SECCION Crisis monetaria: US/EURO, dolar vs otras monedas

Gráfico del tipo de cambio del Dólar Americano al Euro - Desde dic 1, 2008 a dic 31, 2008

Evolucion del dolar contra el euro

US Dollar to Euro Exchange Rate Graph - Jan 7, 2004 to Jan 5, 2009

V. SECCION: M. PRIMAS

1. SECCION:materias primas en linea:precios


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30 jul 2009

chine: politique monetaire sou`ple

Chine : la banque centrale maintient une politique monétaire souple

[ 30/07/09 - 06H25 - AFP ]

La Banque centrale chinoise a réaffirmé qu'elle maintiendrait une politique monétaire souple pour aider à la reprise économique du pays, après une chute de la Bourse sur des craintes de restrictions du crédit.
La Chine va "continuer à appliquer une politique monétaire adéquatement souple pour consolider le rythme de la reprise économique", a déclaré un vice-gouverneur de l'institution, Su Ning, selon un communiqué publié mercredi dans la soirée sur le site de la Banque.
Mercredi la Bourse de Shanghai a chuté de 5%, son plus gros déclin en une journée depuis le 18 novembre, sur d'importantes prises de bénéfices, après plusieurs jours consécutifs de hausse.
Selon des analystes, cette chute était aussi liée à des informations de presse selon lesquelles deux grandes banques chinoises, dont le géant ICBC, avaient décidé de freiner l'octroi de prêts, s'inquiétant de l'explosion du crédit depuis le début de l'année et d'une éventuelle montée des créances douteuses.
Lors d'une réunion à Shanghai, Sun Ning a affirmé que la croissance du crédit serait déterminée par des instruments "basés sur le marché" plutôt que des quotas de prêts imposés par le gouvernement.
Pékin a ces derniers mois encouragé les institutions financières à faire preuve de souplesse en matière de crédit, notamment pour permettre aux entreprises d'investir et de participer à son plan de relance de l'économie.
Entre janvier et juin, ces institutions ont accordé 7.370 milliards de yuans (760 mds euros) de nouveaux prêts, soit 4.920 milliards de plus que sur la même période de 2008.
Au deuxième trimestre, la croissance du produit intérieur brut chinois a rebondi à +7,9%.

RUSSIE: deficit publique

La Russie ne peut se permettre un déficit supérieur à 7,5% en 2010

[ 30/07/09 - 14H00 - AFP ]

Le Premier ministre russe Vladimir Poutine a averti jeudi que la Russie ne pouvait se permettre d'avoir un déficit dépassant 7,5% du Produit intérieur brut (PIB) en 2010, sous peine de voir la situation macroéconomique du pays menacée, rapportent les agences russes.
Le gouvernement a approuvé jeudi les principales orientations du projet de budget que lui a présenté le ministère des Finances, a par ailleurs indiqué le vice-premier ministre Alexeï Koudrine, toujours selon les agences russes.
Ce texte prévoit un déficit en 2010 de 3.200 milliards de roubles (716 milliards d'euros), soit 7,5% du PIB. Le budget de la Russie est tombé pour la première fois dans le rouge cette année, une première depuis 10 ans.
"Je dois dire tout de suite que c'est le déficit maximum que nous pouvons nous permettre sans que la situation macroéconomique ne subisse de dommages, et nous n'avons pas le droit de la mettre en péril", a déclaré M. Poutine.
"En 2011, (le déficit) doit être de 4,3% et en 2012, pas plus de 3% du PIB", a-t-il ajouté.
M. Poutine a expliqué que le gouvernement avait été confronté au choix suivant: soit baisser de façon drastique et brutalement les dépenses, soit accepter un déficit et chercher des moyens supplémentaires pour le combler.
"Il est évident qu'une réduction drastique des dépenses budgétaires aurait impliqué une baisse du soutien dans le domaine social, une réduction des mesures anticrise et du programme de développement. De plus, une +famine monétaire+ peut provoquer une nouvelle chute de l'économie. Un tel scénario est inacceptable", a-t-il dit., les echos

ue: reprise lente

Les résultats en Europe n'annoncent pas de reprise rapide

[ 30/07/09 - 18H59 - Reuters ]

par Sitaraman Shankar
LONDRES (Reuters) - Les grands groupes industriels européens ont dans l'ensemble annoncé jeudi des résultats en repli et, même si les plans de soutien gouvernementaux et les programmes de réduction de coûts ont permis de limiter les dégâts, ils n'attendent pas en général de reprise rapide de l'activité.
La publication des résultats semestriels des grands acteurs de l'ingénierie, de la chimie ou de l'énergie n'a donné que peu de signaux d'une franche amélioration de l'activité économique globale et les dirigeants des groupes concernés ont plutôt fait état d'un environnement difficile, sans entrevoir véritablement le bout du tunnel. Certains secteurs semblent au mieux avoir passé un point bas en termes de résultats.
"La seule conclusion que l'on puisse tirer au stade actuel de la période des résultats, c'est que la reprise espérée pour le quatrième trimestre se montre évasive", a déclaré Philippe Gijsels, stratégiste chez Fortis.
Le groupe d'ingénierie allemand Siemens, véritable baromètre pour l'industrie européenne, a accusé une forte chute de ses bénéfices et les analystes estiment que le pire est à venir.
"Nous n'anticipons pas une reprise rapide", a déclaré Peter Voser, le directeur général de Royal Dutch Shell alors que la compagnie pétrolière a annoncé un résultat en recul de 70%.
Pour les analystes, la perspective d'un rebond de l'activité dès le quatrième trimestre, qui a alimenté le rally des Bourses mondiales ces dernières semaines, risque de faire long feu dans de nombreux secteurs.
L'EMPLOI SERA DÉCISIF
Confrontés à la pire récession depuis la Seconde Guerre mondiale, les gouvernements et les banques centrales des principales économies ont injecté des centaines de milliards de liquidités dans l'économie pour relancer le crédit et soutenir la consommation.
Les banques, minées par une crise financière provoquée par des années de crédit facile, sont devenues ultra-prudentes pour ne pas dire frileuses et les défaillances d'entreprise ne cessent d'augmenter, alimentant la hausse du chômage.
"Tant qu'il n'y aura pas de vraie reprise de l'emploi, il n'y aura pas de reprise économique, sachant que la consommation des ménages représente de l'ordre de 70% des économies", a prévenu Philippe Gijsels.
Le sentiment économique dans la zone euro s'est amélioré en juillet selon une enquête mensuelle de la Commission européenne publiée jeudi mais si l'activité a touché un point bas, elle est encore loin d'avoir renoué avec la croissance.
Le produit intérieur brut de la zone a chuté de 2,5% au premier trimestre par rapport au quatrième trimestre 2008, et de 4,9% en rythme annuel.
Alors que la période des résultats du premier semestre bat son plein, les entreprises se sont engagées à réduire les coûts pour préserver leurs marges et maintenir leur dividende malgré la chute de leur chiffre d'affaires.
L'allemand BASF, leader mondial de la chimie et très bon baromètre de l'évolution de la demande finale car ses clients vont de la construction à l'électronique grand public, a toutefois annoncé des résultats en forte chute et laissé entendre qu'il pourrait être contraint de réduire son dividende.
Si le groupe a estimé qu'un point bas avait été franchi aux Etats-Unis et que le marché chinois repartait, il a prévenu "qu'une reprise significative n'était pas en vue".
DES RÉPONSES À DOUBLE TRANCHANT
Les profits du constructeur automobile Volkswagen ont fortement reculé tandis que son concurrent Renault affichait une perte au titre du premier semestre.
L'Association internationale du transport aérien (IATA) a prévenu qu'il faudrait sans doute des années avant que les volumes du fret ne retrouvent leur niveau de 2008.
"Il n'y a pas de signe de reprise économique anticipée. Les perspectives sont sombres", a prévenu l'association dans un communiqué.
Les grandes entreprises sont dans l'ensemble parvenues à dégager des profits mais au prix de nouveaux programmes de réduction de coûts, de suppressions d'emplois et de fermetures de sites.
Au Japon, les deux plus petits constructeurs automobile, Mazda et Mitsubishi Motors ont affiché une perte pour le troisième trimestre consécutif mais ont maintenu leurs objectifs annuels en s'appuyant sur des réductions de coûts pour compenser l'affaiblissement de la demande.
Pour Philippe Gijsels, les plans d'économies jouent un rôle disproportionné dans les résultats des entreprises.
"Tout vient des réductions de coûts sur une base de chiffre d'affaires affaiblie. Mais les réductions de coûts ne font qu'alimenter les pertes dans l'économie car si vous réduisez les coûts, vous ne faites qu'amputer les revenus de quelqu'un d'autre", a-t-il souligné.
Malgré l'incertitude générale, les bourses mondiales ont continué leur rally alimenté par le soulagement que les premiers signes de stabilisation ont apporté aux investisseurs. Les analystes soulignent aussi que la crainte de rater le train de la reprise favorise les achats de titres cycliques.
L'indice MSCI Monde s'inscrit en hausse de 1,79% à 17h35, après une progression de plus de 50% depuis son point bas de l'année atteint le 9 mars.
Version française Marc Joanny, édité par Marc Angrand

AUTO; RENAULT -2.7 Milliards 1sem

Renault en perte de 2,7 milliards au premier semestre
Le constructeur automobile français confirme pour l'ensemble de l'année 2009 "les objectifs annoncés" en début d'année, à savoir "une part de marché en hausse" et "un free cash flow positif".
AFP/Jacques Guez

Touché par le recul de son chiffre d'affaires de près de 24% lié à la crise de l'automobile, Renault a annoncé une perte nette de 2,712 milliards d'euros au premier semestre. "Renault a été sévèrement touché par la crise", a fait observer le directeur général délégué, Patrick Pelata. La veille, son concurrent PSA avait annoncé une perte nette semestrielle de 962 millions d'euros.

