SECCION Crisis monetaria: US/EURO, dolar vs otras monedas

Gráfico del tipo de cambio del Dólar Americano al Euro - Desde dic 1, 2008 a dic 31, 2008

Evolucion del dolar contra el euro

US Dollar to Euro Exchange Rate Graph - Jan 7, 2004 to Jan 5, 2009

V. SECCION: M. PRIMAS

1. SECCION:materias primas en linea:precios


[Most Recent Quotes from www.kitco.com]


METALES A 30 DIAS click sobre la imagen
(click sur l´image)

3. PRIX DU CUIVRE

  Cobre a 30 d [Most Recent Quotes from www.kitco.com]

4. ARGENT/SILVER/PLATA

5. GOLD/OR/ORO

6. precio zinc

7. prix du plomb

8. nickel price

10. PRIX essence






petrole on line

Find out how to invest in energy stocks at EnergyAndCapital.com.

azucar

azucar
mercados,materias primas,azucar,precios y graficos azucar i otros

7 may 2008

SCHULDT vs SADDI-RGE MONITOR

Discussion about the capital control flows in Peru

FORMULE POUTINE, Figaro

FORMULE POUTINE, Figaro

PETROLEO PASO LOS 120 DOLARES


Otro récord del petróleo
LANACION.com | Economía | Miércoles 7 de mayo de 2008

ARGENTINA: TREN BALA, LN


Polémica con Alstom: presentación de la Coalición Cívica
Denuncian que faltan estudios de factibilidad para el tren bala

Es una autorización que aún no otorgó la Dirección Nacional de Inversión Pública


LANACION.com | Economía | Miércoles 7 de mayo de 2008

CAMISEA:ACCION CIUDADANA

Boletin de la red de accion ciudadana por camisea

6 may 2008

Gobierno eleva límite de inversión en el exterior de AFP a 40% del fondo,RPP

Gobierno eleva límite de inversión en el exterior de AFP a 40% del fondo

Martes, 06 de Mayo del 2008 - 12:46:13


La norma reitera que el BCR podrá establecer porcentajes máximos operativos y/o sublímites a lo establecido, y para ello deberá contar con la opinión de la Superintendencia de Banca, Seguros y AFP (SBS).

El Poder Ejecutivo elevó hoy (martes) de 20 a 40 por ciento el límite legal de inversión en el exterior de los fondos previsionales que manejan las Administradoras de Fondos de Pensiones (AFP), en el marco de las facultades legislativas otorgadas por el Congreso de la República para implementar el Tratado de Libre Comercio (TLC) con Estados Unidos.

Cabe señalar que el límite operativo de inversión de las AFP en el exterior, que fija el Banco Central de Reserva (BCR), es de 20 por ciento, similar al límite legal vigente hasta hoy.

Según el decreto legislativo publicado hoy (martes) por el Poder Ejecutivo, la suma de las inversiones de los fondos previsionales a cargo de las AFP en instrumentos emitidos o garantizados por el Estado peruano tendrá un límite máximo de 30 por ciento del valor del fondo.

Asimismo, la suma de las inversiones en instrumentos emitidos o garantizados por el BCR tendrá como máximo 30 por ciento del valor del fondo.

La suma de las inversiones precedentes (en instrumentos del Gobierno y del BCR) no podrá superar de manera conjunta el 40 por ciento del valor del fondo.

Además, indica que la suma de las inversiones en instrumentos emitidos por gobiernos, entidades financieras y no financieras cuya actividad económica mayoritariamente se realice en el exterior como máximo debe ser el 30 por ciento del valor del fondo.

Igualmente, la norma reitera que el BCR podrá establecer porcentajes máximos operativos y/o sublímites a lo establecido, y para ello deberá contar con la opinión de la Superintendencia de Banca, Seguros y AFP (SBS).

Las inversiones de los fondos de pensiones sólo podrán efectuarse en dichos porcentajes, y en caso de que el BCR no determine porcentajes máximos se entenderán aplicables los señalados en la norma publicada el martes.

Sostiene también que la SBS, de acuerdo con los criterios técnicos y las necesidades del sistema de pensiones, tendrá a su cargo fijar límites de inversión que puedan efectuar las AFP.

La norma indica que estas inversiones deben generar una rentabilidad cuyo resultado neto será materia de una adecuada difusión hacia los afiliados y público en general.

"Dicha rentabilidad será ordenada de mayor a menor en función de los niveles obtenidos por cada AFP, de acuerdo con las normas y periodicidad que sobre el particular apruebe la SBS.

Fannie Mae se desploma tras anunciar pérdida de 2.200 millones

El grupo hipotecario estadounidense Fannie Mae arrancó la sesión con un fuerte descuento tras dar a conocer unas pérdidas de 2.200 millones en el primer trimestre y anunciar que recortará su dividendo y ampliará su capital en 6.000 millones de dólares, ya que prevé que el desplome del sector de la vivienda se extienda al próximo año.





AFX
06/05/2008 (16:33h.)

En los primeros minutos de negociación los títulos de Fannie Mae perdían un 4,9% a 26,90 dólares, mientras que el DJIA cedía un 0,71% a 12.877,60.

El valor de los activos netos de Fannie Mae a 31 de marzo era de 12.200 millones, un 66% menos que los 35.800 de finales de diciembre.

La pérdida de primer trimestre de 2008 contrasta con el beneficio de 961 millones que se anotó el grupo en el mismo periodo del año anterior.

Además Fannie Mae dijo que va a recortar su dividendo a partir del tercer trimestre de 35 a 25 centavos por título, y advirtió de que prevé una debilidad severa en el mercado inmobiliario en 2008, lo que provocará un aumento en los impagos y ejecuciones de hipotecas.

Los alimentos suben un 28% en un año en Europa,LVR


El precio de las materias primas alimentarias importadas por la zona euro ha subido un 28,2% en el 2007, el crecimiento más elevado de los últimos 13 años, según un último informe elaborado por Caixa Catalunya. La entidad bancaria señala que las causas del aumento de los precios son la utilización de cultivos para la producción de biocombustibles, la reducción de la oferta por las condiciones meteorológicas y la creciente demanda de las economías emergentes.

ESPAÑA:DESEMPLEO CRECE 15.5% ANUAL

ROCARD&BALLADUR. DEBAT (II)

LE FIGARO. - Vous êtes tous deux convaincus de la nécessité de réformer la France. Mais quand doit-on faire des réformes ? Quand la situation est difficile ou quand elle est bonne ?
Michel ROCARD. - Je déteste l'expression réforme de l'État. La réforme de l'État, c'est le succès espéré de 350 ou 400 réformes ponctuelles, qu'il faut faire séparément et qui ne se conditionnent pas toutes les unes les autres. J'aime encore moins cette attitude qui consiste à considérer que toute réforme doit passer par une législation. Je préfère les décrets, moins voyants et plus faciles à mettre en œuvre. Enfin, il y a les contrats que nous oublions trop souvent. Nous appelons réformes ce qui se vote à l'Assemblée, si possible dans un contexte conflictuel et violent ! J'ai changé les statuts d'Air France par la négociation, et j'ai aussi sauvé Renault dont j'ai fait modifier les statuts et qui a pu racheter Nissan. Ces réformes ont une caractéristique : je n'ai rien annoncé à l'avance. Je n'ai saisi le législateur que quand la négociation était avancée. La loi doit se contenter d'être enregistreuse.Édouard BALLADUR. - Quand on peut passer des contrats ou décider par décret plutôt que de voter des lois, cela vaut mieux, j'en suis d'accord, à condition qu'il y ait une concertation préalable. Est-ce qu'il faut engager des réformes quand cela va bien ou mal, est-ce qu'il faut les annoncer à l'avance ? Je suis partisan de la franchise. La réforme est nécessaire pour sortir des difficultés. Si l'on attend que celles-ci se résorbent d'elles-mêmes, on risque de ne rien faire. Il faut les faire quand elles sont nécessaires. Contrairement à Michel Rocard, je crois qu'il faut les annoncer. Il faut fixer un cap, pour que les citoyens puissent voir où on veut les mener.

