SECCION Crisis monetaria: US/EURO, dolar vs otras monedas

Gráfico del tipo de cambio del Dólar Americano al Euro - Desde dic 1, 2008 a dic 31, 2008

Evolucion del dolar contra el euro

US Dollar to Euro Exchange Rate Graph - Jan 7, 2004 to Jan 5, 2009

V. SECCION: M. PRIMAS

1. SECCION:materias primas en linea:precios


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3. PRIX DU CUIVRE

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4. ARGENT/SILVER/PLATA

5. GOLD/OR/ORO

6. precio zinc

7. prix du plomb

8. nickel price

10. PRIX essence






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10 oct 2009

Le Monde.fr : Après la remise en question de son statut de monnaie pétrolière, le dollar plonge

Le Monde.fr

Cette information du Monde.fr vous est envoyée par ggarcianunez@mail.com.

dollar et petrole, evolution octobre

ggarcianunez@mail.com




Après la remise en question de son statut de monnaie pétrolière, le dollar plonge
LE MONDE | 07.10.09 | 14h56

st-ce la fin du couple dollar-pétrole ? Pour la commercialisation du brut, les six pays du Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite, Bahreïn, Koweït, Qatar, Oman, Emirats arabes unis) envisageraient, avec la Chine, la Russie, le Japon et la France, de remplacer la devise américaine par un panier de monnaies incluant le yen, le yuan chinois, l'euro, l'or et la future (et hypothétique) monnaie commune du Golfe. Le dispositif ne serait pas mis en place avant 2018 et l'or servirait de "monnaie" de transition durant les dix prochaines années.


Accédez à l'intégralité de cet article sur Lemonde.fr
http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/ar ticle/2009/10/07/apres-la-remise-en-question-de-son-statut-de-monnaie-petroliere-le-dollar-plonge_1250541_1101386.html







Copyright Le Monde 2009
Droits de reproduction et de diffusion réservés

8 oct 2009

francia: crece 0.3% II TRIM

La economía francesa cierra su segundo trimestre al alza

El indicador adelanto del Banco de Francia muestra un avance del PIB del 0,3% entre julio y septiembre

EFE - París - 08/10/2009
 
V

El Producto Interior Bruto (PIB) de Francia ha crecido un 0,3% en el tercer trimestre, según el Banco de Francia, que hoy mantuvo sin cambios sus precedentes previsiones económicas en su estudio mensual sobre la coyuntura en la industria y los servicios. De confirmarse estos datos, sería el segundo trimestre consecutivo de recuperación, ya que entre abril y junio el PIB francés subió un 0,3% después de tres trimestres consecutivos de caída.

La noticia en otros webs

El Banco de Francia señaló en un comunicado que el indicador del clima de negocios en la industria se situó en 92 puntos en septiembre, frente a los 89 de agosto y al nivel 100 que marca la media desde 1981 cuando se empezó a realizar este estudio. En el caso de los servicios, este índice subió dos puntos respecto a agosto hasta 84 enteros. El banco central explicó que en septiembre la actividad industrial en su conjunto se mantuvo estable respecto al mes precedente. La tasa de utilización de las capacidades de producción aumentó ligeramente, pero siguió a "un nivel todavía débil".
De hecho, las carteras de pedidos de las empresas también se recuperaron, pero igualmente continuaron "inferiores a lo normal", mientras las existencias de productos acabados se mantuvieron cercanos al nivel deseado. Para los próximos meses, las perspectivas del Banco de Francia es que la actividad va a seguir "al nivel actual".
El Gobierno francés había revisado a mediados de septiembre al alza sus previsiones económicas tanto para este año, cuando calcula un descenso del PIB del 2,25% (en lugar de una caída del 3% hasta entonces), como para el próximo, en el que espera una recuperación del 0,75% en lugar del 0,5%.

fmi: estambul

ELPAÍS.com

Comentario: "fmi en estambul, protestas"
noticia
Alrededor de 100 personas han sido detenidas hoy durante los enfrentamientos entre policías y manifestantes que protestaban contra la celebración en Estambul de las asambleas anuales del Fondo Monetario Internacional (FMI) y el Banco Mundial (BM). Las detenciones se han producido cuando los agentes han dispersado con gases lacrimógenos a los manifestantes que trataban de acceder al lugar donde se celebran las reuniones.

© EDICIONES EL PAÍS, S.L.

