Jamais un programme de dépenses publiques n'avait été tant attendu à travers le monde. Le plan de relance que Barack Obama devrait dévoiler immédiatement après le 20 janvier, jour de son investiture à la Maison-Blanche, est guetté par les capitales, de Londres à Pékin en passant par Moscou. Sa simple évocation suffit à faire bondir les Bourses. La nouvelle Administration américaine a conscience des enjeux : non seulement sauver les États-Unis de la dépression, mais aussi éviter une forte récession mondiale, annonciatrice, d'après l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), de 20 millions de chômeurs de plus à travers la planète. Barack Obama, d'après son entourage, envisagerait de soumettre au Congrès une enveloppe budgétaire s'élevant à 850 milliards de dollars sur deux ans. Un tel montant de dépenses publiques, équivalent à 6 % du produit intérieur brut (PIB) américain, est inédit depuis le New Deal de Franklin Roosevelt dans les années 1930. En reconstruisant les routes, les ponts et les écoles, en transportant l'Internet à haut débit dans les coins les plus reculés du Middle West, comme Roosevelt l'avait fait avec l'électricité, ou en équipant les bâtiments publics de matériaux économes en énergie, l'équipe d'Obama espère sauver 3 millions d'emplois. Les postes créés ne redonneront peut-être pas un travail aux traders de Wall Street, mais ils seront une aubaine pour les ouvriers du bâtiment, les ingénieurs ou les chômeurs des usines automobiles de Detroit. Malgré un déficit public important, les États-Unis peuvent s'offrir cette dépense. La force d'attraction du dollar, monnaie de réserve mondiale, et la faiblesse des taux d'intérêt créent des conditions si idéales pour la relance que l'Oncle Sam pourrait dépenser plus encore, disent les économistes. Mais le successeur de George Bush ne veut pas franchir le seuil psychologique de 1 000 milliards de dollars de relance, pour ne pas effrayer les investisseurs étrangers. Aussi ambitieux soit-il, le plan américain ne suffira pas à remettre en selle l'économie mondiale. Le Fonds monétaire international (FMI) estime que la relance doit être planétaire et représenter au moins 2 % du PIB mondial, soit 1 200 milliards de dollars sur un an. À lui seul, le plan américain couvre déjà 1,4 % du PIB mondial. Si l'on additionne les promesses des plus grands pays, on atteint sans peine 1 800 milliards de dollars de dépenses publiques d'ici à 2010. En y ajoutant les efforts de la Russie, de l'Inde ou de l'Australie, le seuil des 2 000 milliards de dollars de dépenses pourrait être franchi d'ici à 2010. En dehors des États-Unis, c'est l'Asie qui prévoit les relances les plus massives. La Chine a prévu 586 milliards de dollars de dépenses supplémentaires, soit 14 % de son PIB, pour compenser la chute de ses exportations. Le Japon a lui aussi pris des mesures radicales. Tokyo a aligné ses taux d'intérêt sur ceux, devenus nuls, de la banque centrale américaine (Fed) et a lancé un programme de dépenses publiques évalué à 5 % du PIB. Dans ce New Deal planétaire, c'est l'Europe qui apparaît toujours la plus timorée. L'Union européenne s'est engagée à consacrer 1,5 % de son PIB, soit 200 milliards d'euros, à sa relance. Dans le détail, le compte n'y est pas encore. À l'exception de l'Espagne ou de la Grande-Bretagne, qui n'hésitent pas à aider directement les ménages les plus endettés, les Européens rechignent aux dépenses nouvelles. Ils préfèrent, à l'instar de la France, accélérer des projets d'investissements prévus de longue date. Résultat : la relance européenne n'excéderait pas 0,6 % du PIB en 2009, ont calculé les chercheurs de l'institut bruxellois Bruegel. L'Allemagne est la cible des critiques, pour n'avoir alloué que 32 milliards d'euros, soit 1,2 % de son PIB, à soutenir son économie, alors qu'elle a suffisamment de marge budgétaire pour dépenser le double. Berlin a promis une nouvelle enveloppe de 25 milliards d'euros en janvier. Sur le Vieux Continent, la «course aux milliards» ne va pas de soi. Si la zone euro s'est imposé des règles strictes en matière de dépenses publiques et de dette, ce n'est pas par dogmatisme, mais par réalisme. L'euro n'a que dix ans. Construction récente, la zone euro ne bénéficie ni des confortables réserves de changes de l'Asie, ni des privilèges monétaires des États-Unis, qui peuvent financer leurs déficits par la planche à billets sans voir leur monnaie s'effondrer. La prudence de l'Europe lui est imposée par la nécessité de défendre sa monnaie unique, jusqu'ici sa meilleure arme anticrise. Avec le risque d'apparaître, une fois n'est pas coutume, comme le passager clandestin de la relance mondiale. » Crise : le spectre des tensions sociales ressurgitUn New Deal mondial
à 2 000 milliards de dollars Le plan de relance de Barack Obama, qui pourrait atteindre 6 % du PIB des États-Unis, est guetté par le monde entier.
Force d'attraction du dollar
L'Europe est la plus timorée
17. TASAS DE INTERES Peru
16. tipo de cambio sol/dolar-consulta del dia
V. SECCION: M. PRIMAS
1. SECCION:materias primas en linea:precios
METALES A 30 DIAS click sobre la imagen
(click sur l´image)
2. PRECIOS MATERIAS PRIMAS
9. prix du petrole
10. PRIX essence
petrole on line
2 ene 2009
OBAMA:NEW DEAL?