Quel jugement portez-vous sur la révision générale des politiques publiques (RGPP) ?
M. R. - Il y a sur la RGPP un malheur culturel. La France avait très peu, et pas du tout jusqu'à mon arrivée, l'habitude d'évaluer les politiques publiques. Nous ne connaissions que le contrôle comptable. Or, cela n'a rien à voir. J'ai introduit pour la première fois l'évaluation d'une politique publique dans la loi créant le RMI. Et j'ai fait voter, par décret, le principe selon lequel toute politique publique doit être soumise à une évaluation qui soit acceptée. Le problème de la RGPP, ce n'est pas qu'on fasse de l'évaluation des politiques publiques, c'est qu'on prétend les faire toutes à la fois, ce qui n'est pas possible.E. B. - S'agissant de la réduction des dépenses publiques, il est vrai qu'elle dépend d'abord d'une réforme des structures. Il faut savoir quelle conception on se fait du rôle et de la mission de l'État, des collectivités locales, de la Sécurité sociale, avant de décider des moyens à leur allouer, et de juger du coût. Je ne pense pas qu'il soit dans les intentions du gouvernement de tout faire à la fois, ce serait impossible, mais il faut prendre d'ores et déjà des décisions significatives pour réduire la dépense publique qui a atteint un niveau exorbitant qui handicape gravement. La diminution des déficits publics est une priorité absolue. La réduction du nombre de fonctionnaires est nécessaire, mais ce qui est plus important encore, c'est ce qu'on va leur demander de faire. Il y a aussi des gaspillages qui sont des sources de dépenses immenses, je pense à la superposition des structures publiques qui alourdit tellement la fiscalité locale. Autrement dit, le gouvernement a raison de vouloir avoir des idées claires pour mieux réduire les dépenses. C'est à cela que correspond la révision générale des politiques publiques, qui est une action heureuse.M. R. - Je refuse la mise en cause des fonctionnaires. Toute insulte aux fonctionnaires faite par un gouvernement aura pour conséquence qu'il sera plus mal servi, ce qui est assez catastrophique. Le problème du courage politique est décisif. Je vais prendre l'exemple de la fiscalité locale. Le fait que nous n'ayons pas été capables, depuis la fin de la dernière guerre, de rattacher les ressources des collectivités territoriales sur les impôts nationaux a pour résultat une fiscalité sui generis avec ses propres assiettes. 8 000 à 10 000 fonctionnaires ne font que ça ! Après, on dit aux fonctionnaires : « Vous êtes trop nombreux ! » La plupart des Français considèrent qu'on est tout juste suffisant en matière de police et de gendarmerie. Mais nous savons aussi qu'en matière de juges et de greffiers, le compte n'y est pas. Nous n'avons pas assez d'infirmières. Quant à l'Éducation, nous avons supprimé les surveillants dans les lycées. Nous le payons très cher en termes d'insécurité. On ne résoudra pas ce problème par de nouvelles suppressions d'emploi.

Monsieur Rocard, vous n'êtes donc pas d'accord avec l'idée du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite?
M. R. - Pas partout. Je suis d'accord pour assainir les dépenses publiques, mais je n'accepte pas l'application d'une règle brutale. E. B. - Le principe de suppression d'un fonctionnaire sur deux est une moyenne globale. Dans certains secteurs, on en supprimera moins et dans d'autres davantage. C'est une règle souple. Nous avons trois réformes capitales à faire : la réforme de l'État, qui permettra celle de la fiscalité et la réduction des déficits, la réforme de la formation, nécessaire au plein-emploi, et la réforme de l'organisation du travail. À ce prix, nous pouvons retrouver la croissance, augmenter le pouvoir d'achat et assainir nos finances publiques. Nicolas Sarkozy a eu raison de le dire : tout est lié.

Le projet de loi de révision constitutionnelle constitue-t-il une réforme majeure de la Constitution de 1958?
E. B. - Je le crois. Nous avons depuis un demi-siècle des institutions efficaces qui assurent la solidité de l'exécutif. Mais la V e République est allée trop loin dans l'affaiblissement du Parlement, qui a moins d'influence que dans n'importe quelle autre démocratie occidentale. Tout l'effort du comité que j'ai présidé, et qui comportait des personnalités venant de tous les horizons, a consisté à lui donner des droits nouveaux, notamment en restreignant ceux du président de la République, afin d'assurer un meilleur équilibre des pouvoirs, et finalement davantage de démocratie. Il fallait aussi répondre à l'évolution des esprits, et donner aux citoyens le moyen de mieux défendre leurs droits ; c'est pourquoi nous avons proposé l'exception d'inconstitutionnalité qui permet aux justiciables de demander au Conseil constitutionnel qu'on ne leur fasse pas application d'une loi contraire à la Constitution.

L'un des enjeux de cette réforme, au départ, c'était l'éventuelle réécriture de l'article 20 : «Le gouvernement détermine et conduit la politique de la nation». Mais il reste inchangé...
E. B. - Les rapports entre le président et le premier ministre, c'est un sujet que M. Rocard et moi connaissons bien. J'aurais souhaité qu'on mette le droit en accord avec la réalité et qu'on précise que c'est le président qui définit la politique de la nation, hors cohabitation, bien entendu. Le gouvernement a estimé qu'il valait mieux laisser les choses en l'état afin de ne pas rendre la cohabitation impossible, puisque, par définition, quand il y a cohabitation, le président a, de fait, infiniment moins de pouvoirs. Telle qu'elle est, c'est une bonne réforme réclamée par les parlementaires de droite et de gauche depuis longtemps et qui n'altère pas l'esprit de nos institutions. Si on la laisse passer sans la saisir, l'occasion ne se représentera pas de sitôt, nous ne sommes pas près de retrouver un président qui propose de réduire ses pouvoirs. Comment expliquerait-on à l'opinion que le Parlement refuse ce qui lui est offert ? J'ajouterai que tant que nous aurons deux autorités ayant chacune leur légitimité, nous sommes dans la Ve République.M. R. - J'espère que le PS sera conscient que l'enjeu de la bataille ne vaut pas des microbatailles partisanes et je pense que cette avancée est positive. Je voudrais néanmoins rappeler que la Constitution gaulliste offre d'énormes pouvoirs au chef de l'État, même si on les érode un peu. Mais il y a plus grave. L'emballement médiatique trouve comme prétexte notre organisation constitutionnelle pour refaire de la France une monarchie élective et le poids médiatique est tel qu'il interfère sur le calendrier électoral. Nous sommes en fait trois ou quatre ans en campagne présidentielle. Les médias interfèrent aussi sur la sélection des candidats, sélection dans laquelle les critères comme l'expérience ou la compétence disparaissent. Tout cela me paraît d'une gravité croissante. J'ai été un défenseur acharné de cette Constitution, contre mon maître Pierre Mendès France. Je crois que j'ai fait une faute et je souhaite que la France mûrisse assez pour être capable de revenir à un régime parlementaire classique. En attendant, et faute de mieux, il est utile de revaloriser les pouvoirs du Parlement.E. B. - Vous remettriez en question l'élection du président au suffrage universel ?M.R. - Oui, j'en suis arrivé à cette conclusion. E. B. - Et vous feriez un référendum sur ce sujet ? Bon courage !M. R. - Il faut le temps de préparer les esprits…

Après le « non » des Français à la Constitution européenne, Nicolas Sarkozy a obtenu dès le début de son mandat le traité simplifié. Est-ce suffisant?
E. B. - Nous n'avons pas fait le choix de conférer à l'Europe une compétence en matière diplomatique et militaire qui l'emporte sur la souveraineté nationale. Personne ne le veut. Aussi longtemps que l'on n'aura pas institué la règle de la majorité qualifiée pour les décisions de politique extérieure, et l'on ne le fera pas de sitôt, nous demeurerons dans un cadre traditionnel. Prenons l'exemple de l'Irak. Accepterions-nous, nous Français, d'aller ou de ne pas aller nous battre en Irak parce que cela aurait été décidé par une majorité des États membres de l'Union européenne ? Peut-on forcer un pays à envoyer ses soldats se battre à l'extérieur contre son gré ? Aujourd'hui, c'est inconcevable. Nous en resterons à la coopération interétatique en matière de défense et de politique étrangère, et l'Europe conservera un rôle essentiellement dans le domaine de l'économie et des libertés.M. R. - Le président Sarkozy a apporté à la politique française un certain nombre de changements. Le principal et le plus positif est qu'il a eu l'audace et le talent de sortir de l'imbroglio institutionnel où nous étions en conduisant une mouture un peu amputée, mais pas trop, du projet de traité constitutionnel européen. Cela dit, vous ne m'enlèverez pas l'idée que l'Europe paie auprès de l'opinion publique le fait d'avoir une compétence limitée à l'intendance. Ce dont l'Europe traite n'est jamais susceptible d'enthousiasme. Elle n'est pas chargée de la politique étrangère ni pour l'essentiel des grandes opérations humanitaires qui restent nationales, même si elles peuvent avoir un label européen. Là où le monde s'entre-tue, souffre et va mal, l'Europe n'est pas compétente. Elle est un club d'États aisés qui gère au mieux les affaires de voisinage pour protéger son niveau de vie. Il faut le faire, ce n'est pas inutile et cela ne marche même pas si mal, mais ce n'est ni poétique ni populaire. Pour revenir à la question du traité, il fallait donc sortir de ce blocage institutionnel et je suis heureux que le président ait réussi à ce sujet. Donc bravo…

Donc, satisfecit à Nicolas Sarkozy ?
M. R. - Non, car je suis beaucoup plus critique en ce qui concerne sa politique à l'encontre des États-Unis. Le candidat Sarkozy avait fait peur à beaucoup de gens, dont moi-même, lors de sa rencontre avec le président Bush au cours de laquelle il avait manifesté son désaccord avec l'orientation donnée par le président Chirac concernant l'Irak. E. B. - Lors de cette rencontre, il n'a pas critiqué le refus de la France de combattre en Irak, mais la forme employée pour le justifier. M. R. - C'est vrai, mais c'est ainsi que cela a été interprété. Cela me paraissait grave parce que je pense que ce pays a fait en Irak une politique folle et dangereuse que nous allons payer durant des décennies. Pour autant, une fois élu, Nicolas Sarkozy n'a pas donné les signes d'une cette orientation proaméricaine. Au contraire, il a maintenu une certaine distance, voire une forme de désapprobation à l'égard de cette intervention. Je crois que la pression sur les États-Unis doit continuer, car le danger qu'ils font courir à l'humanité tout entière est beaucoup trop grand. Mais globalement, j'aurais préféré une politique étrangère orientée vers l'idée de convaincre le reste du monde démocratique qu'il nous faut mettre un terme à cette idée de guerre contre le terrorisme, non qu'il ne faille pas combattre le terrorisme, bien au contraire. Mais le mot de guerre est inapproprié. Il a été choisi pour des raisons symboliques : mobilisation des esprits aux États-Unis et on peut le comprendre. Seulement, le mot guerre a sa connotation. Il suggère un territoire, la mobilisation d'armées entières, et des façons de se battre. Et c'est cela qui ne colle pas. Le terrorisme relève de la police à un niveau mondial, car il n'a pas de territoire particulier.