crise:La reprise économique contestée des Etats-Unis

La reprise économique contestée des Etats-Unis

Osvaldo Martinez, directeur du Centre de recherches de l’économie mondiale

UN an s’est écoulé depuis que la crise économique a entrepris un nouveau cycle de destruction. On pourrait même dire deux ans, car dès l’été 2007, on pouvait noter, aux Etats-Unis, les premiers symptômes de la crise hypothécaire, prélude à la crise globale.
Dans les pays riches touchés par cette crise une polémique s’est déclenchée sur une éventuelle reprise économique tant souhaitée. Au cours des derniers trimestres, on a noté une légère remontée ou à tout le moins une certaine accalmie. Certains vont jusqu’à affirmer que le pire est passé et ils annoncent à grands cris que la reprise économique s’annonce d’ores et déjà.
Toutefois, les analystes les plus perspicaces affirment que certains prennent leurs désirs pour la réalité. Cette crise, la plus grave depuis les 30 dernières années, affirment-ils, ne peut se résoudre aussi rapidement, elle possède encore toute sa capacité de destruction et elle pourrait en surprendre plus d’un, car nous avons affaire à une crise d’un genre nouveau.
Cette crise est tout à fait différente de celle de 1929. Elle est accompagnée d’autres crises (alimentaire, énergétique, environnementale, sociale, financière), dans un contexte de mondialisation très élevée, où l’on retrouve des éléments «toxiques» (dénués de tout appui) dispersés à travers l’économie de la planète. Sans oublier un contexte financier des plus complexes : banques d’investissements, paradis fiscaux, fonds à hauts risques, compagnies d’assurances, etc., où il semble impossible de connaître le montant réel des «actifs» et où il n’existe aucun mécanisme capable de contrôler, à l’échelle internationale, cette énorme masse monétaire que certains estiment à environ 600 milliards de dollars.
Il y a plusieurs façons d’analyser le contexte actuel. Certains affirment que la reprise économique aux Etats-Unis s’annonce très forte. D’autres croient au contraire qu’elle sera plutôt lente et qu’elle s’apparentera même à la crise économique qu’a connue le Japon entre 1990 et 2005 avec une stagnation économique. Certains, enfin, affirment que d’autres bulles financières s’apprêtent à exploser. Ceux-ci parlent d’un «double plongeon» de l’économie car au début de 2010, ils prévoient une nouvelle chute vertigineuse des marchés qui sera accompagnée d’une nouvelle montée de l’inflation en raison de l’injection massive de dollars sous formes de paquets de sauvetage, par les administrations Bush et Obama. Ils prévoient une montée fulgurante du déficit budgétaire et de la dette publique, qui atteint la somme de 12 500 milliards de dollars, soit près de l’équivalent du PIB des Etats-Unis.
Mais avant de se demander qui a raison, il convient de se pencher sur les coûts sociaux de cette crise globale. Oublions donc les aspects techniques et les questions théoriques et examinons plutôt le coût social et humain que cette crise capitaliste engendre de façon cyclique.
Entre 2005 et 2008, la hausse des prix des denrées alimentaires – un des éléments de la crise actuelle – a contribué à l’appauvrissement de quelque 200 millions de personnes, et on estime qu’en 2009, entre 55 et 90 millions de personnes supplémentaires seront durement touchées par cette flambée des prix. L’Organisation internationale du travail (OIT) estime que cette crise provoquera entre 30 et 50 millions de chômeurs de plus. Selon des données récentes fournies par la FAO, le nombre de personnes souffrant de malnutrition est passé à 1,020 milliard en 2009, soit une augmentation de 170 millions de personnes par rapport à 2007.
Par ailleurs, la Banque mondiale estime que la crise pourrait causer la mort de 200 000 à 400 000 enfants de plus par année entre 2009 et 2015, soit au total entre 1,4 million et 2,8 millions d’enfants assassinés en raison de la crise capitaliste.
D’autre part, selon certaines études, 80 000 personnes, soit 0,001% de la population globale, posséderaient 10% de toutes les richesses de la planète. Pour eux, la crise économique n’a eu aucun impact réel. Si, en 2005, leur fortune était évaluée à 33,4 mille milliards de dollars, en 2008, celle-ci a baissé à 32,8 mille milliards de dollars. Le seul impact visible de leur «appauvrissement» : les ventes d’œuvres d’art ont diminué d’un milliard de dollars tandis que les ventes de Lamborghini, une voiture de grand luxe, ont chuté de 21%.
Un rapide coup d’œil sur l’économie des Etats-Unis nous permet de constater que la récession est loin d’être terminée, même en se fiant aux analyses les plus conservatrices sur l’absence de croissance au cours des derniers trimestres, et qu’il faudra venir à bout de graves difficultés et affronter de nombreux dangers, bref, rien qui indique le début d’une reprise vigoureuse. Au contraire, on doit craindre les dangers d’une montée de l’inflation liée à la dette, alors que semblent pointer à l’horizon de nouvelles bulles financières. Craindre également un nouveau plongeon de l’économie, qui pourrait bien se produire en 2010.
L’évolution de cette crise est étroitement liée à l’émission, sous forme de paquets de sauvetage, de grandes quantités de dollars par le gouvernement des Etats-Unis. Cette masse monétaire s’ajoute à celle émise pendant des décennies pour supporter le déficit et le fonctionnement d’une économie spécialement parasitaire.
Les Etats-Unis se sont, en effet, arrogés le privilège d’imprimer, sans autre procédure, de grandes quantités de dollars pour financer leurs importations et leurs autres transactions. Cette façon de faire ne fait qu’aggraver la crise actuelle. Injecter de telles quantités d’argent dans une économie encore faible ne peut être bénéfique. On peut prévoir qu’à très court terme, le dollar nord-américain perdra ses privilèges.
La bulle immobilière fait aussi des ravages, mais elle n’est pas la seule à faire obstacle à la reprise. La spéculation a joué également un rôle négatif et, grâce aux politiques néolibérales, elle a contribué à former d’autres bulles qui peuvent éclater à tout moment.
Ainsi, la bulle hypothécaire a également touché le secteur non résidentiel, comme les édifices à bureaux, les centres commerciaux, les hôtels. Les activités commerciales en ont subi les contrecoups et on ne compte plus les faillites de grandes chaînes commerciales et d’édifices à bureaux, maintenant désertés par leurs occupants. A la fin du mois de juillet dernier, le Financial Times a sonné l’alarme en prédisant que ce secteur pourrait être la prochaine victime de la crise financière, après la catastrophe immobilière qui s’est abattue sur le secteur résidentiel. Le magazine estimait que les pertes prévisibles, dans le domaine des immeubles commerciaux, pourraient représenter 6,700 milliards de dollars.
Une autre de ces bulles concerne les cartes de crédit, qui totalisent mille milliards de dollars. Pendant des années, on a incité les gens à consommer davantage grâce à ce qu’on a appelé l’«argent plastique», en les invitant même à se procurer plusieurs cartes de crédit.
Le prix du pétrole constitue un autre de ces bulles. On assiste actuellement à un fort mouvement spéculatif qui affecte le prix de cette matière première et qui n’a rien à voir avec le principe habituel de l’offre et la demande.
Après avoir atteint un niveau très élevé de 145 dollars le baril pendant l’été 2008, le prix du pétrole a chuté à 33 dollars au mois de décembre de cette même année, avant de remonter pour dépasser les 70 dollars, mais cette hausse ne semble pas relever d’une réelle reprise économique susceptible d’augmenter considérablement la demande.
Les analyses les plus sombres sur la crise sont fournies par l’économiste étasunien Nouriel Roubini, dont le mérite est d’avoir été le seul aux Etats-Unis à avoir pronostiqué la crise actuelle dans son ampleur réelle. Cet auteur estime que nous n’avons encore affaire qu’à une timide amorce de reprise, et que la croissance sera faible pendant au moins deux ans.
Et ceci pour plusieurs raisons: les foyers sont très endettés et doivent épargner davantage, le système financier (aussi bien les banques que les institutions non bancaires) est sensiblement endommagé. On pourrait ajouter que de nombreuses banques vivent du soutien gouvernemental, mais ne remplissent plus leur fonction qui consiste à accorder des crédits. Rien que depuis le début l’année en cours, 89 banques ont disparu aux Etats-Unis, emportées par la crise. Le nombre de banques jugées en situation délicate s’est monté à 416 à la fin du deuxième trimestre, contre 305 à l’échéance du premier trimestre. Ces banques ont vu leur activité se dégrader en raison de problèmes de liquidités, de l’affaiblissement de leurs capitaux et de la dévalorisation de leurs actifs. En conséquence, le manque de crédits retardera la consommation et les dépenses privées dans les investissements.
Une autre raison qui pousse à penser à une faiblesse de la relance: une contraction de la demande à l’échelle mondiale, notamment dans des pays très dépensiers comme les USA, le Royaume-Uni, l’Australie et la Nouvelle Zélande, et qui n’augmente pas suffisamment dans des pays épargnants comme la Chine, le Japon et l’Allemagne. Mais le plus grave est l’éventualité d’une crise à deux chutes (n’oublions pas qu’en 1929-1933 il se produisit à deux reprises des hausses à la Bourse de jusqu’à 20%, précédées d’une chute) et qu’en 2010 nous pourrions assister à une nouvelle dégringolade accompagnée de son lot de destruction et de pauvreté.
La double chute est tout à fait possible car le caractère limité dans le temps de l’aide gouvernementale et le retour à une certaine normalité évoluent sur le fil du rasoir et demanderont une finesse et une précision extrêmes. Si les Etats-Unis décident une hausse des impôts, pour diminuer les dépenses - ce qui est improbable en raison des dépenses militaires croissantes - et combattre l’excès de liquidités, ils menaceraient de faire avorter la timide reprise. D’autre part, s’ils continuent d’accumuler des déficits en faisant marcher allègrement la planche à billets, l’inflation augmentera, les taux d’intérêt s’élèveront et le redressement serait également voué à l’échec. Il ne faut pas oublier ici que la Chine rechigne de plus en plus à acheter des bons des Etats-Unis dans la même proportion qu’elle le faisait jadis, ni les déclarations du gouvernement chinois sur la nécessité de changer le système monétaire international basé sur le dollar.
Et ce n’est pas tout: les prix du pétrole et des aliments pourraient augmenter plus rapidement que ne l’indique la demande réelle, en raison de la spéculation, et une nouvelle flambée des prix du pétrole et des denrées alimentaires, au milieu d’une faible relance, pourrait également s’avérer néfaste.
Ceux qui pensaient avoir laissé en arrière la crise de 2008-2009 pourraient avoir une mauvaise surprise. Cette crise est différente des précédentes, et le capitalisme de nos jours est accompagné d’une combinaison trop lourde d’exploitation, d’iniquité, de spéculation et d’atteintes à l’environnement qui rendent impossible un redressement comme celui que le monde a vécu jadis en termes économiques, sociaux et environnementaux.

CRISIS: efectos del paro, racismo

los efectos del paro crean condiciones de xenofobia y racismo, ver blog del sr. brunet en chile, publicado en latercera

http://blog.latercera.com/blog/mbrunet/entry/racismo_y_ver%C3%A1s_como_quieren1

BCE: Mantiene la tasa en 1%

BCE mantiene la tasa, nueva zelanda subio, israel tambien, el resto mantiene 

Europa

El Banco Central Europeo no se fía de la recuperación y mantiene las tasas en 1,0%

Los primeros indicios de recuperación de la economía no implican que los problemas hayan pasado, advirtió hoy el presidente del BCE, Jean-Claude Trichet.
Los primeros indicios de recuperación de la economía no implican que los problemas hayan pasado, advirtió hoy el presidente del Banco Central Europeo (BCE), Jean-Claude Trichet, después de que la entidad decidiera mantener su tipo de interés en un 1,0 por ciento, su mínimo histórico. "Tenemos señales de que la caída libre de la economía global quedó atrás. Pero las incertidumbres se mantienen y la recuperación sigue siendo débil", explicó Trichet en Venecia durante una conferencia de prensa tras la sesión del BCE. "Aún no es momento de declara la victoria".
En ese contexto, el BCE mantiene su política de dinero barato y deja sin cambios su tasa de interés en un 1,0 por ciento para seguir apoyando la reactivación económica, como esperaban los expertos. El fin de la recesión no alentaba un nuevo recorte de tipos, al tiempo que las bajas tasas de inflación y la incertidumbre de las expectactivas económicas tampoco aconsejaban un aumento. El nivel actual de las tasas podría mantenerse al menos hasta mediados de 2010, según los economistas.
Intereses más bajos facilitan la concesión de créditos a consumidores y empresas y reactivan la economía. La crisis financiera hizo que la entidad rebajara las tasas de forma escalonada en 3,25 puntos desde octubre de 2008 hasta mayo de este año, cuando alcanzó el 1,0 por ciento actual.
También el Banco de Inglaterra mantuvo hoy las tasas de interés en un su mínimo histórico, de un 0,5 por ciento, según anunció en Londres. El Comité de Política Monetaria de la entidad emisora, por su parte, decidió mantener el nivel de su programa de compra de activos por 175.000 millones de libras (280.000 millones de dólares).
Trichet subrayó que aún es demasiado pronto para abandonar una política monetaria expansiva como la actual. El banco lleva meses inyectando dinero barato en los mercados para dar mayor liquidez a los bancos y para financiar la economía real. Sin embargo, aseguró el directivo, el BCE puede actuar en cualquier momento para mantener la estabilidad de los precios. "Si el entorno económico mejora, el consejo del BCE tomará las medidas necesarias para retirar a tiempo del mercado la liquidez excedente", explicó.
Con respecto a las bajas tasas de inflación, que en la zona euro llegaron a ser negativas y a despertar el temor de una deflación persistente, Trichet consideró que el BANCO no tiene una necesidad acuciante de actuar y confió en que los próximos meses se vuelva a tasas de inflación positivas.
El luxemburgués vio una señal de la "paulatina" recuperación de los mercados en que la segunda operación de refinanciación del BCE, en septiembre, generó entre los bancos una demanda sustancialmente menor (75.000 millones de euros) que la primera en junio (442.000 millones). En diciembre tendrá lugar la tercera y última oferta.
Trichet llamó a los banqueros a asumir su responsabilidad volcando los tipos bajos y el dinero barato en la economía real. "Hacemos lo posible por evitar apuros en la oferta de crédito", señaló. Ahora es tiempo de que los bancos comerciales saneen sus cuentas y apoyen la economía.
También a los gobiernos de la eurozona pidió Trichet que acomoden sus presupuestos lo antes posible a las condiciones establecidas en el pacto de estabilidad y crecimiento del bloque. Esto debe lograrse sobre todo mediante el recorte de gastos, explicó.