TLC COSTA RICA USA
El Tratado de Libre Comercio (TLC) entre Costa Rica y Estados Unidos entró en vigor finalmente este primer día de 2009, tras un tortuoso camino desde su firma en 2004, en momentos poco favorables para el comercio y las inversiones debido a la crisis financiera. De acuerdo con el ministerio de Comercio Exterior, desde este jueves Costa Rica ingresará al mercado norteamericano sin pagar gravámenes el 99% de su oferta exportable, que va desde frutas tropicales a circuitos de computadoras. Estados Unidos es el principal socio comercial de Costa Rica, pues le compra la mitad de sus exportaciones, de más de 9.000 millones de dólares al año, pero la demanda podría caer por la crisis financiera que golpea su economía. Hasta noviembre, las exportaciones a Estados Unidos sumaron 3.610 millones de dólares. Costa Rica exporta jeringas, agujas, catéteres y similares, partes y accesorios de computadoras, artículos y aparatos de ortopedia, instrumentos y aparatos de medicina, cirugía y veterinaria, banano, piña y café. En cuanto a inversiones, las expectativas son esperanzadoras de que mantengan cifras que bordean los mil millones de dólares, según el ministerio. Se prevé que las telecomunicaciones y seguros absorban el grueso de las inversiones extranjeras, sectores que estarán abiertos pronto a la competencia privada tras décadas de monopolio del Estado, como consecuencia del TLC. Costa Rica suscribió el TLC el 5 de agosto de 2004 junto con Guatemala, El Salvador, Honduras, Nicaragua y República Dominicana. En todos estos países el tratado, conocido por las siglas en inglés CAFTA, entró en vigor desde hace al menos un año y medio. El intercambio comercial entre estos países centroamericanos y República Dominicana con Estados Unidos fue superior a los 32.000 millones de dólares durante 2007, pero se prevé que caiga en 2009 por la crisis financiera. Para Costa Rica será su séptimo tratado comercial vigente, pues tiene convenios con el Caricom (Comunidad del Caribe), México, Canadá, Chile, República Dominicana y Panamá, que entró en vigencia en noviembre, pero cuya desgravación comenzó también este 1 de enero. El gobierno de Oscar Arias anunció que planea iniciar negociaciones para un TLC con Singapur y eventualmente con China, país con el que estableció relaciones en junio de 2007. El TLC con Estados Unidos enfrentó la férrea oposición de sectores sociales como educadores y sindicatos, bajo el argumento de que traería perjuicios al país. Las organizaciones alegaron que el TLC perjudicaría a pequeños agricultores, el medioambiente, así como la explotación de recursos naturales como el agua, además de la privatización de telecomunicaciones y seguros. Para sortear la situación, el gobierno convocó a un referendo en octubre de 2007, el primero en la historia del país, en el que la mayoría apoyó el acuerdo. Sin embargo, tras el referendo surgieron otros escollos para la aprobación de algunas leyes complementarias, la última de las cuales, sobre propiedad intelectual, fue aprobada por el Congreso a mediados de noviembre. Las demoras obligaron al gobierno de Arias a pedir dos prórrogas a Washington. Finalmente, el 23 de diciembre, representantes de los dos países intercambiaron en Washington las notas diplomáticas, en las que Costa Rica notificó que había cumplido todos los requerimientos.TLC entre Costa Rica y EEUU entra en vigor en medio de crisis económica
Etiquetas: 2009, CRISIS, ECONOMIA, ENERO09, EXPORTACION, INTERNACIONAL, TLC, USA
Macroperu EEUU: Índice Manufacturero en mínimo histórico
Este índice del equivalente de la Sociedad de Industrias en EEUU
muestra el nivel mas bajo de actividad en 28 años. Nuestras
exportaciones de materias primas se reduciran acordemente, y con CON ello el deterioro en las cuentas externas se incrementará.
http://news.yahoo.com/s/ap/20090102/ap_on_bi_ge/economy
Manufacturing index drops to 28-year low
NEW YORK – Manufacturing activity fell more than expected in
December, hitting the lowest reading in 28 years as new orders and
employment continue to decline.
The Institute for Supply Management, a trade group of purchasing
executives, said Friday its manufacturing index fell to 32.4 in
December from 36.2 in November. Wall Street economists surveyed by
Thomson Reuters had expected the reading to fall to 35.5.
Component readings of the index hit historic lows. New orders fell to
their lowest level on records going back to 1948. Prices fell as the
number of respondents saying they had paid more in December than in
November sank to its lowest monthly reading since 1949.
Any reading for the overall index above 50 signals growth, while a
reading below 50 indicates contraction. The index is based on based
on a survey of the institute's members, has fallen steadily for the
last five months as the economy deteriorated.
No industry in the sector reported growth in December, with
businesses from coal products to foodmakers to printing seeing
declines.
The report covers indicators including new orders, production,
employment, inventories, prices, and exports.
The jobs picture has been especially dire, with the manufacturing
sector losing 85,000 jobs between October and November, according to
the most recent data from the Bureau of Labor Statistics. More losses
are expected in coming months as demand continues to be weak.
The chemical industry, for instance, has been battered by both the
decline in demand and volatile commodity prices. LyondellBasell
Industries, the third-largest independent chemical company in the
world, said Wednesday that while several lenders had allowed it to
postpone $160 million in loan payments, a Chapter 11 bankruptcy
filing might still be an option.
The announcement came just two days after the collapse of a $17.4
billion joint venture between Dow Chemical and Kuwait's Petrochemical
Industries Co.
__,_._,___
Etiquetas: 2009, CRISIS, ECONOMIA, ENERO09, FINANZAS, INDUSTRIAL, MACROECONOMICS, PRODUCCION, USA
Macroperu Exportaciones Chinas
Gráfico
http://www.nytimes.com/imagepages/2009/01/01/business/01export.graphix
.ready.html
Artículo
http://www.nytimes.com/2009/01/01/business/01exports.html
Con una recesión en los países industrializados, las exportaciones
chinas se estan reduciendo de manera acelerada. Bajo la lógica de la
reorientación, presumo que un mercado como el nuestro obtendrá
productos chinos a un precio aun menor que los observados en el
pasado.
Si esto es así, la posibilidad que nuestros exportadores
manufactureros se reorienten al mercado interno son bastante
limitadas, y tan sólo los exportadores agrícolas podrán hacerlo. Pero
no con esparrago y alcachofa, sino mas bien con productos de pan
llevar que tienen menores márgenes de ganancia.
¿ 6.5% para 2009 ?