La perte nette de Renault au premier semestre provient pour plus de la moitié de la contribution négative pour 1,584 milliard des entreprises associées (-1,217 milliard pour Nissan, -196 millions pour AB Volvo et -182 millions pour Avtovaz). Elle se révèle nettement plus lourde que les attentes des analystes. Dans une note, la Société Générale tablait sur une perte de 2,350 milliards d'euros et le consensus cité par la banque envisageait un chiffre de -2,360 milliards. Enfin, les analystes de la maison de courtage Raymond James tablaient sur un résultat de -2,39 milliards d'euros.

Cette "mauvaise surprise" a un impact très négatif sur le titre en Bourse qui, en début de séance, perdait plus de 4% après toutefois avoir gagné plus de 5% la veille.

Renault fait néanmoins part de plusieurs signaux encourageants : certes, sur les six premiers mois de l'année, le chiffre d'affaires a reculé de 23,7% à 15,991 milliards d'euros, mais l'entreprise signale "une inflexion sensible" entre le premier et le deuxième trimestre, avec un chiffre d'affaires en recul de 30,8% sur les trois premiers mois, puis de 16,9% sur les trois mois suivants.

Part de marché stable


La firme annonce aussi une part de marché "stable" à 3,7% et un free cash flow (flux libre de trésorerie) positif de 848 millions d'euros, "en avance" sur le plan de réduction de coûts et d'investissement. Par ailleurs, la marge opérationnelle du groupe a été négative à -620 millions d'euros, soit -4% du chiffre d'affaires. Quant aux stocks, ils ont baissé de 2 milliards d'euros sur un an entre la fin juin 2008 et la fin juin 2009, de 6,4 milliards d'euros à 4,4 milliards. Les stocks sont ainsi passés de 510.000 véhicules à 315.000 véhicules.
Un marché automobile mondial en baisse de "seulement" 12%

A ces signes assez rassurants s'ajoute la révision à la hausse de la prévision de Renault du marché automobile mondial. La firme au losange table désormais sur plus de 57 millions d'unités vendues contre 50 millions attendus auparavant, soit une baisse de 12% par rapport à 2008, contre une baisse de 15% prévue initialement. En Europe, le marché "devrait s'améliorer au second semestre pour finir à -8% sur l'ensemble de l'année", après une baisse de 13,7% au premier semestre, détaille le groupe.
Des commandes au niveau de 2007

Le directeur financier Thierry Moulonguet, fait pour sa part état d'une "montée continue des commandes" qui se situent "au-dessus du niveau de 2007", ce qui a conduit le groupe à "augmenter significativement ses plans de production". "Notre solide carnet de commandes nous rend confiants que le second semestre sera meilleur que le premier" avec "des niveaux de production mieux en ligne avec les volumes de ventes", souligne Patrick Pelata. Selon lui, l'objectif de réduction des coûts salariaux par rapport à 2007 est "en bonne voie", "les résultats sont encourageants et confirment le bien fondé de notre stratégie de gestion de crise". Au deuxième semestre, Renault table sur le plein effet du renouvellement de sa gamme Mégane, et notamment le nouveau monospace Scénic récemment lancé, qui doit permettre de "confirmer" l'amélioration de la part de marché du deuxième trimestre en Europe.
Le "Renault de l'après-crise" en préparation

"Nous préparons déjà le Renault de l'après-crise avec la commercialisation en masse de véhicules zéro émission dès 2011, l'élargissement de la gamme 'entry', un renforcement de notre présence dans les pays émergents, l'accélération des synergies avec Nissan", déclare le PDG du groupe Carlos Ghosn cité dans le commniqué.

D'ici là, Renault confirme pour l'ensemble de l'année 2009 "les objectifs annoncés" en début d'année, à savoir "une part de marché en hausse" et "un free cash flow positif".

SPAIN: -4% 2 TRIM

La economía española se contrae un 4% en el segundo trimestre

A pesar del desplome, el PIB modera su retroceso frente a los primeros meses de 2009 con un 0,9%

EFE - Madrid - 30/07/2009

La economía española sigue presa del desplome del consumo. Según ha adelantado hoy el Banco de España, el Producto Interior Bruto cayó un 4% en el segundo trimestre del año respecto al mismo periodo de 2008, pero en comparación con el primer trimestre el ritmo de caída "fue más contenido", con un descenso del 0,9%. Tal y como afirma en su último boletín, las principales razones de esta contracción son, una vez más, la caída en un 6% de la demanda nacional -tanto del consumo como de la inversión- que ha traído acarreada la "peor crisis" en la historia de España, según ha reconocido hoy la propia ministra del ramo, Elena Salgado.

* La reforma del mercado laboral es "clave" para una recuperación "sóllida"

Si el INE, que emplea más indicadores en sus cálculos, confirma esta cifra el próximo 14 de agoso, se trataría de la cuarta caída del PIB en tasa intertrimestral, después de hacerlo el 0,2% en el tercer trimestre de 2008, el 1% en el cuarto y el 1,9% en el primero de este año, y del tercer descenso en tasa interanual tras el 0,7% y el 3% de los dos trimestres anteriores. En cualquier caso, ya supera las previsiones del 3,6% del Ejecutivo para el conjunto de 2009.

No obstante, aunque persiste la tendencia a la baja de la economía, el organismo presidido por Miguel Ángel Fernández Ordóñez destaca que el ritmo de caída de este último periodo es más "contenido" que en los meses precedentes. En concreto, atribuye este alivio a una cierta ralentización del descenso de la actividad y del ajuste del mercado laboral dentro de una situación de "cierta normalización" de los mercados financieros y unas condiciones externas "menos severas".

Esta situación ha permitido detener las continuas revisiones a la baja en las previsiones de la economía mundial, aunque, advierte, no ha cambiado el diagnóstico sobre la duración de la recesión, que se prevé muy prolongada con una salida muy gradual.

Dentro de la demanda, el consumo los hogares sigue cayendo debido, principalmente, al "notable" deterioro del empleo, que se redujo el 6,8% en el último año mermando las rentas salariales de las familias a pesar de que durante los últimos mes está registrando caídas menos acusadas. Además, a favor de una futura pero lenta recuperación, el descenso de la capacidad de gasto de los hogares se vio parcialmente compensada por los menores pagos de impuestos y las mayores prestaciones sociales recibidas, así como por la recuperación de los índices bursátiles, que incrementaron la riqueza financiera y ayudan a suavizar la estadística.

CESAR HILDEBRANDT: EL FIN DE LA HISTORIA

El fin de la historia

“Irlanda emitirá más de 100,000 folletos sobre salud mental para prevenir suicidios entre los jóvenes que no tienen empleo o se encuentran en dificultades financieras, en medio de la peor recesión en la historia del país...Más personas mueren por su propia mano cada año en Irlanda que en accidentes automovilísticos, según la Fundación Nacional de Investigación del Suicidio...”

(Despacho desde Dublín de la agencia Reuters, 29 de julio del 2009).

Se matan porque cayeron en la trampa de la vida al crédito. Porque les dijeron que siempre sería así, que los genios del capitalismo habían descubierto la máquina del movimiento perpetuo, que el asunto era no bajarse de la bicicleta en marcha.

Y un día, de pronto, todo se detuvo. La película se atascó en un fotograma. Cayó el gobierno, el dinero dejó de inundar las plazas públicas y las cuentas impagas se acumularon.

Y otro día se detuvo el propio trabajo. La fábrica de software, el casino, la oficina de servicios consiguieron un expediente de reducción de plantillas y despidieron a quienes pudieron. Se ensañaron, claro, como siempre, con los más sencillos y menos especializados.

Todo se paró, excepto la publicidad, que seguía acribillándolos con sus variados paraísos. Y mientras las deudas crecían la televisión seguía mostrándoles el ensueño que se estaban perdiendo los expulsados del bienestar, los que acababan de estrenar su condición de parias, los derrotados.

Se esfumaba el dinero de los bancos pero ningún banquero sufría. Cerraban las ensambladoras multinacionales pero ningún CEO se tiraba desde algún piso alto. La derrota no parecía ser de los jefazos sino de los de siempre: los herederos de las viejas hambres irlandesas, los nietos de las diásporas, los O’Hara del bajo Dublín.