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http://whitepapers.zdnet.com/abstract.aspx?docid=131921&promo=550&tag=nl.e550&cval=wit2.zdnet&ctype=default

6 oct 2009

france: deficit budgetaire a double, 127.6 milliards euros

Le déficit du budget de l'Etat français a atteint 127,6 milliards d'euros au 31 août, contre 67,6 milliards il y a un an.

Le déficit du budget de l'Etat français a connu une nouvelle dégradation au mois d'août. Conséquence du plan de relance, ce dernier s'est encore creusé sur douze mois, atteignant 127,6 milliards d'euros au 31 août contre 67,6 milliards un an plus tôt, selon le ministère du Budget.
«Le solde général d'exécution au 31 août 2009 s'établit à -127,6 milliards d'euros contre -67,6 milliards à la même date en 2008» a indiqué le ministère . «L'écart d'une année sur l'autre (60 milliards d'euros) s'explique principalement par le poids de la conjoncture économique sur l'évolution des recettes et, à hauteur de 26,4 milliards d'euros, par l'effet des différentes mesures de soutien à l'économie» a-t-il précisé.
Au 31 août 2009, les dépenses totales (budget général et prélèvements sur recettes) atteignent 237,9 milliards d'euros contre 230,5 milliards d'euros au 31 août de l'année précédente (+7,4 milliards d'euros).

Les recettes de l'impôt sur les sociétés plongent

Les recettes fiscales nettes se sont effondrées et diminuent de 39,1 milliards d'euros en un an, dont 11,1 milliards de manque à gagner lié aux mesures de soutien à la trésorerie des entreprises dans le cadre du plan de relance de l'économie. Même hors mesures de relance, le produit des recettes fiscales est en recul de 28 milliards d'euros par rapport à fin août 2008, ce qui donne une idée de l'ampleur de la récession traversée par la France.
Les entreprises ont été particulièrement frappées par la crise: les recettes de l'impôt sur les sociétés (IS) enregistrent la chute la plus marquée et plongent de 89,3% en un an, passant de 27,4 milliards d'euros fin août 2008 à seulement 2,9 milliards douze mois plus tard. Les recettes de TVA reculent aussi, de 12%, sur la même période, avec 76,2 milliards d'euros encaissés contre 86,6 milliards un an plus tôt.
Même le produit de l'impôt sur le revenu (IR), qui progressait sur un an les mois précédents, perd du terrain, en recul de 3,7% par rapport au 31 août 2008. Il s'élève à 29,9 milliards d'euros.


Dépenses de l'Etat en hausse

De leur côté, les dépenses totales de l'Etat (budget général et prélèvements sur recettes) atteignent 237,9 milliards d'euros contre 230,5 milliards au 31 août de l'année précédente, en hausse de 3,2%. Les dépenses liées au plan de relance atteignent 9 milliards d'euros, dont 3,7 milliards de remboursement anticipé du Fonds de compensation pour la TVA aux collectivités territoriales, souligne le ministère du Budget.
Hors plan de relance, les dépenses diminuent d'une année sur l'autre de 3,5 milliards d'euros, en raison notamment d'une forte baisse de la charge de la dette (-21,6%) grâce à une évolution favorable des taux d'intérêt et aux obligations indexées sur l'inflation. L'inflation a en effet nettement reculé par rapport au pic de l'été 2008, souligne Bercy.
Si les dépenses d'intervention, de fonctionnement et d'investissement s'envolent (de +9,2% à +13,9%), les dépenses de personnel stagnent (+0,2%).

or: au dessus des 1000 dollars

Des rumeurs évoquent la possibilité que le métal fin remplace le dollar dans la fixation des prix du baril de pétrole.

L' or a battu un nouveau plus haut historique ce mardi, en se propulsant sur les 1.040 dollars, suite à des spéculations sur un possible rôle du métal dans les cotations sur le pétrole. Plusieurs pays arabes producteurs de pétrole seraient en effet en train de planifier avec la Chine, la Russie, le Japon, le Brésil et la France, la fin de la cotation en dollar du baril. L'information révélée par le quotidien anglais The Independent a de quoi surprendre. L'enjeu de ces discussions serait l'abandon pur et simple du dollar en tant que monnaie de référence pour la cotation des barils de pétrole. En marge de la réunion du Fonds monétaire international à Istanbul, de hauts responsables saoudiens et russes ont démenti l'existence de telles discussions. Le Koweït, Oman et les Emirats arabes unis ont également apporté des démentis.
D'après The Independent, il serait question de mettre en place un «panier de devises» composé des monnaies chinoises et japonaises, de l'euro, de l'or et d'une devise représentant les différents pays du golfe impliqués. Des réunions auraient d'ores et déjà eu lieu avec les ministres des finances et les gouverneurs des banques centrales en Russie, en Chine, au Japon et au Brésil. Ces informations, qui proviennent des banques chinoises et arabes basées à Hong Kong, pourraient expliquer la récente montée des cours de l'or, selon The Independent. Le métal jaune, suite à ces informations, poursuivait son envolée de ces derniers jours et en profitait donc pour inscrire un nouveau zénith sur le Comex.

La Chine, possible gagnante d'un tel changement

En choisissant jusqu'à maintenant de maintenir à un niveau artificiellement bas sa monnaie nationale, et en possédant d'immenses réserves de bons du trésor américain libellés en dollar, la Chine pourrait sortir grande gagnante de ces négociations, qui prévoient la mise en place définitive de ce « panier de devises » pour 2018. La Chine importe 60% de son pétrole, majoritairement depuis les pays du Golfe.
Ce changement radical vers la fin du dollar tout-puissant pourrait avoir un impact phénoménal sur le cours des devises au niveau mondial, comparable aux accords de Bretton Woods. Mais seules des discussions informelles auraient eu lieu pour le moment, d'après le journal.

grecia: nuevo primer ministro socialista

segun El Pais INTERNACIONAl, el nuevo primer ministro socialista trae un plan anticrisis basado en aumentar la propension al consumo de las familias, despues del rotundo fracaso de las politicas neoliberales...
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Con una receta de expansión y fomento del consumo para dinamizar el mercado, una mayor recaudación fiscal y, en fin, una política de estímulos a la economía, el primer ministro griego electo, el socialista Yorgos Papandreu, pretende rescatar a su país de la recesión en que, según las previsiones del FMI, caerá a finales de año después de años de bonanza, con un crecimiento en torno al 4% (en 2008 aún creció un 3,5%). En diciembre, Grecia estará ya en números rojos: las previsiones de crecimiento son del -0,7% para este año y del -0,1% en 2010.

    Yorgos Papandreu

    Yorgos Papandreu

    A FONDO

    Nacimiento:
    1952
    Lugar:
    Minnesota
    Grecia

    Grecia

    A FONDO

    Capital:
    Atenas.
    Gobierno:
    República.
    Población:
    10,722,816 (est. 2008)

Con cerca del 9% de paro y un déficit oficial del 7%, aunque en la práctica podría superar el 10%, el escogido por Papandreu para ganar unas elecciones no es precisamente el mejor momento, como recordó la noche del domingo el primer ministro saliente, Costas Karamanlis: "Las recetas para salir de la crisis son duras e impopulares", y eso, adujo, le valió la derrota, aunque se mostró convencido de que las suyas (contención, ahorro y austeridad) siguen siendo las correctas.
Las medidas del ganador Movimiento Socialista Panhelénico (Pasok) apuntan en dirección contraria. El nuevo Gobierno pretende recaudar más, tanto a través de la presión fiscal a las rentas más altas -a partir de los 70.000 euros de ingresos por familia- como mediante el control de la economía negra o sumergida, que según la OCDE representa el 40% de la actividad económica del país y es, sin embargo, improductiva en términos de crecimiento. Se calcula que en este capítulo el Estado ha dejado de recaudar 31.000 millones.
Papandreu, que durante la campaña prometió publicar de inmediato en Internet cada decisión para garantizar una gestión transparente, no ha dicho sin embargo nada sobre cómo convencer a Bruselas de que Grecia no podrá recortar su déficit público hasta el 3%. Atenas se plantea pedir una moratoria de tres años para dar a la economía la oportunidad de recuperarse.
Entre los cinco paquetes de medidas del "programa de los 100 primeros días" -un plan de acción inmediata anunciado por Papandreu en campaña- destacan, en fin, el apoyo al pequeño comercio y el fomento del empleo, dos guiños a la economía real que le han granjeado simpatías. La reforma de la función pública, con un recorte de empleados, reviste en cambio más polémica.
Políticamente hablando, mientras en la conservadora Nueva Democracia desentierran ya las hachas de guerra y resuena el nombre de la ex ministra de Exteriores Dora Bakoyanis para suceder a Karamanlis, en el Pasok también se habla, y mucho, de mujeres. No sólo suena con insistencia para el Ministerio de Economía y Hacienda el nombre de Lukia Katseli, responsable de economía del partido; también se plantea que Yorgos Papandreu nombre a nueve mujeres al frente de otras tantas carteras, de un total de 16 ministerios.