__,_._,___
Fwd: Macroperu Secreto de MEF (2)
Hola Javier:
Supongo que la presentación a la que haces referencia es la
localizada en el enlace que copio abajo. En la lámina 20, esta la
balanza comercial, pero no esta de manera explícita la evolución de
los índices de precios de cada uno de los componentes de la balanza
comercial. Por ello, no es posible saber si las precios de los
futuros son tomados tal cual, que precios son tomados para las
exportaciones e importaciones que carecen de futuros, y cual es la
ponderación de cada uno de ellos.
El problema principal de la presentación del Banco Central está en
la lámina 19, donde todos los otros contextos de reducción de los
términos de intercambio vienen acompañados de recesión, y que ahora
gracias a la política económica presente, esto no volvera a ocurrir.
Porque el déficit comercial (subestimado) de la página 20, será mas
que cubierto por capitales de largo plazo como es indicado en la
lámina 21; y esto me parece mas deseo anhelado que realidad
pronosticable.
Respecto a porque creo que el pronóstico de la balanza comercial
esta subestimada, Bruno ha colocado un mensaje de la CEPAL, donde la
reducción de los términos de intercambio son mayores a los oficiales,
pero obviamente CEPAL puede estar tanto sesgada como equivocada. En
todo caso, mientras no se conozca el detalle del pronóstico oficial,
este luce complaciente a la voluntad presidencial.
Finalmente, la lámina mas ajena a la realidad es la número 26.
Para hacer la comparación estricta en Sudamérica, conviene eliminar
Panama y México que tan sólo producen un efecto visual. En esta
lámina se supone que Perú tendrá un crecimiento económico de mas del
doble del resto de países sudamericanos, lo cual me parece mas
cercano a la voluntad presidencial que al pronóstico científico.
Creo que el problema práctico que enfrenta la actual política
económica es la megalomanía presidencial, haber crecido como se hizo
en 2007 y 2008, impedió acumular mas reservas internacionales
y "guardar pan para Mayo" como dice el refrán. Ahora vamos rumbo a
una crisis externa, cuyos efectos están graficados en la lámina 19.
Y ojalá durante todo el 2009 podamos seguir contando con un
usuario mas como tú.
Saludos, Farid
Presentación del BCR
http://www.bcrp.gob.pe/bcr/dmdocuments/Publicaciones/Discursos/PD_2008
020.pdf
Futuros en general
http://www.bloomberg.com/markets/commodities/cfutures.html
Precios de Energía
http://www.bloomberg.com/markets/commodities/energyprices.html
Bruno Seminario sobre CEPAL
http://groups.yahoo.com/group/MacroPeru/message/49582
--- In MacroPeru@yahoogroups.com, javier kapsoli <jkapsol@...> wrote:
>
> no hay ningún secreto, la información de las importaciones está una
presentación de Renzo (página 20) que está colgada en la web del BCRP.
>
> La proyección del petróleo es simplemente el promedio de los
futuros, que están disponibles en cualquier página web como bloomberg.
>
> lo único que traté de decir es que el valor monetario de una
cantidad puede cambiar si cambia el precio y que lo correcto es
comparar cantidades (página 25 de la presentación de Renzo)
>
> No observo ninguna información privilegiada y simplemente trato
de comentar como un usuario más.
>
> Farid Matuk <efmatuk@...> wrote:
> Hola Javier:
>
> Que bueno que comentes lo incorrecto de mi razonamiento. Pero éste
> esta basado en la información disponible, y no en los secretos del
> gobierno, a los que tu tienes acceso y utilizas para elaborar tus
> comentarios.
>
> Por ejemplo, nos ilustras al señalar que el precio del petróleo se
> reduce a la mitad en 2009 respecto al 2008. ¿Podrás ilustrarnos
> tambien con los precios de las otras importaciones o con el índice
de
> precios de las importaciones? Y si no es mucha impertinencia, ¿cúal
> es la proyección del precios de nuestras exportaciones para 2009?
>
> De paso aprovecho para comentarte que una experiencia contigo, la
> utilizo como ejemplo paradigmático de la falta de transparencia de
la
> gestión pública. Hace varios años te solicité copia del programa de
> cómputo de los indicadores líderes, y me respondiste que era de
> tu "propiedad intelectual". Esto me sorprendió, y te señale que
eras
> empleado público, a lo que me replicaste precisando que tu
empleador
> era el BID, y no el Estado. Y que por ello no me dabas la copia que
> te solicitaba.
>
> Quizás ahora, el gobierno pueda hacer público como cree que
> creceremos 6.5% en el año 2009. Que supuestos del Marco
> Macroeconómico Multianual se mantienen, y cuales han sido
> modificados; como tambien puede continuar con la falta de
> transparencia vigente, y habra que esperar la generosidad
espontánea
> de algún funcionario público para enterarnos que la proyección del
> precio del petróleo para el 2009 es $50.
>
> De paso te cuento que hoy 29 de Diciembre en Perú, es Año Nuevo en
> Iraq y desearte Feliz 1430.
>
> Farid
>
> --- In MacroPeru@yahoogroups.com, javier kapsoli <jkapsol@> wrote:
> >
> > Me parece incorrecto tu razonamiento,
> >
> > Las importaciones en US$ crecen tanto en el caso de bienes de
> consumo como de bienes de capital, donde caen es por insumos y esto
> se debe a la caída del precio del petróleo. El año 2008 el valor
> promedio del WTI estuvo en $100, para el 2009 será ¿cuánto? $50?.
Las
> importaciones en valores constantes aumentan 7% en la proyección
del
> BCRP.
> >
> > El caso es similar al del 2001 cuando las exportaciones (bbyss)
> cayeron 0.6% en valores nominales, pero aumentaron 7% en términos
> reales.
> >
> > saludos y felices fiestas.
> >
> > javier
> >
> > Farid Matuk <efmatuk@> wrote:
> >
>
http://www.larepublica.pe/files/image/2008/diciembre/info/25/REEC25120
> > 8_13GR.jpg
> >
> > Hace una semana, el 17 de diciembre para ser exactos, el Banco
> > Central publicó alguna de sus proyecciones para el 2009, como se
> > puede apreciar en la tabla que encabeza esta nota. Lo más
> > sorprendente es que las importaciones se reducirán el próximo
año,
> y
> > esto implícitamente señala que la demanda se reducirá en
magnitudes
> > sustantivas, ya que la razón para importar es para invertir en
> bienes
> > de capital en unos casos, es para producir cuando son bienes
> > intermedios en otros casos, o para consumir directamente cuando
son
> > bienes finales.
