SECCION Crisis monetaria: US/EURO, dolar vs otras monedas

Gráfico del tipo de cambio del Dólar Americano al Euro - Desde dic 1, 2008 a dic 31, 2008

Evolucion del dolar contra el euro

US Dollar to Euro Exchange Rate Graph - Jan 7, 2004 to Jan 5, 2009

V. SECCION: M. PRIMAS

1. SECCION:materias primas en linea:precios


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20 jul 2009

Timothy Geithner : "Notre modèle de croissance doit être plus équilibré

Geithner, était en visite à Paris, jeudi 16 juillet. Il a notamment rencontré le premier ministre, François Fillon, et la ministre de l'économie, Christine Lagarde, afin de préparer le prochain G20, qui se déroulera à Pittsburgh, aux Etats-Unis, le 24 septembre. Le but de ce sommet sera de tenter de trouver des solutions pour relancer la croissance mondiale et réguler le système financier international.

Convergence avec M. Fillon et Mme Lagarde

Dans la perspective du sommet du G20 à Pittsburgh (Pennsylvanie) fin septembre, le secrétaire d'Etat au Trésor américain, Timothy Geithner, a rencontré à Paris, jeudi 16 juillet, le premier ministre, François Fillon, et la ministre de l'économie, Christine Lagarde. "On a vraiment une grande communauté de vues sur la nécessité d'une meilleure régulation, d'une meilleure discipline et sur la nécessité absolue de la stabilité et du principe de transparence", a déclaré la ministre de l'économie. M. Fillon et Mme Lagarde ont tous deux insisté pour que les principes définis au G20 de Londres sur les rémunérations des traders soient rapidement appliqués. Il s'agit de "mieux lier performance, risque et rémunération". Toutefois, "on a un point de désaccord sur ce qu'on appelle l'"effet de levier" et sur la limite à l'effet de levier (...) applicable dans les banques et les établissements financiers", a précisé Mme Lagarde.
Fuite des capitaux inattendue en mai

Les Etats-Unis ont enregistré un déficit inattendu de 19,8 milliards de dollars (14 milliards d'euros) de leur balance des capitaux à long terme en mai, après un excédent de 11,5 milliards en avril, a indiqué le Trésor jeudi 16 juillet. Les institutions publiques étrangères, dont les banques centrales, ont été vendeuses nettes de titres américains à long terme pour 23,4 milliards de dollars (essentiellement des obligations d'Etat), contrairement aux investisseurs privés (acheteurs nets pour 31,3 milliards de dollars, dont plus de la moitié d'actions).

Ces données, preuve d'une fuite des investisseurs, ont suscité l'inquiétude de la communauté financière alors que le recours aux capitaux étrangers est indispensable au financement des Etats-Unis. Surtout en période de crise, où le Trésor a émis des montants considérables de dette.

Les investissements en obligations du Trésor des Chinois, premiers détenteurs de ces titres, ont augmenté de 5 % en mai, à 801,5 milliards de dollars. Les avoirs des Japonais, seconds créanciers, ont baissé de 1,3 %, à 677,2 milliards de dollars.


Eclairage Timothy Geithner, un pragmatique au chevet de la crise

Quelle est votre plus grande crainte pour les mois qui viennent ?

En réalité, je suis plus optimiste qu'il y a trois mois et je pense quelque part que nous faisons mieux que ce que nous aurions pu imaginer au début de 2009. La confiance dans la politique menée aux Etats-Unis, et plus globalement dans le monde, donne des résultats. Le retour de la croissance passe par la refondation du système. Notre mission à tous consiste à aller dans cette direction. En persévérant, je suis sûr que nous arriverons à réparer les dégâts. Mais cela va prendre du temps, car nous traversons une récession très profonde.

Quand prévoyez-vous le retour à la croissance ?

La plupart des prévisionnistes tablent sur une amélioration des indicateurs aux Etats-Unis dès le quatrième trimestre. Ailleurs dans le monde, la situation est différente, bien qu'on observe des signes de stabilisation. Encore une fois, nous devons ces améliorations à la confiance qu'a instillée le G20 de Londres, en avril. C'est une grande différence avec la façon dont le monde a géré la Grande Dépression. Nous avons su adopter très rapidement une stratégie commune. C'est très précieux pour restaurer la confiance.

Pourtant, il semble que les banques ont repris leurs mauvaises habitudes en s'apprêtant à verser d'énormes bonus. Le secteur bancaire a-t-il vraiment tiré les leçons de la crise ?

Je pense que l'une de nos principales missions consiste à mettre en place les réformes qui rendent le système plus stable et moins vulnérable. Le président Obama a pris la décision stratégique d'agir rapidement, alors même que la crise était dans sa phase critique. Si nous avions attendu, il aurait été plus dur de trouver un consensus politique. Vous savez, il est difficile de faire changer les gens. Nous devons essayer de faire comprendre que cela est nécessaire afin de parvenir à plus de stabilité. Le système financier américain, avec notamment les prêts hypothécaires, a perverti le concept d'innovation. Nous voulons mettre en place un système plus stable avant que le monde oublie les erreurs récentes.

Le déficit public américain vient de franchir la barre impressionnante des 1 000 milliards de dollars (710 milliards d'euros).

Cela ne risque-t-il pas d'entamer la confiance des investisseurs dans la capacité des Etats-Unis à rembourser leurs dettes ?

Non, je ne crois pas. Le déficit est très important en raison des politiques menées ces dernières années et de la récession. Mais comme d'autres pays, y compris la France, nous avons adopté une stratégie consistant à soutenir la demande pour réparer le système financier et rétablir la croissance.

La stabilité du dollar est-elle menacée ?

Le dollar joue un rôle très important dans le système financier international et je pense qu'il va rester la principale monnaie de réserve. Mais je reconnais que les Etats-Unis doivent assumer leurs responsabilités. On ne peut pas juste régler la crise et remettre en état le système financier.

Mais nous devons nous assurer que nous avons toujours la capacité de stabiliser le système monétaire et financier international. C'est important pour les Etats-Unis et pour le monde, et je suis confiant dans le fait que nous y parviendrons.

Quels sont vos objectifs lors du prochain G20 ?

D'abord, nous devons veiller que les politiques mises en oeuvre permettent le retour de la croissance. Deuxièmement, nous devons vérifier que nous progressons dans la réforme du système financier. Troisièmement, nous devons faire en sorte de provoquer des changements plus profonds des institutions financières internationales, assurer une surveillance plus étroite et une capacité financière plus forte. Nous ne voulons pas, alors que nous allons sortir de la crise, reproduire certains déséquilibres qui en sont à l'origine. Notre modèle de croissance doit être plus équilibré et plus stable. Il faut que les Américains épargnent plus et que les autres pays dans le monde s'orientent vers un développement davantage tiré par leur demande intérieure. Cela serait sain. Déjà, nous observons une progression très forte du taux d'épargne aux Etats-Unis. C'est bon pour nous et pour le long terme. Mais cela reflète une réalité de base - la nature de la croissance sera plus équilibrée.

Cette propension à plus épargner est-elle un changement structurel ou bien juste une conséquence de la récession ?

