduaneros

(Andina).- Perú podría culminar las negociaciones para un Tratado de Libre Comercio (TLC) con China en dos rondas adicionales, pues aún faltan aclarar algunos aspectos importantes entre ambas naciones, estimó hoy la ministra de Comercio Exterior y Turismo, Mercedes Aráoz.

Cabe señalar que en la víspera (domingo), el viceministro de Comercio Exterior, Eduardo Ferreyros, informó que Perú había logrado introducir el tema de Procedimientos Aduaneros en las negociaciones para un TLC con China, durante la III Ronda que se realizó la semana pasada en Beijing.

"Se ha incorporado un capítulo de facilitación de comercio, incorporando el tema de Aduanas; además de un acuerdo de cooperación entre agencias que pueda permitir que éstas compartan información e intercambien datos para evitar que surjan distorsiones en materia aduanera". En ese sentido, precisó que el texto a publicarse sobre el tema aduanero dentro del tratado aún se encuentra en proceso de negociación; pero lo que sí está explicado es el tema de la cooperación.

Indicó que este aspecto busca encontrar mecanismos que faciliten los procesos de ida y vuelta en la transacción de productos entre ambos países, evitando así subvaluación, subconteo y reetiquetado, es decir, tratando de obtener la mayor transparencia.

"Por ahora estamos evaluando las ofertas presentadas, intercambiando opiniones, exponiendo lo que nos interesa en su propuesta de desgravación inmediata y, evidentemente, los productos que queremos que pasen de procesos de desgravación a apertura inmediata", dijo a Pulso Empresarial de CPN Radio.

Respecto a los productos agroindustriales, Araóz manifestó que el tema se encuentra aún en negociación, pues es posible que Perú siga haciendo más ofertas alrededor de su lista y los chinos también.

Subrayó que a la fecha el equipo peruano ha entregado la lista completa del programa de desgravación de sus productos, así como una lista de productos que aún no se ha evaluado.

PERU:RIESGO PAIS,EC

El Perú relega a Chile como la segunda economía con menor riesgo país

9:40 | El diario chileno "El Mercurio" destacó los logros de la economía peruana y sus índices de competitividad

(Andina).- Perú desplazó a Chile como la segunda economía con menor riesgo país en la región de América Latina debido a que está haciendo las cosas bien en materia de términos de intercambio y conservando un crecimiento sostenido, según informó el influyente diario "El Mercurio" de Chile.

Agregó que el índice EMBI, que calcula a diario el banco de inversiones JP Morgan y que mide el riesgo de los países frente a la economía de Estados Unidos, en el cual Perú obtuvo en la víspera 1,50 puntos porcentuales fue inferior al 1,58 que registró el país sureño.

Según el diario "El Mercurio", Chile lideró esa cifra desde hace años debido a su baja deuda y alta estabilidad, junto a México. El diario explicó que Perú sigue teniendo una alta deuda pero ha hecho las "cosas bien" mejorando sus términos de intercambio y conservando un crecimiento sostenido y eso es premiado con un menor riesgo país.

Ahora lo importante, según los analistas consultados por "El Mercurio", es que logre sostener este buen momento. Recuerda que el presidente de la República peruano, Alan García, afirmó la semana pasada: "queremos ganarle, queremos ser mejores" en alusión al país del sur.

El diario sureño publica hoy que la "competencia deportiva y amistosa" que está llevando a cabo Perú, según palabras del propio Alan García, se demuestra con creces al analizar las cifras peruanas, que el año pasado tuvo una tasa de crecimiento de 8,3% en su economía, la mayor desde 1994.

Indica que otra prueba para ver cómo va la competencia a la que hace referencia el presidente García, es analizar el último índice de competitividad mundial que presentó la semana pasada la Facultad de Economía de la Universidad de Chile, según el respetado estudio que realiza el Institute of Managemet Development (IMD) de Suiza.

La versión 2008 del ranking incluyó por primera vez a Perú, el que tuvo un gran debut en el puesto 35, por sobre países como Colombia (41), México (43) o Brasil (50).

Lo más interesante es que, de entrada, se ubicó a sólo 9 lugares del ranking obtenido por Chile, quien se mantuvo 26 por segundo año consecutivo, luego de caer desde el lugar 18 que ocupó en 2005.