> >
> > Que las importaciones se reduzcan son siempre señal de malos
> tiempos,
> > así fue en 2001 cuando el PBI prácticamente se estancó. También
se
> > redujeron en 1998-9 en el contexto de la crisis asiática y
también
> > fue la última recesión que vivió el Perú. La experiencia previa
son
> > los años 1988-9 cuando la hiperinflación produjo la más profunda
> > recesión registrada en la historia peruana. Es decir que en los
> > últimos 20 años, la reducción de las importaciones siempre ha
> estado
> > acompañada de malos tiempos.
> > El pronóstico del Banco Central de reducción de las importaciones
> > implica que en 2009 la demanda se frenará en seco como ocurrió en
> los
> > años 2001, 1999, 1998, 1989, y 1988. Pero de otro lado, la cifra
> > presidencial de crecimiento del PBI de 6% se mantiene en los
> cuadros,
> > lo cual es una obvia incoherencia con la experiencia histórica.
Ese
> > es el secreto de Navidad que el Banco Central tiene para con el
> Perú.
> >
> > En 1988-9 tuve oportunidad de trabajar en el Banco Central de
> > Bolivia, en la sección de estadísticas económicas, y fue allí
> cuando
> > aprendí la metodología del Fondo Monetario Internacional para
> evaluar
> > la viabilidad de las proyecciones económicas de un país
cualquiera,
> y
> > después de esa experiencia regresé a la Universidad Católica a
> > enseñar Economía Monetaria, y el método contable del FMI que
> consiste
> > en que todas las cuentas deben estar equilibradas, activos con
> > pasivos, ingresos con egresos.
> > Lo que resulta una falacia es que la economía crezca al 6% en
2009
> y
> > las importaciones se reduzcan en 4% para el mismo año. En primer
> > lugar es contra intuitivo porque la única forma viable sería que
la
> > producción nacional reemplace aceleradamente la producción
> importada,
> > y lo último que hemos tenido en estos años es un auge de la
> industria
> > nacional.
> >
> > Si mañana mismo una misión del FMI evaluase los cuadros
entregados
> > por el Banco Central el pasado 17 de diciembre, inmediatamente
> > pediría ver los cuadros de equilibrio de flujos que expliquen el
> > falaz comportamiento de que la demanda agregada crezca en 6%,
> > mientras la demanda de productos importados se reduzca en 4%. Ese
> > cuadro secreto es el que necesitamos conocer, y ciertamente el
> > crecimiento de 6% para 2009 no se sostiene contablemente. El
mejor
> > escenario para el 2009 será no crecer, mientras el peor escenario
> > quedará a la discreción presidencial que impulsar el gasto
público
> al
> > punto de ser catastrófico.
> >
> >
>
http://www.larepublica.pe/archive/all/larepublica/2008/12/25/13/pagina
> > /14
> >
>
Etiquetas: 2009, CRECIMIENTO, ECONOMIA, ENERO09, EXPORTACION, FINANZAS, MACROECONOMICS, PERU, PRODUCCION, TINTERES
Macroperu Singapur: Cuesta abajo
SINGAPUR, RECESION
PBI entre -2% y 1%, y ciertamente Singapur no es un exportador de
materias primas.
http://edition.cnn.com/2009/BUSINESS/01/02/singapore.economy/index.htm
l
Singapore's GDP slumps 12.5 percent
In a further indication of the weakening Asian economy, Singapore on
Friday said GDP had declined by 12.5 percent in real terms in the
fourth quarter of 2008 and revised downwards its growth estimates for
2009.
Blaming the global economic crisis, Singapore's Ministry of Trade and
Industry (MTI) warned that the island state's economy would grow no
more than 1 percent and could shrink by up to 2 percent in 2009. In
November it predicted growth of -1 percent to 2 percent.
"Since November, analysts have shaded down their growth forecast for
the US, Europe and Japan by about one percentage point," the ministry
said in a statement.
"The growth outlook for the regional economies has also deteriorated,
with more economies now expected to register negative or flat growth
next year."
In 2008, Singapore's economy grew by an estimated 1.5 percent,
falling short of forecasts of 2.5 percent and well down on 2007's 7.7
percent growth.
The ministry said manufacturing would be weighed down by falling
demand in developed economies and predicted a sharp slowdown in
financial services caused by weak financial markets and credit growth.
All sectors of Singapore's economy dependent on the movement of goods
and services in the region would be affected it said.
__,_._,___
Macroperu Bielorusia: 20% devaluación
Para obtener un crédito del FMI, Bielorusia ha devaluado 20% luego
que perdió un cuarto de sus reservas en seis meses. Aquí (por el
momento) sólo hemos perdido un octavo entre Mayo y Noviembre de 2008.
http://news.yahoo.com/s/ap/20090102/ap_on_bi_ge/eu_belarus_economy
MINSK, Belarus – Belarus' central bank sharply devalued the
Belarusian ruble Friday, allowing the currency to plunge 20 percent
in a move that will stop the hemorrhaging of its reserves.
The National Bank said the devaluation was aimed at raising the
competitiveness of the Belarusian economy, which has been battered by
the global financial crisis. It also was a condition of a $2.5
billion loan from the IMF announced Wednesday.
In the past six months the National Bank has spent about a quarter of
its gold and hard-currency reserves keeping the Belarusian ruble
stable against the dollar, euro and Russian ruble. The bank has
refused to release the amount of its reserves.
The Belarusian ruble is now trading at 2,650 to the dollar, 3,703 to
the euro and 90.6 to the Russian ruble.
31 dic 2008
USA:WACHOVIA ABSORBED
Farewell Wachovia
by Charles B. Wendel
Executive Summary: Wachovia, about to be absorbed by Wells Fargo, was once one of the best and most respected banks in the world. Thinking back on the bank that was offers bankers some clear lessons. More important, it may also provide a path for banks struggling with how to position themselves during and after the current economic crisis.