FMI: SESION ESTAMBUL

la advertencia de stiglitz, la crisis todavia no ha terminado

Stiglitz avisa de la nueva exuberancia de las Bolsas

C. P. - Estambul - 06/10/2009
 
Stiglitz, Roubini, Soros. Los grandes nombres de la economía y los mercados financieros en los últimos tiempos -con la notable excepción del último Nobel, Paul Krugman- aparecieron ayer en la reunión de otoño del Fondo Monetario Internacional (FMI), en Estambul, con un rosario de advertencias cuando la economía apenas ha doblado la esquina de la mayor recesión desde la posguerra. "La exuberancia irracional ha vuelto a los mercados", proclamó Joseph Stiglitz, profesor de Columbia y prestigioso Nobel. "La Bolsa ha subido demasiado alto, demasiado pronto y demasiado rápido", afirmó Nouriel Roubini, el gran gurú de esta crisis. Y el multimillonario George Soros añadió que esa euforia contrasta con una recuperación frágil, "muy lenta". La confianza está muy cara en los tiempos que corren.
A pesar de que el Fondo está sitiado por los banqueros -la banca sigue jugando al lobby y ha recuperado las clásicas reuniones paralelas-, Stiglitz acompañó sus advertencias con un recado al sector. Propuso un impuesto global a los bancos para compensar las pérdidas que han provocado. "A los políticos estadounidenses les costó una hora aprobar un plan de 700.000 millones de dólares para salvar bancos. En la última década apenas se ha gastado una décima parte en ayuda al desarrollo", atacó.

Tasa Tobin

Stiglitz aboga por una suerte de tasa Tobin -que el FMI estudia por mandato del G-20- para reducir la especulación y ayudar a los países pobres. "Ha nacido un amplio consenso: hay que freírlos a impuestos", remachó.
Roubini -apodado doctor calamidad por su querencia por el catastrofismo- optó por la cautela: la Bolsa estadounidense se ha revalorizado más del 50% en el último semestre, y las subidas son similares en Europa. "Hay un riesgo evidente de fuerte corrección", dijo ante la diferencia entre la "anémica" recuperación mundial y el hambre de los inversores. Soros dejó un aviso para el Fondo y sus siempre discutidas previsiones: "La recuperación en EE UU va a ir muy despacio porque las instituciones financieras están casi quebradas; Europa ha salido menos dañada", defendió como contrapunto a la línea del FMI.
Por otra parte, la vicepresidenta económica española, Elena Salgado, firmó un acuerdo con el FMI para aportar 4.140 millones de euros al organismo, que incrementan su capacidad de préstamo.

VENEZUELA: VENTA DE BONOS POR 5 MIL MILLONES DE DOLARES

Por Ana Isabel Martínez
CARACAS (Reuters) - Venezuela vendió cerca de 5.000 millones de dólares en la emisión combinada de bonos 2019-2024, ampliando la oferta inicial de 3.000 millones, a un precio del 140 por ciento, dijo el martes una fuente gubernamental.
La operación del Bono Soberano Internacional permite a los inversores hacerse con dólares en medio de un férreo control de cambios, a un precio superior al fijo oficial de 2,15 bolívares pero inferior al cambio del inflamado mercado paralelo.
"La colocación está cercana a los 5.000 millones de dólares (...) El precio fue del 140 por ciento", dijo a Reuters la fuente gubernamental de alto rango. El precio de la oferta combinada de bonos había sido fijada en un rango de 135-140 por ciento.
Está previsto que el Ministerio de Finanzas anuncie el martes por la mañana el precio único de adjudicación para la emisión, compuesta a partes iguales por un papel al 2019 con cupón del 7,75 por ciento y otro al 2024 con cupón del 8,25 por ciento.
La demanda por el papel soberano superó los 19.000 millones de dólares, evidenciando el apetito represado por los billetes verdes tanto de personas naturales como de empresas, cada vez con más restricciones para acceder a las divisas reguladas en un panorama de alta inflación y contracción económica.
La fuente agregó que el Gobierno evalúa lanzar otra emisión destinada a bajar las presiones sobre el mercado paralelo, donde el dólar ha llegado este año a cotizarse en 7 bolívares y que en recientes jornadas rondó los 5,6 bolívares por dólar.
"La idea es hacer una colocación para inversores institucionales para lograr una baja más fuerte en el precio del dólar no oficial", agregó el funcionario.
Operadores calcularon que el tipo de cambio implícito generado con la colocación del bono 2019-2024 está entre 4,4 y 4,7 bolívares por dólar, dependiendo del precio al que se coticen los papeles en el mercado secundario, que calcularon podría oscilar entre 65 y 67 por ciento.
A pesar de que el Gobierno ha tratado de minimizar los efectos que sobre la galopante inflación local tiene el dólar paralelo, el gabinete económico analiza nuevas operaciones de deuda para bajar su cotización y con ello el ritmo creciente de los precios, que acumulan una variación del 26,7 por ciento anualizada a agosto.
"Lo que esperamos es llevar el dólar paralelo por debajo de los 4 bolívares por dólar", dijo el funcionario, para quien ello permitiría alcanzar una inflación de alrededor del 20 por ciento en el 2010.
La última emisión similar a la del 2019-2024 estuvo a cargo de la estatal Petróleos de Venezuela (PDVSA) por unos 3.000 millones de dólares, pero en la que el valor del dólar implícito fue considerablemente mayor dada las necesidades de la firma por levantar ingentes recursos para pagar deudas pendientes.
(Por Ana Isabel Martínez, editado por Luis Azuaje)

Ecuador: Inflacion0.63 en set, cerraria en 4% anualizado diciembre

la inflacion de Ecuador cae a la mitad del año previo, info de Reuters

QUITO (Reuters) - Los precios al consumidor en Ecuador subieron un 0,63 por ciento en septiembre en comparación con el alza de 0,66 por ciento registrada en igual mes del año previo, informó el martes el estatal Instituto Nacional de Estadísticas y Censos (INEC).
En agosto, el índice había caído un 0,30 por ciento.
La inflación anualizada al noveno mes del año se ubicó en el 3,29 por ciento frente al 9,97 por ciento reportado en el mismo periodo del 2008, agregó el INEC en un reporte publicado en su página de internet.
Mientras, la acumulada a septiembre alcanzó el 3,12 por ciento en comparación con el 8,65 por ciento del mismo mes del año previo.
Ecuador aspira a cerrar el 2009 con un índice inflacionario cercano al 4 por ciento y espera mantener esa cifra en el 2010.
El 2008, el país andino cerró con una inflación de 8,83 por ciento.
(Reporte de Alexandra Valencia)

Revista Moneda N° 141: Horizonte de las economías emergentes en el escenario global

la revista Moneda presenta una contribucion de Paul Castillo sobre la respuesta del Banco Central a la crisis

----- Original Message -----
From: BCRP
To: ggarcianunez@mail.com
Subject: Revista Moneda N° 141: Horizonte de las economías emergentes en el escenario global
Date: Tue, 6 Oct 2009 09:42:14 -0500






5 oct 2009

AMERICA LATINA: POLITICA FISCAL POSTCRISIS

Por Matthew Cowley

Los países fuertes de Latinoamérica, que se espera repunten más rápidamente tras la desaceleración mundial, deben estar preparados para moderar el gasto gubernamental si sus monedas amenazan con apreciarse con demasiada celeridad, señaló el domingo el director del departamento del hemisferio occidental del Fondo Monetario Internacional.

"Si uno no quiere enfrentar una apreciación excesiva de su moneda, es el momento de pensar en ser un poco menos proactivo con la política fiscal", sostuvo Nicolás Eyzaguirre.

"Eso es lo que los países tienen que hacer normalmente si se enfrentan a este dilema de tener demasiados flujos de capital y no quieren que la moneda se aprecie", dijo Eyzaguirre.

El funcionario del FMI hizo estos comentarios en una conferencia de prensa en Turquía durante la reunión anual del FMI, la que fue transmitida por Internet.

"Lamentablemente" las monedas pueden comenzar a apreciarse demasiado rápido "cuando uno es considerado por el resto del mundo como una economía sólida", sostuvo Eyzaguirre.

El funcionario del FMI estaba respondiendo a una pregunta específica sobre Uruguay, pero sostuvo que eso se aplica a algunos otros países de la región que están en buena forma.

Eyzaguirre destacó que es demasiado pronto para confirmar una recuperación económica, basada en la reposición de inventarios agotados y el gasto gubernamental, y "que aún no estamos fuera de peligro".

No obstante, sostuvo que si la recuperación "comienza a estar más asentada en la demanda privada", países como Uruguay "podrían estar en lo correcto si comienzan a evaluar [sus] posturas fiscales".

Sobre las próximas elecciones presidenciales de Uruguay, el funcionario señaló que las condiciones financieras y de los mercados "se han mantenido muy calmadas últimamente".

"El mercado está diciendo que no está particularmente preocupado por el resultado de las próximas elecciones presidenciales", dijo Eyzaguirre.

stiglitz: revisando a Tobin,wsj

Por Joy C. Shaw

ESTAMBUL (Dow Jones)-La imposición de un impuesto a las instituciones financieras a nivel global es necesaria para mejorar la eficiencia de la economía mundial y para conseguir fondos para ayudar a los países en desarrollo, dijo el lunes Joseph Stiglitz.

Stiglitz habló durante un receso en la reunión anual del Fondo Monetario Internacional. En síntesis, la idea consiste en cobrar un impuesto a los bancos como parte de un ajuste a las regulaciones. La idea de Stiglitz es similar a la propuesta hace 30 años por James Tobin.

