Chine : la banque centrale maintient une politique monétaire souple
[ 30/07/09 - 06H25 - AFP ]
La Banque centrale chinoise a réaffirmé qu'elle maintiendrait une politique monétaire souple pour aider à la reprise économique du pays, après une chute de la Bourse sur des craintes de restrictions du crédit.
La Chine va "continuer à appliquer une politique monétaire adéquatement souple pour consolider le rythme de la reprise économique", a déclaré un vice-gouverneur de l'institution, Su Ning, selon un communiqué publié mercredi dans la soirée sur le site de la Banque.
Mercredi la Bourse de Shanghai a chuté de 5%, son plus gros déclin en une journée depuis le 18 novembre, sur d'importantes prises de bénéfices, après plusieurs jours consécutifs de hausse.
Selon des analystes, cette chute était aussi liée à des informations de presse selon lesquelles deux grandes banques chinoises, dont le géant ICBC, avaient décidé de freiner l'octroi de prêts, s'inquiétant de l'explosion du crédit depuis le début de l'année et d'une éventuelle montée des créances douteuses.
Lors d'une réunion à Shanghai, Sun Ning a affirmé que la croissance du crédit serait déterminée par des instruments "basés sur le marché" plutôt que des quotas de prêts imposés par le gouvernement.
Pékin a ces derniers mois encouragé les institutions financières à faire preuve de souplesse en matière de crédit, notamment pour permettre aux entreprises d'investir et de participer à son plan de relance de l'économie.
Entre janvier et juin, ces institutions ont accordé 7.370 milliards de yuans (760 mds euros) de nouveaux prêts, soit 4.920 milliards de plus que sur la même période de 2008.
Au deuxième trimestre, la croissance du produit intérieur brut chinois a rebondi à +7,9%.
17. TASAS DE INTERES Peru
16. tipo de cambio sol/dolar-consulta del dia
V. SECCION: M. PRIMAS
1. SECCION:materias primas en linea:precios
METALES A 30 DIAS click sobre la imagen
(click sur l´image)
2. PRECIOS MATERIAS PRIMAS
9. prix du petrole
10. PRIX essence
petrole on line
30 jul 2009
chine: politique monetaire sou`ple
RUSSIE: deficit publique
La Russie ne peut se permettre un déficit supérieur à 7,5% en 2010
[ 30/07/09 - 14H00 - AFP ]
Le Premier ministre russe Vladimir Poutine a averti jeudi que la Russie ne pouvait se permettre d'avoir un déficit dépassant 7,5% du Produit intérieur brut (PIB) en 2010, sous peine de voir la situation macroéconomique du pays menacée, rapportent les agences russes.
Le gouvernement a approuvé jeudi les principales orientations du projet de budget que lui a présenté le ministère des Finances, a par ailleurs indiqué le vice-premier ministre Alexeï Koudrine, toujours selon les agences russes.
Ce texte prévoit un déficit en 2010 de 3.200 milliards de roubles (716 milliards d'euros), soit 7,5% du PIB. Le budget de la Russie est tombé pour la première fois dans le rouge cette année, une première depuis 10 ans.
"Je dois dire tout de suite que c'est le déficit maximum que nous pouvons nous permettre sans que la situation macroéconomique ne subisse de dommages, et nous n'avons pas le droit de la mettre en péril", a déclaré M. Poutine.
"En 2011, (le déficit) doit être de 4,3% et en 2012, pas plus de 3% du PIB", a-t-il ajouté.
M. Poutine a expliqué que le gouvernement avait été confronté au choix suivant: soit baisser de façon drastique et brutalement les dépenses, soit accepter un déficit et chercher des moyens supplémentaires pour le combler.
"Il est évident qu'une réduction drastique des dépenses budgétaires aurait impliqué une baisse du soutien dans le domaine social, une réduction des mesures anticrise et du programme de développement. De plus, une +famine monétaire+ peut provoquer une nouvelle chute de l'économie. Un tel scénario est inacceptable", a-t-il dit., les echos
ue: reprise lente
Les résultats en Europe n'annoncent pas de reprise rapide
[ 30/07/09 - 18H59 - Reuters ]
par Sitaraman Shankar
LONDRES (Reuters) - Les grands groupes industriels européens ont dans l'ensemble annoncé jeudi des résultats en repli et, même si les plans de soutien gouvernementaux et les programmes de réduction de coûts ont permis de limiter les dégâts, ils n'attendent pas en général de reprise rapide de l'activité.
La publication des résultats semestriels des grands acteurs de l'ingénierie, de la chimie ou de l'énergie n'a donné que peu de signaux d'une franche amélioration de l'activité économique globale et les dirigeants des groupes concernés ont plutôt fait état d'un environnement difficile, sans entrevoir véritablement le bout du tunnel. Certains secteurs semblent au mieux avoir passé un point bas en termes de résultats.
"La seule conclusion que l'on puisse tirer au stade actuel de la période des résultats, c'est que la reprise espérée pour le quatrième trimestre se montre évasive", a déclaré Philippe Gijsels, stratégiste chez Fortis.
Le groupe d'ingénierie allemand Siemens, véritable baromètre pour l'industrie européenne, a accusé une forte chute de ses bénéfices et les analystes estiment que le pire est à venir.
"Nous n'anticipons pas une reprise rapide", a déclaré Peter Voser, le directeur général de Royal Dutch Shell alors que la compagnie pétrolière a annoncé un résultat en recul de 70%.
Pour les analystes, la perspective d'un rebond de l'activité dès le quatrième trimestre, qui a alimenté le rally des Bourses mondiales ces dernières semaines, risque de faire long feu dans de nombreux secteurs.
L'EMPLOI SERA DÉCISIF
Confrontés à la pire récession depuis la Seconde Guerre mondiale, les gouvernements et les banques centrales des principales économies ont injecté des centaines de milliards de liquidités dans l'économie pour relancer le crédit et soutenir la consommation.
Les banques, minées par une crise financière provoquée par des années de crédit facile, sont devenues ultra-prudentes pour ne pas dire frileuses et les défaillances d'entreprise ne cessent d'augmenter, alimentant la hausse du chômage.
"Tant qu'il n'y aura pas de vraie reprise de l'emploi, il n'y aura pas de reprise économique, sachant que la consommation des ménages représente de l'ordre de 70% des économies", a prévenu Philippe Gijsels.
Le sentiment économique dans la zone euro s'est amélioré en juillet selon une enquête mensuelle de la Commission européenne publiée jeudi mais si l'activité a touché un point bas, elle est encore loin d'avoir renoué avec la croissance.
Le produit intérieur brut de la zone a chuté de 2,5% au premier trimestre par rapport au quatrième trimestre 2008, et de 4,9% en rythme annuel.
Alors que la période des résultats du premier semestre bat son plein, les entreprises se sont engagées à réduire les coûts pour préserver leurs marges et maintenir leur dividende malgré la chute de leur chiffre d'affaires.