C'est difficile à savoir. J'aurais tendance à penser que pour les ménages, il s'agit d'un changement durable des comportements. Mais nous ne savons pas combien de temps cela va durer.

Certains estiment que les Européens n'en font pas assez en matière de relance. Vous partagez cet avis ?

Je n'ai jamais dit que les Européens n'en faisaient pas assez. Nous sommes face à des défis, des structures politiques et des échelles différents. Ce qui importe, c'est d'agir ensemble et, dans ce domaine, chaque pays a joué son rôle.

Des personnalités, comme le lauréat du prix Nobel d'économie 2008, Paul Krugman, pensent qu'il faudrait un second plan de relance aux Etats-Unis. Etes-vous d'accord ?

Le moment n'est pas encore venu pour prendre ce type de décision. Le plan actuel était basé sur deux ans. Les mesures fiscales ont déjà produit des effets. Quant aux grands investissements d'infrastructure, qui auront un impact sur l'emploi, ils vont être concentrés au second semestre.

La Réserve fédérale (Fed) s'est résolue à acheter des emprunts d'Etat, ce qui revient à financer directement le déficit public. N'a-t-elle pas perdu une partie de son indépendance ?

Je ne vois pas les choses comme cela. La Fed fait ce qui est nécessaire et approprié dans toute crise financière. Nous avons une banque centrale indépendante, capable de maintenir une inflation stable à un bas niveau. C'est très important et c'est pourquoi nous soutenons son action.
Propos recueillis par Alain Frachon et Stéphane Lauer.
Article paru dans l'édition du 18.07.09.

slate: La crise est derriere nous


La crise est derrière nous. (Théoriquement).


peru: consumo duradero cae, -16.4% 1 sem

Venta de vehículos nuevos se contrajo en 16,4% en el primer semestre del año
8:15 Según la Asociación de Representantes Automotores del Perú se vendieron un total de 36.097 unidades
La venta de vehículos nuevos en el Perú cayó 16,4% en el primer semestre del año, en que sumó 36.097 unidades, informó la Asociación de Representantes Automotores del Perú (Araper). Sin embargo, si se comparan estos resultados con los del primer semestre del 2007 se obtiene un crecimiento de 58,6%.
En junio de este año las ventas de vehículos nuevos fueron de 6.893 unidades, es decir, un 17% más que en mayo del 2009, según dio a conocer la agencia de noticias Andina.
Ivan Besich, director ejecutivo de Araper, dijo que el aumento de las ventas de vehículos de junio frente a mayo podría indicar que la caída empezaría a revertirse.
“Tenemos que esperar a ver una tendencia de por lo menos tres meses, pero sí es un indicador muy alentador para el sector”, refirió.

peru: consumo duradero cae, -16.4% 1 sem

Venta de vehículos nuevos se contrajo en 16,4% en el primer semestre del año
8:15 Según la Asociación de Representantes Automotores del Perú se vendieron un total de 36.097 unidades
La venta de vehículos nuevos en el Perú cayó 16,4% en el primer semestre del año, en que sumó 36.097 unidades, informó la Asociación de Representantes Automotores del Perú (Araper). Sin embargo, si se comparan estos resultados con los del primer semestre del 2007 se obtiene un crecimiento de 58,6%.
En junio de este año las ventas de vehículos nuevos fueron de 6.893 unidades, es decir, un 17% más que en mayo del 2009, según dio a conocer la agencia de noticias Andina.
Ivan Besich, director ejecutivo de Araper, dijo que el aumento de las ventas de vehículos de junio frente a mayo podría indicar que la caída empezaría a revertirse.
“Tenemos que esperar a ver una tendencia de por lo menos tres meses, pero sí es un indicador muy alentador para el sector”, refirió.

PERU: UTILIDADES EMPRESARIALES CAYERON 48%






Se acentúa caída de utilidades de empresas líderes de la Bolsa.Gestion (17/07/2009)SE REDUJERON EN 48%, SEGÚN ESTIMADOS DE CENTURA SAB.En el segundo trimestre, las ganancias de una muestra de 17 compañías representativas de los sectores económicos, se redujeron en 48%, según estimados de Centura SAB.Como reflejo de la sensible disminución de la actividad económica en el país y el mundo, las utilidades de las principales firmas locales siguieron contrayéndose en el segundo trimestre del año.Así lo revela un informe de Centura SAB, en el que se proyecta que las ganancias netas de una muestra de 17 compañías líderes en la Bolsa de Valores de Lima, alcanzaron los US$ 655.7 millones, inferiores en 47.9% a las que obtuvieron en el segundo trimestre del 2008.
Tal caída sería más severa que la observada en el primer trimestre del presente año, cuando los estados financieros de las principales empresas que cotizan en la bolsa mostraron, en conjunto, una disminución de 36% en sus ganancias.Para Centura, la fuerte reducción de las ganancias de las empresas de la muestra, en el segundo trimestre, se explica, en gran medida, por la contracción de las utilidades del sector minero (-54.2%), pues si bien los precios de los metales se han recuperado, aún no llegan a niveles del 2008.Sin embargo, sostiene que los menores costos de la industria minera, ligados a una rebaja en los precios de los suministros y del petróleo en este año, atenuaron el impacto negativo en los resultados de estas empresas.Según la casa de bolsa, las utilidades de Southern Copper y Cerro Verde habrían sido afectadas por el menor precio del cobre (frente a la cotización del metal rojo en el segundo trimestre del año pasado).En el caso de Minsur, la reducción del precio del estaño impactó en las ganancias de la compañía; mientras que la utilidad neta de Buenaventura se habría contraído en el segundo trimestre por la menor producción de oro.Volcan y Atacocha también se perjudicaron por la menor cotización de los metales.Por otro lado, el menor dinamismo de la construcción habría afectado los resultados de Cementos Lima y Cementos Pacasmayo. Mientras que los mayores costos asociados a planes de expansión influyeron en las ganancias de Graña y Montero, y la baja base estadística de comparación ayudaría a una mejora en las utilidades de Ferreyros.




17 jul 2009

SPAIN: ¿El fin de la cuesta abajo?, LVanguardia


Germà Bel - 17/07/2009

El temor es que las reformas perjudiquen electoralmente al Gobierno

La cuesta abajo que enfiló la economía española en el 2008 ha sido recorrida en gran medida, y se ha aminorado la velocidad de la caída. La conjunción de circunstancias estacionales y medidas adoptadas lo explica. Por un lado, la temporada de verano, que anima la actividad. Por otro, la aplicación de importantes paquetes de estímulo fiscal de la economía. Todo esto ha contribuido a las mejores cifras de paro en junio, situación que puede prolongarse durante el verano. En otoño es muy probable que vuelva a aumentar mucho el desempleo, aunque esperemos que no tanto como en el pasado reciente. Esto no implica que estén floreciendo brotes verdes. El relativo sostén actual de la actividad y el empleo guarda paralelismo con el efecto de los abonos de cultivo industrial sobre las plantas de jardinería: proporciona un vigor inusitado al principio, pero exige mantener el tratamiento de forma indefinida. No es posible en las plantas de jardín, ni tampoco con los paquetes de estímulo fiscal. Por un lado, el 2010 será el último ejercicio en que será posible un déficit fiscal superlativo; por otro, el aumento de impuestos ya iniciado, que continuará en el futuro, tendrá efecto contractivo sobre el consumo e inversión privados. Quizás ahora no sea muy relevante, pero sí lo será cuando el sector privado de la economía esté dispuesto al remonte. ...