¿O sea que había sido un cuento traicionero eso del crecimiento interminable y la prosperidad sin límites y el consumo que no debía parar porque el secreto estaba en el vértigo y en borrar del léxico la palabra saciedad?

¿O sea que ahora, lleno de deudas y sin empleo?

Leo en el cable de Reuters:

“Para los adultos jóvenes irlandeses el suicidio es la principal causa de muerte”.

¿Qué mundo es este? ¿Qué infierno hemos creado? ¿Qué burdel con pretensiones de castillo? ¿Qué mingitorio con ínfulas?

Cuando el capitalismo fracasa –y siempre fracasará porque se basa en la licantropía- los que pagan el pato son los más débiles. ¡Qué anacrónico y aldeano suena el doctor García recomendándonos el futuro que ya fue!

Pienso en los jóvenes suicidas de Irlanda y pienso en Vallejo, que tanto amaba a los parados:

“Este es, trabajadores, aquel
que en la labor sudaba para afuera,
que suda hoy para adentro su secreción
de sangre rehusada”

Nadie como Vallejo imaginó un paro tan general y tan profético, un mundo detenido por la crisis, y nadie supo nombrar de mejor modo el desconsuelo de la dignidad del trabajo arrebatada:

“...paradas en un pie las aguas móviles
y hasta la tierra misma, parada de estupor
ante este paro” .
chivo

Brasil: US$ 500 millones bonos A 6.45% 2037

14:54Los títulos fueron colocados a un 108.63% para un rendimiento de 6.45%.

Brasil vendió el miércoles 500 millones de dólares en bonos globales con vencimiento en el 2037 con rendimiento de 6.45%, reportó el servicio IFR de Thomson Reuters.

El bono, que lleva un cupón de 7,125 por ciento, se colocó a un 108.63% para un rendimiento de 6.45%, dijo IFR. El papel madura el 20 de enero del 2037.

Deutsche Bank y JPMorgan Chase & Co estuvieron a cargo de la operación.

chile:desempleo 10.7% 2trim

El desempleo en Chile subió a 10.7% entre abril y junio

09:33Los sectores agricultura, construcción y comercio concentraron la mayor cantidad de pérdida de puestos de trabajo.

La tasa de desempleo en Chile subió a un 10.7% en el trimestre móvil abril-junio del 2009, dijo el jueves el gubernamental Instituto Nacional de Estadísticas (INE), en una cifra que estuvo casi en línea con el consenso de las proyecciones del mercado.

La pérdida de puestos de trabajo se concentró en la agricultura, construcción, comercio e industria manufacturera, precisa la agencia Reuters.

El desempleo fue mayor al 10.2% del trimestre móvil marzo-mayo 2009 y se ubicó por encima del 8.4% del trimestre móvil abril-junio del 2008.

Un sondeo realizado por Reuters había arrojado una estimación de desempleo de un 10.6% para el trimestre abril-junio del 2009.

exxon; ganancias trim caen fuertemente

Exxon ve caer sus utilidades, en parte por fluctuacion negativa del petroleo

Sony: -390 millones dólares - abril y junio

10:01 | En el primer trimestre del año fiscal nipón, la compañía cayó 19,2% en sus ventas frente al mismo período de 2008, afectado por la crisis global

Tokio (EFE). El gigante japonés de la electrónica Sony perdió 37.100 millones de yenes (390 millones de dólares, 277 millones de euros) entre abril y junio, primer trimestre del año fiscal nipón en el que espera pérdidas netas y operativas como en el anterior ejercicio.

En el mismo trimestre de 2008, el grupo Sony había registrado sin embargo un beneficio neto de 35.000 millones de yenes (368 millones de dólares, 261 millones de euros), pero este año le han afectado muy negativamente la crisis global y la apreciación del yen.

Entre abril y junio, la empresa japonesa experimentó un descenso del 19,2% en sus ventas frente al mismo período de 2008, hasta los 1,59 billones de yenes (16.724 millones de dólares, 11.957 millones de euros), y tuvo además una pérdida operativa de 25.700 millones de yenes (270 millones de dólares, 192 millones de euros).

En el mismo trimestre del año pasado el fabricante de la PlayStation había tenido un beneficio operativo de 73.400 millones de yenes (772 millones de dólares, 548 millones de euros) y unas ventas por 1,97 billones de yenes (20.724 millones de dólares, 14.806 millones de euros).

Las ventas del gigante japonés cayeron un 37,4% en su división de videojuegos y un 27,3% en su sección de electrónica, las de mayor peso.

En un comunicado, la empresa explicó además que sus pérdidas operativas se debieron en parte, durante el pasado trimestre, al impacto de la apreciación del yen, en un 7,5% frente al dólar y un 23,5% frente al euro, y que estima en un total 68.000 millones de yenes (716 millones de dólares, 508 millones de euros).

Achaca además el mal resultado operativo a los costes derivados de la reestructuración que tiene en marcha desde el año pasado y a las cifras negativas de filiales como Sony Ericsson Mobile.

LO AFECTO LA CRISIS Y LA APRECIACIÓN DEL YEN
Sony registró en el año fiscal 2008, que concluyó en marzo pasado, sus primeras pérdidas netas y operativas en catorce años debido a la combinación de la crisis económica, un yen fuerte, una menor demanda y el aumento de la competencia con sus rivales.

Para el actual ejercicio fiscal, que concluirá en marzo de 2010, el gigante japonés espera números rojos netos y operativos, y hoy mantuvo la previsión realizada el pasado 14 de mayo, al dar a conocer sus resultados del año fiscal.

Calcula unas pérdidas netas para todo el año fiscal de 120.000 millones de yenes (1.262 millones de dólares, 897 millones de euros) y unas pérdidas operativas de 110.000 millones de yenes (822 millones de euros), en el que será su segundo ejercicio consecutivo con números rojos.

Según explicó Sony, mantiene el pronóstico pues, aunque espera una depreciación del yen y una mejora del mercado bursátil, “sigue habiendo numerosas incertidumbres” para el entorno empresarial.

Durante el último trimestre la compañía, que depende en su mayor parte de mercados exteriores, tuvo malos resultados de ventas en casi todas sus áreas de negocio, a excepción de sus discográficas musicales y el cine.

Su división de películas tuvo unas ventas un 6,5% superiores entre abril y junio, hasta los 170.000 millones de dólares (1.273 millones de euros) y las ventas de música ganaron nada menos que un 96,1%, hasta los 108.800 millones de yenes (1.157 millones de dólares, 814 millones de euros).

Pero las ventas de su división principal, la electrónica, se desplomaron un 27,3% hasta los 773.400 millones de yenes (8.136 millones de dólares, 5.786 millones de euros) y las de los juegos cayeron aún más, un 37,4%, a 246.800 millones de yenes (2.596 millones de dólares, 1.847 millones de euros).

Así, de la última generación de PlayStation, la PS3, se vendieron entre abril y junio 1,1 millones de unidades y 1,3 millones de la PlayStation portátil (PSP), frente a los 1,6 millones y 3,7 millones, respectivamente, del mismo período del año anterior.

PERU: EMPLEO NO CRECE

Por la crisis financiera mundial el empleo formal no crecerá este año

8:05 | Las más afectadas son manufacturas y áreas que dependen de demanda interna. Mujeres y jóvenes son los que más sufren la pérdida de puestos de trabajo

Por: Azucena León Torres, el comercio de lima

La crisis financiera internacional no solo puso fin al ciclo económico expansivo más importante que ha tenido el país, también acabó con el crecimiento del empleo, que hasta hace algunos meses mostraba cifras de expansión récord. Esto se desprende del informe preliminar “Situación del empleo ante la crisis económica”, elaborado por el Centro de Asesoría Laboral del Perú (Cedal), que revela, además, que este indicador no crecerá el 2009.

Para llegar a esta conclusión, Julio Gamero, autor del estudio e investigador UNI-CIES, consideró dos factores: La crisis por la que atraviesa el sector manufacturero, cuyo índice de empleo aún viene disminuyendo; y el menor dinamismo de sectores vinculados a la demanda interna, considerados claves en la generación de mano de obra, como construcción, que recién se estaría recuperando hacia el segundo trimestre.

No obstante que el 2009 se pinta de regular para malo en materia laboral, Gamero indicó que lo importante es que los resultados positivos que todavía muestran los rubros de comercio y, en especial servicios, evitarán que el empleo formal caiga en forma importante y que la tasa de desempleo se dispare. “Incluso el escenario podría ser algo mejor para Lima Metropolitana, pues si el plan de estímulo despega y el sector servicios sigue creciendo, el empleo podría experimentar un comportamiento positivo (de 1%)”, aseguró.

Con Gamero coincidió el profesor de la Universidad del Pacífico Gustavo Yamada, quien explicó que el empleo se encuentra estancado. “La economía ha tocado fondo, es cierto, pero primero se recupera la producción y después el empleo”, sostuvo. Indicó, además, que hay otro factor por considerar: la incertidumbre que aún muestra Estados Unidos, mercado del que depende una parte importante del sector manufacturero (que representa el 16% del PBI). “Aunque el escenario internacional muestra una mejoría, esta no es tan contundente, lo que nos indica que aún hay que esperar”, afirmó.