L'allemand BASF, leader mondial de la chimie et très bon baromètre de l'évolution de la demande finale car ses clients vont de la construction à l'électronique grand public, a toutefois annoncé des résultats en forte chute et laissé entendre qu'il pourrait être contraint de réduire son dividende.
Si le groupe a estimé qu'un point bas avait été franchi aux Etats-Unis et que le marché chinois repartait, il a prévenu "qu'une reprise significative n'était pas en vue".
DES RÉPONSES À DOUBLE TRANCHANT
Les profits du constructeur automobile Volkswagen ont fortement reculé tandis que son concurrent Renault affichait une perte au titre du premier semestre.
L'Association internationale du transport aérien (IATA) a prévenu qu'il faudrait sans doute des années avant que les volumes du fret ne retrouvent leur niveau de 2008.
"Il n'y a pas de signe de reprise économique anticipée. Les perspectives sont sombres", a prévenu l'association dans un communiqué.
Les grandes entreprises sont dans l'ensemble parvenues à dégager des profits mais au prix de nouveaux programmes de réduction de coûts, de suppressions d'emplois et de fermetures de sites.
Au Japon, les deux plus petits constructeurs automobile, Mazda et Mitsubishi Motors ont affiché une perte pour le troisième trimestre consécutif mais ont maintenu leurs objectifs annuels en s'appuyant sur des réductions de coûts pour compenser l'affaiblissement de la demande.
Pour Philippe Gijsels, les plans d'économies jouent un rôle disproportionné dans les résultats des entreprises.
"Tout vient des réductions de coûts sur une base de chiffre d'affaires affaiblie. Mais les réductions de coûts ne font qu'alimenter les pertes dans l'économie car si vous réduisez les coûts, vous ne faites qu'amputer les revenus de quelqu'un d'autre", a-t-il souligné.
Malgré l'incertitude générale, les bourses mondiales ont continué leur rally alimenté par le soulagement que les premiers signes de stabilisation ont apporté aux investisseurs. Les analystes soulignent aussi que la crainte de rater le train de la reprise favorise les achats de titres cycliques.
L'indice MSCI Monde s'inscrit en hausse de 1,79% à 17h35, après une progression de plus de 50% depuis son point bas de l'année atteint le 9 mars.
Version française Marc Joanny, édité par Marc Angrand
AUTO; RENAULT -2.7 Milliards 1sem
Renault en perte de 2,7 milliards au premier semestre
Le constructeur automobile français confirme pour l'ensemble de l'année 2009 "les objectifs annoncés" en début d'année, à savoir "une part de marché en hausse" et "un free cash flow positif".
AFP/Jacques Guez
Touché par le recul de son chiffre d'affaires de près de 24% lié à la crise de l'automobile, Renault a annoncé une perte nette de 2,712 milliards d'euros au premier semestre. "Renault a été sévèrement touché par la crise", a fait observer le directeur général délégué, Patrick Pelata. La veille, son concurrent PSA avait annoncé une perte nette semestrielle de 962 millions d'euros.
La perte nette de Renault au premier semestre provient pour plus de la moitié de la contribution négative pour 1,584 milliard des entreprises associées (-1,217 milliard pour Nissan, -196 millions pour AB Volvo et -182 millions pour Avtovaz). Elle se révèle nettement plus lourde que les attentes des analystes. Dans une note, la Société Générale tablait sur une perte de 2,350 milliards d'euros et le consensus cité par la banque envisageait un chiffre de -2,360 milliards. Enfin, les analystes de la maison de courtage Raymond James tablaient sur un résultat de -2,39 milliards d'euros.
Cette "mauvaise surprise" a un impact très négatif sur le titre en Bourse qui, en début de séance, perdait plus de 4% après toutefois avoir gagné plus de 5% la veille.
Renault fait néanmoins part de plusieurs signaux encourageants : certes, sur les six premiers mois de l'année, le chiffre d'affaires a reculé de 23,7% à 15,991 milliards d'euros, mais l'entreprise signale "une inflexion sensible" entre le premier et le deuxième trimestre, avec un chiffre d'affaires en recul de 30,8% sur les trois premiers mois, puis de 16,9% sur les trois mois suivants.
Part de marché stable
La firme annonce aussi une part de marché "stable" à 3,7% et un free cash flow (flux libre de trésorerie) positif de 848 millions d'euros, "en avance" sur le plan de réduction de coûts et d'investissement. Par ailleurs, la marge opérationnelle du groupe a été négative à -620 millions d'euros, soit -4% du chiffre d'affaires. Quant aux stocks, ils ont baissé de 2 milliards d'euros sur un an entre la fin juin 2008 et la fin juin 2009, de 6,4 milliards d'euros à 4,4 milliards. Les stocks sont ainsi passés de 510.000 véhicules à 315.000 véhicules.
Un marché automobile mondial en baisse de "seulement" 12%
A ces signes assez rassurants s'ajoute la révision à la hausse de la prévision de Renault du marché automobile mondial. La firme au losange table désormais sur plus de 57 millions d'unités vendues contre 50 millions attendus auparavant, soit une baisse de 12% par rapport à 2008, contre une baisse de 15% prévue initialement. En Europe, le marché "devrait s'améliorer au second semestre pour finir à -8% sur l'ensemble de l'année", après une baisse de 13,7% au premier semestre, détaille le groupe.
Des commandes au niveau de 2007
Le directeur financier Thierry Moulonguet, fait pour sa part état d'une "montée continue des commandes" qui se situent "au-dessus du niveau de 2007", ce qui a conduit le groupe à "augmenter significativement ses plans de production". "Notre solide carnet de commandes nous rend confiants que le second semestre sera meilleur que le premier" avec "des niveaux de production mieux en ligne avec les volumes de ventes", souligne Patrick Pelata. Selon lui, l'objectif de réduction des coûts salariaux par rapport à 2007 est "en bonne voie", "les résultats sont encourageants et confirment le bien fondé de notre stratégie de gestion de crise". Au deuxième semestre, Renault table sur le plein effet du renouvellement de sa gamme Mégane, et notamment le nouveau monospace Scénic récemment lancé, qui doit permettre de "confirmer" l'amélioration de la part de marché du deuxième trimestre en Europe.
Le "Renault de l'après-crise" en préparation
"Nous préparons déjà le Renault de l'après-crise avec la commercialisation en masse de véhicules zéro émission dès 2011, l'élargissement de la gamme 'entry', un renforcement de notre présence dans les pays émergents, l'accélération des synergies avec Nissan", déclare le PDG du groupe Carlos Ghosn cité dans le commniqué.
D'ici là, Renault confirme pour l'ensemble de l'année 2009 "les objectifs annoncés" en début d'année, à savoir "une part de marché en hausse" et "un free cash flow positif".