.

ROCARD&BALLADUR. DEBAT (I)

Balladur-Rocard : l'«an I» sous le signe de la crise financière


05/05/2008 | Mise à jour : 16:13 |
Commentaires 1
.
Édouard Balladur : «Il y a eu rupture. Non seulement dans le style mais aussi dans la prise de conscience de l'urgence qu'il y avait à décider les réformes ; rupture également dans la volonté d'assumer ses convictions et ses idées». Michel Rocard : «La vraie acceptation de l'économie de marché par le PS date de la semaine dernière : j'espère qu'elle sera votée ! Je ne peux pas sous-estimer l'importance de cette réécriture de notre identité»
Édouard Balladur : «Il y a eu rupture. Non seulement dans le style mais aussi dans la prise de conscience de l'urgence qu'il y avait à décider les réformes ; rupture également dans la volonté d'assumer ses convictions et ses idées». Michel Rocard : «La vraie acceptation de l'économie de marché par le PS date de la semaine dernière : j'espère qu'elle sera votée ! Je ne peux pas sous-estimer l'importance de cette réécriture de notre identité»

À l'occasion du premier anniversaire de l'élection de Nicolas Sarkozy, Le Figaro publie, au­jourd'hui et demain, un débat entre Édouard Balladur et Michel Rocard. Dans la première partie, les deux anciens premiers ministres évoquent principalement le contexte économique international dans lequel le chef de l'État a engagé sa politique de réformes.

LE FIGARO. - Peut-on dire que l'orientation générale du pays a changé depuis douze mois et peut-on parler de rupture ?

Michel ROCARD. - Il est peu contes­table que l'orientation générale du pays a bougé. D'une façon générale, il y a une ­disponibilité à la réforme et une intention réformatrice du chef de l'État et du gouvernement qui sont peu contestables. Reste à voir dans quel sens !

Édouard BALLADUR. - Il y a eu rupture. Non seulement dans le style mais aussi dans la prise de conscience de l'urgence qu'il y avait à décider les réformes ; rupture également dans la volonté d'assumer ses convictions et ses idées, avec l'accent mis sur l'importance du travail et la nécessité de permettre aux Français, grâce à plus de souplesse, de travailler davantage. C'est toute la base de cette politique nouvelle : produire davantage pour offrir davantage d'emploi et de pouvoir d'achat.

Nicolas Sarkozy doit cependant faire face à une situation qu'il ne pouvait prévoir lorsqu'il a rédigé son programme présidentiel. La crise du subprime, le ralentissement économique, la progression de l'euro et la flambée du prix du pétrole.

M. R. - Ralentissement économique, euro de plus en plus fort et retour de l'inflation. Au retour de l'inflation près, tout le ­reste était parfaitement prévisible et je fais partie de ceux qui annoncent infatigablement cette situation depuis trois ans !

E. B. - Que pouvait-on prévoir ? Supposons que nous soyons au mois d'avril de l'année dernière. On pouvait prévoir que le dollar se porterait mal, donc que l'euro se porterait trop bien, on commençait à ressentir les effets de la hausse des matières premières partout dans le monde, le pétrole commençait à augmenter. Nul ne peut nier qu'il y ait eu dans l'été et l'automne 2007 une aggravation de la situation. Il y a de très nombreuses années que je pense que notre sys­tème monétaire international est anarchique et marche mal, que le flottement généralisé des monnaies génère le désordre et trouble l'économie, qu'il y a une création excessive de crédit qui explique toutes les bulles qui se sont succédé avant d'éclater pour notre plus grand dommage. Pour ma part, dussé-je ­passer pour un mauvais prévisionniste aux yeux de Michel Rocard, je n'avais pas ima­giné que les autorités américaines auraient laissé naître et se développer la crise des subprime sans intervenir plus rapidement, sans édicter des réglementations qui interdisent ces techniques spéculatives, sans que la banque centrale américaine intervienne beaucoup plus rapidement qu'elle ne l'a fait.

Certains considèrent cependant que le pire de la crise des subprime est derrière nous.

E. B. - Qui le sait ? On a injecté beaucoup d'argent dans le système bancaire, en Europe comme aux États-Unis, pour éviter qu'il ne s'effondre ! On a fort bien fait, mais ce n'est pas là régler le problème du désordre monétaire et financier.

M. R. - Je ne voudrais pas prendre le risque de compromettre Édouard Balladur pour lequel j'ai beaucoup d'estime mais je suis tout à fait d'accord avec ce qu'il vient de dire ! Cela va plus loin qu'on ne croit, car derrière les excès de la pyramide de crédit et un certain nombre de difficultés, il y a une doctrine signée Milton Friedman qui est celle de l'optimalité des marchés. C'est celle qui prétend que l'équilibre de tout marché étant optimal, toute tentative de corriger un équilibre de marché, parce qu'il est socialement ou écologiquement non satisfaisant, aboutit à des perturbations qui font plus de perdants que de gagnants.

La crise ne provoque-t-elle pas un doute de l'opinion publique sur la viabilité du libéralisme et son avenir ?

Parleriez-vous de libéralisme dévoyé ?

E. B. - Oui, dévoyé parce qu'il ne respecte pas les principes de base du libéralisme. Pour fonctionner de manière équilibrée, celui-ci doit être ordonné, comporter des règles, qui s'imposent à tous, et un arbitre qui en assure le respect. On a détruit le sys­tème monétaire international il y a bientôt quarante ans. Comme on est incapable de le reconstruire, on fait l'apologie du désordre que constituent le flottement généralisé des monnaies et l'explosion de la création de crédit qui est l'une des causes majeure de la spéculation et des déséquilibres financiers et donc économiques. Le monde doit re­trouver l'équilibre. Par défaut de lucidité, par esprit de facilité, on risque de remettre en cause la liberté comme un élément moteur du progrès. C'est un risque immense de retour en arrière.

Michel Rocard, Édouard Balladur vient de parler de règles, d'un arbitre. Qu'en pensez-vous ?

M. R. - L'arbitre a un pouvoir régulateur, il fixe la règle, il est décisionnel. Pour la social-démocratie comme pour les libéraux non monétaristes, ce rôle ne peut être dé­volu qu'à l'État. Dans tous les cas, le remède aux excès du subprime et de la pyramide du crédit supposera des règles contraignantes. Il faudra un arbitre mondial et un changement de philosophie. Ce que l'on peut reprocher à Nicolas Sarkozy, c'est d'avoir par trop cédé à la mentalité de l'ultra­libéralisme dans sa description de l'État, en oubliant que la crise est devant nous. Car c'est maintenant que nous entrons dans la récession.

E. B. - La notion d'arbitre est capitale. Nous ne sommes plus seuls au monde, si tant est que nous ne l'ayons jamais été, nous sommes dans l'Europe et nous sommes dans le monde. D'où un double effort à faire. Sur le plan européen, il serait souhaitable que la France propose qu'on étudie l'harmonisation entre les 27 des règles s'appliquant aux activités financières, sous toutes leurs formes. Mais ce n'est pas assez : la mondialisation existe, nous ne pouvons y échapper, et il n'y a pas de règles harmonisées entre tous les pays.

Comment les trouver ?

E. B. - Commençons par coopérer plus étroitement avec les États-Unis. Je viens d'écrire un livre dans lequel je propose la création d'une Union occidentale. Le monde s'organisant en grandes régions, il est de notre intérêt en tant qu'Européens de nous organiser avec les Américains, mais sur un pied d'égalité. Ne serait-t-il pas normal qu'il y ait entre le président des États-Unis, assisté du secrétaire au Trésor et du président de la banque centrale américaine, une réunion régulière, tous les trois mois, avec le président l'Union européenne, assisté des responsables de la zone euro et de la BCE ? Ceci pour débattre, par exemple, des ­re­lations entre l'euro et le dollar, ou de l'adoption de règles communes en matière fi­nancière et bancaire. Il est indispensable d'har­­­moniser nos points de vue si nous voulons mettre fin au désordre et retrouver la prospérité et la stabilité. Ensemble nous serions plus forts pour proposer un nouvel ordre financier mondial, soixante ans après Bretton Woods. Certains redoutent que parler de l'Occident aille dans le sens d'une « guerre des civilisations ». Je crois tout le contraire. Il y a une organisation des pays arabes, des pays africains, une organisation dite de Shanghaï, regroupant notamment la Russie, la Chine, d'autres sur le continent américain, au nord ou au sud. Pourquoi l'Europe et les États-Unis, qui ont tant de points communs dans tant de domaines, ne pourraient pas regrouper leurs efforts pour mieux peser sur les affaires du monde ? Ne nous laissons pas impressionner par les ­vaines polémiques.