Los ingresos provenientes del impuesto deberían ser usados para aumentar la ayuda para el desarrollo de las naciones de bajos ingresos y emergentes, dijo Stiglitz, un ex economista jefe del Banco Mundial y ganador del premio Nobel de Economía.

Los ingresos generados por la medida ascenderían a entre US$60.000 y US$70.000 millones al año, menos de la décima parte del tamaño del Programa de Alivio para Activos con Problemas, o TARP, del Gobierno de Estados Unidos para los bancos, destacó.

Stiglitz dijo que el sector financiero de Estados Unidos y el resto del mundo han sido excesivamente subsidiados, especialmente tras la crisis financiera mundial.

Les tomó sólo una hora a los políticos ponerse de acuerdo para dar a los bancos más que lo que todos los países desarrollados fueron capaces de dar a los países en desarrollo en una década, dijo.

"¿Quién está más necesitado, los banqueros estadounidenses o los países en desarrollo? Es difícil no llegar a la conclusión de que nuestros valores fueron destruidos", señaló.

Los gobiernos han "dado (a los bancos) dinero cuando ellos realizaron malos préstamos", añadió. "Esa es la razón por la que hay un consenso amplio de que debería imponérseles tributaciones".

Stiglitz indicó también que la necesidad de que el mundo cree un nuevo sistema de reservas internacionales de divisas para reemplazar al actual sistema basado en el dólar estadounidense se ha vuelto una cuestión de "sentido común".


Sin embargo, agregó que crear un nuevo sistema de reservas basado en los derechos especiales de giro (DEG) -una moneda artificial para propósitos contables del Fondo Monetario Internacional- como han sugerido China y otras naciones desarrolladas, no es su solución preferida.

"La asignación de los DEG tiene limitaciones institucionales", dijo. "El mayor receptor de DEG es Estados Unidos. Nosotros no somos el país que necesita las reservas".

Además difícil transferir los DEG desde un país a otro, dijo.

usa: regulacion a bloggers, WSJ

EE.UU. obliga a los bloggers a revelar si reciben pagos de una empresa

Por Judith Burns

WASHINGTON – La Comisión Federal de Comercio de Estados Unidos (FTC) endureció su postura ante los bloggers que aceptan efectivo o regalos a cambio de promocionar los productos o servicios de una empresa.

Bajo un ajuste a las regulaciones anunciado el lunes, la FTC requerirá que los bloggers y celebridades indiquen claramente si reciben efectivo o "pagos en especie" por respaldar los productos o servicios de una compañía.

Los cambios, adoptados en una votación de 4-0, son la primer revisión a las directrices estadounideses sobre promociones y anuncios testimoniales desde 1980.

Las conexiones entre los anunciantes y quienes hacen sus promociones debe ser revelada bajo las nuevas reglas. La FTC dijo que estas reglas aplican a comentarios en "talk shows", blogs y sitios de redes sociales, así como en anuncios tradicionales.

Las empresas también enfrentan estándares más estrictos. Si el anuncio de una empresa se refiere a hallazgos hecho por investigaciones financiadas por la empresa, se debe dejar en claro la conexión entre la empresa y la organización investigativa.

Los anunciantes y bloggers que no revelen estas conexiones o que hagan afirmaciones falsas, engañosas o sin pruebas podrían ser multados.

En otro cambio, la FTC endureció su regulación de anuncios testimoniales que incluyan resultados poco comunes. Aunque las antiguas reglas permitían tales anuncios si indicaban por escrito que "los resultados no son típicos", las nuevas directrices requieren que tales anuncios expliquen claramente los resultados que los consumidores pueden esperar del producto o servicio.

Un poco de realidad: El Perú está mejor que China

macroperu, dwigt ordoñez
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Su ubicación en el ranking del índice de desarrollo humano de NNUU pasó del puesto 82 al 78; pero está aún por debajo de Chile (43), Argentina (49), México (53), Costa Rica (54),
Uruguay (50), Cuba (51), Panamá (60), Brasil (75), e incluso, de la execrable república bolivariana, que pasó del puesto 62 al 58. Monolandia por otra parte está en el puesto 80.
Un logro notable, que sin duda será públicamente congratulado por nuestro presidente, quien el viernes pasado celebraba la nominación de Brasil para las Olimpiadas
del 2016 como "un triunfo de todos los países amazónicos" (?).
"Peru is a better place to live than Monkeyland" podría decir la nota.
No nos ganan.

Norway is best place to live, China moves up: UN

AFP
Mon Oct 5, 7:53 am ET

PARIS (AFP) – Norway takes the number one spot in the annual United Nations human development index released Monday but China has made the biggest strides in improving the well-being of its citizens.

The index compiled by the UN Development Programme (UNDP) ranks 182 countries based on such criteria as life expectancy, literacy, school enrolment and gross domestic product (GDP) per capita.

Norway, Australia and Iceland took the first three spots while Niger ranks at the very bottom, just below Afghanistan.

China moved up seven places on the list to rank as the 92nd most developed country due to improvements in education as well as income levels and life expectancy.

Colombia and Peru rose five spaces to rank 77th and 78th while France -- which was not part of the top 10 last year -- returns to the upper echelons by moving up three places to number 8.

The UNDP said the index highlights the grave disparities between rich and poor countries.

A child born in Niger can expect to live to just over 50, which is 30 years less than a child born in Norway. For every dollar a person earns in Niger, 85 dollars are earned in Norway.

This year's index was based on data from 2007 and does not take into account the impact of the global economic crisis.

"Many countries have experienced setbacks over recent decades, in the face of economic downturns, conflict-related crises and the HIV and AIDS epidemic," said the UN development report's author Jeni Klugman.

"And this was even before the impact of the current global financial crisis was felt."

Afghanistan, which returns to the list for the first time since 1996, is the only Asian country among the bottom ten which also include Sierra Leone in the 180th spot, just below the Central African Republic.

The top ten countries listed on the index are: Norway, Australia, Iceland, Canada, Ireland, the Netherlands, Sweden, France, Switzerland and Japan.

The United States ranks 13th, down one spot from last year.

Encabeza Chile Indice de Desarrollo Humano en Latinoamérica

05 de Octubre, 2009 - 12:54 —

Santiago, 5 Oct (Notimex).- Chile encabeza el Indice de Desarrollo Humano (IDH) 2009 en Latinoamérica, de acuerdo al informe anual del Programa de Naciones Unidas para el Desarrollo (PNUD), que en esta oportunidad centró su análisis en la migración.

El siguiente cuadro contiene el IDH del PNUD de los países latinoamericanos, obtenido con datos de 2007 y comparado con el año anterior.

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INDICE DE DESARROLLO HUMANO

PAIS HUMANO 2009 MUNDIAL 2009 MUNDIAL EN 2008

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CHILE 0.878 44 43

ARGENTINA 0.866 49 47

URUGUAY 0.865 50 49

CUBA 0.863 51 51

MEXICO 0.854 53 54

COSTA RICA 0.854 54 53

VENEZUELA 0.844 58 62

PANAMA 0.840 60 61

BRASIL 0.813 75 75

COLOMBIA 0.807 77 82

PERU 0.806 78 83

ECUADOR 0.806 80 77

R. DOMINICANA 0.777 90 89

PARAGUAY 0.761 101 101

EL SALVADOR 0.747 106 106

HONDURAS 0.732 112 112

BOLIVIA 0.729 112 113

GUATEMALA 0.704 122 123

NICARAGUA 0.699 124 124

HAITI 0.532 149 149

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

PROMEDIO DE AMERICA LATINA Y EL CARIBE 0.821

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Fuente: Informe sobre Desarrollo Humano 2009 del Programa de Naciones Unidas para el Desarrollo (PNUD).

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1 oct 2009

AMERICA LATINA: Greenpeace "la depredación ambiental" de las empresas españolas

Greenpeace denuncia "la depredación ambiental" de las empresas españolas en América Latina

Critica a petroleras, eléctricas y hoteleras por esquilmar la región desde México hasta Chile