Over ten years ago, one of my clients commented that his major bank was Wachovia. I remember him saying that they were demanding in their credit requirements, but he felt that having them as your banker was something of a badge of honor, a sign that your company was of quality. It really was the Morgan of the South, when that phrase meant something very positive.
I came to know Wachovia both as a consultant and while conducting research for my first book, The Middle Market in the mid-1990s. Subsequently, I interviewed Bud Baker, then Chairman, for another book, The New Financiers. I felt that I knew the bank as well as any outsider could.
The Wachovia I am writing of is the pre-First Union bank, operating out of its Winston-Salem headquarters. It was a $70 billion bank back then with a reputation for excellence in commercial banking as well as retail.
* Teaming on the commercial customer. Wachovia emphasized a dual management focus for its commercial clients. The Relationship Manager oversaw the customer and was in charge of cross-sell. The Credit Officer shared responsibility for the customer and, basically, approved any credit-related decisions. They were "co-equals," and bankers would often move back and forth between functions during their careers. However, while the RMs and credit bankers were called co-equals, it always seemed that the credit people were a bit more co-equal than the RMs. RMs would certainly complain about a slow and painful credit process, but the portfolio quality was strong.
My memory is that it was unusual for a credit officer to visit a client; that was the RM's job. Instead, the credit officer was focused on the numbers and rigorously analyzing a company's current and pro forma performance as well as pushing the RM for more information. Bank management seemed concerned that a credit person spending too much direct time with the customer could cause that banker to "go native" and lose objectivity.
* Fees, please. The bank was also one of the first to give prominence to the role of cash management and the fees it generated. Many banks are only now focusing on this critical area; Wachovia saw this as an area of distinction and began to exploit cash management and trade finance early on.
In addition, Wachovia was among the first banks to position its Treasury Services Officers as the leads on certain relationships. Some commercial accounts that had little borrowing requirements were assigned to the cash management group; cash management became the fulcrum of the relationship rather than an add-on. While this approach is being pursued at more banks, it was very rare ten years ago.
* The customer really was first. One example: the bank followed the "sundown rule" with its customers. When a customer contacted the bank with an issue, Wachovia pledged to revert to the customer (albeit not necessarily with a full solution) by end of day. Ensuring high customer satisfaction permeated the bank in this and other ways.
On the retail side, the bank was probably the first large player to offer each consumer a private banker. That banker was expected to build a trusted advisor position with the customer, long before that shopworn phrase existed.
* Selectivity/segmentation. Certainly on the commercial side, it was a bank that did not view itself as right for everyone. Credit-only customers probably did not fit in and management expected RMs to diagnose and achieve significant cross-sell. I remember a senior credit banker on the commercial side telling me that he was not interested in increased risk assets for their own sake but the cross-sell they facilitated.
* Culture, culture, culture. While I came to have insider knowledge of the bank, there was no way I could take that knowledge across the street and help another bank become a Wachovia clone. That was because a unique and positive culture permeated that institution. It took decades to create but, frankly, very little time to destroy.
From an outsider's perspective, elements of that culture seemed to include putting credit quality first, a focus on relationships not just lending, a strong respect for colleagues but a willingness to disagree with them, and an acceptance of sometimes laborious internal processes.
Lessons from Wachovia
Heritage Wachovia was a strong and focused institution operating in a time that seems both simpler and long ago. However, many of its best characteristics (beyond its emphasis on credit quality) remain relevant today:
1. Relationships rather than one-off transactions. Everyone says they want this, but few banks operate with the discipline to become true relationship banks.
2. Fees given at least as much prominence as net interest income. Wachovia made this focus part of its marrow, rather than the afterthought it is for so many banks even today.
3. Selectivity/segmentation. Wachovians could define who their target customer was and was not. Most banks cannot do this beyond a few canned phrases. The bank seemed to know what it stood for. Few banks appear to operate with that type of clarity today.
Concluding Thought
I have very fond memories of my consulting time at Wachovia. Wachovians were smart, analytically strong, and well-intentioned professionals who really were trying to do the right thing for their customers. The good news is that their acquirer possesses many of the positive qualities that made Heritage Wachovia so successful and unique.
Fwd: [RdE] Petróleo y crisis energética global
From: raul chacon <raulchap69@hotmail.com>
Date: 2008/12/30
Subject: [RdE] Petróleo y crisis energética global
To: raulchap69@hotmail.com
| Más allá del tope: Petróleo y crisis energética global |
| Por Michael Klare Publicado originalmente como "Past Its Peak", London Review of Books, Vol. 30, No. 16, 14 de agosto de 2008 (http://www.lrb.co.uk/v30/n16/klar01_.html). Traducido por Alberto Loza Nehmad |
| A diferencia de los "shocks" petroleros de los años setenta, es casi cierto que la actual crisis energética será duradera. Probablemente ninguno de los arreglos rápidos propuestos por los augures del periodismo y los políticos (perforar en áreas naturales protegidas y en áreas marítimas, limitaciones impuestas a los especuladores de materias primas, presiones a los miembros de Opep para que incrementen la producción) tendrá mucho efecto. En 1973-74 y nuevamente en 1979-80, los acontecimientos en el Medio Oriente llevaron a una drástica reducción del flujo de petróleo proveniente del Golfo Pérsico, lo que causó una contracción en la oferta mundial y un alza en los precios de la energía, generándose así una recesión global. No obstante, cuando cierto equilibrio fue restaurado en la región, el petróleo comenzó a fluir de nuevo y la crisis pasó. Ahora, sin embargo, el desequilibrio entre la oferta y la demanda se debe en gran medida a factores inherentes al comercio petrolero mismo y, por eso, es menos fácilmente solucionable. La crisis petrolera es el producto de tres procesos: una marejada inesperada en la demanda, en gran parte proveniente de los países asiáticos; una disminución en el crecimiento de la oferta global; y un cambio en el centro de gravedad de la producción, desde el Norte global hacia el Sur global. La situación, sin embargo, ha sido empeorada mucho más por la decisión de 1994 del gobierno de Jiang Zemin de hacer de la producción y la posesión de automóviles un "pilar" de la economía china, y por la política energética nacional de la administración de Bush de 2001, que apoyó la continuación de la producción y el consumo del petróleo más que el desarrollo de fuentes alternas de energía. Ambas políticas aseguraron que la demanda de petróleo pudiera elevarse justo en el momento en que la capacidad de la industria para impulsar la oferta empezaba a fallar.