M. R. - Je suis comme vous lucide sur le fait que des règlements intra-européens ne sont plus suffisants par rapport à une finance mondialisée. Je crois aussi qu'il y a aux États-Unis une réflexion sur le fait qu'on en a trop fait en matière d'absence de règles. J'émets donc le vœu que la France prépare, convoque, une vaste conférence financière mondiale que l'on pourrait appeler Bretton Woods II.

Il faudra convaincre les Américains, tâche compliquée, mais d'abord les Européens. Sont-ils sur la même longueur d'ondes que nous ?

M. R. - Malheureusement, quantité de gouvernements d'Europe ont pour travers antifrançais de se méfier des idées générales et de se vouloir purement pragmatiques !

E. B. - Il y a aussi une méfiance envers le caractère supposé trop peu libéral des propositions françaises. Même quand les Français ont raison et, dans ce cas précis, ils ont raison.

Dans ce contexte, que pensez-vous de la progression de l'euro, qui complique aussi la politique de Nicolas Sarkozy, et de l'attitude la Banque centrale européenne ?

E. B. - Je suis partisan d'un euro solide, mais celui-ci est géré dans un système de fluctuation des monnaies dans lequel les repères sont mouvants : est-on réellement fort, ou simplement moins faible que l'autre ? C'est le problème de la relation avec le dollar. Il serait temps que les responsables de la Banque ­centrale européenne réfléchissent au fait que, depuis plusieurs années, l'euro a des taux d'intérêt élevés et que cela n'a pas empêché l'inflation d'augmenter pour des raisons externes à la zone euro, du fait de l'augmentation des prix des matières premières et du pétrole. La question se pose : est-ce que le maintien de taux d'intérêt comparativement élevés permet de lutter contre une inflation dont les causes sont ­largement extérieures à la zone euro ? Le raisonnement qui consiste à dire que, si nous ne pouvons rien contre l'augmentation du prix du pétrole, nous évitons, en élevant les taux d'intérêt, d'en aggraver les conséquences sur le plan interne, est à mon avis sujet à réflexion. En tout cas, je constate que le niveau d'inflation en Europe est, malgré des taux élevés, à peu près le double de la limite que s'était fixée la BCE. Je souhaiterais qu'on renouvelle la réflexion sur le lien qu'il y a entre le niveau des taux d'intérêt de l'euro et le niveau des prix en Europe. J'approuve évidemment la lutte contre l'inflation, mais n'oublions pas que la monnaie doit être au service de l'économie.

M. R. - Je suis d'accord sur le diagnostic mais j'en tire des conclusions institution­nelles différentes. Une banque centrale, ce n'est pas un épiphénomène venu de la planète Mars. Elle a un mandat et des statuts. Sa différence majeure avec la Fed américaine, c'est qu'elle n'a pas pour mission de s'occuper de la croissance et de l'emploi. Sa mission exclusive est d'assurer la stabilité des prix. C'est un problème d'écriture de traité - il faut rectifier le statut - et de prise de conscience dans la zone euro. Le Conseil des ministres de la zone euro devrait provoquer la réflexion sur ce sujet.

Revenons à la France. Le PS vient d'adopter une « déclaration de principes » dans lequel il se dit « réformiste » et plaide pour « une économie de marché régulée »…

E. B. - Je m'en réjouis, mais j'attends qu'elle soit appliquée dans les faits ! J'attends avec intérêt le programme de gouvernement que le PS élaborera avant de juger.

M. R. - Moi aussi ! Je suis social-démocrate et j'appartiens à un courant politique mondial. Nous sommes victimes du vol de notre nom. On appelle trop souvent socia­listes des conceptions communistes qui nous ravissent notre identité. Je rappelle que l'Internatio­nale socialiste a condamné l'autoritarisme dès 1920 et que l'Internationale social-démocrate, reconstruite en 1945, a fait le choix d'une économie de marché que le PS français a eu plus de mal que d'autres à accepter. La vraie acceptation de l'économie de marché par le PS date de la semaine dernière : j'espère qu'elle sera votée ! Je ne peux pas sous-estimer l'importance de cette réécriture de notre identité. Le Parti socialiste français a longtemps subi la fascination du PCF qui nous a dominés si longtemps. Avec la déclaration de principes du PS, pour la première fois depuis cent deux ans, nous reconnaissons que nous sommes réformistes. Le mot de révolution n'apparaît plus. Tout n'est pas réglé mais il est clair que ce texte est une forme de condamnation de l'ultragauche du parti.

Fin de la première partie

PERU: PRESIDENTE PROMETE GAS A CHILE,P21

"García se abre a enviar gas natural a Chile"

El presidente Alan García se mostró a favor de la posibilidad de hacer inversiones para enviar gas natural de Camisea a Chile y de alentar inversiones en esa dirección, según publicó ayer el diario La Tercera, de ese país.

El rotativo -que cita fuentes chilenas- refiere que el jefe de Estado participó en una reunión, en Palacio de Gobierno, el pasado 7 de abril, con una delegación empresarial chilena. Acudieron, entre otros, Hernán Somerville, Sven von Appen y Lázaro Calderón. "Según asistentes a la cita, el abogado Eduardo Rodrigo Guarachi planteó a García que, bajo la idea de no martirizar las relaciones, tras la demanda de La Haya, capitales de ambos países podrían asociarse para instalar una planta en Perú que, aprovechando el gas de Camisea, provea electricidad a Chile", indica La Tercera.Agrega que el mandatario "dio un fuerte respaldo a la idea" con la frase: "Debemos hacerlo. Tarde o temprano, debemos hacerlo". Incluso, el medio chileno asegura que el presidente García hizo notar que tiene una postura diferente a la de su propio ministro de Energía y Minas (Juan Valdivia).En efecto, el 9 de marzo último, Valdivia afirmó: "Tenemos todavía un problema limítrofe con Chile que deberíamos resolver primero (antes de venderle gas) porque, si no, siempre habrá una fractura entre nuestras relaciones políticas y comerciales"

EEUU-ECONOMIA Presidente FED urge al Congreso más medidas para la crisis inmobiliaria

Washington, 6 may (EFE).- El presidente de la Reserva Federal (FED), Ben Bernanke, urgió hoy al Congreso a tomar medidas adicionales para afrontar la crisis provocada por la ola de embargos que presenta riesgos considerables para la economía de EEUU."Las elevadas tasas de morosidad y ejecuciones pueden tener un contagio considerable sobre el mercado inmobiliario, los mercados financieros y el conjunto de la economía", dijo Bernanke durante un discurso pronunciado esta noche en una cena en la Universidad de Negocios de Columbia (Nueva York). EFE tb/cg

5 may 2008

INFLACION ALEMANA, GONZALO GARCIA, LR, 13/12/2007

INFLACION GERMANA

Escribe: Gonzalo García


La inflación anualizada trepó al tres por ciento en noviembre, según el INEI alemán (DESTATIS). Es la tasa más alta de los últimos trece años. Igual que acá por el alza internacional del petróleo y de los alimentos, pan de trigo y leche.

Este brinco de los precios crea angustia en Alemania cuya gente tiene el fantasma de la hiperinflación en la cabeza. Por eso cualquier movimiento alcista de los precios despierta sentimientos encontrados.

Las razones del alza son varias: El IGV saltó del 16 a 19% a comienzos de año. Luego, llegó el petróleo a cien dólares. Afecta la gasolina y a la energía en general. El frío del invierno hace que no haya familia que no tenga calefacción en el presupuesto. Después, la leche subió 25% en promedio.

El riesgo es que el alza siga. Por lo pronto continuará en los recibos de luz y otras tarifas públicas desde enero 2008. Como en otros sitios, el impacto de la inflación será diferente según regiones. Hay “Landers” en que los precios suben a 3.5% mientras que otros duplican esta tasa, según agencias.

Igual riesgo es el menor crecimiento. El PBI decaerá levemente el 2008, según la BCE. Inflación y enfriamiento. Además, el desarrollo es asimétrico en una nación que aun metaboliza su unidad con la antigua Republica Democrática Alemana.

Este brinco de los precios parece poco significativo, comparado, por ejemplo, al promedio peruano del 2007. Pero se enfrenta al objetivo de la Banca Central Europea que es una inflación menor al 2%.

Si se le quita el petróleo, la inflación seria solo 2.1%, según DESTATIS y si se le quita la “inflación importada”, la inflación subyacente estaría dentro del rango de precios de la BCE.

Un factor anti-inflacionario es la fortaleza del Euro. Igual que el sol, el euro se aprecia frente a al dólar. Vale casi 1.45 dólares por Euro cuando hace dos años estaban a paridad, 1 por 1.

Esto abarata las importaciones, achica precio, pero afecta las exportaciones al resto del planeta. Pierde mercado. Moneda fuerte son menos compradores afuera.

Para compensar el efecto de la moneda fuerte sobre la demanda agregada, el componente interno de la demanda tendría que crecer. En particular, el consumo de los hogares porque el crecimiento de la inversión en capacidades productivas ya esta en su tope histórico y no tiene mucho margen expansivo.