Por su parte, Hugo Perea, jefe de Estudios Económicos del BBVA Banco Continental –que proyecta que el PBI crecerá 2% este año–, cree que será difícil que el empleo logre un crecimiento. “Recién el próximo año veremos una recuperación”, acotó.

LOS MÁS VULNERABLES
Además de dar algunas proyecciones de lo que sucederá en el mercado laboral, el informe preliminar de Cedal también da algunas luces sobre el impacto de la crisis en el empleo. Así, tenemos que este indicador viene siendo más afectado en el resto urbano (provincias) que en Lima Metropolitana. ¿La razón? La agroexportación, el sector textil y confecciones, los más golpeados por la crisis, tienen su centro de operaciones en Ica, Chincha, Pisco y La Libertad.

Entre las empresas, Julio Gamero manifestó que el sector más afectado fue la gran empresa, que tuvo que hacer recortes en su planilla, pues su demanda (en especial la ligada a la exportación) registró caídas brutales. De hecho, casi al finalizar el primer trimestre, empresas como Topytop, Textil El Amazonas, Universal Textil, reconocían recortes de personal. Respecto de grupos, el informe “Situación del empleo ante la crisis económica” señala que la población más vulnerable son los jovénes y las mujeres. “La población joven es la que más puestos de trabajo ha perdido (6,6%). Los otros grupos no han sido tan afectados”, añadió. El economista Gustavo Yamada explicó que ambos grupos son los más vulnerables, pues en su mayoría fueron contratados dentro del ‘boom’ de la agroexportación. “La mayoría está bajo el régimen de contratación del sector exportador no tradicional y [...] no tienen problemas para dejar de renovar contratos”, explicó.

FMI; aumentara recursos para PED

FMI planea un fuerte incremento de préstamos a países en desarrollo

11:25 | Se desembolsará fondos por US$17.000 mlls hasta 2014. El promedio de los préstamos concedidos entre 2006 y 2008 fue de US$1.000 mlls

Washington (DPA). El Fondo Monetario Internacional (FMI) planea un fuerte incremento de los créditos otorgados a los países en vías de desarrollo que están siendo más golpeados por la actual crisis financiera y económica mundial, informó hoy el organismo.

El FMI señaló que desembolsará fondos por 17.000 millones de dólares hasta 2014. En comparación, el promedio de los préstamos concedidos a países subdesarrollados entre 2006 y 2008 fue de 1.000 millones de dólares.

Gran parte de los fondos están destinados al África subsahariana. El plan del FMI prevé asimismo que unos 60 países endeudados con la entidad puedan aplazar el pago de sus cuotas hasta finales de 2011.

Se trata de un “incremento sin precendentes del apoyo del FMI para los países más pobres en África subsahariana y en el resto del mundo”, dijo al respecto el presidente del organismo, Dominique Strauss-Kahn.

El FMI ha incrementado con fuerza sus préstamos debido a los devastadores efectos de la crisis económica, que ha dejado a varios Estados con serios problemas presupuestarios.

Los líderes de los 20 principales países industrializados y emergentes del mundo (G20) prometieron durante una cumbre en abril incrementar las reservas de capital del FMI en unos 500.000 millones de dólares.

Nissan: - 124 millones euros perdida abril y junio


9:35 | La tercera fabricande de vehículos reconoció que “el 2009 continuará siendo un año difícil”. No obstante, aumentó sus ventas en China

Tokio (EFE). El fabricante japonés de vehículos Nissan anunció hoy una pérdida neta de 16.500 millones de yenes (124 millones de euros) entre abril y junio de este año con respecto al mismo trimestre del año anterior, informó hoy la compañía.

El tercer fabricante de vehículos de Japón atribuyó sus malos resultados a la crisis económica global y reconoció que “2009 continuará siendo un año difícil, pero estamos empezando a ver los resultados positivos de nuestro Plan de Recuperación”, dijo el franco brasileño Carlos Ghosn, presidente de Nissan, en un comunicado.

Los ingresos netos por las ventas de la compañía, que tiene una alianza con la francesa Renault, cayeron el 35,5% hasta los 1,515 billones de yenes (11.379 millones de euros), en el segundo trimestre del año, el primero del calendario fiscal japonés.

Nissan vendió un total de 723.000 vehículos en todo el mundo entre abril y junio, un 22,8% menos que en el mismo trimestre del año anterior.

Sus ventas se vieron especialmente afectadas en Norteamérica, donde cayeron un 31,6% hasta las 225.000 unidades, aunque también retrocedieron el 21,6% en Japón (116.000 unidades), el 24,6% en Europa (118.000 unidades) y el 29,8% en el resto de regiones, incluida Latinoamérica (119.000 unidades).

No obstante, Nissan continuó aumentando sus ventas en China, donde en el segundo trimestre del año colocó un 9,3% más de vehículos, hasta las 145.000 unidades.

El beneficio por operaciones de Nissan, en su actividad ordinaria, cayó un 85,5% entre abril y junio hasta los 11.600 millones de yenes (87 millones de euros).

Para el actual ejercicio fiscal, que finalizará en marzo de 2010, la compañía mantuvo sus previsiones anunciadas en mayo, que apuntaban a una pérdida neta de 170.000 millones de yenes (1.277 millones de euros) y otra por operaciones de 100.000 millones de yenes (751 millones de euros).

Ghosn dijo que “estamos en camino de mejorar la liquidez en el año fiscal 2009 pero permaneceremos cautos en nuestras previsiones para el resto del año”, y apuntó a los nuevos proyectos de la compañía, destacando entre ellos el lanzamiento el año que viene de su primer vehículo eléctrico.

CHILE:CEMENTERA VENDE A GRUPO PERUANO

El Grupo Brescia compró la mayor cementera chilena por US$555 millones

19:04 | La empresa francesa Lafarge, líder en el mundo, vendió sus instalaciones en el vecino país como parte de su anunciado plan de reestructuración

París (DPA).- La mayor cementera mundial, la francesa Lafarge, anunció hoy la venta de instalaciones de producción en Chile por 555 millones de dólares (392 millones de euros).

El negocio con el Grupo Brescia peruano es parte del plan de reestructuración anunciado a comienzos de año, agregó Lafarge SA en París.

En total y hasta fin de año, por esta operación ingresarán hasta 1.000 millones de euros (1.410 millones de dólares) en las arcas de Lafarge. Ya se vendieron acciones por 750 millones de euros (1.000 millones de dólares).

El programa de ventas es parte de un abarcativo paquete de medidas para reducir deudas.

El consorcio con más de 84.000 empleados en 79 países tuvo una facturación de 19.000 millones de euros (26.000 millones de dólares) en 2008.


CHILE_LAN -93% utilidad 2do. trim

Utilidad de aerolínea chilena LAN baja 93% en segundo trimestre

16:33 | Ganancias alcanzaron a US$4,2 mlls en el segundo trimestre, cifra que se compara con ganancias por US$60,5 mlls de igual lapso del año pasado

Santiago (Reuters). La chilena LAN Airlines, una de las mayores aerolíneas en América Latina, reportó el martes una baja interanual del 93 por ciento en sus ganancias entre abril y junio del 2009, afectado por una pérdida por cobertura de combustibles.

Las utilidades de LAN alcanzaron a 4,2 millones de dólares en el segundo trimestre, cifra que se compara con ganancias por 60,5 millones de dólares de igual lapso del año pasado.

Con el resultado de abril a junio, la compañía sumó ganancias por 69,2 millones de dólares en la primera mitad del año, un 56,8 por ciento menos que en el mismo período del 2008.

LAN, con casa matriz en Santiago, posee unidades de operación en Chile, Argentina, Brasil, Colombia, Ecuador y Perú.

27 jul 2009

USA: En torno a recuperaciones ficcionales, a.k.a Statistical Recoveries


URL: http://www.frontlinethoughts.com/printarticle.asp?id=mwo072409

The Statistical Recovery
July 24, 2009
By John Mauldin





A lot of bullish commentators are talking about a recovery being in the works, and they may very well be right. But it is not going to look like any recovery worthy of the name. This week we look at what I will call The Statistical Recovery. But first we take a look at what China is doing, as we continue our look at the rest of the world and ponder whether it is time to brace ourselves for an extended bout with the Muddle Through Economy*. (And yes, there is an asterisk.)

Quickly, and importantly, tonight we are releasing the first in a new series of quarterly Conversations entitled Geopolitical Conversations with John Mauldin and George Friedman. We believe that these new Conversations will help you better understand not only the global political landscape but also how it affects the financial umbrella that we are under. In this first Conversation, we talk about the "exogenous" risks to the markets (those from outside the markets themselves) posed by the geopolitical world.

George and I are going to make it a regular quarterly gig. We will offer this service, which will be priced separately, at some point in the near future. Now, here is the important part: all current subscribers and anyone who subscribes now will receive these Geopolitical Conversations free, as a thank you. (Current members can log in now.) If you have not yet subscribed, you can do so and receive a discount, by clicking the link and typing in the code JM49 to subscribe for $149. This is a large discount from our regular price of $199; plus, we are including the bonus Geopolitical Conversations that are worth $59.