Es probable que estas tendencias continúen. En su publicación Medium-Term Oil Market Report, la Agencia Internacional de Energía (AIE) predice que el consumo global se elevará de 86.9 millones al día en 2008 a 94.1 millones en 2013. Se espera que casi todo este crecimiento venga de países que no son parte de la OECD, con Asia generando la mayor parte. De acuerdo al informe, China sola será responsable de cerca de un tercio del incremento global en los siguientes cinco años. Aunque en Europa y Japón se ha hecho algún progreso en frenar la demanda, esto ha sido más que compensado por un creciente consumo en todo lugar. Los signos crecientes de que la industria ya no es capaz de mantener el mismo paso que el aumento de la demanda, están ayudando a llevar los precios incluso más arriba. La causa esencial de esta disminución en el crecimiento de la producción es que muchos campos petrolíferos grandes y fáciles de explotar ya han sido sustancialmente agotados, mientras los que están aún por desarrollarse son, en general, más pequeños, más remotos y difíciles de poner en operaciones (ya sea por razones políticas, ambientales o técnicas). Varios métodos, como el uso de técnicas de "recuperación ampliada del petróleo", han sido desarrollados por la industria para prolongar la producción en campos que están empezando a mostrar señales de declinación. La perforación marina, mientras, se ha trasladado hacia aguas cada vez más profundas en búsqueda de depósitos prometedores. No obstante, estos esfuerzos no pueden compensar el agotamiento de los campos más grandes que han sostenido el consumo global por el pasado medio siglo. Aunque en el mundo hay decenas de miles de campos petroleros en producción, casi la mitad de nuestro consumo diario viene de solo 116 campos enormes. De estos, todos salvo cuatro fueron descubiertos hace más de un cuarto de siglo, y muchos están mostrando señales de agotamiento. En mayo, por ejemplo, la compañía estatal de México, Pemex, anunció que la producción de Cantarell (el campo más grande del país) había declinado en cerca de 40 por ciento desde 2004. Problemas similares están afectando algunos de los campos más grandes de Rusia y Noruega. En el informe de 2008, los analistas de la AIE incrementaron de 4 por ciento (en 2007) a 5.2 por ciento al año su estimación de las tasas de declinación en los campos maduros. Esto significa que 3.5 millones de barriles más al día tendrían que ser generados en cualesquiera lugares cada año solo para mantener estables los niveles de producción. Para 2013 la industria tendrá que generar 24.7 millones de barriles al día de capacidad adicional para alcanzar la meta predicha de 94.1 millones de barriles: una tarea casi imposible. Como señala el informe de la AIE, aunque las compañías petroleras más grandes están dispuestas a sacar adelante nuevos proyectos (y por tanto a incrementar su parte del alza actual de precios), las únicas opciones que quedan son las que cuestan más, toman más tiempo para completar o requieren de una tecnología compleja, y las compañías más grandes están reacias a invertir los muchos miles de millones de dólares requeridos. Aunque algunos de los proyectos más grandes desarrollados a fines de los años noventa y comienzos del nuevo siglo vendrán a producir en 2009 y 2010, hay muy pocos que están esperando en cola detrás de ellos, y la AIE predice una drástica caída en capacidad nueva para 2011 y después, justo cuando la demande de China, India y otros países en desarrollo despegarán con fuerza. La mayoría de los analistas de la energía y de los funcionarios de la industria están ahora mostrándose de acuerdo en que la producción convencional de petróleo pronto llegará a un tope y luego empezará una declinación irreversible, una perspectiva que hasta hace muy poco era sostenida solo por un grupo de geólogos petroleros heterodoxos, muchos de ellos asociados a la Asociación para el Estudio del Tope en el Petróleo y el Gas. Cuando la Era del Petróleo empezó a fines del siglo XIX, la producción estaba concentrada en los Estados Unidos, México, Rumania y el imperio Ruso. Este siguió siendo el caso bien hasta después de la Segunda Guerra Mundial, con los Estados Unidos aún proveyendo la mitad del petróleo mundial en 1955. Sin embargo, el centro de la producción se ha movido cada vez más al Medio Oriente, África, Asia Central y Sudamérica. Actualmente, la producción de EEUU representa solo el 9.6 por ciento de la producción global; el Medio Oriente, 30.1 por ciento; África, 12.5 por ciento y Latinoamérica, 12.4 por ciento. Todo esto dicho, los países que no pertenecen a la OECD proveen ahora aproximadamente cerca de tres cuartos del petróleo del mundo. Este cambio es importante porque la mayoría de los productores del mundo en desarrollo fue en alguno u otro momento gobernada por los poderes imperiales y continúa cargando las cicatrices. Algunos, como Irak, tienen fronteras que fueron trazadas por los poderes imperiales para satisfacer sus propias necesidades y tienen poca relación con las realidades étnicas, religiosas o lingüísticas. Tales regiones son susceptibles a enredarse en violentas luchas por la autonomía regional o la secesión. El botín de la producción petrolera a menudo exacerba estos problemas, ampliando las atracciones del separatismo (especialmente si los campos petroleros están ubicados en el territorio étnico comprometido, como en la provincia de Cabinda, en Angola, o en el Kurdistán iraquí) o de la toma del poder nacional (que permite así tomar el control de la asignación de recursos). Todo esto significa que las más grandes naciones consumidoras de petróleo son más dependientes que nunca de los suministros de países que están prestos a la rebelión, la lucha étnica, el separatismo, el sabotaje y los golpes de estado, a menudo instigadas por el atractivo de la riqueza petrolífera. Los ataques contra las plataformas, oleoductos, refinerías, plataformas de carga, buques tanques y otros elementos expuestos de la infraestructura causan reducciones temporales en la oferta global y llevan a saltos en el precio: recientemente, explosiones en refinerías de Irak, ataques insurgentes en Nigeria y sabotajes a oleoductos mexicanos han tenido este efecto. Esto ya sería suficientemente malo si la