USA: SUMMERS, RIESGO DE CATASTROFE SUPERADO

Los EE.UU. ha superado el riesgo de una catástrofe

No obsatnte, el principal asesor económico de la Casa Blanca reconoce que el nivel de desempleo en Estados Unidos es mayor del previsto


17/07/2009 | Actualizada a las 17:28h | Economía

Washington (EFE).- La economía de Estados Unidos estuvo "al borde de una catástrofe" en enero, pero ha logrado progresos "sustanciales" desde entonces, ha dicho Lawrence Summers, el principal asesor económico de la Casa Blanca.

No obstante, Summers alertó contra realizar "una declaración prematura de victoria y retirar las medidas de estímulo" económico. Director del Consejo Económico Nacional, Summers ha hablado en el Instituto Peterson de Economía Internacional, donde ha hecho balance de los primeros seis meses de mandato del presidente Barack Obama.

"La economía estaba en caída libre a principios de año, sin un límite aparente a lo mal que las cosas podía llegar a estar", ha dicho Summers, quien ha afirmado que "el miedo era generalizado y la confianza escasa". Pero ahora "nos hemos apartado bastante del abismo", ha agregado Summers, quien ha subrayado que la nueva economía estadounidense debe depender menos del consumo y más de la exportación, menos de los combustibles fósiles y más de las energías alternativas.

Nivel de desempleo mayor del previsto
Summers ha reconocido que el nivel de desempleo es mayor que el previsto, pero lo ha atribuído a la alta productividad, entre otros factores, y ha explicado que el impacto total de las medidas de estímulo sobre el empleo se sentirá a finales del 2010.

Actualmente un 9,5 de los estadounidenses están sin trabajo. Al mismo tiempo, Summers ha enfatizado que el ritmo de caída del Producto Interno Bruto (PIB) se ha ralentizado y que muchos analistas privados auguran que la economía volverá a crecer en la segunda mitad del año. "La confianza y la esperanza están volviendo", ha dicho Summers, quien ha resaltado que "la economía estadounidense vuelve a progresar".

El funcionario ha reiterado el compromiso del Gobierno a favor del libre comercio y ha dicho que cuando se resuelvan los temas pendientes en los tratados comerciales con Colombia y Panamá "nos gustaría mucho que se completaran", con su aprobación en el Congreso.

Summers ha denunciado también que algunos países "han dado pasos atrás, en favor del nacionalismo económico" y ha resaltado que su gobierno acudirá a la Organización Mundial de Comercio (OMC) cuando haya violaciones de sus normas que perjudiquen a Estados Unidos.

El economista ha explicado que al llegar al poder, el equipo de Obama entendió que la situación a la que se enfrentaba Estados Unidos era similar a la que sacudió a Japón en la década de los años 90 y a la de los primeros momentos de la Gran Depresión, dos crisis que se alargaron porque los Gobiernos tomaron "medidas insuficientes". Por ello, la Casa Blanca decidió adoptar medidas de rescate de la economía "que no fueran demasiado tímidas ni demasiado tardías".

Sus prioridades han sido restablecer la confianza y romper "el ciclo vicioso de contracción económica y fallos financieras", así como establecer un crecimiento a largo plazo basado en la inversión, explicó el economista.

What went wrong with economics (The Economist)


Leaders

Economics

What went wrong with economics

Jul 16th 2009
From The Economist print edition

And how the discipline should change to avoid the mistakes of the past

Illustration by Jon Berkerly

OF ALL the economic bubbles that have been pricked, few have burst more spectacularly than the reputation of economics itself. A few years ago, the dismal science was being acclaimed as a way of explaining ever more forms of human behaviour, from drug-dealing to sumo-wrestling. Wall Street ransacked the best universities for game theorists and options modellers. And on the public stage, economists were seen as far more trustworthy than politicians. John McCain joked that Alan Greenspan, then chairman of the Federal Reserve, was so indispensable that if he died, the president should "prop him up and put a pair of dark glasses on him."

In the wake of the biggest economic calamity in 80 years that reputation has taken a beating. In the public mind an arrogant profession has been humbled. Though economists are still at the centre of the policy debate—think of Ben Bernanke or Larry Summers in America or Mervyn King in Britain—their pronouncements are viewed with more scepticism than before. The profession itself is suffering from guilt and rancour. In a recent lecture, Paul Krugman, winner of the Nobel prize in economics in 2008, argued that much of the past 30 years of macroeconomics was "spectacularly useless at best, and positively harmful at worst." Barry Eichengreen, a prominent American economic historian, says the crisis has "cast into doubt much of what we thought we knew about economics."

In its crudest form—the idea that economics as a whole is discredited—the current backlash has gone far too far. If ignorance allowed investors and politicians to exaggerate the virtues of economics, it now blinds them to its benefits. Economics is less a slavish creed than a prism through which to understand the world. It is a broad canon, stretching from theories to explain how prices are determined to how economies grow. Much of that body of knowledge has no link to the financial crisis and remains as useful as ever.

And if economics as a broad discipline deserves a robust defence, so does the free-market paradigm. Too many people, especially in Europe, equate mistakes made by economists with a failure of economic liberalism. Their logic seems to be that if economists got things wrong, then politicians will do better. That is a false—and dangerous—conclusion.

Rational fools

These important caveats, however, should not obscure the fact that two central parts of the discipline—macroeconomics and financial economics—are now, rightly, being severely re-examined (see article, article). There are three main critiques: that macro and financial economists helped cause the crisis, that they failed to spot it, and that they have no idea how to fix it.

The first charge is half right. Macroeconomists, especially within central banks, were too fixated on taming inflation and too cavalier about asset bubbles. Financial economists, meanwhile, formalised theories of the efficiency of markets, fuelling the notion that markets would regulate themselves and financial innovation was always beneficial. Wall Street's most esoteric instruments were built on these ideas.

But economists were hardly naive believers in market efficiency. Financial academics have spent much of the past 30 years poking holes in the "efficient market hypothesis". A recent ranking of academic economists was topped by Joseph Stiglitz and Andrei Shleifer, two prominent hole-pokers. A newly prominent field, behavioural economics, concentrates on the consequences of irrational actions.

So there were caveats aplenty. But as insights from academia arrived in the rough and tumble of Wall Street, such delicacies were put aside. And absurd assumptions were added. No economic theory suggests you should value mortgage derivatives on the basis that house prices would always rise. Finance professors are not to blame for this, but they might have shouted more loudly that their insights were being misused. Instead many cheered the party along (often from within banks). Put that together with the complacency of the macroeconomists and there were too few voices shouting stop.