Esa postura euro fuerte abarata la factura del petróleo a cien dólares aunque, dilema, puede abrir el mercado alemán a un huayco de importaciones chinas.

Por su importancia en la Unión Europea, son el motor de la euro zona, la inflación alemana preocupa. La capacidad de gestionar los grandes desbalances internacionales que ha creado la mundializacion reside en gran medida en el esfuerzo teutón por controlarla

porque cae el Dolar, GONZALO GARCIA, LR,21/12/2007

PORQUE CAE EL DÓLAR?

El dólar vale cada día menos.

Tanto en el Perú, CAN, MERCOSUR como el resto de América Latina. Palidece frente al Euro. Decae ante el Yen, el Yuan… ¿Por qué?

Los gringos han acumulado un déficit comercial gigantesco. En el comercio, si hay un país vendedor, otro(s) es comprador. La transacción cambia mercancía-por-dólar, el que vende y dólar-por-mercancía, el que compra. Operan, entre los dos, “señales” cargadas de información.

Cuando USA compra más de lo que vende incurre en déficit comercial y ahorro negativo. Al otro lado hay superávit, ahorro (monetario) positivo.

¿Porque un país prefiere importar y dejar de comprar en el suyo? Cuando encuentra mercadería barata y mejor.

¿Porque es menos cara si paga arancel, flete y seguro? Cuando el precio de quien la vende los absorbe.

China: ¿Como Teng consiguió dotarse de una industria exportadora y desbancar a la gringa en su propia casa?

Atrayendo inversión directa extranjera hacia ramas previamente seleccionadas instaladas en zonas especiales.

Cautivada por el dulce, la firma norteamericana (y transnacional) mudó talleres de Detroit a Shangai, deslocalizó la fabrica manteniendo la cadena de distribución (Supply chaín).

Asi China montó una industria con tecnología de punta, salarios de sierra andina y tipo de cambio pro-exportador.

Para la contabilidad EE.UU., la firma nacional ya no invierte, produce ni emplea. Importa. Déficit y desahorro.

Ahora la mayor inversión, PBI, empleo, utilidades y ahorro aparecen en las cuentas chinas. Los excedentes se acumulan como reservas en su Banco Central.

El déficit yanqui, a su vez, se financia emitiendo deuda. Bonos del tesoro que luego serán adquiridos por los Bancos Centrales de terceros países. Cierre de circuito: Pobres financiando ricos.

Para atenuar el déficit gigantesco y contener el violento crecimiento de la deuda, Bush devalúa. TLCs.

Desalienta importación (encarecida), estimula exportación (abaratada) y sube deuda. Presiona a terceros a revaluar para mantener su desorbitado consumo. A eso se le llamaba-antes-“devaluación competitiva”. Por eso baja el dólar.

La factura, salvo China que no se deja, la paga el mundo débil. ¿Cómo responderle? Palley, post keynesiano, recomienda expandir los mercados internos construyendo infraestructura, invirtiendo en técnica.

Haciendo que el agro, comunidades y pymes ganen y consuman más. Fortaleciendo sindicatos, nexos entre productividad y salarios; incluyendo el mayor numero de gente al trabajo “decente” (OIT).

Modernizando la ingeniería de producción. Creando redes dinámicas dentro de la economía. Atendiendo, en suma, al buenvivir de la gente es factible defendernos de la excluyente transferencia del ahorro mundial entre dos polos del circuito de la globalización a la gringa

BURBUJA CHINA,GONZALO GARCIA, LR, DICIEMBRE 2007

BURBUJA CHINA

Escribe: Gonzalo García,LR, 17/12/2007

El precio de los títulos cotizados en las Bolsas de valores de Shangai, Shenzhen y Hong Kong se ha inflado como una “burbuja”. Hoy China tendría el mercado accionario más caro del mundo.

El índice SCI que mide el rendimiento bursátil medio, una suerte de Índice General Peruano, creció en 227 por ciento en los últimos dos años y en 72 por ciento entre octubre 2006-2007, según informa la consultora especializada AAAdvisors.

En este impresionante comportamiento hay que distinguir entre las ganancias de inversionistas nacionales y extranjeros.

Existiendo control de cambios, los foráneos tienen reservados ciertos mercados y ciertas transacciones.

En aquellos lugares donde operan extranjeros, las ganancias acumuladas han aumentado en 471% en los dos últimos años.

Y en 137% desde enero 2007, aunque hay una sensible inflexión negativa en meses recientes ante la percepción de un alto riesgo de pinchazo de la “burbuja”.

De allí que el mercado y la autoridad publica hayan introducido fuertes correcciones reglamentarias. Por siaca.

Los analistas de inversión calculan que, pese a la regulación, la valorización de las acciones de los grupos vinculados a los mercados internacionales todavía duplica a la de títulos semejantes de las bolsas gringas.

Impresionante, el valor de las ganancias efectivas de estos grupos, sobretodo extranjeros o mixtos, casi se multiplican por treinta! ¿Timba?

Si no se gerencia bien el riesgo de estallido, las consecuencias podrían ser fatales. Para muestra está la recesión creada por el desinfle de la Internet bubble (2000) o el reventón del Sudeste Asiático (1997).

Así que nadie debiera llamarse a sorpresa si las autoridades financieras reiteraran su exigencia de extremar la regulación del gigantesco mercado. Que muchos suponen sobrevaluado. Sin que por ello dejen de reconocer que parte de estas ganancias se originan en la parabólica trayectoria de crecimiento gobernada por las reglas del socialismo de mercado.

¿Persistirá la burbuja china? ¿Porque la “burbuja” no desinfla? ¿Por qué fluctúa, dura, peor, ¿porque aumenta? ¿Solo es lucro ansioso, especulación desenfrenada, expectativas, anticipaciones, automatismos?

O, como dice gente de la profesión, la causa estriba en la debilidad de la intervención humana por la masiva automatización de las transacciones provoca por los modelos matemáticos y las supersónicas operaciones “en línea” de los mercados?

Ch. Boucher (Le Monde) habla también de los poderosos secretos de los gurus, los datos al oído de la banca de inversión e inclusive de la influencia de personalidades como Alan Greenspan de la FED cuya famosa frase sobre la “exhuberancia irracional” de la bolsa anticipó la corrección del 2001.

Mirada atenta, entonces, a la burbuja.


FOTO: CONCYTEC

FOTO: CAN, CONVERGENCIA MACRO

Para ver imagen pulse boton derecho del mouse sobre el rectangulo pequeño, vaya a ver imagen, clicquee...

Success Breeds Failure, KRUGMAN

Op-Ed Columnist

Published: May 5, 2008

Cross your fingers, knock on wood: it’s possible, though by no means certain, that the worst of the financial crisis is over. That’s the good news.

The bad news is that as markets stabilize, chances for fundamental financial reform may be slipping away. As a result, the next crisis will probably be worse than this one.

Let’s look at the story so far.

After the financial crisis that ushered in the Great Depression, New Deal reformers regulated the banking system, with the goal of protecting the economy from future crises. The new system worked well for half a century.

Eventually, however, Wall Street did an end run around regulation, using complex financial arrangements to put most of the business of banking outside the regulators’ reach. Washington could have revised the rules to cover this new “shadow banking system” — but that would have run counter to the market-worshiping ideology of the times.

Instead, key officials, from Alan Greenspan on down, sang the praises of financial innovation and pooh-poohed warnings about the growing risks.

And then the crisis came. Last August, as investors began to realize the scope of the mortgage mess, confidence in the financial system collapsed.

I believe we’ve been lucky to have Ben Bernanke as Federal Reserve chairman during these trying times. He may lack Mr. Greenspan’s talent for impersonating the Wizard of Oz, but he’s an economist who has thought long and hard about both the Great Depression and Japan’s lost decade in the 1990s, and he understands what’s at stake.

Mr. Bernanke recognized, more quickly than others might have, that we were in a situation bearing a family resemblance to the great banking crisis of 1930-31. His first priority, overriding every other concern, had to be preventing a cascade of financial failures that would cripple the economy.

The Fed’s efforts these past nine months remind me of the old TV series “MacGyver,” whose ingenious hero would always get out of difficult situations by assembling clever devices out of household objects and duct tape.

Because the institutions in trouble weren’t called banks, the Fed’s usual tools for dealing with financial trouble, designed for a system centered on traditional banks, were largely useless. So the Fed has cobbled together makeshift arrangements to save the day. There was the TAF and the TSLF (don’t ask), there were credit lines to investment banks, and the whole thing culminated in March’s unprecedented, barely legal Bear Stearns rescue — a rescue not of Bear itself, but of its “counterparties,” those who were on the other side of its financial bets.

It’s still far from certain whether all this improvisation has resolved the crisis. But it was the right thing to do, and for the moment things seem to be calming down.

So two cheers for Mr. Bernanke. Unfortunately, his very success — if he has succeeded — poses another problem: it gives the financial industry a chance to block reform.

We now know that things that aren’t called banks can nonetheless generate banking crises, and that the Fed needs to carry out bank-type rescues on their behalf. It follows that hedge funds, special investment vehicles and so on need bank-type regulation. In particular, they need to be required to have adequate capital.