Por otro lado, "El Mercurio" recordó que Perú sería este año el país de Latinoamérica con la mayor tasa de crecimiento, según el Fondo Monetario Internacional (FMI), el que proyecta un siete por ciento, bastante por encima del promedio, apenas por sobre el cuatro por ciento que se ha calculado para la región.

También, el Banco Interamericano del Desarrollo (BID) espera que Perú obtenga un crecimiento de ocho por ciento durante el período 2008. "Los buenos precios internacionales de los commodities han ayudado a Perú a mantener una importante tasa de crecimiento, destacándose el sector de la minería, motor de parte importante de su economía", comenta el diario chileno.

Finalmente, señala que en sólo tres años (entre 2005 y 2007), el Perú ha logrado tres acuerdos comerciales, de los cuales el primero fue firmado en 2005 con Tailandia, con miras de entrar al mercado asiático. Posteriormente, en 2006 se firmó una ampliación de Acuerdo de Complementación Económica (ACE) con Chile, y en 2007 el Congreso de Estados Unidos les aprobó un Tratado de Libre Comercio (TLC).

PERU:PARO NACIONAL, 9 JULIO

Anuncia la CGPT para el 9 de julio...

PETROLEO A 129 DOL/BARRIL

LLegara a 150?..

19 may 2008

WALLERSTEIN SOBRE LA CRISIS MUNDIAL, LPRIM

Immanuel Wallerstein señala que el sistema capitalista
está llegando a su fin

Crisis económica global recién está comenzando
A RECORDAR

Wallerstein nació en Estados Unidos, es sociólogo y fue director de estudios asociados en la Escuela de Altos Estudios en Ciencias Sociales en Paris, presidente de la Asociación Sociológica Internacional. Es autor de La crisis estructural del capitalismo y Geopolítica y geocultura: ensayos sobre el moderno sistema mundial.

¿Cree usted que estamos ante
una crisis global?

Sí, es claro; hemos entrado a
una situación de caída enorme
de la economía mundial que
se va acelerando, desde hace
unos meses hemos entrado
a una recesión, que podría
ser considerada una depresión
mundial, en donde todos van
a notar la crisis, evidentemente
unosmás que otros. Pero, será
difícil para todos porque
hemos construido una inflación
sobre bases fundamentales
especulativas. La gente no
cree más en la posibilidad
de que las cosas mejoren.
En este momento, se nota que
el colapso del dólar va acelerarse
y, actualmente, hay problemas
de endeudamiento de la gente
con bancos quebrados. Recién
estamos comenzando este
proceso de crisis.

Entonces, ¿qué se nos viene?
Hay una combinación de múltiples
problemas, está elpoder de los Estados
Unidos en el mundo, y de todo lo que
antes fue claro y lo que era fuerte
ya no lo es más. Vamos a entrar
en un mundo verdaderamente
multipolar. Las fronteras abiertas
de la globalización,creo, que van
a cerrarse. Vamos a entrar a un
periodo que va a continuar
durante años y que es parte de
una crisis aún más grande del
sistema capitalista. Vivimos
una crisis global en la cual no hay forma de
escapar a ella.
Sin embargo, ahora el capitalismo
ya no es el problema.El problema
es qué cosa va sustituir al capitalismo.
Evidentemente, los grandes potencias
van a tratarde crear un nuevo
sistema de jerarquías, sin igualdad
y tratando de darle continuidad a
los grandes males del mundo. Mientras
que por otro lado,hay países y
personas que van a tratar de crear
un mundo igualitario y justo.
Pero no podemos prever qué postura
va a ganar. Yo creo que el resultado
va ser de cincuenta y cincuenta para
cada bando. Tampoco se puede definir
qué estructuras van a salir de esta
confrontación. Lo que es seguro que el
sistema actual no va a sobrevivir.

¿Cómo va a ser el futuro de Latinoamérica y el Perú?
América Latina, y en especial la América
del Sur, va ser un espaciode múltiples
polos de poder, en el mundo en los
próximos 10 o 20 años que se vienen.
El Perú no va tener una política separada
de los otros países, es un país pequeño
para poder seguir una senda
solitaria, es una ilusión de los
mandatarios, de muchos países
pequeños, pensar que sus países
pueden ir separados de las
tendencias.