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SPAIN: -4% 2 TRIM
La economía española se contrae un 4% en el segundo trimestre
A pesar del desplome, el PIB modera su retroceso frente a los primeros meses de 2009 con un 0,9%
EFE - Madrid - 30/07/2009
La economía española sigue presa del desplome del consumo. Según ha adelantado hoy el Banco de España, el Producto Interior Bruto cayó un 4% en el segundo trimestre del año respecto al mismo periodo de 2008, pero en comparación con el primer trimestre el ritmo de caída "fue más contenido", con un descenso del 0,9%. Tal y como afirma en su último boletín, las principales razones de esta contracción son, una vez más, la caída en un 6% de la demanda nacional -tanto del consumo como de la inversión- que ha traído acarreada la "peor crisis" en la historia de España, según ha reconocido hoy la propia ministra del ramo, Elena Salgado.
* La reforma del mercado laboral es "clave" para una recuperación "sóllida"
Si el INE, que emplea más indicadores en sus cálculos, confirma esta cifra el próximo 14 de agoso, se trataría de la cuarta caída del PIB en tasa intertrimestral, después de hacerlo el 0,2% en el tercer trimestre de 2008, el 1% en el cuarto y el 1,9% en el primero de este año, y del tercer descenso en tasa interanual tras el 0,7% y el 3% de los dos trimestres anteriores. En cualquier caso, ya supera las previsiones del 3,6% del Ejecutivo para el conjunto de 2009.
No obstante, aunque persiste la tendencia a la baja de la economía, el organismo presidido por Miguel Ángel Fernández Ordóñez destaca que el ritmo de caída de este último periodo es más "contenido" que en los meses precedentes. En concreto, atribuye este alivio a una cierta ralentización del descenso de la actividad y del ajuste del mercado laboral dentro de una situación de "cierta normalización" de los mercados financieros y unas condiciones externas "menos severas".
Esta situación ha permitido detener las continuas revisiones a la baja en las previsiones de la economía mundial, aunque, advierte, no ha cambiado el diagnóstico sobre la duración de la recesión, que se prevé muy prolongada con una salida muy gradual.
Dentro de la demanda, el consumo los hogares sigue cayendo debido, principalmente, al "notable" deterioro del empleo, que se redujo el 6,8% en el último año mermando las rentas salariales de las familias a pesar de que durante los últimos mes está registrando caídas menos acusadas. Además, a favor de una futura pero lenta recuperación, el descenso de la capacidad de gasto de los hogares se vio parcialmente compensada por los menores pagos de impuestos y las mayores prestaciones sociales recibidas, así como por la recuperación de los índices bursátiles, que incrementaron la riqueza financiera y ayudan a suavizar la estadística.
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CESAR HILDEBRANDT: EL FIN DE LA HISTORIA
El fin de la historia
“Irlanda emitirá más de 100,000 folletos sobre salud mental para prevenir suicidios entre los jóvenes que no tienen empleo o se encuentran en dificultades financieras, en medio de la peor recesión en la historia del país...Más personas mueren por su propia mano cada año en Irlanda que en accidentes automovilísticos, según la Fundación Nacional de Investigación del Suicidio...”
(Despacho desde Dublín de la agencia Reuters, 29 de julio del 2009).
Se matan porque cayeron en la trampa de la vida al crédito. Porque les dijeron que siempre sería así, que los genios del capitalismo habían descubierto la máquina del movimiento perpetuo, que el asunto era no bajarse de la bicicleta en marcha.
Y un día, de pronto, todo se detuvo. La película se atascó en un fotograma. Cayó el gobierno, el dinero dejó de inundar las plazas públicas y las cuentas impagas se acumularon.
Y otro día se detuvo el propio trabajo. La fábrica de software, el casino, la oficina de servicios consiguieron un expediente de reducción de plantillas y despidieron a quienes pudieron. Se ensañaron, claro, como siempre, con los más sencillos y menos especializados.
Todo se paró, excepto la publicidad, que seguía acribillándolos con sus variados paraísos. Y mientras las deudas crecían la televisión seguía mostrándoles el ensueño que se estaban perdiendo los expulsados del bienestar, los que acababan de estrenar su condición de parias, los derrotados.
Se esfumaba el dinero de los bancos pero ningún banquero sufría. Cerraban las ensambladoras multinacionales pero ningún CEO se tiraba desde algún piso alto. La derrota no parecía ser de los jefazos sino de los de siempre: los herederos de las viejas hambres irlandesas, los nietos de las diásporas, los O’Hara del bajo Dublín.
¿O sea que había sido un cuento traicionero eso del crecimiento interminable y la prosperidad sin límites y el consumo que no debía parar porque el secreto estaba en el vértigo y en borrar del léxico la palabra saciedad?
¿O sea que ahora, lleno de deudas y sin empleo?
Leo en el cable de Reuters:
“Para los adultos jóvenes irlandeses el suicidio es la principal causa de muerte”.
¿Qué mundo es este? ¿Qué infierno hemos creado? ¿Qué burdel con pretensiones de castillo? ¿Qué mingitorio con ínfulas?
Cuando el capitalismo fracasa –y siempre fracasará porque se basa en la licantropía- los que pagan el pato son los más débiles. ¡Qué anacrónico y aldeano suena el doctor García recomendándonos el futuro que ya fue!
Pienso en los jóvenes suicidas de Irlanda y pienso en Vallejo, que tanto amaba a los parados:
“Este es, trabajadores, aquel
que en la labor sudaba para afuera,
que suda hoy para adentro su secreción
de sangre rehusada”
Nadie como Vallejo imaginó un paro tan general y tan profético, un mundo detenido por la crisis, y nadie supo nombrar de mejor modo el desconsuelo de la dignidad del trabajo arrebatada:
“...paradas en un pie las aguas móviles
y hasta la tierra misma, parada de estupor
ante este paro” .
chivo
Brasil: US$ 500 millones bonos A 6.45% 2037
14:54Los títulos fueron colocados a un 108.63% para un rendimiento de 6.45%.
Brasil vendió el miércoles 500 millones de dólares en bonos globales con vencimiento en el 2037 con rendimiento de 6.45%, reportó el servicio IFR de Thomson Reuters.
El bono, que lleva un cupón de 7,125 por ciento, se colocó a un 108.63% para un rendimiento de 6.45%, dijo IFR. El papel madura el 20 de enero del 2037.
Deutsche Bank y JPMorgan Chase & Co estuvieron a cargo de la operación.
chile:desempleo 10.7% 2trim
El desempleo en Chile subió a 10.7% entre abril y junio
09:33Los sectores agricultura, construcción y comercio concentraron la mayor cantidad de pérdida de puestos de trabajo.
La tasa de desempleo en Chile subió a un 10.7% en el trimestre móvil abril-junio del 2009, dijo el jueves el gubernamental Instituto Nacional de Estadísticas (INE), en una cifra que estuvo casi en línea con el consenso de las proyecciones del mercado.