Blindsided and divided

The charge that most economists failed to see the crisis coming also has merit. To be sure, some warned of trouble. The likes of Robert Shiller of Yale, Nouriel Roubini of New York University and the team at the Bank for International Settlements are now famous for their prescience. But most were blindsided. And even worrywarts who felt something was amiss had no idea of how bad the consequences would be.

That was partly to do with professional silos, which limited both the tools available and the imaginations of the practitioners. Few financial economists thought much about illiquidity or counterparty risk, for instance, because their standard models ignore it; and few worried about the effect on the overall economy of the markets for all asset classes seizing up simultaneously, since few believed that was possible.

Macroeconomists also had a blindspot: their standard models assumed that capital markets work perfectly. Their framework reflected an uneasy truce between the intellectual heirs of Keynes, who accept that economies can fall short of their potential, and purists who hold that supply must always equal demand. The models that epitomise this synthesis—the sort used in many central banks—incorporate imperfections in labour markets ("sticky" wages, for instance, which allow unemployment to rise), but make no room for such blemishes in finance. By assuming that capital markets worked perfectly, macroeconomists were largely able to ignore the economy's financial plumbing. But models that ignored finance had little chance of spotting a calamity that stemmed from it.

What about trying to fix it? Here the financial crisis has blown apart the fragile consensus between purists and Keynesians that monetary policy was the best way to smooth the business cycle. In many countries short-term interest rates are near zero and in a banking crisis monetary policy works less well. With their compromise tool useless, both sides have retreated to their roots, ignoring the other camp's ideas. Keynesians, such as Mr Krugman, have become uncritical supporters of fiscal stimulus. Purists are vocal opponents. To outsiders, the cacophony underlines the profession's uselessness.

Add these criticisms together and there is a clear case for reinvention, especially in macroeconomics. Just as the Depression spawned Keynesianism, and the 1970s stagflation fuelled a backlash, creative destruction is already under way. Central banks are busy bolting crude analyses of financial markets onto their workhorse models. Financial economists are studying the way that incentives can skew market efficiency. And today's dilemmas are prompting new research: which form of fiscal stimulus is most effective? How do you best loosen monetary policy when interest rates are at zero? And so on.

But a broader change in mindset is still needed. Economists need to reach out from their specialised silos: macroeconomists must understand finance, and finance professors need to think harder about the context within which markets work. And everybody needs to work harder on understanding asset bubbles and what happens when they burst. For in the end economists are social scientists, trying to understand the real world. And the financial crisis has changed that world.


16 jul 2009

CRISIS:TIMELINE

Vox
http://www.voxeu.org/index.php?q=node/3764

Las acciones peruanas seguirán subiendo en el trimestre, aunque sin tanto ímpetu

Por Leslie Josephs

LIMA— Las acciones peruanas probablemente continuarán su impresionante recuperación este trimestre, pero posiblemente sin las ganancias significativas que experimentaron durante la primera mitad del año.

El índice general de la Bolsa de Lima, que comprende muchas acciones de mineras y fue la de peor desempeño en América Latina el año pasado con una pérdida de 60% interanual, ha repuntado 73% en lo que va del año. En el segundo trimestre, el índice escaló 39%.

A principios de junio, el índice superó los 14.000 puntos por primera vez desde julio de 2008.

Los precios de los metales "están permitiendo que las acciones de las mineras se disparen", dijo Luciano Cuozzo, analista de la firma de corretaje BBVA Continental Bolsa. "Lo que vimos en junio mostró que lo peor ya terminó".

Los precios más altos de muchos metales, especialmente del cobre, han impulsado el índice en los últimos meses, mientras algunas de las acciones más perjudicadas el año pasado continuaban su inversión de tendencia.

Las acciones de Southern Copper Corp., por ejemplo, que perdieron 84% de su valor en 2008, recuperaron 11% en el segundo trimestre, cerrando el periodo en US$20,30.

La bolsa de Perú, el país que produce más plata del mundo y entre los cinco primeros en oro, cobre y zinc, es muy dependiente de los precios del metal, pero las ganancias en el tercer y cuarto trimestre podrían no ser tan fuertes como a principios de año.

"Tenemos que ver cómo van las cosas con China", dijo Cuozzo, en referencia a los precios del cobre. "Depende mucho de la demanda". Añadió que las ganancias podrían ser más moderadas en el próximo trimestre, "no como las de abril y mayo".

La caída reciente en los precios del oro ha tenido un efecto en las acciones de las mineras. Las acciones de Compañía de Minas Buenaventura SAA perdieron 9% en el segundo trimestre.

Sin embargo, a pesar de que el gobierno proyecta un crecimiento del producto interno bruto de 3,5% este año, mucho menos que el crecimiento desaforado del 9,8% del año pasado, y los pronósticos de otros economistas que los sitúan en un poco menos que 2%, se espera que Perú esté a la cabeza de la región en términos de crecimiento en 2009.

Estas previsiones están impulsando también los pronósticos para la bolsa local.

"Brasil y Perú son nuestras principales apuestas en la región," dijo Jason Press, analista de Citigroup. "Nuestra predicción para el [índice] general de la Bolsa de Lima sigue estando en 15.500 para fines de 2009, lo que implica un retorno del 25% en dólares en Perú de aquí a fines de año", DEL WSJ.

USA: NOMBRARIAN A PAISES QUE NO CUMPLAN TLCS

Por Greg Hitt, WSJ

El representante comercial de Estados Unidos, Ron Kirk, dijo el jueves que el gobierno de Obama está dando inicio a un nuevo esfuerzo para abrir los mercados extranjeros a los bienes agrícolas y manufacturas estadounidenses.

En un discurso presentado en un complejo siderúrgico del estado de Pennsylvania, Kirk dijo que el gobierno comenzará a identificar públicamente las barreras erigidas por los socios comerciales de EE.UU., con la esperanza de forzar negociaciones que conduzcan al levantamiento de los impedimentos al comercio. Si las negociaciones no funcionan, podrían usarse acciones legales. Este esfuerzo es similar a un programa existente que identifica a los países que no protegen los derechos de propiedad intelectual de EE.UU.

"Nuevos acuerdos comerciales aún pueden abrir mercados a los bienes y servicios estadounidenses, así que son una parte importante de nuestra misión", dijo en sus comentarios preparados. "Pero aún tenemos que hacer más que sólo buscar nuevos acuerdos comerciales. También debemos insistir en el respeto de nuestros derechos en el sistema de comercio global, si los estadounidenses buscan obtener los beneficios reales que el comercio tiene para ofrecer.

En la agricultura, el esfuerzo atacará las reglas de salubridad que EE.UU. cree que están siendo abusadas para restringir de manera injusta el comercio de bienes de ese país. En las manufacturas, el esfuerzo se concentrará en una serie de barreras no arancelarias, como las reglas de aduanas. Kirk dijo que la meta es asegurarse de que los socios comerciales de EE.UU. cumplan con compromisos contraídos anteriormente para abrir nuevos mercados, lo cual podría generar nuevos empleos.

Kirk dijo que los departamentos de Trabajo, Comercio y Agricultura también estarán involucrados en el esfuerzo. Kirk dijo que el gobierno también trabaja en otra iniciativa para hacer cumplir los compromisos de los socios comerciales de EE.UU. para mejorar los derechos laborales.