¿Esta crisis global qué efectos va
tener en Latinoamérica?
Eso depende de los latinoamericanos.
Esta es una situación, en donde
por primera vez, desde hace muchos
siglos, hay un espacio para crear
lo que quieren crear los latinoamericanos.
Que se aprovechen de
esos espacios es una decisión
de ustedes, los latinoamericanos.


John Páucar

PERU:CONSTRUCCION.EL COMERCIO

La construcción se ha transformado en el rubro más prometedor del país

7:39 | Desde la dictadura del general Odría hasta la era del presidente Toledo, la construcción había dependido del sector público. La estabilidad económica cambió el panorama

Por Luis Felipe Gamarra

En la iconografía de la construcción peruana, Carlos Li Carrillo pertenece a la prehistoria de la ingeniería contemporánea. Como ingeniero civil, Li Carrillo, gerente general de Carlos Li Carrillo S.A., es un veterano del sector que ha transformado planos en megaestructuras desde que el régimen del general Manuel A. Odría ordenó construir grandes unidades escolares. A través de Li Carrillo, es posible reconstruir la era del cemento, desde la década del sesenta, con las monumentales obras de saneamiento del presidente Prado, las prometedoras carreteras marginales de Belaunde, los colosales ministerios de Velasco; que dependían del reducido e ineficiente presupuesto del sector público para obras públicas. En la década de los años 90, como epílogo del terrorismo, la inflación y la recesión, Li Carrillo pudo contemplar desde su oficina cómo muchas empresas llegaron al fin de siglo en forma de expedientes en Indecopi en espera de ser liquidadas. "Ver la lista de empresas quebradas es como ver una lista de defunciones después de un desastre natural", dice Li Carrillo.

Como testigo excepcional, Li Carrillo es capaz de afirmar que el sector constructor jamás experimentó un 'boom' tan prolongado como el que ahora vemos. Según cifras del BCR este sector generó S/.9.729 millones en el 2007 , monto 12 veces superior al de 1950. En ese mismo año, según cifras del INEI, el sector alcanzó el 16,49% del PBI, el pico más alto desde 1995, y se transformó en el sector productivo más importante por segundo año consecutivo, por encima del comercio, la minería y la manufactura. "Ha superado todas nuestras expectativas", señala Fernando Camet, gerente general de JJC Contratistas Generales, constructora peruana que ocupa el quinto lugar en el último ránking hecho por Perú Top 10.000. "En el 2007 crecimos 100% respecto al 2006, cifra que duplicó nuestras proyecciones", señala Camet, que espera cerrar el presente año fiscal en US$160 millones, 25% más que en el 2007.

Como Camet, existen otros gerentes que han experimentado la misma sorpresa: según Perú Top, las principales constructoras han crecido 80% en promedio entre 2006 y 2007. Cosapi S.A., otra de las más importantes, reportó un incremento en facturación en el orden del 50% en el mismo lapso, y alcanzó los S/.340 millones. Para el 2008 esperan crecer 20% más.

CEMENTO Y FIERRO
Para Lelio Balarezo, presidente de la Cámara Peruana de la Construcción (Capeco), el principal indicador para medir la prosperidad está en las ventas que registran los commodities que empujan el sector. "Este es un negocio de fierro y cemento. Si crecen es porque el sector crece". Según cifras del INEI, la producción local de cemento alcanzó los 5,8 millones de TM en el 2007. El mismo índice señala que el cemento registró un incremento constante en el orden del 15% desde el año 2001. Las barras de construcción experimentaron el mismo proceso. En el 2007 alcanzaron las 536.000 TM, 20% más que en el 2006. Las principales cementeras locales, como Cementos Lima, Cemento Sur, Cementos Yura y Cemento Pacasmayo han previsto invertir entre US$40 y US$120 millones en tecnología y capacidad instalada para ampliar la productividad en el 2008. Tras el ingreso de Cemex (a través de Latinamerican Trading) se espera más competitividad en el sector.