RAFAEL MÉNDEZ - Madrid - 01/10/2009

La organización ecologista Greenpeace ha denunciado este jueves "la depredación ambiental" que las empresas españolas practican en América Latina. La responsable de Campañas de Greenpeace, Mabel González, ha denunciado que "tras la imagen responsable y sostenible que las multinacionales españolas venden en España, se esconde una realidad muy distinta" si actúan en el exterior. El informe titulado Los nuevos conquistadores. Multinacionales españolas en América Latina analiza "de forma no exhaustiva" la actuación de multinacionales energéticas y hoteleras en el continente y cita 43 casos, desde los hoteles en México a la explotación de la pesca en Chile pasando por las perforaciones petrolíferas en la Amazonia.
La organización ecologista señala como ejemplo la intención de la eléctrica Endesa de construir cuatro presas en la Patagonia chilena que, según Greenpeace, supondrían "la extinción de mamíferos animales con un impacto destructivo en una de las últimas zonas vírgenes del planeta". Este diario ha intentado, sin éxito, obtener la versión de Endesa.
Otro de los ejemplos que pone Greenpeace es el de Repsol en Ecuador, al que acusa de contaminar el parque natural de Yasuní, en la Amazonia. Una portavoz de la petrolera española ha respondido en un correo electrónico que "desde los años 90, Repsol ha sido una empresa de petróleo y gas pionera en poner atención también en minimizar los impactos ambientales" y que actualmente es "una de las compañías petroleras del mundo con prácticas ambientales más avanzadas", pero sin entrar en los detalles del informe. Greenpeace critica que Repsol utilice "un oleoducto de 500 kilómetros que ha tenido vertidos por negligencias" cuya "evaluación ambiental se tramitó en dos meses y ya después de haber firmado el contrato de construcción". La petrolera posee un 25% del oleoducto que llega hasta el Pacífico.
Los ecologistas mencionan también en el texto, de 108 páginas, los planes de Unión Fenosa e Iberdrola por planear centrales contaminantes de carbón en Guatemala mientras en Europa su apuesta por las renovables es mayor. Los ecologistas admiten que las empresas locales o de otros países no son mejores que las españolas. "La actividad de Repsol no es distinta a la de Shell o a la de Exxon", ha admitido Mario Rodríguez, portavoz de la ONG.
El informe también señala a las empresas hoteleras en México y cómo están destruyendo el manglar en el país norteamericano. "Los hoteleros destruyeron la costa mediterránea española y ahora exportan ese modelo al Caribe. Allí arrasan el manglar y dejan muy pocos recursos en las comunidades locales Eso es lo que no nos cuentan de la Riviera Maya. Lo que no quieren que veamos", ha afirmado González en rueda de prensa. El informe señala a Riu, Sol Meliá y como ejemplo cita un hotel de la cadena NH en el estado de Quintana Roo, cerca de Cancún, construido en 2006 en un manglar. Los ecologistas piden a la embajada española que no defienda a estas empresas, ya que "empeoran la imagen de el país" e insisten en que "no defienden los intereses de España sino de sus accionistas".
Fuentes de NH alegan que el manglar en el que se encuentra el hotel "fue arrasado por el huracán Wilma y por una sequía previa" y recuerdan que la cadena sólo posee el 20% del complejo, de 550 habitaciones. Además, han añadido que el hotel cumple la normativa ambiental de México y que su aprobación estaba vinculada a un plan para reforestar 18.000 hectáreas.
En julio pasado, un informe del Observatorio de Multinacionales en América Latina, de la ONG Paz con Dignidad, concluyó que las multinacionales españolas sólo invierten el 1,2% de sus beneficios en responsabilidad social en la región pese a que "entre 2004 y 2007 "el incremento medio de la inversión en Responsabilidad Social Corporativa en América Latina fue del 56%, mientras los beneficios empresariales registraron un alza del 156%".

SPAIN: BONOS DE RETIRO SUCULENTOS

La pensión millonaria de Goirigolzarri en el BBVA desata un alud de críticas

Partidos, sindicatos y Gobierno coinciden en cuestionar los tres millones de euros anuales que cobrará el ex consejero delegado

EL PAÍS - Madrid - 01/10/2009

Un alud. Desde el Gobierno, desde los partidos políticos y desde los sindicatos surgieron ayer voces muy críticas con las condiciones económicas pactadas por el BBVA en la salida de su ya ex consejero delegado, José Ignacio Goirigolzarri. La pensión vitalicia y millonaria que cobrará el directivo ha desatado la polémica. Y lo ha hecho justo cuando se debate internacionalmente la conveniencia de controlar y hasta limitar los bonos, primas e incentivos que cobran los directivos de las entidades financieras.

El ministro Blanco propone elevar la fiscalidad para este tipo de pagos

Goirigolzarri, de 55 años, dejará el cargo por jubilación anticipada, con una pensión anual que rondará los tres millones de euros brutos anuales. Para el pago de esta cantidad, que será vitalicia, el banco tiene provisionados 52,49 millones de euros, que garantizan la pensión anual, que no se completará con ningún tipo de indemnización por cese, ya que abandona el banco oficialmente "de mutuo acuerdo".

La vicepresidenta segunda del Gobierno y ministra de Economía, Elena Salgado, dejó claro en declaraciones realizadas en el Congreso que la pensión de Goirigolzarri ha sido "una decisión de los accionistas" de una entidad privada. Pero aludió a la ética. Siendo una cuestión privada cabe, dijo Salgado, "una consideración de ética sobre la que saben cuál es la opinión del Gobierno".

Otro ministro, el de Trabajo Celestino Corbacho, utilizó la polémica pensión para pedir que desde el BBVA "nunca nos den consejos para que congelemos las pensiones de 800 euros o abaratemos el despido". "Es lo único que les pido: que no nos den consejos" remachó. Tampoco el ministro de Educación, Ángel Gabilondo, se resistió a abordar el asunto. Es "muy duro", dijo, que existan pensiones como la pactada para Goirigolzarri, en un contexto de crisis. Y para ellas, el titular de Fomento, José Blanco, tiene propuestas. La fundamental, señaló, es "una fiscalidad mayor".

Si desde el Gobierno hubo tono crítico pero expresiones medidas, desde los sindicatos hubo artillería más gruesa. Los secretarios generales de UGT y CC OO, Cándido Méndez e Ignacio Fernández Toxo, no se mordieron la lengua. Para Méndez, noticias como la referida a Goirigolzarri provocan "irritación justificada" y "lamentablemente no son infrecuentes", por lo que se conformaría con que la CEOE fuera "más comedida" en los planteamientos que defiende sobre el coste del despido.

"Los mismos sectores que vienen planteando abaratar el coste del despido en este país para generar empleo" realizan después prácticas como la llevada a cabo por el BBVA, remachó, por su parte Fernández Toxo.

Tampoco el PP ve con buenos ojos la pensión del banquero bilbaíno. El responsable de Economía del PP, Cristóbal Montoro, tras precisar que es un asunto de una entidad privada, admitió que resulta "especialmente llamativo" un hecho así. Y las críticas arreciaron, si cabe, entre los partidos políticos minoritarios. CiU dijo que la pensión de Goirigolzarri es "un mal ejemplo en tiempos de crisis", IU que es un "escándalo" y UPyD la calificó de "obscenidad".

Los que ya no están en el BBVA

- José Ignacio Goirigolzarri. Consejero delegado desde 2001.

- José Sevilla. Responsable de Riesgos.

- Jaime Guardiola. Responsable de la filial mexicana Bancomer y actual consejero delegado del Sabadell.

- Antonio Ortega. Director general de Recursos humanos y Calidad.

- Ignacio Sánchez Asiaín. Actual director general de Negocio de la BBK.

- Alfonso Basagoiti. Relaciones institucionales. Fue presidente de Corporación IBV.

- José Fonollosa. Banca al por menor de América Latina. Fue consejero de Telefónica.

- Gregorio Villalabeitia. Responsable del grupo Industrial. Fue consejero de Telefónica.

- Vitalino Nafría. Responsable de Bancomer y de banca comercial de España. Consejero de varias empresas del Ibex 35 y actual presidente de Metrovacesa.

- José María Abril. Director general del grupo Industrial e Inmobiliario. Fue presidente de Bolsas y Mercados y en la actualidad es consejero de Telefónica.

- Javier Echenique. Director general de Banca Mayorista. Actual presidente del Banco Guipuzcoano.

- Mario Fernández. Director general del área jurídica. Actual presidente de la BBK.

PERU: El verdadero juicio ,Cesar Hildebrandt



Ahora resulta que Alberto Fujimori me debe ciento y siete mil soles.

Como no soy ingenuo, claro, no pienso cobrárselos.

Si algún día los pagara –hipótesis metaconstatable- los donaría a la cuenta de ese Museo de la Memoria que García no habrá de construir.

Porque de memoria se trata todo esto.

Ayer conversé por teléfono con Alberto Borea, a quien el Perú le debe mucho más de lo que cree en la tarea de haber puesto entre rejas al ladrón y asesino que actuó con el alias jerárquico y extravagante de “Presidente de la República”.

Borea cree que el fujimorismo aceptó que el juicio de La Cantuta y Barrios Altos fuese convencional porque los fujimoristas están convencidos de que nadie en el Perú censura la matanza de civiles inocentes en la lucha en contra del terrorismo.

“Al contrario –añadió Borea–, los fujimoristas piensan que el Perú les aplaude esos crímenes. Por eso es que pensaron sacarle provecho al primer juicio”.

En relación a este último proceso, el pánico de los Raffo y toda esa escoria era que se dieran detalles del robo a mano armada que la banda de Fujimori perpetró en contra del país.

“El problema para ellos es que parte de ese botín lo tiene en sus manos Keiko Fujimori y lo va a usar para la campaña”, dice Borea.

Y dice bien. La hija parásita de Fujimori unta con su nombre todos los muros del país –como lo recordó ayer Javier Diez Canseco- empleando parte de lo robado. Y lo que se viene es un despliegue de poderío económico que la mafia palermitana habría envidiado.

Más allá de la suavidad de la condena y de la delicadeza de la inhabilitación –y de la apelación de Fujimori dirigida sólo a cuestionar el monto de las reparaciones civiles-, lo que quedó claro ayer es que a veces la dimensión de la justicia no alcanza para castigar a gente como “Presidente de la República”.

Ninguna condena reivindicará nuestra memoria. Ninguna condena nos lavará la mancha de haber permitido que Fujimori y su banda armada robaran como robaran y mataran como mataron.

Pero tras los miles de millones de dólares robados y las muertes innecesarias y brutales, está lo intangible: el envilecimiento del país, la supresión bárbara de toda norma de convivencia, el usufructo sin escrúpulos de un poder deliberadamente concentrado con el propósito de delinquir.

¿Cuánto nos tiene que pagar Fujimori a los peruanos, como reparación civil, por haber convertido al país en una charca inmunda donde sólo los inmundos prevalecieron?

¿Cuánto por la putrefacción de la Fuerza Armada?