La pérdida de puestos de trabajo se concentró en la agricultura, construcción, comercio e industria manufacturera, precisa la agencia Reuters.
El desempleo fue mayor al 10.2% del trimestre móvil marzo-mayo 2009 y se ubicó por encima del 8.4% del trimestre móvil abril-junio del 2008.
Un sondeo realizado por Reuters había arrojado una estimación de desempleo de un 10.6% para el trimestre abril-junio del 2009.
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exxon; ganancias trim caen fuertemente
Exxon ve caer sus utilidades, en parte por fluctuacion negativa del petroleo
Sony: -390 millones dólares - abril y junio
10:01 | En el primer trimestre del año fiscal nipón, la compañía cayó 19,2% en sus ventas frente al mismo período de 2008, afectado por la crisis global
Tokio (EFE). El gigante japonés de la electrónica Sony perdió 37.100 millones de yenes (390 millones de dólares, 277 millones de euros) entre abril y junio, primer trimestre del año fiscal nipón en el que espera pérdidas netas y operativas como en el anterior ejercicio.
En el mismo trimestre de 2008, el grupo Sony había registrado sin embargo un beneficio neto de 35.000 millones de yenes (368 millones de dólares, 261 millones de euros), pero este año le han afectado muy negativamente la crisis global y la apreciación del yen.
Entre abril y junio, la empresa japonesa experimentó un descenso del 19,2% en sus ventas frente al mismo período de 2008, hasta los 1,59 billones de yenes (16.724 millones de dólares, 11.957 millones de euros), y tuvo además una pérdida operativa de 25.700 millones de yenes (270 millones de dólares, 192 millones de euros).
En el mismo trimestre del año pasado el fabricante de la PlayStation había tenido un beneficio operativo de 73.400 millones de yenes (772 millones de dólares, 548 millones de euros) y unas ventas por 1,97 billones de yenes (20.724 millones de dólares, 14.806 millones de euros).
Las ventas del gigante japonés cayeron un 37,4% en su división de videojuegos y un 27,3% en su sección de electrónica, las de mayor peso.
En un comunicado, la empresa explicó además que sus pérdidas operativas se debieron en parte, durante el pasado trimestre, al impacto de la apreciación del yen, en un 7,5% frente al dólar y un 23,5% frente al euro, y que estima en un total 68.000 millones de yenes (716 millones de dólares, 508 millones de euros).
Achaca además el mal resultado operativo a los costes derivados de la reestructuración que tiene en marcha desde el año pasado y a las cifras negativas de filiales como Sony Ericsson Mobile.
LO AFECTO LA CRISIS Y LA APRECIACIÓN DEL YEN
Sony registró en el año fiscal 2008, que concluyó en marzo pasado, sus primeras pérdidas netas y operativas en catorce años debido a la combinación de la crisis económica, un yen fuerte, una menor demanda y el aumento de la competencia con sus rivales.
Para el actual ejercicio fiscal, que concluirá en marzo de 2010, el gigante japonés espera números rojos netos y operativos, y hoy mantuvo la previsión realizada el pasado 14 de mayo, al dar a conocer sus resultados del año fiscal.
Calcula unas pérdidas netas para todo el año fiscal de 120.000 millones de yenes (1.262 millones de dólares, 897 millones de euros) y unas pérdidas operativas de 110.000 millones de yenes (822 millones de euros), en el que será su segundo ejercicio consecutivo con números rojos.
Según explicó Sony, mantiene el pronóstico pues, aunque espera una depreciación del yen y una mejora del mercado bursátil, “sigue habiendo numerosas incertidumbres” para el entorno empresarial.
Durante el último trimestre la compañía, que depende en su mayor parte de mercados exteriores, tuvo malos resultados de ventas en casi todas sus áreas de negocio, a excepción de sus discográficas musicales y el cine.
Su división de películas tuvo unas ventas un 6,5% superiores entre abril y junio, hasta los 170.000 millones de dólares (1.273 millones de euros) y las ventas de música ganaron nada menos que un 96,1%, hasta los 108.800 millones de yenes (1.157 millones de dólares, 814 millones de euros).
Pero las ventas de su división principal, la electrónica, se desplomaron un 27,3% hasta los 773.400 millones de yenes (8.136 millones de dólares, 5.786 millones de euros) y las de los juegos cayeron aún más, un 37,4%, a 246.800 millones de yenes (2.596 millones de dólares, 1.847 millones de euros).
Así, de la última generación de PlayStation, la PS3, se vendieron entre abril y junio 1,1 millones de unidades y 1,3 millones de la PlayStation portátil (PSP), frente a los 1,6 millones y 3,7 millones, respectivamente, del mismo período del año anterior.
PERU: EMPLEO NO CRECE
Por la crisis financiera mundial el empleo formal no crecerá este año
8:05 | Las más afectadas son manufacturas y áreas que dependen de demanda interna. Mujeres y jóvenes son los que más sufren la pérdida de puestos de trabajo
Por: Azucena León Torres, el comercio de lima
La crisis financiera internacional no solo puso fin al ciclo económico expansivo más importante que ha tenido el país, también acabó con el crecimiento del empleo, que hasta hace algunos meses mostraba cifras de expansión récord. Esto se desprende del informe preliminar “Situación del empleo ante la crisis económica”, elaborado por el Centro de Asesoría Laboral del Perú (Cedal), que revela, además, que este indicador no crecerá el 2009.
Para llegar a esta conclusión, Julio Gamero, autor del estudio e investigador UNI-CIES, consideró dos factores: La crisis por la que atraviesa el sector manufacturero, cuyo índice de empleo aún viene disminuyendo; y el menor dinamismo de sectores vinculados a la demanda interna, considerados claves en la generación de mano de obra, como construcción, que recién se estaría recuperando hacia el segundo trimestre.
No obstante que el 2009 se pinta de regular para malo en materia laboral, Gamero indicó que lo importante es que los resultados positivos que todavía muestran los rubros de comercio y, en especial servicios, evitarán que el empleo formal caiga en forma importante y que la tasa de desempleo se dispare. “Incluso el escenario podría ser algo mejor para Lima Metropolitana, pues si el plan de estímulo despega y el sector servicios sigue creciendo, el empleo podría experimentar un comportamiento positivo (de 1%)”, aseguró.
Con Gamero coincidió el profesor de la Universidad del Pacífico Gustavo Yamada, quien explicó que el empleo se encuentra estancado. “La economía ha tocado fondo, es cierto, pero primero se recupera la producción y después el empleo”, sostuvo. Indicó, además, que hay otro factor por considerar: la incertidumbre que aún muestra Estados Unidos, mercado del que depende una parte importante del sector manufacturero (que representa el 16% del PBI). “Aunque el escenario internacional muestra una mejoría, esta no es tan contundente, lo que nos indica que aún hay que esperar”, afirmó.