Para constructores como Walter Piazza de la Jara, heredero de Walter Piazza Tangüis, fundador de los pilares de Cosapi en 1960, el factor que permite pronosticar un milagro matemático está en el incremento del gasto público y privado. En el 2007, la inversión pública y la privada alcanzaron los S/.41,4 millones, 23,4% más que en el 2006. Desde 1999, el índice de inversión pública y privada crece a un ritmo constante de 20% en promedio. A pesar de que la Ley de Promoción de las Inversiones Privadas en Obras de Infraestructura de Servicios Públicos (que fomenta las concesiones) existe desde 1996, es a partir del año 2000 que el capital privado generó ingentes volúmenes de construcción de carreteras, puertos y aeropuertos regionales; considerados como pilares del desarrollo. Según el Reporte de Inflación de Enero 2008 hecho por el BCR, el índice de crecimiento para la inversión pública proyectado para el 2008 será de 33%. Para Hugo Santa María, consultor principal de Apoyo Consultoría, el mismo rubro podría llegar al 50% para fin de año.

Para Piazza, se trata de un contexto diferente al de 1999, en el que la construcción cayó en -10,5%. "Vemos una ola gigantesca de proyectos en carreteras, energía, minería y petróleo, con una larga lista de inversiones comprometidas hasta el 2011". Pro Inversión deberá haber concesionado hasta esa fecha las Carreteras IIRSA Centro (Perú-Brasil), Red Vial 4 (Trujillo-Pativilca-Huaraz), Red Vial 1 (Tumbes-Piura). Minas como Toquepala, Cuajone y Tía María --de Southern Copper Corporation-- se habrán de ampliar, con inversiones por US$2.108 millones. Proyectos de exploración como Toromocho (Chinalco), Las Bambas (Xstrata), Michiquillay (Anglo American) y Río Blanco (Zijin Mining), invertirán US$9.700 millones. Petro-Perú modernizará Talara (US$1.000 millones). "Este tipo de proyectos, que antes se presentaban una vez al año, llegan en bloque para los próximos años". Piazza señala que el crecimiento obligará a las empresas a especializarse en determinados segmentos. "Cosapi, como muchas otras, era todista. Ahora buscamos mercados proyectos en obras más específicas", señala Piazza, como parte de la sofisticación que experimentará el sector.

Otro índice salta a la vista. Para Capeco, el monto ejecutado en obras así como en inversiones comprometidas dentro del sector inmobiliario para vivienda (edificios), oficinas (centros empresariales), comercio (centros comerciales y supermercados) y turismo (hoteles) prolongará el 'boom' del sector construcción por otros ochenta meses. En el 2003, el índice de metros cuadrados, entonces ascendente a 1 millón de metros cuadrados, se catapultó a 2,5 millones de m2 para el 2007. En ese mismo año, el número de familias que accedió a un crédito hipotecario se triplicó y alcanzó los 90.000 créditos, encabezados por los fondos Mivivienda y Techo Propio. Entidades como Empresas Administradoras Hipotecarias (del grupo ING) tienen previsto otorgar créditos a 30 años, enfocando su público objetivo en los segmentos más bajos de la pirámide.

FE EN EL LARGO PLAZO
El pasado miércoles, Paz Corp, el grupo inmobiliario más importante de Chile, afirmó que el Perú posee el tríptico perfecto de toda economía emergente: crecimiento constante, política fiscal sana y reglas claras. Ese mismo día firmó un contrato de 'joint venture' con Inversiones Centenario, brazo inmobiliario del grupo Romero. El fruto se llamará Paz-Centenario. Benjamín Paz, presidente del directorio de Paz Corp, señaló que desarrollarán 17 proyectos inmobiliarios durante 2008, con una inversión prevista en US$485 millones. "Construiremos departamentos para sectores con créditos económicamente más dinámicos por un valor entre US$30.000 y US$50.000", señala Luis Romero Dreyfus, gerente general de Inversiones Centenario, que busca atender la demanda de sectores más emergentes. "Serán departamentos con los mismos beneficios que los de clase A, con las restricciones del caso y con el volumen pertinente". Romero estima que para el 2009 Paz-Centenerio habrá construido 3.000 departamentos.