"Hablaremos con los gobiernos de los países que violan las reglas para devolverle a los trabajadores sus derechos rápidamente", dijo. "Si esos gobiernos no pueden arreglar sus problemas laborales, les ayudaremos a encontrar una forma. Y si no arreglan sus problemas laborales ejerceremos nuestras opciones legales.

Ecuador: PERENCO CONFLICTUADA

VER
http://www.cnnexpansion.com/actualidad/2009/07/16/ecuador-toma-control-de-francesa-perenco

cit: not too big to fail?

see
http://www.ft.com/cms/s/0/7c0f1c4e-7235-11de-ba94-00144feabdc0.html

Breakingviews: Fed independence.

gonzalo garcia (ggarcianunez@uni.edu.pe) sent you this article from http://www.breakingviews.com

ARTICLE: Fed independence

Message from gonzalo garcia:

I think you will find this breakingviews article interesting.

Click the story link below to read it or copy and paste the link into your browser if needed

http://breakingviews.com/fs.aspx?vt=720a4d56793545b7b6e0877375f0d462&sg=sendtofriend


15 jul 2009

ROUBINI: DIALOGUE WITH SCHILLER BLOOMBERT

sobre la crisis y sus salidas

RGE Monitor - China Economic Outlook


RGE Monitor's Newsletter
Unlike the mainland, China’s two Special administrative regions, whose small size, openness to investment leave them subject to
Greetings from RGE Monitor!

As we did last week with our U.S. economic outlook, this week we present a preview of our outlook for the Chinese economy in 2009 and 2010. The following is excerpted from the RGE’s global outlook, which will be released to RGE clients later this month.

The full version of the China outlook will include the following sections
  • Stimulus Boosting Investment: Pressing on the Same Levers
  • Property Investment Stabilizing?
  • Consumption Holding Up, But Can it Grow?
  • Inflation and Monetary Policy: Leaning on the Banks
  • Fiscal Policy and Effectiveness of the Stimulus
  • Banks and Credit Market Vulnerabilities
  • The Chinese Yuan and Equity Markets
  • Chinese Reserve Accumulation and Diversification

The RGE Monitor Global Economic Outlook presents analysis quarterly on over 70 countries and several global crucial issues. Specifically, in this update, our analysts cover trade and protectionism, risks of rising fiscal deficits around the world, global imbalances and climate change, among other issues. The complete RGE Monitor Global Economic Outlook will be available to Tier 1 Advisory Clients at the end of this week in advance of next week’s posting on the site for RGE Premium subscribers.

And now for our China outlook.

Prompted by aggressive government investment, Chinese growth has been improving from the near stall experienced at the end of 2008. When GDP statistics are released this week, Chinese growth is expected to have accelerated from the 6.1% y/y reported in Q1 2009. Manufacturing surveys indicate expansion, residential property shows signs of stabilization, fixed investment is surging and, prompted by incentives, consumption has held up. Despite this acceleration, which stems from Beijing’s aggressive policy response to the economic crisis, RGE still believes that China will grow well below trend in both 2009 and 2010, given the sluggishness of the global economy and the risks posed by China’s fiscal and monetary stimulus itself. RGE expects growth of only about 7.0% in 2009 and 7.7-8.0% in 2010. Moreover, China may have only limited ability to boost other countries’ economies.

Exports, which may have stabilized at a low level, will continue to be a drag on growth well into 2010. Imports also continue to be weak, suggesting that domestic demand has yet to pick up significantly. The reduced trade surplus will contribute to a smaller current account surplus than in 2008. Commodities have dominated Chinese imports in H1 2009, as China took advantage of cheaper prices. With commodity prices now climbing and stockpiles filled, China may slow its purchases in H2 2009, a time when purchases tend to be lower in any case. Chinese support of exports, through increased export rebates and limitations on imports, will likely have limited effect given weak G3 demand and could also contribute to trade protectionism globally.

Government investment has driven China’s growth acceleration while domestic private demand has weakened. With most private capital expenditure financed by retained earnings, weaker corporate profits may restrain private capital expenditure into 2010. So far Chinese electrical demand has yet to match the surge in investment and industrial production. Yet industrial production will likely see further improvement from current levels (8% in May 2009), despite remaining lower than the 2008 pace.

In an effort to limit unemployment, the government has purchased excess output including metals and grain and goods to refined fuels to processed metals. Should China be unable to absorb this new capacity domestically, it might seek to increase exports, increasing a global supply glut.

Chinese consumption has held up, but from a low base (only 36% of GDP), and China is not able to take up the global slack stemming from increased savings by the U.S. consumer. The strong performance of retail and auto sales, prompted in part by incentives does illustrate the ability of the government to influence public and private consumption, however, and raises the possibility that China may have had a stronger underlying domestic demand dynamic than many credited. Yet in 2009, the Chinese consumption basket still faces disinflationary pressure and may face several more months of negative growth. In the longer term, today’s policies will pose inflationary pressures.

With its domestic savings, deeper domestic supply chain and low (domestic) debt burden, China may be better placed than many countries to stimulate demand. Yet the weakness of imports, despite price-induced commodity demand, suggests that so far this year domestic demand remains weak. A reallocation of capital domestically to extend China’s fragmented social safety net, possible only in the longer term, might be required for sustainable consumption driven growth. Greater spending on health, education and retirement, as well as an effort to boost purchasing power through exchange rate appreciation, could reduce Chinese structural incentives to save and stimulate sustainable domestic and global growth.

Chinese bank lending, for the first half of 2009, has been particularly aggressive, reaching a value equivalent to 25% of China’s 2008 GDP. But this lending, whose pace reaccelerated in June 2009, might contribute to asset bubbles--especially in property--and could increase non-performing loans in the future. Small and medium sized enterprises, however, still have challenges finding funds, exacerbating a longer-term corporate finance challenge. Meanwhile, Chinese officials have begun mopping up some of the liquidity through the issuance of bills.

In the near term, risks to the growth outlook may be tilted to the upside, but in the longer term, vulnerabilities could lead to weaker growth. These risks include an even weaker global growth recovery; deterioration of China’s fiscal position, delays of more consumption-oriented policies; and the costs of monetary and credit easing. China has been relatively effective, now and in the past, at ramping up government investment and encouraging state-owned enterprises to spend and banks to lend, but if the rebound in domestic or external growth is weaker, this new production could exacerbate overcapacities and increase the government’s contingent liabilities.

As such, the revival in Chinese asset markets, especially the equity markets, may be somewhat premature. Given the still speculative nature of the Chinese markets and the influence of government policies, the equity market could be vulnerable for a correction. It is worth remembering, however, that Chinese markets are somewhat buffered from foreign portfolio flows, given investment restrictions, and that the Chinese government is carefully restarting the IPO pipeline.

Given Beijing’s determination to ensure currency stability, the renminbi is likely to retain its quasi peg to the U.S. dollar. Given China’s reluctance to allow currency appreciation when external demand remains weak, RGE expects China to continue accumulating reserves, including U.S. debt--albeit at a much slower pace than in H1 2008. In the longer term, the renminbi is likely to appreciate, given Chinese growth and productivity dynamics and the slow but steady steps Beijing is taking to allow the currency to be used beyond Chinese borders.