Por su parte, Hugo Perea, jefe de Estudios Económicos del BBVA Banco Continental –que proyecta que el PBI crecerá 2% este año–, cree que será difícil que el empleo logre un crecimiento. “Recién el próximo año veremos una recuperación”, acotó.
LOS MÁS VULNERABLES
Además de dar algunas proyecciones de lo que sucederá en el mercado laboral, el informe preliminar de Cedal también da algunas luces sobre el impacto de la crisis en el empleo. Así, tenemos que este indicador viene siendo más afectado en el resto urbano (provincias) que en Lima Metropolitana. ¿La razón? La agroexportación, el sector textil y confecciones, los más golpeados por la crisis, tienen su centro de operaciones en Ica, Chincha, Pisco y La Libertad.
Entre las empresas, Julio Gamero manifestó que el sector más afectado fue la gran empresa, que tuvo que hacer recortes en su planilla, pues su demanda (en especial la ligada a la exportación) registró caídas brutales. De hecho, casi al finalizar el primer trimestre, empresas como Topytop, Textil El Amazonas, Universal Textil, reconocían recortes de personal. Respecto de grupos, el informe “Situación del empleo ante la crisis económica” señala que la población más vulnerable son los jovénes y las mujeres. “La población joven es la que más puestos de trabajo ha perdido (6,6%). Los otros grupos no han sido tan afectados”, añadió. El economista Gustavo Yamada explicó que ambos grupos son los más vulnerables, pues en su mayoría fueron contratados dentro del ‘boom’ de la agroexportación. “La mayoría está bajo el régimen de contratación del sector exportador no tradicional y [...] no tienen problemas para dejar de renovar contratos”, explicó.
FMI; aumentara recursos para PED
FMI planea un fuerte incremento de préstamos a países en desarrollo
11:25 | Se desembolsará fondos por US$17.000 mlls hasta 2014. El promedio de los préstamos concedidos entre 2006 y 2008 fue de US$1.000 mlls
Washington (DPA). El Fondo Monetario Internacional (FMI) planea un fuerte incremento de los créditos otorgados a los países en vías de desarrollo que están siendo más golpeados por la actual crisis financiera y económica mundial, informó hoy el organismo.
El FMI señaló que desembolsará fondos por 17.000 millones de dólares hasta 2014. En comparación, el promedio de los préstamos concedidos a países subdesarrollados entre 2006 y 2008 fue de 1.000 millones de dólares.
Gran parte de los fondos están destinados al África subsahariana. El plan del FMI prevé asimismo que unos 60 países endeudados con la entidad puedan aplazar el pago de sus cuotas hasta finales de 2011.
Se trata de un “incremento sin precendentes del apoyo del FMI para los países más pobres en África subsahariana y en el resto del mundo”, dijo al respecto el presidente del organismo, Dominique Strauss-Kahn.
El FMI ha incrementado con fuerza sus préstamos debido a los devastadores efectos de la crisis económica, que ha dejado a varios Estados con serios problemas presupuestarios.
Los líderes de los 20 principales países industrializados y emergentes del mundo (G20) prometieron durante una cumbre en abril incrementar las reservas de capital del FMI en unos 500.000 millones de dólares.
Nissan: - 124 millones euros perdida abril y junio
9:35 | La tercera fabricande de vehículos reconoció que “el 2009 continuará siendo un año difícil”. No obstante, aumentó sus ventas en China
Tokio (EFE). El fabricante japonés de vehículos Nissan anunció hoy una pérdida neta de 16.500 millones de yenes (124 millones de euros) entre abril y junio de este año con respecto al mismo trimestre del año anterior, informó hoy la compañía.
El tercer fabricante de vehículos de Japón atribuyó sus malos resultados a la crisis económica global y reconoció que “2009 continuará siendo un año difícil, pero estamos empezando a ver los resultados positivos de nuestro Plan de Recuperación”, dijo el franco brasileño Carlos Ghosn, presidente de Nissan, en un comunicado.
Los ingresos netos por las ventas de la compañía, que tiene una alianza con la francesa Renault, cayeron el 35,5% hasta los 1,515 billones de yenes (11.379 millones de euros), en el segundo trimestre del año, el primero del calendario fiscal japonés.
Nissan vendió un total de 723.000 vehículos en todo el mundo entre abril y junio, un 22,8% menos que en el mismo trimestre del año anterior.
Sus ventas se vieron especialmente afectadas en Norteamérica, donde cayeron un 31,6% hasta las 225.000 unidades, aunque también retrocedieron el 21,6% en Japón (116.000 unidades), el 24,6% en Europa (118.000 unidades) y el 29,8% en el resto de regiones, incluida Latinoamérica (119.000 unidades).
No obstante, Nissan continuó aumentando sus ventas en China, donde en el segundo trimestre del año colocó un 9,3% más de vehículos, hasta las 145.000 unidades.
El beneficio por operaciones de Nissan, en su actividad ordinaria, cayó un 85,5% entre abril y junio hasta los 11.600 millones de yenes (87 millones de euros).
Para el actual ejercicio fiscal, que finalizará en marzo de 2010, la compañía mantuvo sus previsiones anunciadas en mayo, que apuntaban a una pérdida neta de 170.000 millones de yenes (1.277 millones de euros) y otra por operaciones de 100.000 millones de yenes (751 millones de euros).
Ghosn dijo que “estamos en camino de mejorar la liquidez en el año fiscal 2009 pero permaneceremos cautos en nuestras previsiones para el resto del año”, y apuntó a los nuevos proyectos de la compañía, destacando entre ellos el lanzamiento el año que viene de su primer vehículo eléctrico.
CHILE:CEMENTERA VENDE A GRUPO PERUANO
El Grupo Brescia compró la mayor cementera chilena por US$555 millones
19:04 | La empresa francesa Lafarge, líder en el mundo, vendió sus instalaciones en el vecino país como parte de su anunciado plan de reestructuración
París (DPA).- La mayor cementera mundial, la francesa Lafarge, anunció hoy la venta de instalaciones de producción en Chile por 555 millones de dólares (392 millones de euros).
El negocio con el Grupo Brescia peruano es parte del plan de reestructuración anunciado a comienzos de año, agregó Lafarge SA en París.
En total y hasta fin de año, por esta operación ingresarán hasta 1.000 millones de euros (1.410 millones de dólares) en las arcas de Lafarge. Ya se vendieron acciones por 750 millones de euros (1.000 millones de dólares).
El programa de ventas es parte de un abarcativo paquete de medidas para reducir deudas.
El consorcio con más de 84.000 empleados en 79 países tuvo una facturación de 19.000 millones de euros (26.000 millones de dólares) en 2008.