Para Erick Rey de Castro, director de la inmobiliaria Colliers International, el sector experimentará una sofisticación en su oferta. A pesar de que considera que los megaproyectos inmobiliarios están lejos del horizonte, señala que estos llegarán más temprano que tarde. "En la medida en que el mercado crezca, los grandes proyectos de 5.000 y 10.000 viviendas van a llegar, con empresas seguramente especializadas en ese tipo de construcción. Es cuestión de tiempo", señala. Rey de Castro dice que el principal fruto de la estabilidad económica se refleja en el reemplazo de una mentalidad de corto plazo por una de largo plazo, lo que aumenta la capacidad de crédito de un mercado demandante.

Existen empresas extranjeras que buscan aprovechar las oportunidades que ofrece el mercado, como las chilenas Salfa Corp, Besco y Parque Arauco, que han planificado numerosos proyectos para el 2008. El déficit, ascendente a 1,2 millones de viviendas (crece a una tasa de 90.000 cada año) significa un bocado apetitoso. Li Carrillo cree en este sector. Por ese motivo, desde hace unos años, construye edificios para viviendas. Quién mejor que Li Carrillo para pronosticar que esta fiesta está lejos de terminar.

COMPETENCIA E INSEGURIDAD
Para Fernando Camet, existe una normativa muy estricta respecto a los accidentes provocados por la falta de seguridad en las obras de construcción civil. Para él, aquellas que no cumplen con la normatividad existente representan competencia desleal para las empresas formales. Las municipalidades, señala Camet, tienen su cuota de responsabilidad por no cumplir con las inspectorías correspondientes, contempladas en los códigos existentes.

SE VIENEN EN MARCHA

Para un proyecto comercial en Lima Norte, se invitó a participar a 4 constructoras. Dos se excusaron porque estaban atorados de proyectos. Durante el 2007, se construyeron 8 centros comerciales en provincias. Para el 2008 se pronostican otros 25. Empresas como Alfa, Urbi, Centenario, Parque Arauco, Grupo Wong, Grupo Brescia estiman en conjunto una inversión de US$400 millones entre Trujillo, Huancayo, Ica, Arequipa y Lima para distintas cadenas de 'retail'.

17 may 2008

PETROLEO:126 Y SIGUE..., LA VANGUARDIA

El crudo de Texas cierra a un precio récord de 126,29 dólares

La fuerte alza coincide con un debilitamiento del dólar y una mayor inquietud por la relación entre oferta y demanda a nivel mundial

16/05/2008| Actualizada a las 21:59h

Nueva York. (EFECOM).-El barril de crudo de Texas se encareció hoy más de dos dólares y finalizó a un precio récord de 126,29 dólares en Nueva York, coincidiendo con un debilitamiento del dólar y una mayor inquietud por la relación entre oferta y demanda a nivel mundial.

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Al finalizar la sesión regular en la Bolsa Mercantil de Nueva York (Nymex), los contratos de Petróleo Intermedio de Texas (WTI) para entrega en junio sumaron 2,17 dólares al precio anterior después de haberse elevado a un máximo histórico de 127,82 dólares.

El fuerte incremento en el valor del crudo fue en paralelo a la notable subida que registraban los contratos de gasolina y de gasóleo en el mercado mayorista, lo que incide en los precios que se pagan en la venta al público por esos y otros combustibles.

Los contratos de gasóleo para entrega en junio finalizaron a un precio récord de 3,7028 dólares el galón (3,78 litros), unos 8 centavos más que el día anterior.

Los contratos de gasolina para ese mismo mes terminaron a 3,2235 dólares/galón, también el precio más elevado hasta ahora, después de añadir 6 centavos. Sin embargo, el gas natural para junio redujo en 30 centavos su valor anterior finalizó a 11,09 dólares por mil pies cúbicos.

El precio del petróleo WTI varió hoy la tendencia bajista que mostró en las dos últimas sesiones, en una jornada en la que el retroceso de la divisa estadounidense ante el euro y otras monedas animó la inversión en materias primas que se negocian en dólares.

El encarecimiento del crudo ocurría también después de que el banco de inversiones Goldman Sachs difundiera hoy nuevas previsiones sobre el precio que podría alcanzar el barril de crudo de Texas en la segunda mitad del año, que ahora sitúa en 141 dólares, desde los 107 dólares que estimó con anterioridad.