Despite China’s concerns about the value of its large stock of U.S. assets, reserve diversification will continue to be difficult, though the purchase of $50 billion in SDR-denominated bonds from the IMF will be only a small share of its $2 trillion in reserves. As a group, Chinese investors such as the Chinese Investment Corporation (CIC) will cautiously become more active investors, resuming their equity purchases. Investment in resources and loans to resource rich countries should continue to be a major part of China’s asset allocation, and should boost production of the Chinese national oil companies by clustering operations in countries like Iraq.

Slower than trend growth in China could negatively affect emerging market economies in Asia, Africa and Latin America. So far commodity exporters have benefited most from the surge in Chinese commodity demand. This demand may slow as prices climb and stockpiles overfill. Even if demand slips in Q3 2009, as seasonal trends would dictate, commodity exporters may benefit more from Chinese consumption than suppliers of capital goods and export inputs such as the Asian Tigers and Japan. Despite the demands from Chinese infrastructure heavy stimulus, a sluggish economic recovery suggests energy and metal demand growth might be more subdued in H2 2009 and in 2010 once it has filled stockpiles.

RGE Monitor Analyst Team

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Chairman

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VP, Head of Global Economic Research

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Senior Analyst
Asia, US

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Senior Analyst
Finance and Banking, Western Europe

Mary Stokes
Senior Analyst
Northern/Eastern Europe, Turkey

Rachel Ziemba
Senior Analyst
China and Oil Exporting Economies

Prajakta Bhide
Analyst
US and Global Macro

Kavitha Cherian
Analyst
Geopolitics

Bertrand Delgado
Analyst
Latin America and Emerging Markets

Ayah El Said
Analyst
Middle East and North Africa

Katharina Jungen
Analyst
Western Europe

Hyungyu Kim
Analyst
Asia

Italo Lombardi
Analyst
Latin America and Emerging Markets

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Analyst
Western Europe

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Analyst
Markets, Monetary Policy and Asia

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Analyst
Political Risk

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Analyst
Asia

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Analyst
Financial Markets


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Il faut repenser le mercantilisme

---------- Forwarded message ----------
From: Rochet Claude <claude.rochet@wanadoo.fr>
Date: 2009/7/15
Subject: [site rochet] Il faut repenser le mercantilisme
To:


Il faut repenser le mercantilisme

La Tribune.fr - 15/07/2009 ? 08:46 - 979 mots


Par Dani Rodrik, professeur d'économie politique à la John F. Kennedy school of government de Harvard (*).

Un homme d'affaires entre dans le bureau d'un ministre pour lui demander de l'aide. Que doit faire le ministre ? Lui proposer un café et lui demander ce que le gouvernement peut faire pour lui ? Ou le renvoyer sous prétexte que le gouvernement ne doit pas rendre service au monde des affaires ? Cette question est une sorte de test de Rorschach pour économistes et décideurs politiques.

D'un côté se trouvent les partisans d'un marché libre et les économistes néoclassiques, qui croient en une ferme séparation entre l'Etat et le monde des affaires. A leurs yeux, le rôle du gouvernement est d'établir des règles et des règlements stricts et de laisser les entreprises marcher ou mourir dans leur coin. Les fonctionnaires devraient se détacher de leurs propres intérêts sans jamais essayer de faire ami ami avec l'autre monde. Après tout, c'est le consommateur, et non le producteur, qui est roi.

Cette vision reflète une honorable tradition qui remonte à Adam Smith et se taille encore une belle place dans les manuels d'économies d'aujourd'hui. C'est aussi le point de vue qui prédomine dans les systèmes de gouvernance états-unien et britannique et dans d'autres sociétés régies par les principes anglo-américains - même si, en réalité, une certaine déviation des idéaux s'est opérée.

Il existe en outre des néomercantilistes (si vous me passez l'expression) qui considèrent tout partenariat entre le gouvernement et le monde des affaires d'une importance capitale à la bonne marche économique et à l'harmonie de la société. Dans ce cas, l'économie a besoin d'un Etat très à l'écoute des entreprises qui, si nécessaire, graisse les rouages du commerce en offrant des mesures incitatives, des aides, voire des avantages discrétionnaires. Etant donné que l'investissement et la création d'emploi sont des garants de la prospérité économique, le gouvernement doit avoir pour objectif de rendre les producteurs heureux. Les règles rigides des décideurs politiques distants étouffent à peine l'esprit bestial des affairistes.

Cette vision reflète une tradition encore plus ancienne qui remonte aux pratiques mercantiles du xviie siècle. Les mercantilistes croyaient à la participation active de l'Etat dans la vie économique - par la promotion des exportations, la désapprobation des importations et l'établissement d'un monopole commercial à des fins d'enrichissement du monde des affaires et de la couronne. Cette idée subsiste encore aujourd'hui chez les superpuissances exportatrices de l'Asie (notamment en Chine). Adam Smith et ses disciples ont très nettement gagné la bataille intellectuelle entre ces modèles capitalistes.

Mais la réalité raconte une tout autre histoire plus ambiguë. Les champions de la croissance de ces dernières décennies - le Japon dans les années 1950 et 1960, la Corée du Sud des années 1960 aux années 1980 et la Chine depuis le début des années 1980 - ont tous eu des gouvernements actifs qui travaillaient en partenariat très rapproché avec les grandes entreprises. Tous ont mis en avant de manière agressive l'investissement et les exportations tout en dissuadant (ou en ignorant tout sur) les importations. La quête de la Chine vers une économie à l'épargne importante et à un excédent commercial considérable concrétise les enseignements du mercantilisme.

Le mercantilisme précoce mérite aussi d'être repensé. Sans mesures incitatives nationales, telles que les chartes de monopole, la grande expansion du commerce intercontinental aux XVIème et XVIIème siècles n'aurait sans doute pas été possible. Bon nombre d'historiens de l'économie avancent que les réseaux et les gains commerciaux que le mercantilisme a rapportés à l'Angleterre ont eu une influence notable sur le déclenchement de la révolution industrielle dans le pays au milieu du XVIIème siècle.

Mais rien de cela ne permet d'idéaliser les pratiques mercantilistes dont les effets néfastes sont bien visibles. Les gouvernements peuvent trop facilement tomber à la merci des entreprises et plonger dans le favoritisme et l'appât du gain au lieu de chercher à favoriser la croissance économique.

Même si elle réussit au début, l'intervention du gouvernement en faveur des entreprises peut perdre son utilité et se fossiliser. Rechercher de gros excédents fait nécessairement naître des conflits avec les partenaires commerciaux, d'autant plus que l'efficacité des politiques mercantilistes dépend en partie de l'absence de mesures semblables partout ailleurs.

Or le mercantilisme unilatéral n'est pas forcément une garantie du succès. La relation commerciale Chine-Etats-Unis a pu donner l'image du mariage parfait - entre les disciples du mercantilisme et les modèles libéraux - mais il est évident a posteriori que ce n'était qu'un feu de paille. Par conséquent, la Chine va devoir considérablement changer sa stratégie économique, une nécessité à laquelle elle n'est pas encore prête.