CHILE_LAN -93% utilidad 2do. trim
Utilidad de aerolínea chilena LAN baja 93% en segundo trimestre
16:33 | Ganancias alcanzaron a US$4,2 mlls en el segundo trimestre, cifra que se compara con ganancias por US$60,5 mlls de igual lapso del año pasado
Santiago (Reuters). La chilena LAN Airlines, una de las mayores aerolíneas en América Latina, reportó el martes una baja interanual del 93 por ciento en sus ganancias entre abril y junio del 2009, afectado por una pérdida por cobertura de combustibles.
Las utilidades de LAN alcanzaron a 4,2 millones de dólares en el segundo trimestre, cifra que se compara con ganancias por 60,5 millones de dólares de igual lapso del año pasado.
Con el resultado de abril a junio, la compañía sumó ganancias por 69,2 millones de dólares en la primera mitad del año, un 56,8 por ciento menos que en el mismo período del 2008.
LAN, con casa matriz en Santiago, posee unidades de operación en Chile, Argentina, Brasil, Colombia, Ecuador y Perú.
27 jul 2009
USA: En torno a recuperaciones ficcionales, a.k.a Statistical Recoveries
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25 jul 2009
BRASIL: ACUERDO ITAIPU MEJORA
Paraguay y Brasil llegan a acuerdo por energía de Itaipú
sábado 25 de julio de 2009 12:54 GYT
"ASUNCION (Reuters) - Paraguay y Brasil llegaron el sábado a un acuerdo sobre la hidroeléctrica binacional Itaipú, que implica mayores beneficios económicos para el Estado paraguayo pero no contempla la modificación...";
ASUNCION (Reuters) - Paraguay y Brasil llegaron el sábado a un acuerdo sobre la hidroeléctrica binacional Itaipú, que implica mayores beneficios económicos para el Estado paraguayo pero no contempla la modificación del tratado que fundó la central.
La decisión se dio a conocer tras un encuentro entre los presidentes de Paraguay, Fernando Lugo, y de Brasil, Luiz Inácio Lula da Silva, celebrado en la sede del Gobierno paraguayo, en el centro de Asunción.
"Este es un acuerdo histórico", dijo Lula a periodistas. "Hemos dado un paso importante hoy", agregó.
Brasil prácticamente triplicó el monto que paga a su vecino por la energía eléctrica que no consume y abastece a su industrializada región sureste, además de permitir a Paraguay la venta gradual del producto en el mercado brasileño sin la intermediación de la estatal Electrobrás.
El acuerdo abrió además la posibilidad de que ambas naciones puedan comercializar la energía de Itaipú en terceros mercados a partir del 2023, lo que implica un rechazo a la demanda paraguaya de modificar el tratado que rige la administración de la central.
"Esto no es un acuerdo en donde unos pierden y otros ganan, aquí tenemos que ganar los dos países para bien de nuestros pueblos y de la región. Aqui hemos ganado todos", dijo Lugo.
Los países son socios en la hidroeléctrica, una de las más potentes del mundo, pero Paraguay utiliza sólo el 5 por ciento de la energía producida y vende el excedente a su gigante vecino y socio de la unión aduaner Mercosur.
El presidente socialista Fernando Lugo instauró la demanda de que Itaipú genere mayores ingresos para su país como uno de sus principales objetivos al frente del Gobierno, que asumió hace poco menos de un año.
Un logro diplomático ante Itamaraty daría una bocanada de oxígeno a Lugo, cuya popularidad se vio afectada tras el escándalo que se desató cuando reconoció la paternidad de un niño concebido cuando aún era obispo de la Iglesia Católica.
(Reporte de Daniela Desantis y Mariel Cristaldo)
COLOMBIA: REMUNERACION ENCAJE CERO
Banco Central Colombia elimina remuneración encajes
viernes 24 de julio de 2009 18:55 GYT
BOGOTA (Reuters) - El Banco Central de Colombia eliminó el viernes la remuneración que reconocía desde el 2008 a los encajes que obligatoriamente deben reservar los bancos por todo tipo de depósitos. El rendimiento que el...";
BOGOTA (Reuters) - El Banco Central de Colombia eliminó el viernes la remuneración que reconocía desde el 2008 a los encajes que obligatoriamente deben reservar los bancos por todo tipo de depósitos.
El rendimiento que el banco reconocía fue creado en junio del 2008, estaba indexado a la meta de inflación, y se pagaba de manera vencida sobre cada uno de los períodos de encaje.
La orden para eliminar la remuneración está establecida en la resolución externa número 9 de la entidad, publicada en el sitio en internet del banco y comenzará a aplicarse a partir del 5 de agosto.
Inmediatamente no fue posible obtener comentarios en portavoces del banco sobre la determinación adoptada.
El aumento o disminución de los encajes así como su remuneración, son herramientas de la política monetaria que ejecuta el Banco Central para aumentar o disminuir el nivel de dinero disponible en la economía.
Las reservas del sistema financiero en el Banco Central ascendieron a unos 14,2 billones de pesos (7.270 millones de dólares), al pasado 10 de julio, con un crecimiento interanual de 51 por ciento.
(Reporte de Javier Mozzo Peña)
USA:2DO. BANCO TEJANO EN CRISIS
Banco tejano Guaranty Financial dice que podría quebrar
viernes 24 de julio de 2009 19:20 GYT
"NUEVA YORK (Reuters) - Guaranty Financial Group Inc, el segundo mayor banco tejano que cotiza en bolsa, dijo que probablemente quiebre, porque pérdidas crediticias y amortizaciones dejarán su capital en un nivel crítico.
NUEVA YORK (Reuters) - Guaranty Financial Group Inc, el segundo mayor banco tejano que cotiza en bolsa, dijo que probablemente quiebre, porque pérdidas crediticias y amortizaciones dejarán su capital en un nivel crítico.
El banco, entre cuyos inversionistas se incluye a Carl Icahn y Robert Rowling, está en negociaciones con al menos un grupo de inversores para conseguir una posible recapitalización, dijo una fuente cercana a la situación.
La fuente solicitó permanecer en el anonimato debido a que las conversaciones no son públicas.
"La compañía cree que es probable que no sea capaz de continuar como un negocio en marcha", dijo Guaranty en una presentación al regulador.
El prestamista de Austin tiene aproximadamente 16.000 millones de dólares en activos y más de 150 sucursales en Texas y California, según su página en internet.
Sobre esa base, si Guaranty quebrará se convertiría en el mayor banco estadounidense en entrar en bancarrota en el 2009. Guaranty tiene alrededor de la mitad del tamaño de IndyMac Bancorp Inc, que colapsó en julio del año pasado.
En una presentación al regulador la tarde el jueves, Guaranty sostuvo que ha sido incapaz de obtener nuevo capital por parte de sus accionistas y cree que no reunirá las condiciones para optar a ayuda por parte de los reguladores estadounidenses.
El banco explicó que las pérdidas y amortizaciones lo dejaron "críticamente descapitalizado", con ratios de capital negativos.