But while our out-of-control financial system has been bad for the country, it has been very good for wheeler-dealers, who collect huge fees when things seem to be going well, then get to walk away unscathed — indeed, often with large severance packages — when things go wrong. They don’t want regulations that would stabilize the economy but cramp their style.

And now that the financial clouds have lifted a bit, the pushback against sensible regulation is in full swing. Even the Fed’s very modest proposal to curb abusive mortgage lending with new standards is under fire, and there are worrying signs that the Fed may back down.

Maybe a Democratic sweep in November can revive the cause of financial reform, but right now it looks as if we’ll soon return to business as usual.

The parallel that worries me is what happened a decade ago, after the hedge fund Long-Term Capital Management failed, temporarily causing the whole financial system to freeze up.

Through luck and skill, that crisis was contained — but rather than serving as a warning, the episode nurtured the false belief that the Fed had all the tools it needed to deal with financial shocks. So nothing was done to remedy the vulnerabilities the L.T.C.M. crisis revealed — the same vulnerabilities that are at the heart of today’s much bigger crisis.

And if we don’t fix the system now, there’s every reason to believe that the next crisis will be bigger still — and that the Fed won’t have enough duct tape to hold things together.


INFLTATION: TRICHET


PETROLEO LLEGO A 120 DOLARES BARRIL. EC

El crudo de Texas supera por primera vez los 120 dólares en Nueva York

12:10 | El barril de petróleo llegó a los 120,21 dólares, es decir, 3,89 dólares más que al cierre del viernes. El precio más alto registrado la semana pasada fue de 119,93 dólares

Nueva York (EFE) .- El barril de crudo de Texas mostraba hoy una fuerte tendencia al alza en su precio y superaba por primera los 120 dólares en Nueva York, debido a una creciente preocupación por los envíos de petróleo desde Nigeria después de nuevos ataques a instalaciones.

Los contratos para junio de Petróleo Intermedio de Texas (WTI) tocaron un máximo histórico 120,21 dólares por barril, 3,89 dólares más que al cierre del viernes.

El precio del petróleo WTI había alcanzado precisamente hace una semana un máximo de 119,93 dólares, un nivel que no se atrevió a superar durante la pasada semana.

No obstante, el precio del crudo mostró ya una fuerte tendencia alcista el viernes, con una subida del 3,4 por ciento, después de conocerse ese día datos de empleo en EE.UU. mejores de lo que preveían los mercados, lo que alienta expectativas de que se mantendrá elevada la demanda de combustibles en este país.

Al igual que en el caso del petróleo, los precios de la gasolina, del gasóleo y del gas natural persistían hoy al alza, después de terminar la pasada semana también con fuertes aumentos.

Los contratos de gasolina para entrega en junio se negociaban a 3,0410 dólares por galón (3,78 litros), siete centavos más que el día anterior.

El gasóleo de calefacción para ese mes se situaba en un precio de 3,3109 dólares/galón, nueve centavos por encima del nivel del viernes.

El gas natural para entrega en junio se encarecía 37 centavos y se negociaba a 11,15 dólares por mil pies cúbicos.

Los operadores neoyorquinos reanudaron hoy la actividad en el parqué entre noticias de un nuevo ataque por milicias rebeldes a instalaciones de la compañía Shell en Nigeria durante el fin de semana, lo que puede recortar aún más la producción y las exportaciones desde ese país.

Los problemas que afrontan esa y otras compañías petroleras en el país africano, a causa de sabotajes o conflictos laborales, repercuten de inmediato en los mercados, por el temor a una reducción significativa de suministros de crudo.

En Nigeria se produce, además, un tipo de crudo ligero y con bajo contenido de azufre, lo que le hace muy apetecido por las empresas de refinado, debido a los altos rendimientos en combustibles y otros productos derivados que ofrece.

Nigeria está también entre los cinco principales abastecedores de crudo y combustibles a Estados Unidos, lo que hace que el mercado neoyorquino sea particularmente sensible a los signos de inestabilidad en ese país africano.

3 may 2008

NEGOCIO DEL GAS, AURELIO OCHOA,LPRIM

Gobierno no puede estar en el limbo y debe otorgar
buena pro al gasoducto del sur andino.
Decisión impostergable
Insisten en la necesidad de que el gasoducto pase por la sierra.
DATO

La Sociedad Nacional de Industrias (SNI) se mostró a favor del gasoducto del sur andino y su disposición a colaborar con todo el aspecto técnico necesario para este tipo de decisiones.
El analista en temas energéticos
Aurelio Ochoa
demandó al Gobierno
y en especial al Ministerio
de Energía y Minas a no
mantenerse en el limbo,
y decidirse por el
gasoducto sur andino en el
proyecto que llevará
el gas de Camisea al
puerto de Ilo.

Agregó que desde
todos los puntos
de vista lo que
más le conviene al
Perú es un
gasoducto
que pase por
el sur andino del país,
para que
de esta forma se
logre el desarrollo
del sur del país,
que es una zona
de alta densidad
demográfica
y pobreza extrema.
“El gasoducto costero
que construiría
la Suez Energy pasa por el desierto
de la costa, y no beneficiaría a estas
poblaciones, que necesitan la creación
de un polo de desarrollo”, dijo.

De otro lado, señaló que en el Perú
no hay espacio para dos
gasoductos,
por lo que la decisión
de dar luz verde
a la construcción de
ambos gasoductos,
por parte del gobierno,
sería
condenar el proyecto
que pasa por
Cusco y Puno al olvido.
Agregó que
el Perú no puede
darse el lujo de
perder una valiosa
oportunidad de
desarrollar el sur
del Perú.

Asimismo, señaló que el gasoducto del sur andino
tiene otras ventajas frente al gasoducto costero
de la Suez Energy, (que ya es parte del conglomerado
que explota Camisea), como es que sería un ducto
independiente del que actualmente trae el gas
de Camisea a Lima.

Finalmente señaló que si persiste la
decisión del gobierno de aprobar
los dos proyectos esto podría dar pie
a que se piense que el gobierno
quiere favorecer la exportación del
gas de Camisea a Chile, ya que
por un lado dejaría de lado un
proyecto que desarrollará el país y
por otro impulsaría el proyecto de
una empresa que actualmente
desarrolla un planta de
regasificación en el puerto chileno
de Mejillones en sociedad con
la minera chilena Codelco.

EL NEGOCIO DEL GAS, PPK, ELC

Kuczynski: 'Camisea empezó a la deriva'

11:16 El ex primer ministro conversó con El Comercio sobre la promoción de la exportación del gas natural de Camisea

Por David Rivera / Manuel Marticorena

Pedro Pablo Kuczynski, o PPK para todo el mundo, siempre tiene algo que decir sobre múltiples temas, ya sea desde su experiencia como asesor internacional o como político. Esta vez lo convocamos para hablar sobre su participación en la promoción de la exportación del gas de Camisea, y sobre qué es lo que debería hacer el gobierno actual de cara al futuro. Aquí parte de la extensa entrevista que le hicimos.

Se ha criticado la decisión que se tomó en el 2004 de exportar el gas de Camisea. ¿Teníamos o tenemos suficiente gas natural como para exportarlo como gas licuado de petróleo (LNG, por sus siglas en inglés) o deberíamos aprovecharlo en la industria petroquímica?
Ahí no se puede tener una opinión en blanco y negro, porque depende mucho de dónde vamos a estar en los próximos 10, 15 o 20 años. Hay materiales que hoy en día están en precios récord como el amoníaco y los plásticos, entonces pueden ser muy rentables, pero eso hay que compararlo con la exportación de LNG. En este caso, no he leído el contrato en detalle, pero la regalía que recibirá el Gobierno, y que está entre 30% y 38% dependiendo del precio en boca de pozo, es muy sustancial y bastante más importante que los precios que pagará una petroquímica.

¿Entonces qué le conviene más al Perú? Tener más ingresos fiscales que van a ir al fondo de Defensa, al fisco, etcétera, o darle gas barato a la petroquímica y conseguir ingresos industriales e Impuesto a la Renta. Creo que la respuesta a eso es que no hay que poner todos los huevos en una sola canasta y que hay que tener un abanico y diversificarnos. Eso significa exportar una parte del gas siempre y cuando haya reservas suficientes para cumplir el requisito del abastecimiento interno por los próximos 20 años.

¿Es lo que se está haciendo?
La industrialización del gas está en marcha, pero se hace un poco a tropezones. Lo que pasa en el caso de la petroquímica es que el Gobierno ha encargado básicamente a Pluspetrol que seleccione quién debe estar ahí en base a la mejor oferta para ellos del precio del gas natural, y eso, lamentablemente y a pesar de que soy una persona de libre mercado, no es adecuado.

Pienso que debe haber una estrategia para que, si vamos a dedicarle bastantes recursos gasíferos a la industrialización del gas, saber en qué nos vamos a concentrar. Con el esquema que se aplica, dándoles gas en volúmenes pequeños a varios operadores, vamos a tener plantas chicas de poca capacidad y de poca competitividad en el mundo.

¿Propone especializarnos en algún segmento de la petroquímica?
El gas peruano tiene 10% de etano (el 90% es metano), el de Trinidad y Tobago solo tiene 2%. El etano permite todo el desarrollo de material básico para los plásticos, mientras que el metano se orienta para otras cosas. Si vamos a promover la exportación de PVC o polietileno, tiene que ser de plantas de más de un millón de toneladas y no de plantitas de 300 o 400 mil toneladas que no sirven para nada.