¿Cuánto por la gangrena de la Fiscalía, la sífilis del Poder Judicial, el asesinato del Tribunal Constitucional, el emputecimiento del Congreso, el Sida de la prensa, la adormidera de la televisión, la castración de la Contraloría, el festival promiscuo de las privatizaciones?

¿Cuánto por los tractores chinos, las comisiones sucias en la compra de los Mig, las maletas del cuñado Aritomi, los envíos de la hermana Rosita, las receptaciones de madame Keiko?

No hay tribunal ni condena ni severidad formal que sean proporcionales a la vergüenza que “Presidente de la República” y su secuaz “Asesor” nos hicieron pasar ante la opinión pública internacional.

No fuimos un país. Fuimos un vómito. No fuimos ni siquiera una dictadura relativamente explicable dado el salvajismo de Sendero. Fuimos una mafia superflua dedicada a robar y a destruir las instituciones.

Y no lo olvidemos: con Fujimori estuvo –y probablemente esté- Dionisio Romero, el mayor banquero del Perú. Y con Fujimori estuvieron los hermanitos Agois, los Genaro Delgado Parker, la Confiep, la CIA (hasta la venta de fusiles a las FARC) y, en general, todos aquellos “liberales” que ahora suspiran por Hernando de Soto y apelan a la amnesia como solución.

Ayer se ha cerrado el capítulo judicial de “Presidente de la República”.

Hoy empieza el juicio histórico al miserable más entero que el siglo XX peruano haya proferido.

Porque dictaduras corruptas tuvimos muchas. Pero nadie intentó lo que Fujimori casi logra: cancerar la médula del país que alguna vez creyó en él.

Raffo –repito: esa derrota de la higiene- tiene razón. El verdadero juicio histórico recién ha empezado.

usa: bernanke confia en dolar

El presidente de la Reserva Federal de Estados Unidos, Ben Bernanke, afirmó que un avance hacia una moneda internacional de reserva debilitaría al dólar y podría generar “consecuencias inflacionarias”, pero sostuvo no veía esa posibilidad como un riesgo a corto plazo.

“Ello debilitaría al dólar y tendríamos que vigilar por cualquier consecuencia inflacionaria”, dijo Bernanke a un panel del Congreso, según consigna la agencia Reuters. “Quiero reiterar que no veo esto como un riesgo en el corto plazo mientras nosotros como país tomemos las medidas apropiadas para administrar nuestra posición fiscal”.

Bernanke dijo también que en el banco central estadounidense “tenemos confianza en que podemos administrar nuestras políticas para respaldar la economía sin inducir la inflación en el mediano plazo”.

“Creemos absolutamente que tenemos las herramientas y la voluntad política necesaria para alcanzar eso”, dijo.

América Latina; bolsas frenarían

15:17Las acciones de los principales mercados de la región saltaron un 70% en los últimos seis meses, debido a las esperanzas de una rápida recuperación económica.

Las bolsas de América Latina reducirán su ritmo de subida o se mantendrán estables hasta fin de año, tras dos trimestres de fuertes escaladas por la menor aversión al riesgo y expectativas de recuperación de la economía mundial, pronosticaron analistas.

Las esperanzas de una rápida recuperación económica global tras la peor recesión en décadas hicieron saltar a las acciones de los principales mercados de la región casi un 70% en los últimos seis meses, según el índice de mercados latinoamericanos de MSCI .

En Argentina -el mercado de la región que más ha subido en los últimos seis meses- y en Chile se espera una corrección leve, según indica la agencia Reuters.

“El (índice) Merval puede que siga subiendo apoyado en los firmeza de los títulos que descuentan un acercamiento (del Gobierno) al FMI, pero la llegada de los balances en Estados Unidos en octubre puede provocar una toma de ganancias en el último trimestre”, dijo Claudio Szlaien, analista de Marlon Recursos Financieros.

Otros dos analistas son aún más pesimistas y esperan que el Merval cierre el año bajo los 1,600 puntos, frente a las 2,040 unidades que marcaba a media sesión del jueves, lo que en cualquier caso supondría una fuerte alza frente a los 1,079.66 puntos en que comenzó el 2009.

En Chile, la bolsa se ha quedado sin gasolina para mantener el alza que ha llevado al índice IPSA a escalar más de un 40% a cerca de sus máximos históricos.

Los analistas ven al IPSA alrededor de los 3,250 puntos a fin de diciembre del 2009, lo que implicaría un retorno cercano al 37% para todo 2009, pero una caída del 3% desde los niveles actuales.

A diferencia de los mercados desarrollados, las acciones en América Latina se han recuperado con creces del desplome que siguió al colapso del banco de inversión Lehman Brothers.

Las fuertes subidas registradas en los índices de la región en el año van desde un 30% en México hasta el despegue del índice general de Lima, que ha más que duplicado su valor en ese período.

En los últimos 12 meses, un lapso que incluye el peor período de la crisis mundial a fines del 2008, los índices de referencia de las seis principales bolsas regionales acumulan un alza de dos dígitos en porcentaje.

Ese nivel de alzas hace que los inversionistas estén muy sensibles a cualquier cambio de expectativas para realizar ganancias ante la mínima posibilidad de retroceso.

“La mayoría de acciones ya ha incorporado el rally registrado por los metales así como las expectativas de los agentes en torno a una recuperación”, dijo Roberto Flores, analista de Centura SAB, refiriéndose al mercado limeño.

GRANDES EXPECTATIVAS

Perú y Brasil se sitúan en el otro extremo de Chile y Argentina.

Las previsiones de tres analistas en Lima van desde una ligera subida del índice general a un avance a 18,000 puntos, que representaría un alza en el año de 155%, pero de un 18% en el último trimestre.

Las expectativas promedio de 18 analistas en Brasil apuntan a un cierre del año en 65,000 puntos, unos 3,500 puntos de alza en los último tres meses del año frente a los casi 24,000 que ganó entre enero y septiembre.

Aún así, el Bovespa cerraría el mejor año de los últimos seis y se dispondría a un fuerte repunte en el primer semestre del 2010 a 72,000 puntos, según los pronósticos.

En marzo, los analistas esperaban que el Bovespa llegara a 50,000 puntos a fines del 2009, pero en junio las estimaciones fueron mejoradas a 55,000 puntos.

Desde entonces, la agencia Moody’s otorgó a Brasil el grado de inversión como consecuencia de una fuerte recuperación de la economía, lo que mejoró las perspectivas para toda la región.

Moody’s dijo el jueves en un informe que la mayoría de las firmas de la región podría beneficiarse “de una mayor utilización de su capacidad instalada y de una menor presión competitiva, ya que varias economías latinoamericanas vuelven a registrar tasas de crecimiento iguales o por encima de su tasa de crecimiento potencial de largo plazo.

En México, la segunda mayor economía de la región y la más castigada por la recesión, los pronósticos bursátiles para el cierre anual son modestos.

En promedio, los analistas esperan que el índice cierre en 29,881 puntos con una mediana de 30,000 puntos, que supondría un avance cercano al 5% frente a los 28.500 puntos que marcaba a media sesión del jueves.

En cualquier caso, si se cumplen los pronósticos de los analistas, las bolsas latinoamericanas seguirían desempeñándose en el último trimestre -tal como en resto del año- mejor que el conjunto de los principales mercados mundiales.

Según una encuesta de Reuters a 180 estrategas accionarios, las bolsas mundiales se mantendrán estables en la recta final del 2009 para volver a tomar impulso en 2010.

Perú: deflación 0.09% setiembre 2009

09:56El Índice de Precios del Consumidor ha caído un 0.08% en lo que va del año, informó el Instituto Nacional de Estadísticas e Informática.

El Índice de Precios al Consumidor (IPC) de Perú cayó un 0.09% en setiembre comparado con agosto, informó el Gobierno en el diario oficial El Peruano.

Según un sondeo de Reuters, analistas esperaban una inflación del 0.1% para setiembre debido a la caída del precio de la carne del pollo, clave en la dieta de los peruanos, y un menor consumo por la crisis financiera global.

Esta es la quinta vez que cae el IPC, luego de sufrir bajas en febrero, mayo, junio y agosto, precisa la agencia Reuters.

En agosto Perú registró una deflación de 0.21%, mientras que en septiembre del año pasado el costo de vida se elevó en un 0.57%.

Entre enero y septiembre, el IPC bajó un 0.08%, precisó el Instituto Nacional de Estadísticas e Informática (INEI) en la gaceta oficial, sin dar más detalles.

El Banco Central de Reserva (BCR), que tiene un rango meta de inflación de entre 1 y 3%, ha estimado que Perú cerraría este año con una inflación de entre 0.4 y 0.5%, muy por debajo del 6.65% registrado el año pasado.

Perú, que atraviesa por una desaceleración del ritmo económico, espera alcanzar una expansión de su economía del 2.2% este año, luego de que el año pasado creciera casi un 10%.

PERU: La dolarización de los depósitos cae a niveles de la precrisis

desdolarizacion

12:35El retroceso del tipo de cambio ha motivado que la población apueste por el nuevo sol, según la Superintendencia de Banca, Seguros y AFP.

La dolarización de los depósitos bancarios ha retrocedido en los últimos meses hasta llegar a los niveles que tenía antes de que se desatara la crisis financiera internacional en setiembre del año pasado, afirmó la Superintendencia de Banca, Seguros y AFP (SBS).