(Reporte de Jonathan Stempel y Paritosh Bansal. Editado en español por Javier López de Lérida)
USA: CONFIANZA CONSUMIDOR BAJA AL MINIMO EN JULIO
Confianza consumidor EEUU, en mínimo desde abril
viernes 24 de julio de 2009 11:24 GYT
"NUEVA YORK (Reuters) - La confianza del consumidor estadounidense se derrumbó en julio a su nivel más bajo desde abril, ante un creciente pesimismo sobre el panorama de la economía, pese a algunos pronósticos que indican...";
NUEVA YORK (Reuters) - La confianza del consumidor estadounidense se derrumbó en julio a su nivel más bajo desde abril, ante un creciente pesimismo sobre el panorama de la economía, pese a algunos pronósticos que indican que la recesión se estaría moderando, mostró el viernes un informe.
El sondeo Reuters/Universidad de Michigan mostró que su índice final sobre la confianza del consumidor cayó a 66,0 en julio desde una lectura de 70,8 en junio. Pese a la baja, se ubicó algo por encima del nivel de 65,0 que esperaban los economistas consultados por Reuters.
La variable que mide las expectativas de los consumidores descendió a 63,2 en julio desde un 69,2 en junio.
"Los consumidores creen que la caída libre de la economía se ha terminado, pero ven pocas razones para creer que las políticas de estímulo mejorarán sus condiciones financieras en el corto plazo", indicó el comunicado que acompañó al informe.
Sobre el panorama de largo plazo, un 58 por ciento de los consultados dijeron que anticipaban malas épocas, por encima del 49 por ciento que pensaba así en mayo.
Un menor ingreso y peores perspectivas sobre el empleo en el próximo año son factores clave que preocupan a los consumidores, señaló el informe.
"La gente está un poco más preocupada sobre la economía, especialmente sobre el mercado laboral y con lo que está pasando en Washington. Aún es consistente con el panorama de que la economía está tocando fondo, pero no se va a ver un gran repunte del gasto del consumidor", dijo David Wyss, economista de Standard & Poor's Ratings Services en Nueva York.
El índice de la percepción de los consumidores sobre las condiciones actuales cayó a 70,5 en julio desde un 73,2 en junio.
Poco después de publicado el informe, las acciones extendieron sus pérdidas, pero el dólar y los bonos del Tesoro se mantuvieron estables.
El informe indicó que en cada uno de los últimos tres sondeos mensuales, el porcentaje de consumidores que dijo haber experimentado mejoras en su ingreso fue el menor en los más de 60 años de historia del informe.
Las bajas en el ingreso, por la pérdida de empleo, menos horas trabajadas o recortes salariales, también se ubicaron en niveles récord.
(John Parry)
24 jul 2009
Y qué pasaría si de pronto ganaran menos dinero?
EEUU: sube el salario mínimo; temen por empleos
49 minutos
ATLANTA (AP) - Un aumento del salario mínimo a nivel federal entró el viernes en vigencia, y algunos economistas temen que ayude a prolongar la recesión, al obligar a pequeños empresarios a echar a los mismos trabajadores que el aumento debía ayudar.
El salario mínimo es ahora de 7,25 dólares, 70 centavos por hora más para los empleados que ganan sueldos inferiores en los 30 estados donde los salarios mínimos son más bajos, o donde directamente no existe el salario mínimo. También significa costos más altos para empresarios de bajos recursos.
"¿Cómo van a absorber el aumento"? preguntó Rajeev Dhawan, director del Centro de Pronósticos Económicos de la universidad de Georgia. "O contratan menos personal", dijo Dhawan, "o ganarán menos dinero".
Es la primera vez desde la Gran Depresión de la década del treinta que las empresas están despidiendo tantos trabajadores y reduciendo las horas de trabajo en tal medida. Y eso está agravando la recesión económica en estados donde ya el desempleo es de doble dígito, señalaron economistas.
Los partidarios de un aumento del salario mínimo señalan por su parte que el alza de sueldos ayudará a mantener a flote a más pobres. También dicen que se requieren más aumentos para estimular los gastos del consumidor y apuntalar las empresas en el largo plazo.
Es un añejo debate que ha resurgido cuando el Congreso aprobó el aumento hace dos años, y ha tomado un cierto sentido de urgencia ahora que se ha profundizado el déficit fiscal.
En conclusión, son los trabajadores y sus empleadores quienes se encuentran atrapados en medio del debate.
Aquellos que respaldan el aumento dicen que debería haberse concretado mucho antes.
El representante George Miller, demócrata por California, fue en el 2007 el autor del proyecto de ley de salario mínimo, que aumentó los sueldos por primera vez en una década.
ROUBINI:LA AMENAZA DEL DESEMPLEO, PSYNDICATE
http://www.project-syndicate.org/commentary/roubini15/Spanish
Etiquetas: 2009, CRISIS, ECONOMIA, EMPLEO, JULIO09, MACROECONOMICS, PRODUCCION, USA
PERU: CRISIS NO SE SIENTE PARA CONFIEP
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En ese sentido, el presidente de Confiep, Ricardo Briceño, manifestó que los efectos de la crisis financiera internacional no se sienten en Lima, ya que, sostuvo, los sectores populosos de la capital han mostrado un desarrollo sostenido los últimos años. Sin embargo, el presidente de ADEX, José Luis Silva Martinot, discrepó con esta posición y sostuvo que la crisis si viene golpeando a los sectores mas débiles, y que ello se debe a que no existe un conjunto de medidas que permitan una mejor distribución de la riqueza. En ese sentido, planteó estructurar programas de gastos que garanticen un impacto económico mayor, entre los cuales debe estar el aumento de los presupuestos relacionados con el comercio exterior. “El gobierno debe ver esos gastos como una inversión cuyo retorno será en generación de empleo y recuperación de la actividad productiva”, comentó.
JAPON: COMPRE AMERICANO?
Japón envía una carta a EE.UU. por "Compre Americano"
12:10El país asiático considera que la cláusula podría violar los principios de la Organización Mundial del Comercio.
Japón envió una carta a Estados Unidos en la que expresa su preocupación por una ley aprobada recientemente en la Cámara de Representantes y que contiene una cláusula similar a “Compre Americano”, dijo un funcionario del ministerio japonés de Relaciones Exteriores.
La carta, enviada a principios de esta semana al representante comercial estadounidense Ron Kirk, surgió en momentos en que Estados Unidos asegura que la cláusula “Compre Americano” está en línea con el compromiso de la Organización Mundial del Comercio (OMC).
En la misiva, el embajador de Japón en Estados Unidos, Ichiro Fujisaki, expresa preocupaciones principalmente en el apartado de desarrollo de agua y energía, que establece que no deberían usarse fondos para comprar autos que no sean de las tres grandes firmas estadounidenses, dijo el funcionario.