Further, we will post a separate interview next week that I have obtained permission to use from my friends at Casey Research, and which I personally found very valuable. When we launched Conversations, we promised eight interviews a year. We are now at six, and next week I will record the seventh with housing experts John Burns of John Burns Real Estate Consulting and Rick Sharga of Realty Trac, the two leading experts on housing in the country. There is SO much uninformed, simplistic misinformation in the media about housing that I thought subscribers might like to know what the real situation is.

When you subscribe, all of the past Conversations are there for you to review. I am going to make sure subscribers get way more than their money's worth. You don't want to wait another day to subscribe. And now, let's jump into this week's letter.

Can China Lead the Global Recovery?

China is growing by about 8% a year, which is amazing on the surface of it, as their exports are down about 20% (more in some sectors). How can that be? I continually read about how China is going to lead the world out of its global funk. And 8% growth in GDP does seem pretty strong. But we need to look a little deeper.

If I told you that the next US stimulus package would be $4.5 trillion dollars, mostly given to banks that would be forced to loan out the money quickly, do you think that might jump spending and GDP in the short term? Would you start looking for a few bubbles to be created? What about the dollar?

That is the equivalent of what China is now doing. The volume of credit that is flowing into China is equivalent to one-third of their GDP. Banks that already have large problem-loan portfolios are now lending even more, in a very short time frame. China has severe capacity-utilization problems, as trade has sharply fallen; and the US consumer is unlikely to return to anywhere near the level of consumption that was the case in 2006.

The Chinese stock market is up 85% this year, and commodity and real estate prices are rising. And no wonder: the money supply shot up 28.5% in June alone. That money is looking for a home. My friend Vitaliy Katsenelson has written a very perceptive essay for Foreign Policy magazine, talking about the nature of the current growth in China.

"But don't confuse fast growth with sustainable growth. Much of China's growth over the past decade has come from lending to the United States. The country suffers from real overcapacity. And now growth comes from borrowing -- and hundreds of billion-dollar decisions made on the fly don't inspire a lot of confidence. For example, a nearly completed, 13-story building in Shanghai collapsed in June due to the poor quality of its construction.

"This growth will result in a huge pile of bad debt -- as forced lending is bad lending. The list of negative consequences is very long, but the bottom line is simple: There is no miracle in the Chinese miracle growth, and China will pay a price. The only question is when and how much."

I am going to quote at some length from Simon Hunt's latest note. He travels very frequently to China and is one of the world's true experts on the copper market. If you want to know something about copper, ask Simon. Copper, we are told, is the metal with a PhD in economics. If copper prices are rising, then the economy is booming. And historically, that has more or less been the case. But there may be reason to believe that PhD may be no more useful this time around than a regular Ivy League degree.

"The world community has come to see that China is its savior. Growth picked up sharply in the second quarter, but it is based on fixed asset investment and renewed speculative activity in the real estate sector. It is not what the actual GDP or IP [Industrial Production] numbers will show that matters, but the quality of that growth. Money is cheap with loans and credit freely available, so much so that China risks developing new bubbles in the stock and commodity markets and real estate. Speculation is based on the simple premise that prices must rise. Foreigners as well as domestic participants are feeding this frenzy, especially in metal markets.

"The frenzied loan and credit growth is unlikely to be cut back until the fourth quarter at the earliest. It is not this year or next which worries us, but post 2010. What will China do when the world economy gets hit with its next big leg down?

"There is no better example of this speculative activity than what is being seen in the copper market. It is easy for global merchants, hedge funds etc to ship cathode into China and warehouse it outside the reporting system, so fuelling investors' sentiments that copper demand in China is soaring and at the same time draining copper from the rest of the market.

"It is not so much industry which is doing this buying in China, but individuals, financial institutions and even small companies divorced from the copper industry who are buying and holding the metal because copper is a store of value and prices will go up is the common response. We updated our numbers for the first half of this year. They are truly staggering. Over 1 million tonnes of cathode is sitting in China mostly outside the reporting system as a punt on rising prices." (Emphasis mine)

If it is happening in copper it is likely to be happening in other commodity markets as well. If you are trading the metals, you should be aware that a quick drop could happen if demand falls off due to there being a glut of supply coming back onto the market.

Why would China engage in what seems from our shores to be very risky behavior? Because from their point of view it makes sense. It is not a lot different in concept than what the US or England is doing to stimulate their economies. The scope and size are different, but China also has a much different problem. They are attempting to soften the transition from an economy dependent on the US consumer to one that is more balanced. Will they be successful? The answer depends on what they are actually trying to do. You could (and should) also ask whether Bernanke will be successful when he decides to remove reserves from the economy. Avoiding financial Armageddon may be the measure of success in both countries, with the reality that there will be some pain, no matter what.

Who Ends Up with the Old Maid?

But the important news out of China this week was the assertion that China was getting ready to use its massive $2.2 trillion reserves. From the Financial Times:

"Beijing will use its foreign exchange reserves, the largest in the world, to support and accelerate overseas expansion and acquisitions by Chinese companies, Wen Jiabao, the country's premier, said in comments published on Tuesday. 'We should hasten the implementation of our "going out" strategy and combine the utilization of foreign exchange reserves with the "going out" of our enterprises,' he told Chinese diplomats late on Monday. Mr. Wen said Beijing also wanted Chinese companies to increase its share of global exports. The 'going out' strategy is a slogan for encouraging investment and acquisitions abroad, particularly by big state-owned industrial groups such as PetroChina, Chinalco, China Telecom and Bank of China."

This is a very big deal, and from the Chinese point of view, quite smart. Right now they are stuck with $2 trillion in US Treasuries, agency paper, etc. They can't sell their dollars without really hurting the dollar, thereby forcing the renminbi to rise and hurting their own exports. But they, and much of the world, feel that the US is pursuing policies that are going to be harmful to the value of the dollar and therefore to China's largest reserve exposure.

What to do? Take those dollars and buy physical assets. Companies, natural resources, maybe a few small countries. (To my Chinese readers: that's a joke, although some in the West worry about that.)

In the card game called Old Maid we played as kids, the loser was the one who ended up with the "Old Maid" at the end of the game. For the past decade, the Chinese sent us "stuff" and we sent them dollars in the form of electrons. They in turn invested those dollars in our debt so we could buy more stuff. It was a form of vendor financing.

And now the Chinese have apparently decided to pass the Old Maid of the dollar on to other parties, who will sell them their assets for dollars. Seriously, did anyone not think they would do this? Massively selling the dollar, which so many conspiracy-theory types keep saying they will, was never really a rational option. But using those dollars to acquire productive assets? Very smart, very rational. If you figure out what they want to buy and get there first, there are profits to be had. Attention should be paid.

$2.2 trillion in reserves and growing can cover a lot of economic sins and bad bank loans. It can buy time for the companies with too much production capacity in China to find new customers. Will it be a smooth ride? Of course not. There will be a lot of bankrupt companies and a lot of angst among the entrepreneurial class. That is part of the process. But in five or ten years, China will be larger and stronger than it is today. Count on it.

That being said, is it likely China will pull the world out of its current slump? Not for a while. China is just 7% of global GDP. Even if they grow at 8%, that only adds 0.5% to global growth, and it is likely that we will see global GDP shrink by 2.7% in 2009. Look at the chart below from my friends at Hayman Advisors.

A few side observations on the above graph. China is roughly as big as the other three of the BRICs (Brazil, Russia, and India) combined. Russia and Brazil are in recessions. Also, note that it will be decades before China's economy is as big as that of the US, even with growth of 5-6% a year more than that of the US. Will it eventually be as big? Of course, and it should be; tt has four times more people.

Will it matter? Not a bit. Does Denmark care that the US or Germany is bigger? Not that I can tell. Does Dallas care if New York is bigger? You just deal with the reality in front of you and try and make the most of what you have. If you focus on the other person or country, you lose sight of your own goals.

Further, I rather doubt that China will be growing by 8% a year in 15 or 20 years. Like all large economies, they will start to experience slower growth. And they will have their own demographic problems in a few decades as a result of the "one child" policy. Every country has to deal with its own specific issues.

That being said, will there be opportunities in China and other emerging-market countries? You bet. I rather think that the developing world will be where the real opportunities will be as the world figures out what the New Normal will look like.

And now, let's look at a few issues the US will have to deal with.

A Statistical Recovery

"I've been down so long it looks like up to me," went the song of my youth. The recessions is not quite two years old. Every day we are hit with increasing unemployment, lower incomes, rising taxes, and more - a relentless stream of bad news. We wonder whether it will ever end. And the answer is that of course it will. And it may be ending now. But this is going to feel like a very different recovery from what we normally think of as recovery. It will be more of a statistical recovery than a real one.

The easiest way to explain that concept is to look at the following graph. At one point, housing construction was over 5% of GDP. Now it is around 2.5%. The graph shows how much a shrinking home-construction industry has reduced GDP each quarter for the last two years.