Esa misma entidad señaló a comienzos de mes que el precio de ese tipo de crudo podría situarse entre 150 y 200 dólares/barril en un plazo de entre seis meses y dos años, debido a una ajustada oferta frente al nivel de demanda.

La perspectiva de que la devastación causada por el terremoto en China podría elevar las importaciones a ese país, para compensar problemas en los suministros de energía, es otro asunto que sigue de cerca el mercado y que podría tensar aún más la relación entre oferta y demanda a nivel mundial.

La fuerte tendencia alcista en el precio del crudo sigue presionando en la misma dirección al valor de la gasolina y del diesel en la venta al público en EEUU.

El galón de gasolina regular se vendía hoy a un precio medio histórico de 3,78 dólares a nivel nacional, un 21,5 por ciento más caro que hace un año, según los datos que difunde a diario la asociación automovilista AAA, la mayor en Estados Unidos. El galón de diesel tenía un coste medio de 4,48 dólares, lo que supone un aumento del 54,5 por ciento respecto de hace un año.

La fuerte subida del precio de los combustibles, entre otros factores, hace prever a esa asociación que se reducirán casi un 1 por ciento los desplazamientos durante la conmemoración del Día de los Caídos (Memorial Day), el lunes día 26, respecto del año anterior.

El encarecimiento de la energía, con el consiguiente perjuicio para el presupuesto individual y familiar, sigue haciendo mella en la percepción que tienen los consumidores de EEUU sobre las condiciones actuales y a medio plazo de la economía.

El índice de confianza se sitúa este mes en 59,5 puntos, el nivel más bajo desde 1980, comparado con los 62,6 puntos de abril, según cálculos de la Universidad de Michigan.

El Departamento de Energía de EEUU anunció hoy la suspensión de compras de crudo destinadas a la Reserva Estratégica de Petróleo (SPR), después de que el Congreso aprobara esta semana un proyecto de ley para forzar al Gobierno federal a detener esas adquisiciones a la vista del encarecimiento de la gasolina.

Ese departamento explicó que no firmará contratos para el envío a la SPR, desde julio a diciembre, de 13 millones de barriles de crudo.

REPUBLICA DOMINICANA:FERNANDEZ REPITE

ELECCIONES EN REP. DOMINICANA

Los dominicanos reeligen a Leonel Fernández como presidente


17/05/2008| Actualizada a las 14:52h

Santo Domingo. (EFE).- El candidato presidencial del opositor Partido Revolucionario Dominicano (PRD), Miguel Vargas, aceptó su derrota en las elecciones generales celebradas hoy en el país, mientras que el presidente, Leonel Fernández, celebró el triunfo en primera vuelta, que atribuyó a la confianza del pueblo.

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"Acepto y reconozco los resultados de estas elecciones, los acepto a pesar de que estos resultados reflejan de manera significativa la embestida del más descarado uso de los recursos del Estado para imponer una reelección", declaró Vargas en una alocución desde la sede de su proyecto político.

El presidente dominicano, Leonel Fernández, quien ganó la reelección en primera vuelta como candidato del Partido de la Liberación Dominicana (PLD), celebró el triunfo junto a sus seguidores y dijo que la confianza le fue renovada para continuar "por el sendero de la estabilidad, del crecimiento y del progreso". "Hemos interpretado que este triunfo en primera vuelta lo que significa es que no perdamos ni un minuto, ni un segundo, que empecemos a trabajar en la consolidación de la estabilidad y del crecimiento", dijo el presidente electo entre aplausos y vítores de los congregados ante su comando de campaña.

CUMBRE IBEROAMERICANA

Chávez da por superado el incidente con el Rey y abre una nueva etapa en las relaciones con España

17/05/2008| Actualizada a las 09:52h

Lima. (EFE).- El presidente venezolano, Hugo Chávez, dio hoy por superado el incidente que tuvo con el Rey Juan Carlos en la Cumbre Iberoamericana de Santiago de Chile y anunció que se abre una nueva etapa en las relaciones con España.

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"Lo que pasó en Chile, pasó (...), a partir de hoy retomamos el camino de las excelentes relaciones que hemos tenido con el Gobierno español -especialmente con el gobierno de (José Luis) Rodríguez Zapatero- y con el jefe del Estado, que es el rey Juan Carlos de Borbón", declaró Chávez.