L'état d'esprit mercantiliste dote néanmoins les décideurs d'avantages non négligeables : une meilleure connaissance des contraintes et des opportunités rencontrées par le secteur économique privé et la capacité à fédérer un sentiment d'objectif national autour de buts économiques. Voilà ce que les libéraux peuvent en retirer. En effet, l'incapacité à voir les avantages des relations rapprochées entre l'Etat et les entreprises n'est autre que l'angle mort du libéralisme économique moderne. Pensez donc aux répercussions de l'étude des causes de la crise financière aux Etats-Unis.

L'opinion générale actuelle accuse tout de go les liens étroits formés au cours de ces dernières décennies entre les décideurs et l'industrie de la finance. Pour les libéraux purs et durs, l'Etat aurait dû rester à l'écart et agir en simple défenseur platonique de la souveraineté des consommateurs. En réalité, le problème n'est pas dans le fait que le gouvernement a trop écouté Wall Street. Le problème est qu'il n'a pas assez écouté les rumeurs de la rue, là où se trouvent les véritables producteurs et innovateurs. C'est ainsi que les théories économiques non éprouvées sur l'efficacité des marchés et l'autorégulation ont pu se substituer au bon sens, permettant aux intérêts financiers d'acquérir le maximum, laissant aux autres, y compris le gouvernement, le soin d'en ramasser les miettes.

(*) Dernier ouvrage : "Nations et mondialisation, les stratégies de développement dans un monde globalisé" (One Economics, Many Recipes : Globalization, Institutions, and Economic Growth).


Copyright Project Syndicate 2009

Dani Rodrik

14 jul 2009

USA: El doble error de Robert McNamara

Original francés artículo : RÉFLEXION DE DAMIEN MILLET, ÉRIC TOUSSAINT

By Las reflexiones de Damien Millet y Eric Toussaint

El doble error de Robert McNamara

Translated lundi 13 juillet 2009, par J.A. Pina

Robert McNamara, secretario de Estado norteamericano de Defensa y luego Presidente del Banco Mundial, activo partidario de la intervención en Vietnam y feroz anticomunista, acaba de morir a la edad de 93 años. Sus actuaciones entre 1961 y 1981 contribuyeron a dar forma a la economía mundial de hoy. En el momento de los balances Damien Millet y Éric Toussaint revelan la amplitud de los desastres causados en su carrera, apoyada en el tríptico comercio, guerra y deuda.

Primer Presidente - Director General de la multinacional automovilística Ford sin ser miembro de la familia Ford, McNamara sólo permanecerá en este cargo cinco semanas antes de llegar a ser Secretario de Defensa de los Estados Unidos, bajo la presidencia de John F. Kennedy (1961-1963), cargo que mantendrá con el presidente Lyndon B. Jhonson (1963-1968), McNamara es uno de los principales artífices de la agresión militar de los EE.UU. a Vietnam, guerra a menudo denominada “la guerra de McNamara”. Ejerció continuas presiones para enviar allí más tropas militares, en total más de 500 000 soldados. Alrededor de 1 millón de combatientes comunistas y patriotas vietnamitas y 4 millones de civiles fueron asesinados entre 1961 y 1975. Años más tarde, McNamara reconocería sus errores : “Nosotros, los miembros de las administraciones Kennedy y Johnson, participes directos en las decisiones sobre Vietnam (…) nos equivocamos, estábamos terriblemente equivocados.” Además añadirá : “Yo nunca había visitado Indochina, y no comprendía nada de su historia, de su lengua, de su cultura, de sus valores. Era totalmente insensible a todo ello. (…) Cuando se trataba de Vietnam, estábamos en posición de decidir una política para una tierra desconocida para nosotros.”

En 1968, cuando la situación llego a ser muy difícil para los EE.UU., McNamara es nombrado presidente del Banco Mundial, donde se va a comportar como un misionero, continuando la campaña anticomunista. Su llegada marca un giro significativo en el Banco Mundial que da un acelerón a la deuda, al utilizarla como una verdadera arma geopolítica. De 1968 a 1973, el Banco Mundial concertó más préstamos que durante todo el periodo 1945-1968. Se incitaba a los países del Sur a pedir préstamos masivamente, para financiar la modernización de su aparato de exportación y para vincularles más estrechamente al mercado mundial. De hecho, McNamara empuja a los países de Sur a someterse a las condiciones asociadas a estos préstamos, a aceptar infraestructuras inútiles, presupuestos sociales insuficientes, a construir grandes presas ruinosas en un medioambiente saqueado, a deudas colosales… El cebo utilizado : liquidez puesta a disposición de gobiernos locales sin ningún mecanismo de lucha contra la corrupción y la malversación de fondos públicos. A cambio de esta liquidez, los gobiernos aceptan la mayor parte de las recomendaciones del Banco Mundial.

¿A quién se otorgan estos préstamos ? En plena guerra fría, el Banco Mundial interviene para oponerse a la influencia soviética y a las diferentes tentativas nacionalistas y antiimperialistas. La estrategia fue doble. Por una parte, el Banco Mundial apoyó a los aliados estratégicos de los EE.UU. en las diferentes regiones del planeta (Mobutu en Zaire, Suharto en Indonesia, Pinochet en Chile, las dictaduras brasileña y argentina…) para reforzar el área de influencia estadounidense. Por otro lado, el Banco Mundial prestó de manera condicionada a países que intentaban aplicar políticas en ruptura con el modelo capitalistas dominante, para poder ejercer un control sobre sus políticas económicas (Nasser en Egipto, N´Krumah en Ghana, Manley en Jamaica, Sukarno en Indonesia…)

Al principio de los años 1980, los países del Sur, endeudados en exceso, sufren de lleno el alza brutal de las tasas de interés y la caída de los precios de las materias primas, cuya producción aumentan sin cesar para pagar su deuda, lo cual que acreciente la competencia entre ellos, al mismo tiempo que la demanda no crece en el Norte. Las consecuencias serán terribles para los pueblos del Sur que están obligados por el FMI y el Banco Mundial a desangrarse para pagar a los ricos acreedores.

McNamara se equivocó en Vietnam al organizar una guerra colonial absurda, y se equivocó en el Banco Mundial al conducir a los países del Sur a un sobreendeudamiento trágico. La gestión de McNamara durante veinte años tenía dos objetivos llevados a buen término : recuperar la ventaja sobre los países que habían afirmado su voluntad de independencia y aumentar la dominación sobre los pueblos del Sur. Hoy, es triste que McNamara no haya sido obligado a rendir cuentas al respecto.

« McNamara es uno de los artífices de la agresión militar de los Estados Unidos a Vietnam. que costó la vida de 1 millón de combatientes y 4 millones de civiles »

omc: conclure doha

Les grands de ce monde, réunis en fin de semaine dans différents sommets à la composition changeante à L'Aquila (Italie), ont à nouveau accouché d'engagements creux qu'ils s'empresseront d'oublier aussitôt retournés dans leurs capitales respectives. Pourtant, il faut souhaiter que leur volonté de conclure enfin, en 2010, les négociations commerciales internationales entamées il y a huit ans à Doha, se traduise dans les faits.