Without going into a lot of detail, housing construction may be at a bottom, or at least there is less room to fall. Instead of housing subtracting 1% (or more) from GDP each quarter, it may become a nonfactor as a bottom is reached. Does that mean recovery? No, it just means that things aren't getting worse. We are finding that level of the New Normal.

Ditto for inventories. At some point, you have to restock the shelves. Rail shipments are down by almost 20% from last year, and UPS package volume is down 4.7%. And as Dave Rosenberg pointed out this morning, that is from last year's already depressed levels. As Alan Blinder noted today in the Wall Street Journal, at some point you finally get to bottom. Housing, inventories and business investment stop subtracting from GDP, and the GDP stops shrinking.

And as I pointed out a few weeks ago, the fact that we are buying less from outside of the US (imports) may show economic weakness, but from a statistical point of view that is positive for GDP.

All of this means that we could see -- actually, we will see -- a positive GDP number at some point. Those of bullish persuasion will talk of recovery. But for the 10%-plus people who will not have a job next year, it is not going to seem like a recovery. Nor for the additional 7% (at least) part-time employees looking for full-time work.

Go back to 2001. We had "the end of the recession." Bulls were out in force, trying to talk up the market. But unemployment still rose for almost a year. And the stock market noticed. The market did not really take off for well over a year, and actually continued to slide into 2002.

The Last Bear Standing

Notice in the chart below that unemployment continued to rise until the first quarter of 2003. And that is also when the stock market took off. Those who see green shoots need to think about that. Meanwhile, the market is clearly telling us that it sees nothing but blue skies in the future. I truly marvel at this rally, but I continue to think it is a bear-market rally. The weakest, high-beta names are rallying the most. This rally does not seem to be the basis for a sustained bull market. That being said, Richard Russell has removed the bear from his letter and put in a bull. I may be the last bear standing.

The media tells us earnings are coming in above expectations. But expectations have been lowered so much that the target is much easier to hit. Even then, the "upside profit surprises" are coming from cost cutting, which is not sustainable as a profit center, at least not if you are trying to grow the business. And laying off employees, while perhaps good for the profits of one company, is not good for the overall economic business environment.

The Muddle Through Economy*

This is going to be a long, jobless recovery. Hours worked per week are at an all-time low. As noted above, part-time work is very high. Employers, when things actually start to turn around, and they will, will first give current employees more hours and then expand the hours of part-time workers. There will be few new jobs for a long time.

Because our population is growing, between 130-150,000 new jobs are required each month to keep unemployment from rising. Initial and continuing claims suggest we are currently losing at least 300,000 a month.

(As an aside, the media talks about initial unemployment claims falling. That is actually not true. Unemployment claims are in fact quite high and rising, but the seasonal adjustments make them look smaller. Normally, this would not be a big deal. But the summer seasonal adjustment assumes a normal automobile manufacturing market, with layoffs in July. The layoffs came much earlier this year, distorting seasonal adjustments.)

Higher and persistent unemployment, lower incomes and wages, higher savings rates, capacity utilization at 50-year lows and still falling, rising home foreclosures, a deleveraging financial system, etc. are not the stuff of "V-shaped" recoveries. Throw in that Moody's estimates that US banks will have to write off $400 billion in 2010, and it's a very weak recovery indeed that shapes up for next year.

It's the return of The Muddle Through Economy*, which is better than what we have had, to be sure. But that asterisk is there for a reason. Congress and the Obama administration are seemingly hell bent on a massive tax increase. If that happens, it will push a fragile recovery back into recession. It will look like the twin recessions of 1980-82.

It will be a difficult investing environment, to say the least. If buy-and-hold is not your favorite style, there are alternatives. Quick commercial: my friends at CMG have a platform of alternative managers that can be tailored to your specific needs. These are traders who have weathered the storms of this last decade. These are individually managed accounts, with daily liquidity. You really owe it to yourself to see the managers on their platform. The link to their form is http://www.cmgfunds.net/public/mauldin_questionnaire.asp.

I am encouraged by the fact that the radical health reforms look like they might not pass. The health-care system clearly needs a major overhaul. Let's hope that we get it right.

In a future letter, I am going to talk about taxes. I am concerned that we are going to raise taxes now to very high levels, and not leave any room for the tax increases we are going to desperately need in the middle of the next decade to pay for entitlement programs. That will mean a VAT tax and tax increases on the middle class. Again, not good for the economy. But enough for today. Time to hit the send button.

New York, Maine, and Tulsa

Next week I am going to take a few days off and head for a beach somewhere, along with my summer reading list. I will get back for one day, and then with my 15-year-old son head for New York for an evening dinner with Art Cashin, Ron Insana, and George and Meredith Friedman. That should make for interesting conversation.

Then off the next morning to Maine, after shooting a few spots with Aaron Task and Henry Blodgett at Yahoo! Tech Ticker. CNBC and Steve Liesman will be at the Shadow Fed fishing event, and it looks like I will do a few minutes with him, as they plan to do an hour-long special with many of the investment writers, economists, and analysts who will be there. I am really looking forward to that trip.

And then back home for a few weeks before going to Tulsa for Amanda's wedding on the 22nd. Amanda was a competitive cheerleader for a long time, and she is bringing that drive to the wedding. If there is deflation in this country, it is not in wedding costs. Two weddings in two years has me breathing hard. And two more to go, although right now it looks like that might not be soon. And if the job market will help out, Amanda and Allen (her fiancee) and her twin sister Abbi intend to move back to the Dallas area after the first of the year, which will mean I'll have all seven kids close to me again. I really look forward to that.

We tend to get together as a family for brunch at least every other Sunday, and it's a fun day for me. Lots of love and laughing -- and now babies. And more on the way! There is a bull market in my joy in my kids, that's for sure. And now it really is time to hit the send button, as I am off to the local pub to have a drink with #2 daughter Melissa. She is going to have to have her gall bladder removed, and Dad likes to check in now and then. Have a great week, and enjoy your summer before it goes away,

Your doing better than Muddle Through analyst,


John Mauldin
John@frontlinethoughts.com

Copyright 2009 John Mauldin. All Rights Reserved

If you would like to reproduce any of John Mauldin's E-Letters you must include the source of your quote and an email address (John@frontlinethoughts.com) Please write to Wave@frontlinethoughts.com and inform us of any reproductions. Please include where and when the copy will be reproduced.

John Mauldin is the President of Millennium Wave Advisors, LLC (MWA) which is an investment advisory firm registered with multiple states. John Mauldin is a registered representative of Millennium Wave Securities, LLC, (MWS) an NASD registered broker-dealer. MWS is also a Commodity Pool Operator (CPO) and a Commodity Trading Advisor (CTA) registered with the CFTC, as well as an Introducing Broker (IB). Millennium Wave Investments is a dba of MWA LLC and MWS LLC. All material presented herein is believed to be reliable but we cannot attest to its accuracy. Investment recommendations may change and readers are urged to check with their investment counselors before making any investment decisions.

Opinions expressed in these reports may change without prior notice. John Mauldin and/or the staffs at Millennium Wave Advisors, LLC may or may not have investments in any funds cited above.








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PERU: MATUK: El fracaso de “Agua para Todos”

Cifras sobre el programa de acceso al agua

25 jul 2009

BRASIL: ACUERDO ITAIPU MEJORA

Paraguay y Brasil llegan a acuerdo por energía de Itaipú
sábado 25 de julio de 2009 12:54 GYT

"ASUNCION (Reuters) - Paraguay y Brasil llegaron el sábado a un acuerdo sobre la hidroeléctrica binacional Itaipú, que implica mayores beneficios económicos para el Estado paraguayo pero no contempla la modificación...";
ASUNCION (Reuters) - Paraguay y Brasil llegaron el sábado a un acuerdo sobre la hidroeléctrica binacional Itaipú, que implica mayores beneficios económicos para el Estado paraguayo pero no contempla la modificación del tratado que fundó la central.
La decisión se dio a conocer tras un encuentro entre los presidentes de Paraguay, Fernando Lugo, y de Brasil, Luiz Inácio Lula da Silva, celebrado en la sede del Gobierno paraguayo, en el centro de Asunción.
"Este es un acuerdo histórico", dijo Lula a periodistas. "Hemos dado un paso importante hoy", agregó.
Brasil prácticamente triplicó el monto que paga a su vecino por la energía eléctrica que no consume y abastece a su industrializada región sureste, además de permitir a Paraguay la venta gradual del producto en el mercado brasileño sin la intermediación de la estatal Electrobrás.
El acuerdo abrió además la posibilidad de que ambas naciones puedan comercializar la energía de Itaipú en terceros mercados a partir del 2023, lo que implica un rechazo a la demanda paraguaya de modificar el tratado que rige la administración de la central.
"Esto no es un acuerdo en donde unos pierden y otros ganan, aquí tenemos que ganar los dos países para bien de nuestros pueblos y de la región. Aqui hemos ganado todos", dijo Lugo.
Los países son socios en la hidroeléctrica, una de las más potentes del mundo, pero Paraguay utiliza sólo el 5 por ciento de la energía producida y vende el excedente a su gigante vecino y socio de la unión aduaner Mercosur.
El presidente socialista Fernando Lugo instauró la demanda de que Itaipú genere mayores ingresos para su país como uno de sus principales objetivos al frente del Gobierno, que asumió hace poco menos de un año.
Un logro diplomático ante Itamaraty daría una bocanada de oxígeno a Lugo, cuya popularidad se vio afectada tras el escándalo que se desató cuando reconoció la paternidad de un niño concebido cuando aún era obispo de la Iglesia Católica.
(Reporte de Daniela Desantis y Mariel Cristaldo)