industria poseyera una importante capacidad ociosa que le permitiría compensar una caída temporal en la producción, pero los productores más grandes ya no tienen reservas significativas como las que Arabia Saudita puso en acción en 1990 para evitar una crisis energética luego de que Irak invadiera Kuwait. Aunque los saltos en el precio no tienden a durar mucho, su frecuencia parece estar incrementándose, tentando a los especuladores a comprar petróleo a futuro a precios cada vez más altos, con la expectativa de mayores retornos. Hasta 1994, China manufacturaba muy pocos automóviles (en 1990, estaba produciendo solo 42,000 al año) y desalentaba las importaciones de vehículos fabricados en el extranjero. Sin embargo, después de que la Comisión de Planificación del Estado de Jiang Zemibn anunciara que la producción de automóviles iba a ser el "pilar" del desarrollo económico nacional, con compañías extranjeras invitadas a proveer el capital y los conocimientos, pronto China se convirtió en el principal receptor de la inversión extranjera directa. En 1998 estaba fabricando 500,000 automóviles al año; en 2002 fabricaba un millón; un año después estaba fabricando dos millones. Ha habido beneficios económicos tangibles. Como Kelly Sims Gallagher informó en China Shifts Gears (2006), para 2003 la industria automotriz china (incluidos autos, motocicletas, motores y repuestos) ya empleaba a 1.6 millones de trabajadores y representaba el 6 por ciento del valor agregado total de la manufactura. La creciente disponibilidad de automóviles de precio relativamente alcanzable para la floreciente clase media de China también ha satisfecho un deseo largamente suprimido. De acuerdo a un reciente estimado del gobierno de EEUU, se espera que el número de autos de propiedad privada en China se eleve de 27 millones en 2004 a 400 millones en 2030. Este enorme crecimiento es la causa principal del aumento en el consumo de China. Hasta 1993, este país consumía menos petróleo que cualquier otro poder y satisfacía sus necesidades con la producción local. En ese año, de acuerdo a BP, China produjo y consumió 2.9 millones de barriles diarios, comparados con 17.2 millones de barriles en Estados y 5.5 millones en Japón. Para fines de 2003, China había sobrepasado a Japón para convertirse en el segundo más grande consumidor del mundo, y ahora consume 9.2 por ciento del petróleo del mundo. No obstante, ha fracasado en elevar su producción doméstica muy por encima de su nivel de los años noventa. A pesar de sus esfuerzos para desarrollar nuevos campos en áreas marítimas y en la región extremo occidental de Xinjiang, China está produciendo solo 3.7 millones de barriles al día, un incremento de solo 800,000 barriles por encima de su producción de 1993. Esto significa que las importaciones se han elevado desde cero hasta su nivel actual de cerca de 3.7 millones de barriles al día; y es esta elevación, la más grande de cualquier país en los últimos diez años, lo que ha significado una contribución tan grande al crecimiento de la demanda global. Es difícil no pensar que los líderes chinos cometieron un error estratégico al escoger impulsar la manufactura de automóviles. ¿Por qué no desarrollar sistemas de trenes subterráneos, trenes rápidos suburbanos e interurbanos? Con sus pobladas ciudades y su extensión continental, China estaría mucho mejor servida por una red integrada de trenes. Ahora Beijing está finalmente dando pasos para mejorar el sistema de trenes del país, pero también está comprometida con la construcción de un enorme programa de construcción de carreteras, y continúa manteniendo los precios de la gasolina y el diesel por debajo de las tasas del mercado, acicateando más aún la venta tanto de petróleo como de automóviles. Con la producción doméstica incapaz de satisfacer su creciente demanda, la devoción de China al automóvil la convertirá en un sumidero de petróleo importado, agotando su economía y distorsionando los mercados internacionales. Uno de los primeros y principales actos de George W. Bush fue establecer un Grupo de Desarrollo de la Política Nacional Energética (NEPDG, en inglés), dirigido por Dick Cheney. Muchos observadores asumieron que el NEPDG tomaría en cuanta la evidencia, que entonces se empezaba a acumular, de que la producción de petróleo estaba cerca a llegar a su tope: uno de los primeros estudios claves, El tope de Hubbert: La inminente escasez mundial de petróleo, de Kenneth Deffey, fue publicado en 2001 y circuló ampliamente (M. King Hubbert fue el geólogo petrolero que primero desarrolló las ecuaciones que predecían un tope). Muchos ambientalistas también sostenían que una nueva política energética debería subrayar la importancia de desarrollar alternativas a los combustibles fósiles, dados los crecientes signos del calentamiento global. Cheney, sin embargo, un anterior ejecutivo de Halliburton y cercano aliado de muchos ejecutivos de compañías petroleras, tenía otros planes: aunque se reunió con altos ejecutivos de las más grandes firmas energéticas de EEUU, dejó de consultar con los representantes de la organizaciones ambientales. El informe final del panel de Cheney, National Energy Policy, publicado el 16 de mayo de 2001, contenía 105 recomendaciones, pero casi toda la cobertura noticiosa de EEUU estuvo dedicada a solo una de ellas: el llamado a perforar en el Refugio Nacional para la Vida Silvestre del Ártico. Los ambientalistas elevaron un aullido de protesta, y el Congreso aún tiene que dar su consentimiento. Este foco en la perforación en el Ártico, sin embargo, ha tenido el desafortunado efecto de distraer la atención de la más profunda implicancia del informe: su compromiso con la perpetuación de la Era del Petróleo por todos los medios y a cualquier costo. Cheney estuvo cerca de revelar su objetivo cuando les dijo a los reporteros, el 30 de abril de 2001, dos semanas antes del informe Política Energética Nacional: "La conservación puede ser una señal de virtud personal, pero no es una base suficiente para una política energética comprensiva y sensata". El combustible fósil y otros, dijo, permanecerían siendo las principales fuentes de energía de Estados Unidos por los "años venideros". Para asegurar esto, Política Energética Nacional hacía una