Las tres grandes automotrices, Ford Motor Co, General Motors [GM.UL ] y Chrysler [CCMLPC.UL ], enfrentan severos problemas financieros, precisa la agencia Reuters.
“Si se limita solo a estas tres, se están violando los principios fundamentales de la OMC de no discriminación”, dijo el funcionario, que pidió no ser identificado.
“Tomando en consideración el flujo del pasado paquete de estímulos, estamos preocupados porque haya más medidas para promover la compra de productos estadounidenses”, agregó.
La cláusula “Compre Americano” incluida en el paquete de estímulo establece que los proyectos de obra pública deben usar hierro, acero y otros bienes manufacturados en Estados Unidos.
A principios del mes, la OMC dijo que los gobiernos están bloqueando injustamente el comercio en respuesta a la crisis global, lo que está afectando las exportaciones de autos y acero y dañando a las economías más acaudaladas del mundo.
Kirk dijo a reporteros a principios de esta semana que la campaña “Compre Americano” no viola los principios de la OMC.
En una reunión de la Asociación de Cooperación Económica Asia-Pacífico, 21 países -Estados Unidos y Japón incluidos- acordaron rechazar medidas proteccionistas, con el argumento de que sería un paso atrás para la economía global.
La ley de asignaciones aún debe ser votada en el Senado de Estados Unidos.
Fujisaki pidió a Kirk en la carta que se acerque al Senado para excluir la cláusula de la ley, dijo el funcionario.
PERU: MINERA CAE UTILIDAD -48.3%
La utilidad de Volcan cayó un 48.3% en el segundo trimestre
12:41La minera registró ganancias por 30.8 millones de dólares en el referido periodo.
La minera peruana Volcan, uno de los mayores productores de zinc y plata del país, reportó el jueves que sus ganancias cayeron un 48.3% en el segundo trimestre frente al mismo lapso del año pasado.
La utilidad neta de Volcan sumó 30.8 millones de dólares entre abril y junio en comparación con los 59.6 millones de dólares del mismo período del 2008, dijo la firma en un reporte.
Perú es el segundo productor mundial de zinc y el primero de plata, según detalla la agencia Reuters.
PERU: UTILIDAD CAE -54% EN BANCO,
La utilidad del BCP cayó un 54% entre abril y junio
16:38Las ganancias del banco fueron menores en 227.1 millones de soles respecto a lo obtenido en el mismo periodo del 2008.
El Banco de Crédito, el mayor de Perú, reportó que sus ganancias cayeron un 54% en el segundo trimestre, a 193.8 millones de soles (unos 64.7 millones de dólares), informó la entidad financiera.
La utilidad del banco en el segundo trimestre es menor que los 420.9 millones de soles que reportó en el mismo lapso del año pasado.
El Banco de Crédito es controlado por el holding financiero Credicorp, según detalla la agencia Reuters.
peru: creditos suplementarios, gestion
El MEF formalizó créditos suplementarios por S/. 113.26 millones
09:57El monto corresponde a los Organismos Públicos Descentralizados y gobiernos regionales, precisó el Ministerio de Economía.
El Ministerio de Economía y Finanzas (MEF) autorizó la formalización de los créditos suplementarios del primer trimestre del 2009 por 113 millones 260 mil 532 soles en el presupuesto consolidado de los Organismos Públicos Descentralizados (OPD) y empresas de los gobiernos regionales y locales.
Refirió que la Ley N° 28411 – Ley General del Sistema Nacional del Presupuesto señala que la Dirección Nacional del Presupuesto propone el proyecto de decreto supremo que aprueba las modificaciones al presupuesto consolidado de los OPD y de las empresas de los gobiernos regionales y locales.
El Decreto Supremo N° 160-2008 establece, entre otros aspectos que las modificaciones al presupuesto consolidado de los OPD y empresas mencionadas se aprueban en períodos trimestrales, según precisa la agencia Andina.
Ello conforme a los procedimientos establecidos en el Texto Único Ordenado de la Directiva para la Ejecución del Presupuesto de las Entidades de Tratamiento Empresarial, señala un decreto supremo publicado en la separata de normas legales del diario El Peruano.
Las entidades que logren la formalización de los créditos suplementarios deberán desagregarlo a nivel de fuente de financiamiento y categoría del gasto y autorizarlo mediante resolución dentro de los cinco días hábiles posteriores a la vigencia de la norma, precisó.
usa: emision de bonos de tesoro,115 mil millones
(Reuters) El Gobierno estadounidense venderá la próxima semana una cantidad récord de bonos del Tesoro, en un esfuerzo por recaudar miles de millones de dólares para financiar su plan de estímulo económico y los rescates de los bancos. El Tesoro indicó ayer que venderá un total de US$ 115,000 millones en bonos regulares y en bonos protegidos contra la inflación, cifra que supera el anterior récord semanal de US$ 104,000 millones vendidos en junio.
Las subastas de estos activos permitirán al Gobierno recaudar unos US$ 93,000 millones, que se espera emita US$ 2 billones en nueva deuda durante este año fiscal, según analistas. "Es solo una señal de mayores necesidades de financiamiento", destacó Michael Pond, estratega de bonos de Barclays Capital.
Esto plantea perspectivas de un aumento del endeudamiento en la próxima refinanciación trimestral del Tesoro en agosto, añadió.
Las ofertas mayores a lo esperado para la próxima semana en notas a dos, cinco y siete años despertaron temores en los inversionistas, enviando los precios de los bonos a sus mínimos de la sesión de ayer.
BIS: ADHESION A SISTEMA PAGO, Gestion
Nueve bancos centrales se unen al sistema de pago del BIS
11:39Para el Banco de Pagos Internacionales, esta adhesión fortalecerá al organismo.
Nueve bancos centrales -entre ellos los de México, Brasil y China- se han unido al Comité de Sistema de Pagos y Convenios, informó el Banco de Pagos Internacionales (BIS por sus siglas en inglés).
El comité, un foro de bancos centrales para dar seguimiento al desarrollo de pagos y sistemas de convenios y esquemas de convenios transfronterizos y de divisas, tiene ahora 23 miembros. Su secretariado está bajo la órbita del BIS.
“La expansión fortalecerá la capacidad del comité para contribuir a la estabilidad financiera mediante mejoras a los pagos globales y convenios de infraestructura”, dijo el BIS.
Los nuevos miembros son Australia, Brasil, China, India, México, Rusia, Arabia Saudita, Sudáfrica y Corea del Sur, precisa la agencia Reuters.
Los bancos centrales de esos países se unirán a Bélgica, Canadá, el Banco Central Europeo, Francia, Alemania, Hong Kong, Italia, Japón, Holanda, Singapur, Suecia, Suiza, Gran Bretaña y Estados Unidos.
El presidente del comité es William Dudley, presidente del Banco de la Reserva Federal de Nueva York.
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