Eso no se ve en el caso peruano...
Con la idea de que unos señores petroleros decidan cómo va a ser la petroquímica en el Perú porque quieren satisfacer a varios clientes, no, ese no es el camino. En este caso, el Gobierno debe tomar cartas en el asunto, máxime que es un participante interesado porque recibe el 38% de regalías. La petroquímica es un tema supercomplicado, sus productos son commodities que suben y bajan un montón, y si vamos a entrar en serio a esto tenemos que estar en capacidad de competir contra los grandes jugadores que son Trinidad y Tobago, Qatar y en general los del Medio Oriente. Con los actuales precios de los productos petroquímicos las pequeñas pueden funcionar, pero cuando el ciclo baje, como siempre ha sucedido en petroquímica, el que se va a quedar de pie va a ser el que tenga plantas de gran escala. Si vamos a jugar en estas ligas con unas plantas enanas, no nos va a ir bien.

¿En qué productos deberíamos concentrarnos?
Deberíamos concentrarnos en la ventaja que tenemos: el etano que tenemos más que otros países. En cuanto al otro componente (el metano), que es más abundante, el mercado nos va a decir en qué, aunque deberíamos pedir estudios a consultores especializados y no ir a la deriva. Yo creo que al final Pluspetrol va a decidir, pero el gobierno debería tener alguna voz en esto. Debería tener una especie de hoja de ruta.

Esa hoja de ruta nunca existió. Desde que se empezó a concesionar Camisea no estaba claro qué se haría con el gas.
Camisea empezó a la deriva. El primer contrato lo firmé yo en abril de 1981 y era un contrato de exploración de petróleo con la Shell. Cuando ellos encontraron un montón de gas, pensaron llevarlo a Brasil. Fujimori, en su momento, no quiso, por eso todo se paró. Luego vino Pluspetrol y en la licitación ellos ofrecieron un poco más que el segundo postor (Total ELF), pero nadie pensó bien para qué iba a ser este gas, se hablaba en términos generales sobre los vehículos a gas, los buses, pero cuánto van a consumir los vehículos a gas: poquito. Después vino el gran debate sobre si hay suficiente gas para exportar, y la respuesta fue sí, dependiendo de las condiciones de la exportación.

¿Y el mercado interno?
El mercado interno con las posiciones más optimistas del Ministerio de Energía y Minas (MEM) tiene mucho margen para industrializarse.

Las previsiones sobre lo que era el consumo interno de gas natural se nos están yendo de las manos. Hoy se consume más gas natural de lo que se preveía inicialmente.
Las plantas termoeléctricas de gas natural pagan US$1,4 por millón de unidades BTU. Hunt (que exportará el gas a México) va a vender su gas a US$6,5 o US$7. Entonces si lo que le interesa al país son billetes en la caja, la exportación del gas da mucho más dinero que el uso del gas para una planta eléctrica, y el Perú tiene un potencial hidroeléctrico de más de 60 mil megavatios, de los cuales hemos usado 3 mil.

Usted habla de no meter todos los huevos en una sola canasta. Pero cuando se aprobó la exportación del gas, se hizo prácticamente lo que usted ahora recomienda no hacer.
No, porque para la exportación se tiene un tren que no se va a usar en 20 años más, de 4 TCF (trillones de pies cúbicos), y nos deja 4 TCF para consumo interno. Teniendo 16 TCF de reservas se estará consumiendo solo la mitad.

En ese momento había 11 TCF. Y la demanda interna fue subestimada. Según la estadística del MEM, la demanda estará por encima de 4 TCF.
Sí, yo creo que nos vamos a 5 TCF. Estamos subiendo rápidamente, tampoco hay que pensar que el mundo es estático. Lo que se hizo fue establecer un panorama conservador de dos cosas: el consumo interno y la exportación de LNG con una regalía de 38%. Pero no olvidemos algo, en el 2004 la petroquímica estaba por los suelos, nadie pensaba en ella.

Petrobras ya había pensado y dicho en ese momento que quería hacer petroquímica.
Porque ellos tenían otra visión. Estaban mirando a más largo plazo y me imagino que veían más allá del ciclo negativo del 2004, pero en ese momento tampoco habían hecho los descubrimientos grandes que ha logrado.

¿No era necesario hacer un estudio sobre cuál era la mejor rentabilidad que se podía tener del gas natural y no solo pensar en la exportación?
Lo que pasa es que lo de la petroquímica ha ocurrido en el último año y medio, antes era una cosa muy menospreciada, salvo por algunas empresas estatales como Petrobras.

¿En las actuales circunstancias no sería necesario corregir el camino?
Diría que en el proyecto de LNG ya se marcó el camino, está en construcción y generará un montón de recursos fiscales y por regalías. La petroquímica genera más trabajo, pero los espárragos generan más trabajo que la petroquímica. Aquí hay que medir todos los beneficios por actividad.

El proyecto de exportación tiene una misma regalía cuando está igual o es mayor a US$10 el millón de BTU (MBTU) en el mercado del Henry Hub (de referencia del gas natural), después de ese nivel, las regalías no aumentan. Y el precio del gas natural tiende a subir.
El precio del gas en EE.UU. subirá, sin duda. Pero eso se deberá discutir con los que tienen esta planta (Hunt). Lo que pasa es que los países que cambian sus contratos no tienen mucha inversión, entonces hay que sopesar bien y no hacer lo que ha hecho Ecuador.

Cuando se firmó el contrato de exportación, el precio del Henry Hub era de US$5 el MBTU y ahora ha llegado a US$10 el MBTU. ¿Si los precios del gas natural se mantienen altos, se debería tratar de buscar una negociación en ese aspecto?
Estoy seguro de que si el Henry Hub se va a US$15 o US$25, habrá una renegociación. Pero también habría un cambio en el uso del gas en México, porque este país dirá que con esos precios se ahogan. Hay que ver el otro lado. Un aumento muy grande, así como en el petróleo que se ha ido de US$50 a US$120, es un cambio sustancial en las circunstancias. Lo que pasa es que si uno empieza a decir eso ahora, cuando aún no están construidos los barcos y la planta está en construcción, la gente va a decir ¿mejor paro todo, no? Hay que esperar que esté andando y luego ver qué pasa con los precios. Lo más importante es tener un abanico diversificado de cosas.

¿Cuál fue su participación en el proyecto de exportación de Perú LNG?
La mía fue absolutamente nula.

¿En ese momento no tenía relación con Hunt?
Yo ayudé a convencer a Hunt de que viniese al Perú, fue hace muchos años, quizás alrededor de veinte años. Siempre le hablé bien del Perú. En el año que estuve fuera del gobierno fui asesor de ellos en temas internacionales y financieros.

¿La exportación de LNG surge a partir de lo que usted les dijo sobre el Perú?
No, pero sin duda contribuyó.

El diario "The Wall Street Journal" señala que usted hizo lobby y promovió una reunión entre Ray Hunt, el entonces ministro de Energía y Minas Jaime Quijandría y el propio presidente Alejandro Toledo.
Esa es una interpretación bien avanzada del periodista del Wall Street, que trató de decir que aquí se estaba haciendo un lobby, eso es mentira. Era una reunión social. Obviamente, el señor Hunt estaba interesado en ver al ministro de Energía y Minas. Pero la insinuación es falsa.

USA PIERDE 200 MIL EMPLEOS,LVR

EE. UU. destruye 20.000 empleos en abril

La economía de EE. UU. destruyó empleo en abril por cuarto mes seguido al registrar una caída de 20.000 puestos de trabajo, mientras que la tasa de paro se situó en el 5%, una décima por debajo del mes anterior, según informó el Departamento de Trabajo. El recorte de empleo registrado en abril representa cuatro veces menos que los 81.000 puestos perdidos en marzo y fue, por tanto, bien recibido.

LO PEOR NO HA PASADO,LVR

El BCE y la Reserva Federal inyectan más liquidez al mercado
El Banco de Suiza se suma a la operación coordinada

La actuación desmiente a aquellos que piensan que lo peor de la crisis financiera ha pasado

El Banco Central Europeo (BCE) y la Reserva Federal estadounidense (Fed) han decidido aumentar la liquidez en dólares proporcionada a los bancos comerciales de la zona euro hasta 25.000 millones de dólares (16.200 millones de euros) en cada subasta con fondos a plazo. Según informó ayer el BCE en un comunicado, los bancos centrales han continuado trabajando juntos y consultando regularmente sobre las condiciones de liquidez en los mercados financieros. "En vista de las continuas presiones de liquidez en algunos mercados de fondos a plazo, el BCE, la Fed y el Banco Nacional Suizo anuncian una ampliación de sus medidas de liquidez", señala el BCE. Las operaciones serán conducidas cada dos semanas con un plazo de vencimiento de 28 días. El BCE publicará en su página web el procedimiento operativo y los detalles de cada subasta. El consejo de gobierno del BCE continuará proporcionando liquidez en dólares todo el tiempo que considere necesario dadas las actuales condiciones en los mercados de dinero, donde han subido los tipos de interés a los que los bancos comerciales se prestan dinero, prácticamente un punto porcentual, la tasa del Euribor, respecto al precio oficial del dinero del BCE, situado desde junio en el 4%. ...