COLOMBIA: REMUNERACION ENCAJE CERO

Banco Central Colombia elimina remuneración encajes
viernes 24 de julio de 2009 18:55 GYT

BOGOTA (Reuters) - El Banco Central de Colombia eliminó el viernes la remuneración que reconocía desde el 2008 a los encajes que obligatoriamente deben reservar los bancos por todo tipo de depósitos. El rendimiento que el...";

BOGOTA (Reuters) - El Banco Central de Colombia eliminó el viernes la remuneración que reconocía desde el 2008 a los encajes que obligatoriamente deben reservar los bancos por todo tipo de depósitos.
El rendimiento que el banco reconocía fue creado en junio del 2008, estaba indexado a la meta de inflación, y se pagaba de manera vencida sobre cada uno de los períodos de encaje.
La orden para eliminar la remuneración está establecida en la resolución externa número 9 de la entidad, publicada en el sitio en internet del banco y comenzará a aplicarse a partir del 5 de agosto.
Inmediatamente no fue posible obtener comentarios en portavoces del banco sobre la determinación adoptada.
El aumento o disminución de los encajes así como su remuneración, son herramientas de la política monetaria que ejecuta el Banco Central para aumentar o disminuir el nivel de dinero disponible en la economía.
Las reservas del sistema financiero en el Banco Central ascendieron a unos 14,2 billones de pesos (7.270 millones de dólares), al pasado 10 de julio, con un crecimiento interanual de 51 por ciento.
(Reporte de Javier Mozzo Peña)

USA:2DO. BANCO TEJANO EN CRISIS

Banco tejano Guaranty Financial dice que podría quebrar
viernes 24 de julio de 2009 19:20 GYT

"NUEVA YORK (Reuters) - Guaranty Financial Group Inc, el segundo mayor banco tejano que cotiza en bolsa, dijo que probablemente quiebre, porque pérdidas crediticias y amortizaciones dejarán su capital en un nivel crítico.

NUEVA YORK (Reuters) - Guaranty Financial Group Inc, el segundo mayor banco tejano que cotiza en bolsa, dijo que probablemente quiebre, porque pérdidas crediticias y amortizaciones dejarán su capital en un nivel crítico.
El banco, entre cuyos inversionistas se incluye a Carl Icahn y Robert Rowling, está en negociaciones con al menos un grupo de inversores para conseguir una posible recapitalización, dijo una fuente cercana a la situación.
La fuente solicitó permanecer en el anonimato debido a que las conversaciones no son públicas.
"La compañía cree que es probable que no sea capaz de continuar como un negocio en marcha", dijo Guaranty en una presentación al regulador.
El prestamista de Austin tiene aproximadamente 16.000 millones de dólares en activos y más de 150 sucursales en Texas y California, según su página en internet.
Sobre esa base, si Guaranty quebrará se convertiría en el mayor banco estadounidense en entrar en bancarrota en el 2009. Guaranty tiene alrededor de la mitad del tamaño de IndyMac Bancorp Inc, que colapsó en julio del año pasado.
En una presentación al regulador la tarde el jueves, Guaranty sostuvo que ha sido incapaz de obtener nuevo capital por parte de sus accionistas y cree que no reunirá las condiciones para optar a ayuda por parte de los reguladores estadounidenses.
El banco explicó que las pérdidas y amortizaciones lo dejaron "críticamente descapitalizado", con ratios de capital negativos.
(Reporte de Jonathan Stempel y Paritosh Bansal. Editado en español por Javier López de Lérida)

USA: CONFIANZA CONSUMIDOR BAJA AL MINIMO EN JULIO

Confianza consumidor EEUU, en mínimo desde abril
viernes 24 de julio de 2009 11:24 GYT

"NUEVA YORK (Reuters) - La confianza del consumidor estadounidense se derrumbó en julio a su nivel más bajo desde abril, ante un creciente pesimismo sobre el panorama de la economía, pese a algunos pronósticos que indican...";

NUEVA YORK (Reuters) - La confianza del consumidor estadounidense se derrumbó en julio a su nivel más bajo desde abril, ante un creciente pesimismo sobre el panorama de la economía, pese a algunos pronósticos que indican que la recesión se estaría moderando, mostró el viernes un informe.
El sondeo Reuters/Universidad de Michigan mostró que su índice final sobre la confianza del consumidor cayó a 66,0 en julio desde una lectura de 70,8 en junio. Pese a la baja, se ubicó algo por encima del nivel de 65,0 que esperaban los economistas consultados por Reuters.
La variable que mide las expectativas de los consumidores descendió a 63,2 en julio desde un 69,2 en junio.
"Los consumidores creen que la caída libre de la economía se ha terminado, pero ven pocas razones para creer que las políticas de estímulo mejorarán sus condiciones financieras en el corto plazo", indicó el comunicado que acompañó al informe.
Sobre el panorama de largo plazo, un 58 por ciento de los consultados dijeron que anticipaban malas épocas, por encima del 49 por ciento que pensaba así en mayo.
Un menor ingreso y peores perspectivas sobre el empleo en el próximo año son factores clave que preocupan a los consumidores, señaló el informe.
"La gente está un poco más preocupada sobre la economía, especialmente sobre el mercado laboral y con lo que está pasando en Washington. Aún es consistente con el panorama de que la economía está tocando fondo, pero no se va a ver un gran repunte del gasto del consumidor", dijo David Wyss, economista de Standard & Poor's Ratings Services en Nueva York.

El índice de la percepción de los consumidores sobre las condiciones actuales cayó a 70,5 en julio desde un 73,2 en junio.

Poco después de publicado el informe, las acciones extendieron sus pérdidas, pero el dólar y los bonos del Tesoro se mantuvieron estables.

El informe indicó que en cada uno de los últimos tres sondeos mensuales, el porcentaje de consumidores que dijo haber experimentado mejoras en su ingreso fue el menor en los más de 60 años de historia del informe.

Las bajas en el ingreso, por la pérdida de empleo, menos horas trabajadas o recortes salariales, también se ubicaron en niveles récord.
(John Parry)

24 jul 2009

Y qué pasaría si de pronto ganaran menos dinero?


EEUU: sube el salario mínimo; temen por empleos

49 minutos

ATLANTA (AP) - Un aumento del salario mínimo a nivel federal entró el viernes en vigencia, y algunos economistas temen que ayude a prolongar la recesión, al obligar a pequeños empresarios a echar a los mismos trabajadores que el aumento debía ayudar.

El salario mínimo es ahora de 7,25 dólares, 70 centavos por hora más para los empleados que ganan sueldos inferiores en los 30 estados donde los salarios mínimos son más bajos, o donde directamente no existe el salario mínimo. También significa costos más altos para empresarios de bajos recursos.

"¿Cómo van a absorber el aumento"? preguntó Rajeev Dhawan, director del Centro de Pronósticos Económicos de la universidad de Georgia. "O contratan menos personal", dijo Dhawan, "o ganarán menos dinero".

Es la primera vez desde la Gran Depresión de la década del treinta que las empresas están despidiendo tantos trabajadores y reduciendo las horas de trabajo en tal medida. Y eso está agravando la recesión económica en estados donde ya el desempleo es de doble dígito, señalaron economistas.

Los partidarios de un aumento del salario mínimo señalan por su parte que el alza de sueldos ayudará a mantener a flote a más pobres. También dicen que se requieren más aumentos para estimular los gastos del consumidor y apuntalar las empresas en el largo plazo.

Es un añejo debate que ha resurgido cuando el Congreso aprobó el aumento hace dos años, y ha tomado un cierto sentido de urgencia ahora que se ha profundizado el déficit fiscal.

En conclusión, son los trabajadores y sus empleadores quienes se encuentran atrapados en medio del debate.

Aquellos que respaldan el aumento dicen que debería haberse concretado mucho antes.

El representante George Miller, demócrata por California, fue en el 2007 el autor del proyecto de ley de salario mínimo, que aumentó los sueldos por primera vez en una década.

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ROUBINI:LA AMENAZA DEL DESEMPLEO, PSYNDICATE

http://www.project-syndicate.org/commentary/roubini15/Spanish

PERU: CRISIS NO SE SIENTE PARA CONFIEP


Crisis genera discrepancias entre gremios empresariales.

División entre los gremios empresariales Mientras la Confederación Nacional de Instituciones Empresariales Privadas (Confiep), más cercana a Palacio de Gobierno, trató de minimizar los efectos de la crisis financiera mundial en nuestro país, la Asociación de Exportadores (ADEX) reconoció que efectivamente hay gran un malestar entre la población por la lentitud en la aplicación del Plan de Estimulo Económico, cuyos resultados aún no se ven.