“Estamos regresando a los niveles precrisis del año pasado, cuando los depósitos bancarios estaban en una proporción de 45% en dólares y 55% en nuevos soles”, manifestó el superintendente adjunto de Banca y Microfinanzas de la SBS, Diego Cisneros.

Precisó que una vez que se profundizó la debacle económica mundial, la dolarización de los depósitos en el sistema bancario nacional retomó al alza y llegó hasta 65%.

“Es lógico que haya bajado el nivel de dolarización y que la gente prefiera ahora apostar por los soles, porque la moneda nacional se está fortaleciendo producto de que Perú vive una economía estable, saludable, sólida y con una visión de largo plazo.”

Asimismo, consigna la agencia Andina, Cisneros indicó que la población no tiene razones para anticipar devaluaciones traumáticas de la moneda extranjera, por lo que no tiene sentido mantener una posición dolarizada en esa dirección.

Por otro lado, remarcó que la calidad de cartera del sistema microfinanciero se mantiene sólida pese a la crisis financiera internacional, con ratios de morosidad y cobertura por provisiones a junio de 2009 de cuatro y 141%, respectivamente.

“A pesar del impacto adverso de la crisis internacional en el sistema financiero peruano y de la creciente competencia, los niveles de rentabilidad del sistema microfinanciero se mantienen elevados, aunque con una tendencia decreciente, registrando un ROE (rentabilidad sobre patrimonio) de 21 por ciento a junio de 2009.”

Las instituciones microfinancieras financian sus operaciones principalmente con la movilización en depósitos, los que representan más del 60% de su pasivo total.

Además, la liquidez del sistema microfinanciero permanece en niveles elevados, con ratios en moneda nacional y extranjera de 19 y 49%, respectivamente, superior en más de dos veces a los mínimos exigidos por la regulación peruana, apuntó.

Cáceres dijo que en los últimos diez años la significativa expansión geográfica del sistema microfinanciero contribuye a la descentralización de los servicios financieros en el país.

En la actualidad, el sistema microfinanciero presenta una vasta red de oficinas y agencias a nivel nacional y al cierre de junio de 2009 cerca del 50% de sus deudores microempresarios tenía un saldo de deuda por debajo de los mil dólares, concluyó.

CHINA: CRECE CON DEFLACION

Pronostican que acciones de China caerán por inflación

(Bloomberg) La inflación está por volver a China, y puede que obligue a los reguladores de ese país a cerrar los grifos de la oferta de dinero, lo que pondría las acciones en peligro de padecer una caída, dijo Fox-Pitt Kelton Asia Ltd.

Si se considera la oferta de dinero y el índice de precios al consumidor de China desde setiembre de 1996, siendo la liquidez un indicador anticipado de los precios, se observará que la relación ha estado fuera de sintonía este año.

Según el indicador de costos, se ha registrado una deflación interanual aun cuando el Gobierno inyectó miles de millones de dólares en la economía y al sistema bancario con reducciones de tipos de interés y gastos iniciales de un programa de estímulo de US$586,000 millones.

"La actual correlación y la relación histórica entre la oferta de dinero y el IPC discrepan y la economía básica sugiere que algo tiene que ceder", dijo Mark Matthews, estratega para Asia-Pacífico de Fox-Pitt en Hong Kong. "¿Cómo se puede tener un crecimiento económico de más de 8 % y tener también una inflación negativa?".

Se prevé que el PBI de China se expanda 8.3 % este año y 9.4 % en el 2010, según los pronósticos en encuestas de Bloomberg. El índice de precios al consumidor se contraerá 0.6 % este año y 2.7%en el 2010, muestran los sondeos. Matthews dijo que la oferta de dinero indica que el IPC debería estar "significativamente" más alto.

"Si se ven obligados a retirar el estímulo para combatir una inflación descontrolada, eso tiene consecuencias negativas en el mercado de títulos valores", advirtió.

El índice Shanghái Composite ha subido 24%en los últimos 12 meses, el décimo en desempeño entre 91 índices bursátiles seguidos por Bloomberg. En el tercer trimestre, es el mercado grande de peor desempeño.

Matthews dijo que las acciones de compañías que ofrecen artículos para el consumidor y productos discrecionales probablemente caigan si aumenta la inflación.

CHINA: CRECE CON DEFLACION

Pronostican que acciones de China caerán por inflación

(Bloomberg) La inflación está por volver a China, y puede que obligue a los reguladores de ese país a cerrar los grifos de la oferta de dinero, lo que pondría las acciones en peligro de padecer una caída, dijo Fox-Pitt Kelton Asia Ltd.

Si se considera la oferta de dinero y el índice de precios al consumidor de China desde setiembre de 1996, siendo la liquidez un indicador anticipado de los precios, se observará que la relación ha estado fuera de sintonía este año.

Según el indicador de costos, se ha registrado una deflación interanual aun cuando el Gobierno inyectó miles de millones de dólares en la economía y al sistema bancario con reducciones de tipos de interés y gastos iniciales de un programa de estímulo de US$586,000 millones.

"La actual correlación y la relación histórica entre la oferta de dinero y el IPC discrepan y la economía básica sugiere que algo tiene que ceder", dijo Mark Matthews, estratega para Asia-Pacífico de Fox-Pitt en Hong Kong. "¿Cómo se puede tener un crecimiento económico de más de 8 % y tener también una inflación negativa?".

Se prevé que el PBI de China se expanda 8.3 % este año y 9.4 % en el 2010, según los pronósticos en encuestas de Bloomberg. El índice de precios al consumidor se contraerá 0.6 % este año y 2.7%en el 2010, muestran los sondeos. Matthews dijo que la oferta de dinero indica que el IPC debería estar "significativamente" más alto.

"Si se ven obligados a retirar el estímulo para combatir una inflación descontrolada, eso tiene consecuencias negativas en el mercado de títulos valores", advirtió.

El índice Shanghái Composite ha subido 24%en los últimos 12 meses, el décimo en desempeño entre 91 índices bursátiles seguidos por Bloomberg. En el tercer trimestre, es el mercado grande de peor desempeño.

Matthews dijo que las acciones de compañías que ofrecen artículos para el consumidor y productos discrecionales probablemente caigan si aumenta la inflación.

jp morgan: cambios en el equipo

http://www.elsemanario.com.mx/news/news_display.php?story_id=26203

mexico: inversion extranjera -19.5%

ECONOMÍA, NEGADA A LOS CAPITALES

Hay una crisis de inversiones en México y las cifras son contundentes al respecto. En 2008 la inversión extranjera directa que llegó al país sumó 21,950 millones de dólares (mdd) según el último informe del World Investment Report. Esta cifra es 19.5% menor que la registrada en 2007.

Sin embargo para este año los pronósticos son graves. La crisis económica mundial, que ha golpeado duramente a la economía mexicana, hace prever que las inversiones foráneas hacia México se desplomarán en 50%, según los pronósticos del sector privado (encuesta que realiza el Banco de México entre 32 grupos de análisis económicos) que estima en 14,608 mdd para 2009 y apenas en poco más de 17,000 mdd para 2010. De estos montos, en promedio, apenas un tercio corresponden a nuevas inversiones según cifras de la Secretaría de Economía.

Esto ocurre en México mientras que los capitales fluyen hacia otros países latinoamericanos, asiáticos y de Europa del Este, que se han convertido en los favoritos de la inversión global.

Desde 2006 Brasil se ha transformado en el imán de las inversiones hacia la región. Entre 2007 y 2008, el país amazónico recibió 80,000 mdd y en 2009, en pleno año de crisis, las inversiones, se estima, superarán los 35,000 mdd, casi el triple de lo que recibirá México. Pero no sólo Brasil. Los países centroamericanos –que tradicionalmente recibían un monto de inversión extranjera similar al de México– han superado a México como receptores de inversión extranjera. Entre 2007 y 2008 llegaron a Centroamérica más de 64,000 mdd de inversión extranjera –entre ella capital mexicano–, es decir, 30% más que lo que recibió México.

La pérdida de atractivo del país como destino de inversiones es evidente. Los grandes fondos de capital privado, a diferencia de lo que sucedía hasta hace una década cuando financiaron a empresas como la desarrolladora de vivienda Homex o Cinemex, han dejado de ver atractivo a México, por lo menos durante los próximos años.

La falta de competitividad de la economía, pero también la debilidad del estado de derecho están ahuyentando a los inversionistas que buscan escenarios que les garanticen rendimientos. México tendrá que esperar, por lo tanto, un par de años a que los administradores de fondos encuentren los destinos de primer nivel para sus capitales para luego observar alguna oportunidad para la economía mexicana. No antes.

Pero no sólo para el capital extranjero, sino incluso para los propios empresarios locales que en los últimos años han decidido destinar importantes montos de capital a inversiones en países con mejores condiciones para la inversión. Hoy, incluso, la Secretaría de Hacienda está buscando caminos para repatriar las ganancias que se generan en el extranjero ofreciendo hasta el anonimato a los contribuyentes. Una muestra de que los capitales, en efecto, están dejando a la economía mexicana.

ENTREVISTAS TV CRISIS GLOBAL

NR.: Director, no presidente ---------------------------------------------- Bruno Seminario 1 ------------------------- Bruno Seminario 2 -------------------- FELIX JIMENEZ 1 FELIZ JIMENEZ 2 FELIX JIMENEZ 3, 28 MAYO OSCAR DANCOURT,ex presidente BCR ------------------- Waldo Mendoza, Decano PUCP economia ---------------------- Ingeniero Rafael Vasquez, parlamentario 24 set recordando la crisis, ver entrevista en diario

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