Pekín cree que el auge económico chino durará hasta el 2020

Desde el 1978, el país asiático ha tenido una media de crecimiento anual del 9,88 por ciento

02/05/2008 | Actualizada a las 05:05h

Pekín. (EFE).- El ciclo de crecimiento de la economía china, la que crece a mayor rapidez entre los países emergentes en el mundo, durará al menos hasta el año 2020, según un informe del máximo órgano económico del país publicado hoy.

El ciclo de crecimiento chino, que se inició en 1978 a raíz de "la política de apertura y desarrollo", permitió al país asiático una media de crecimiento anual del 9,88 por ciento en los últimos 30 años, según Chen Dongqi, vicepresidente de la Academia de Macroeconomía de la Comisión Nacional de Reforma y Desarrollo.

"La economía china ha registrado una marcada desaceleración en el primer trimestre del año como consecuencia de la crisis crediticia en EE.UU.", explicó Chen.

Como consecuencia, el crecimiento económico chino fue de un 10,6 por ciento entre enero y marzo, por debajo del 11,7 por ciento registrado en el mismo trimestre del 2007, "debido a un menor crecimiento de las exportaciones y al peor frío invernal de las últimas cinco décadas".

En 2007 la economía china creció un 11,9 por ciento, un índice de doble dígito por quinto año consecutivo.

Según este informe, los centros manufactureros chinos, situados en el Delta del Río Perla y en la del Yangtsé, han registrado un menor crecimiento en su producción industrial y muchas pequeñas y medianas empresas, sobre todo los exportadores de productos de bajo costo, se enfrentan a dificultades.

Entre los motivos de esta reducción se encuentra el encarecimiento del yuan, después de que potencias occidentales presionaran a China para subir gradualmente la tasa de cambio con respecto al dólar, y el aumento de precio de las materias primas y de la mano de obra.

La economía china ha basado su crecimiento en las tres últimas décadas en una avalancha de exportaciones baratas favorecidas por el bajo coste de su mano de obra y en la recepción de inversión extranjera directa.

Unos pilares que ahora el gobierno está haciendo bascular hacia el consumo interno, el desarrollo inmobiliario y sectores no industriales.

Sin embargo, el crecimiento a medio plazo de China, al menos hasta 2020, seguirá "en especial en regiones como las del oeste del país" (las más pobres) y en otras zonas económicas en provincias con un escaso desarrollo.

Le Japon victime d'une pénurie de beurre

Régis Arnaud
02/05/2008 | Mise à jour : 20:09 |
Commentaires 7
.
Au Japon, la plupart des grandes surfaces ne sont plus approvisionnées en beurre.
Au Japon, la plupart des grandes surfaces ne sont plus approvisionnées en beurre. Crédits photo : AFP

Loin de l'autosuffisance alimentaire, le pays subit de plein fouet la crise mondiale.

«Le Japon n'a plus de beurre» : cette nouvelle qu'on croirait d'un autre âge s'étale en une des quotidiens japonais depuis plusieurs jours. La menace de pénurie couvait depuis des mois. Les grands groupes laitiers nippons ont d'abord rationné les commerçants utilisant le beurre dans leurs produits. Mais depuis mars, les ménages sont touchés. La plupart des grandes surfaces ne sont plus approvisionnées ; les autres limitent la distribution de ce nouvel « or jaune » à une plaquette par personne.

Les vaches au régime

Les raisons de cette pénurie sont à chercher hors du Japon. Le principal fournisseur de lait du pays, l'Australie, a vu sa production chuter brutalement l'an dernier en raison d'une sécheresse sans précédent. Quant aux producteurs laitiers nippons, ils doivent mettre leurs vaches au régime : les céréales dont ces dernières se nourrissent sont de plus en plus chères et de plus en plus rares. Les modifications des habitudes alimentaires des consommateurs Chinois, dont les goûts et les besoins rejoignent ceux des Occidentaux, font flamber les cours. Et plusieurs producteurs de céréales, comme le Vietnam, la Thaïlande et la Chine, limitent désormais leurs exportations afin de parer à une éventuelle crise intérieure. Mercredi, le ministre de l'Agriculture japonais en a appelé, conjointement avec son collègue suisse, à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) afin qu'elle limite les capacités des nations à interdire leurs exportations agricoles.

Le beurre n'a pas dans l'alimentation nippone la place de choix qu'il occupe en Occident. Mais cette crise illustre la vulnérabilité de l'Archipel, premier importateur net de denrées alimentaires, face à la hausse mondiale des cours des denrées agricoles. Le Japon a complètement raté sa « révolution verte », atomisant ses campagnes en miniparcelles non rentables mais subventionnées, cultivées par des paysans du dimanche. Selon l'OCDE, les fermiers japonais reçoivent 53 % de leurs revenus du gouvernement. Le pays a aujourd'hui un taux d'autosuffisance alimentaire de 40 %, soit le plus bas taux de tous les pays industrialisés. Totalement dépendant des autres, il refuse par ailleurs d'ouvrir son marché sur quelques denrées de base, comme le riz, où le Japon assure ses besoins. Mais à quel prix ! Le riz Japonica, parfaitement cultivable ailleurs qu'au Japon, coûte cinq fois plus cher que le prix moyen mondial du riz, et toute importation est en pratique impossible. « Jusqu'à maintenant, le Japon pouvait acheter sa nourriture partout dans le monde parce que ses consommateurs étaient prêts à payer. À l'avenir, il sera peut-être impossible de nous approvisionner même s'il nous reste de l'argent » , prédit Yasuhiko Nakamura, qui préside le Conseil sur l'éducation alimentaire du gouvernement.

Boris Johnson «le bouffon»,
nouveau maire de Londres

L.S. et O.W. (lefigaro.fr) avec AFP et AP
03/05/2008 | Mise à jour : 11:41 |
Commentaires 100
.
Boris Johnson prononce son discours de victoire devant le amire sortant Ken Livingstone, en retrait. (AFP PHOTO/CARL DE SOUZA).
Boris Johnson prononce son discours de victoire devant le amire sortant Ken Livingstone, en retrait. (AFP PHOTO/CARL DE SOUZA).

L'excentrique candidat conservateur a ravi la capitale britannique au maire sortant Ken Livingstone avec 140 000 voix d'avance. Un échec cuisant pour les travaillistes qui perdent aussi les élections locales.

Boris Johnson a porté le coup fatal aux travaillistes en prenant vendredi la mairie de Londre au sortant Ken Livingstone qui briguait un troisième mandat.

Le candidat conservateur a remporté 1 168 738 votes contre 1 028 966 pour «Ken le rouge», dans le duel phare de ce scrutin local.

ENTREVISTAS TV CRISIS GLOBAL

NR.: Director, no presidente ---------------------------------------------- Bruno Seminario 1 ------------------------- Bruno Seminario 2 -------------------- FELIX JIMENEZ 1 FELIZ JIMENEZ 2 FELIX JIMENEZ 3, 28 MAYO OSCAR DANCOURT,ex presidente BCR ------------------- Waldo Mendoza, Decano PUCP economia ---------------------- Ingeniero Rafael Vasquez, parlamentario 24 set recordando la crisis, ver entrevista en diario

Etiquetas

Peru:crisis impacto regional arequipa,raul mauro

Temas CRISIS FINANCIERA GLOBAL

QUIEN SOY?
claves para pensar la crisis

MATERIAS PRIMAS
-Metales
-Cobre
- plata
- oro
- zinc
- plomo
- niquel
- petroleo

-Tipo de cambio

- LA CRISIS

- BOLSA VALORES
- BANCOS
- PBI PAISES
- USA: DEFICIT GEMELOS
- UE: RIEN NE VA PLUS

CONTAGIO: CANALES

- PERU: DIAGRAMA DE CONTAGIO
- PERU: IMPACTO EN BOLSA
- MEXICO: HAY CRISIS?

LA PRENSA
COMENTARIO DE HOY

- DIARIOS DE HOY
NLACES

Coyuntura
Bancos centrales
Paginas Recomendadas

BLOGS

economiques
Interes

VIDEO

- Economia videos
- Crisis financiera global

TRICONTINENTAL

- AFRICA: daniel
- EUROPA: helene
- ASIA:
- AMERICA

COLUMNAS AMIGAS

Chachi Sanseviero

ETIQUETAS
por frecuencia de temas
por alfabetico

EVENTOS

FOTOS DEL PERU

GONZALO EN LA RED

JOBS
VOZ ME CONVERTIDOR
CLIMA
SUDOKU
PICADURAS

LOGO

LIBRO de GONZALO

La exclusion en el Peru

-Presentacion

- introduccion

- contexo economico

- crisis de la politica

- excluidos de las urbes

- excluidos andinos

- contratapa

VIDEOS ECONOMICOS
Crisis Enero 2009
Krugman
Globalizacion 1
Globalizacion 2
Crisis Brasil
Crisis bancaire
Karl marx revient

TODOS LOS DERECHOS RESERVADOS

GOOGLE INFORMA


PRESS CLIPPINGS-RECORTES PRENSA-PRESSE..

ETIQUETAS alfabetico