En ese sentido, el presidente de Confiep, Ricardo Briceño, manifestó que los efectos de la crisis financiera internacional no se sienten en Lima, ya que, sostuvo, los sectores populosos de la capital han mostrado un desarrollo sostenido los últimos años. Sin embargo, el presidente de ADEX, José Luis Silva Martinot, discrepó con esta posición y sostuvo que la crisis si viene golpeando a los sectores mas débiles, y que ello se debe a que no existe un conjunto de medidas que permitan una mejor distribución de la riqueza. En ese sentido, planteó estructurar programas de gastos que garanticen un impacto económico mayor, entre los cuales debe estar el aumento de los presupuestos relacionados con el comercio exterior. “El gobierno debe ver esos gastos como una inversión cuyo retorno será en generación de empleo y recuperación de la actividad productiva”, comentó.

JAPON: COMPRE AMERICANO?

Japón envía una carta a EE.UU. por "Compre Americano"
12:10El país asiático considera que la cláusula podría violar los principios de la Organización Mundial del Comercio.
Japón envió una carta a Estados Unidos en la que expresa su preocupación por una ley aprobada recientemente en la Cámara de Representantes y que contiene una cláusula similar a “Compre Americano”, dijo un funcionario del ministerio japonés de Relaciones Exteriores.
La carta, enviada a principios de esta semana al representante comercial estadounidense Ron Kirk, surgió en momentos en que Estados Unidos asegura que la cláusula “Compre Americano” está en línea con el compromiso de la Organización Mundial del Comercio (OMC).
En la misiva, el embajador de Japón en Estados Unidos, Ichiro Fujisaki, expresa preocupaciones principalmente en el apartado de desarrollo de agua y energía, que establece que no deberían usarse fondos para comprar autos que no sean de las tres grandes firmas estadounidenses, dijo el funcionario.
Las tres grandes automotrices, Ford Motor Co, General Motors [GM.UL ] y Chrysler [CCMLPC.UL ], enfrentan severos problemas financieros, precisa la agencia Reuters.
“Si se limita solo a estas tres, se están violando los principios fundamentales de la OMC de no discriminación”, dijo el funcionario, que pidió no ser identificado.
“Tomando en consideración el flujo del pasado paquete de estímulos, estamos preocupados porque haya más medidas para promover la compra de productos estadounidenses”, agregó.
La cláusula “Compre Americano” incluida en el paquete de estímulo establece que los proyectos de obra pública deben usar hierro, acero y otros bienes manufacturados en Estados Unidos.
A principios del mes, la OMC dijo que los gobiernos están bloqueando injustamente el comercio en respuesta a la crisis global, lo que está afectando las exportaciones de autos y acero y dañando a las economías más acaudaladas del mundo.
Kirk dijo a reporteros a principios de esta semana que la campaña “Compre Americano” no viola los principios de la OMC.
En una reunión de la Asociación de Cooperación Económica Asia-Pacífico, 21 países -Estados Unidos y Japón incluidos- acordaron rechazar medidas proteccionistas, con el argumento de que sería un paso atrás para la economía global.
La ley de asignaciones aún debe ser votada en el Senado de Estados Unidos.
Fujisaki pidió a Kirk en la carta que se acerque al Senado para excluir la cláusula de la ley, dijo el funcionario.

PERU: MINERA CAE UTILIDAD -48.3%

La utilidad de Volcan cayó un 48.3% en el segundo trimestre
12:41La minera registró ganancias por 30.8 millones de dólares en el referido periodo.
La minera peruana Volcan, uno de los mayores productores de zinc y plata del país, reportó el jueves que sus ganancias cayeron un 48.3% en el segundo trimestre frente al mismo lapso del año pasado.
La utilidad neta de Volcan sumó 30.8 millones de dólares entre abril y junio en comparación con los 59.6 millones de dólares del mismo período del 2008, dijo la firma en un reporte.
Perú es el segundo productor mundial de zinc y el primero de plata, según detalla la agencia Reuters.

PERU: UTILIDAD CAE -54% EN BANCO,

La utilidad del BCP cayó un 54% entre abril y junio
16:38Las ganancias del banco fueron menores en 227.1 millones de soles respecto a lo obtenido en el mismo periodo del 2008.
El Banco de Crédito, el mayor de Perú, reportó que sus ganancias cayeron un 54% en el segundo trimestre, a 193.8 millones de soles (unos 64.7 millones de dólares), informó la entidad financiera.
La utilidad del banco en el segundo trimestre es menor que los 420.9 millones de soles que reportó en el mismo lapso del año pasado.
El Banco de Crédito es controlado por el holding financiero Credicorp, según detalla la agencia Reuters.

peru: creditos suplementarios, gestion

El MEF formalizó créditos suplementarios por S/. 113.26 millones
09:57El monto corresponde a los Organismos Públicos Descentralizados y gobiernos regionales, precisó el Ministerio de Economía.
El Ministerio de Economía y Finanzas (MEF) autorizó la formalización de los créditos suplementarios del primer trimestre del 2009 por 113 millones 260 mil 532 soles en el presupuesto consolidado de los Organismos Públicos Descentralizados (OPD) y empresas de los gobiernos regionales y locales.
Refirió que la Ley N° 28411 – Ley General del Sistema Nacional del Presupuesto señala que la Dirección Nacional del Presupuesto propone el proyecto de decreto supremo que aprueba las modificaciones al presupuesto consolidado de los OPD y de las empresas de los gobiernos regionales y locales.
El Decreto Supremo N° 160-2008 establece, entre otros aspectos que las modificaciones al presupuesto consolidado de los OPD y empresas mencionadas se aprueban en períodos trimestrales, según precisa la agencia Andina.
Ello conforme a los procedimientos establecidos en el Texto Único Ordenado de la Directiva para la Ejecución del Presupuesto de las Entidades de Tratamiento Empresarial, señala un decreto supremo publicado en la separata de normas legales del diario El Peruano.
Las entidades que logren la formalización de los créditos suplementarios deberán desagregarlo a nivel de fuente de financiamiento y categoría del gasto y autorizarlo mediante resolución dentro de los cinco días hábiles posteriores a la vigencia de la norma, precisó.

usa: emision de bonos de tesoro,115 mil millones

(Reuters) El Gobierno estadounidense venderá la próxima semana una cantidad récord de bonos del Tesoro, en un esfuerzo por recaudar miles de millones de dólares para financiar su plan de estímulo económico y los rescates de los bancos. El Tesoro indicó ayer que venderá un total de US$ 115,000 millones en bonos regulares y en bonos protegidos contra la inflación, cifra que supera el anterior récord semanal de US$ 104,000 millones vendidos en junio.

Las subastas de estos activos permitirán al Gobierno recaudar unos US$ 93,000 millones, que se espera emita US$ 2 billones en nueva deuda durante este año fiscal, según analistas. "Es solo una señal de mayores necesidades de financiamiento", destacó Michael Pond, estratega de bonos de Barclays Capital.

Esto plantea perspectivas de un aumento del endeudamiento en la próxima refinanciación trimestral del Tesoro en agosto, añadió.

Las ofertas mayores a lo esperado para la próxima semana en notas a dos, cinco y siete años despertaron temores en los inversionistas, enviando los precios de los bonos a sus mínimos de la sesión de ayer.

BIS: ADHESION A SISTEMA PAGO, Gestion

Nueve bancos centrales se unen al sistema de pago del BIS
11:39Para el Banco de Pagos Internacionales, esta adhesión fortalecerá al organismo.
Nueve bancos centrales -entre ellos los de México, Brasil y China- se han unido al Comité de Sistema de Pagos y Convenios, informó el Banco de Pagos Internacionales (BIS por sus siglas en inglés).
El comité, un foro de bancos centrales para dar seguimiento al desarrollo de pagos y sistemas de convenios y esquemas de convenios transfronterizos y de divisas, tiene ahora 23 miembros. Su secretariado está bajo la órbita del BIS.
“La expansión fortalecerá la capacidad del comité para contribuir a la estabilidad financiera mediante mejoras a los pagos globales y convenios de infraestructura”, dijo el BIS.
Los nuevos miembros son Australia, Brasil, China, India, México, Rusia, Arabia Saudita, Sudáfrica y Corea del Sur, precisa la agencia Reuters.
Los bancos centrales de esos países se unirán a Bélgica, Canadá, el Banco Central Europeo, Francia, Alemania, Hong Kong, Italia, Japón, Holanda, Singapur, Suecia, Suiza, Gran Bretaña y Estados Unidos.
El presidente del comité es William Dudley, presidente del Banco de la Reserva Federal de Nueva York.

ENTREVISTAS TV CRISIS GLOBAL

NR.: Director, no presidente ---------------------------------------------- Bruno Seminario 1 ------------------------- Bruno Seminario 2 -------------------- FELIX JIMENEZ 1 FELIZ JIMENEZ 2 FELIX JIMENEZ 3, 28 MAYO OSCAR DANCOURT,ex presidente BCR ------------------- Waldo Mendoza, Decano PUCP economia ---------------------- Ingeniero Rafael Vasquez, parlamentario 24 set recordando la crisis, ver entrevista en diario

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