On pouvait certes s'attendre à ce que les dirigeants des principales puissances économiques s'accordent sur l'idée que céder à la tentation protectionniste au prétexte de lutter contre la crise aurait pour effet d'aggraver la récession mondiale. Là-dessus, tout le monde est d'accord tant qu'on en reste aux grands principes. Pour l'instant, la réalité s'accorde d'ailleurs à ces proclamations vertueuses : rares sont les pays qui sont passés à l'acte. Pourtant, la menace protectionniste est réelle, et la tentation semble grande, ici ou là, d'y recourir.

Mais c'est surtout le changement du contexte politique qui peut inciter à un optimisme raisonné sur l'avenir des négociations de Doha. Celles-ci avaient achoppé il y a un an sur l'opposition frontale entre les Etats Unis et l'Inde à propos, notamment, des échanges de sucre et de coton. Mais les élections qui ont eu lieu depuis dans les deux pays ont installé au pouvoir des dirigeants plus enclins au compromis.

Certes, l'Europe et les pays émergents se demandent encore si le président américain Barack Obama a vraiment fait du commerce international une de ses priorités - il en a en effet défini bien d'autres, sur le plan intérieur, dès les premiers mois de son mandat. Mais l'espoir est que le prochain sommet du G20 - devenu le véritable forum où se discute l'avenir de l'économie mondiale -, qui doit se tenir à Pittsburgh (Pennsylvanie) en septembre, sera l'occasion d'un coup d'accélérateur important. M. Obama, qui a un intérêt évident au succès du premier sommet dont il sera l'hôte, aura peut-être fait évoluer d'ici là sa réflexion sur le commerce international.

Il y aurait quelques bonnes raisons à cela. Les échanges internationaux vont diminuer de 10 % en volume en 2009, selon l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Les financements, eux, se tarissent, et les plans de sauvetage bancaires des pays riches ont aujourd'hui pour effet d'aggraver le problème en contraignant les établissements bancaires à se replier sur leur territoire national. Enfin les pays du G20 ne semblent pas pressés de débourser les quelque 250 milliards de dollars (180 milliards d'euros) de crédits dont ils avaient décidé le principe en avril à Londres. D'ici à septembre, l'urgence de passer des promesses aux actes devrait être claire pour tout le monde...

Le Monde.fr : Les marques s'adaptent à la baisse du pouvoir d'achat

Enquête

Les marques s'adaptent à la baisse du pouvoir d'achat

LE MONDE | 10.07.09 | 14h03

Pendant des années, les fabricants de produits de grande consommation ont plutôt ciblé le haut du marché. S'appuyant sur la puissance de leurs marques, les Danone, Nestlé ou autres Unilever cherchaient ainsi à se distinguer des produits premiers prix et des marques de distributeurs, quitte à les vendre un peu plus cher. Mais, dans un contexte de recul de la consommation qui pèse sur leurs ventes, ces groupes font évoluer leur stratégie en attaquant également maintenant le "bas" du marché.

Accédez à l'intégralité de cet article sur Lemonde.fr
http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2009/07/10/les-marques-s-adaptent-a-la-baisse-du-pouvoir-d-achat_1217482_1101386.html


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Copyright Le Monde 2009

PERU:le NIÑO est de retour, Le monde

El Niño est de retour après trois ans d'absence.

Jeudi 9 juillet, la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) a annoncé que cet événement climatique, qui revient tous les trois à cinq ans, était bel et bien de nouveau à l'oeuvre dans le Pacifique tropical. Les chercheurs de la NOAA ne se prononcent pas encore sur son intensité mais assurent qu'il d


El Niño est la phase chaude d'une oscillation couplée de l'océan et de l'atmosphère. Il a été baptisé ainsi au XIXe siècle par les pêcheurs péruviens, qui remarquaient ses effets au moment de Noël - en espagnol, El Niño signifie l'enfant, en référence à la nativité.

Il est caractérisé par une augmentation des températures du Pacifique tropical qui peut atteindre 5 oC - comme ce fut le cas en 1998, au cours du Niño le plus intense jamais enregistré. Ce réchauffement s'accompagne d'une série d'effets parfois catastrophiques pour les populations rurales, de l'Amérique du Sud à l'Australie en passant par l'Asie du Sud-Est.

Des précipitations accrues dans certaines régions d'Argentine ou du Brésil perturbent les récoltes et provoquent parfois de meurtrières coulées de boue. En Indonésie et en Australie, ce sont des sécheresses parfois dramatiques qui sont enregistrées. Aux Etats-Unis, El Niño est susceptible de favoriser de violentes tempêtes hivernales en Californie et dans le sud du pays.

D'autres effets, plus subtils, ont des conséquences non moins redoutables : l'augmentation de la température des eaux de surface du Pacifique tropical entrave la remontée des eaux profondes riches en nutriments. Du coup, au large des côtes péruviennes et chiliennes, les planctons cessent de prospérer, les poissons qui s'en nourrissent aussi. La fragilisation de toute la chaîne alimentaire induit une forte réduction des prises de pêche.

Les effets en cascades ne s'arrêtent pas là : la réduction de l'activité biologique dans l'océan entraîne la réduction des populations d'oiseaux de mer, d'où une fragilisation momentanée de l'industrie du guano - prélevé pour être transformé en fertilisants agricoles...

Cependant, "contrairement à une croyance populaire, tous les effets d'El Niño ne sont pas négatifs", explique la NOAA dans son communiqué. Il "procure des précipitations hivernales bénéfiques dans le sud-ouest aride" des Etats-Unis et "réduit les risques d'incendies en Floride".

Depuis quelques années, le monde financier s'intéresse de près à la prévision d'El Niño : celui-ci peut permettre d'anticiper les évolutions à moyen terme des cours de certaines matières premières.

Par exemple, le "courant de l'enfant Jésus" procure des hivers doux sur l'Amérique du Nord et réduit l'activité cyclonique dans le bassin atlantique. Ces deux effets devraient faire baisser les tensions sur les marchés des énergies fossiles : les hivers doux sont peu propices à d'importantes dépenses de chauffage et la réduction des cyclones sur l'Atlantique devrait prémunir les infrastructures pétrolières du Golfe du Mexique contre les destructions et, partant, la réduction des capacités de raffinage américaines.

Au plan climatique, l'irruption du Niño devrait faire grimper les températures moyennes globales de l'année en cours : certains s'attendent à une année 2009 bien placée au palmarès des années les plus chaudes.

Stéphane Foucart

ENTREVISTAS TV CRISIS GLOBAL

NR.: Director, no presidente ---------------------------------------------- Bruno Seminario 1 ------------------------- Bruno Seminario 2 -------------------- FELIX JIMENEZ 1 FELIZ JIMENEZ 2 FELIX JIMENEZ 3, 28 MAYO OSCAR DANCOURT,ex presidente BCR ------------------- Waldo Mendoza, Decano PUCP economia ---------------------- Ingeniero Rafael Vasquez, parlamentario 24 set recordando la crisis, ver entrevista en diario

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