El presidente de Venezuela hizo estas declaraciones a la salida de la reunión plenaria de la V Cumbre de Jefes de Estado y de Gobierno de América Latina, el Caribe y la Unión Europea, que se celebró hoy en Lima.

Chávez coincidió en la reunión con el jefe del Gobierno español por primera vez desde el incidente de la última Cumbre Iberoamericana, celebrada en noviembre pasado en la capital chilena.

En esa reunión, el rey Juan Carlos le espetó a Chávez "¿por qué no te callas?" cuando éste interrumpía al presidente José Luis Rodríguez Zapatero, quien pedía al mandatario venezolano que retirara sus descalificaciones contra el ex jefe del Ejecutivo español José María Aznar.

El incidente provocó una crisis en las relaciones institucionales entre ambos países, con advertencias por parte de Chávez de aplicar sanciones a las empresas españolas radicadas en Venezuela, cuya lista dijo estar revisando personalmente.

El presidente Chávez advirtió de que a Venezuela no le hacían falta las inversiones españolas y aunque dijo que prefería conservarlas, exigió "respeto" a cambio.

Pero hoy el mandatario venezolano resaltó el reencuentro con Rodríguez Zapatero, que calificó como "un dialogo muy constructivo" y agregó que lo sucedido en la Cumbre de Santiago fue "un episodio de una dinámica muy rica y muy apasionada".

"Me alegro mucho del reencuentro con el presidente español, aproveché para mandarle un saludo al rey Juan Carlos, somos viejos amigos", afirmó Chavez.

Por su parte, el jefe del Gobierno español, José Luis Rodríguez Zapatero, José Luis Rodríguez Zapatero, aseguró que si América Latina quiere ser "relevante, estable e influyente" en la escena internacional deberá ser capaz de abrirse al mundo y apostar por los valores comunes de libertad, democracia e independencia que tiene con la Unión Europea (UE).

Así lo aseguró Zapatero durante su discurso en la clausura de la V Cumbre América Latina y el Caribe-Unión Europea, que se celebró este viernes en la capital peruana y que ha contado con la participación de casi sesenta mandatarios de ambos lados del Atlántico, la mayor representación desde el inicio de este «matrimonio joven» entre ambas regiones.

Zapatero, que consideró también que la UE será relevante si logra "asociarse, influir y contribuir al crecimiento colectivo", destacó que para los años que lleva en marcha la relación estratégica entre ambas regiones se han conseguido logros importantes, fortalecido la confianza y definido nuevos "objetivos ambiciosos", como la cohesión social y la lucha contra el cambio climático.

Asimismo, destacó los progresos alcanzados con los países del Caribe y la profundización de la alianza estratégica con Brasil, México y Chile. "Este es el camino y la tarea que tenemos por delante. Desde ahora y hasta 2010 debemos abrir un periodo prometedor para profundizar en una asociación estratégica birregional para que nuestra unión sea más perfecta", añadió.

En este punto, defendió la necesidad de culminar las negociaciones de los acuerdos comerciales con la Comunidad Andina, los países centroamericanos y el Mercosur, lo cual constituye un "objetivo estratégico" de primer orden en un contexto internacional cada vez más interdependiente, donde la apertura y la innovación "van a determinar" el destino de los pueblos.

Así, subrayó que España trabajará "intensamente" en los próximos meses para ayudar a que se avance en dichos acuerdos para el comercio libre, "que debe ser el comercio más justo", para la cooperación, para el desarrollo, para fortalecer los instrumentos básicos del desarrollo. "Eso es lo que hace relaciones fuertes, economía sólidas, relaciones duraderas", indicó.

ENTREVISTAS TV CRISIS GLOBAL

NR.: Director, no presidente ---------------------------------------------- Bruno Seminario 1 ------------------------- Bruno Seminario 2 -------------------- FELIX JIMENEZ 1 FELIZ JIMENEZ 2 FELIX JIMENEZ 3, 28 MAYO OSCAR DANCOURT,ex presidente BCR ------------------- Waldo Mendoza, Decano PUCP economia ---------------------- Ingeniero Rafael Vasquez, parlamentario 24 set recordando la crisis, ver entrevista en diario

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