invocación a un incremento en la perforación no solo en el Ártico sino en otras áreas silvestres protegidas, en tierras públicas, en el Oeste estadounidense y en la plataforma continental. De manera más significativa, el informa abiertamente asumía que Estados Unidos se haría cada vez más, en lugar de cada vez menos, dependiente del petróleo importado, y urgía al presidente a tomar un rol más activo en el aseguramiento del acceso estadounidense a las reservas energéticas extranjeras. De las recomendaciones del informe, cerca de un tercio están dirigidas a fortalecer la participación de EEUU en los mercados petroleros mundiales. Bush afirma que Política Energética Nacional ofrece un fuerte apoyo para el desarrollo de la energía eólica, solar y otras alternativas. Y es verdad que la administración ha aprobado modestos fondos para la investigación de tales tecnologías. No obstante, estos son insignificantes comparados con el apoyo dado a la incrementada perforación doméstica y a la búsqueda del petróleo extranjero, una tarea que puede ser medida por las repetidas visitas de Bush, Cheney, Condolezza Rice y otros personajes principales, a las capitales de los principales estados productores de petróleo, inclusive Angola, Azerbaiyán, Kazakastán, Nigeria y Arabia Saudita. También está la pregunta de en qué medida la decisión de la administración de ir a la guerra en Irak fue impulsada por el deseo de controlar el petróleo iraquí (o de realmente asegurar la dominación de EEUU en el Golfo Pérsico). Hasta hace muy poco, la idea de que la de Irak era una guerra por el petróleo era sostenida en gran medida por los críticos de la guerra, pero el año pasado Alan Greenspan rompió filas con otros miembros del establecimiento de Washington cuando declaró: "Me entristece que sea políticamente inconveniente reconocer lo que todos saben: la guerra de Irak es en gran medida por petróleo". Cualquiera sea su finalidad original, la conspicua presencia de fuerzas de EEUU en el mundo árabe y la continua inestabilidad en Irak, han contribuido significativamente a la proliferación de grupos terroristas en la región, muchos de los cuales han montado ataques contra oleoductos, refinerías y plataformas de carga, causando aún más interrupciones en el suministro de petróleo. A lo largo de su administración, Bush y Cheney han trabajado para impedir la adopción de medidas de conservación (tales como estándares más estrictos para la eficiencia del combustible de los vehículos fabricados en EEUU) para detener el desarrollo de fuentes alternativas de energía y transporte, y para sostener niveles altos de consumo. Como resultado, de acuerdo a BP, el consumo en EEUU se elevó en un millón de barriles al día en el curso de la presidencia de Bush, mientras la producción de los campos petrolíferos domésticos declinaba en cerca de la misma cantidad, lo que impulsó las importaciones netas hasta por dos millones de barriles. Aunque no es una elevación tan grande como la registrada por China, todavía contribuyó a la presión sobre los exportadores de petróleo y ayudó a empujar los precios hacia arriba. Hasta que los consumidores de petróleo estadounidenses y chinos no sean puestos a dieta, y hasta que se desarrollen alternativas al petróleo, la crisis energética mundial solo se pondrá peor. |
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30 dic 2008
usa:LEHMAN BROTHERS 75 MIL MILLONES PERDIDAS
LA CAÓTICA DE LEHMAN BROTHERS CAUSÓ LA DESTRUCCIÓN DE HASTA US$ 75,000 MILLONES
Por Jeffrey McCraken
La caótica e improvisada bancarrota del banco estadounidense de inversión Lehman
Brothers Holdings Inc. en septiembre causó la destrucción de activos por hasta
un total de US$75.000 millones, según un análisis interno elaborado por la
empresa contratada para asesorar a Lehman en su reestructuración.
Si la empresa se hubiera acogido a la bancarrota en forma más ordenada, es
decir, si Lehman hubiese hallado sus socios en las transacciones de derivados y
permitido la venta de algunos activos fuera de un tribunal de bancarrota, se
hubiesen preservado decenas de millones de dólares, según el estudio de tres
meses realizado por la firma Alvarez & Marsal.
Aún es muy temprano para determinar la cantidad de dinero que pueden recuperar
los acreedores de Lehman, aunque el mercado de bonos proyecta la recuperación de
cerca de US$20.000 millones, equivalentes a 10 centavos por dólar, sobre un
total de US$200.000 millones. Los más afectados serán los grandes acreedores sin
garantía, un grupo que incluye a la aseguradora de pensiones de Estados Unidos,
el Banco de Nueva York y la aseguradora de depósitos del gobierno alemán.
\"Aunque no tengo una postura sobre si el gobierno federal debería haber ofrecido
ayuda a Lehman, una vez que se decidió no ayudar a Lehman, se tuvo que haber
seguido un plan para cerrar estas posiciones en forma ordenada\", señala Bryan
Marsal, uno de los dos presidentes ejecutivos de Alvarez & Marsal y actual
director general de reestructuración de Lehman.
Buena parte de la destrucción de valor proviene de la bancarrota de la matriz de
Lehman, Lehman Holdings. Acreedores de los sustitutos sin seguro en general
pidieron una garantía madre (Holdings) para todas las obligaciones. De esta
forma, cuando Holdings lo presentó desató una cesación de pagos del garante y
así causó una cesación de pagos en todos los sustitutos. Una vez que la unidad
madre se puso bajo protección de las leyes de bancarrota, eso creó lo que se
conoce como \"un evento de cesación de pagos\" para los contratos de derivados de
Lehman. Esto llevó a cancelar más del 80% de las transacciones con socios,
típicamente importantes bancos europeos y estadounidenses como J.P. Morgan Chase
& CO., según Marsal. En todos los casos, la bancarrota canceló 900.000 contratos
de derivados diferentes.
El problema para los acreedores es que esto también terminó con los contratos en
los que le debían dinero a Lehman. Marsal afirmó que unas pocas semanas más le
hubieran permitido a Lehman transferir o deshacerse de la mayor parte de sus 1,1
millones de operaciones de derivados, preservando más efectivo para acreedores.
En general, las pérdidas por operaciones de derivados y reclamos relacionados le
costaron a los acreedores de Lehman sin seguro por lo menos US$50.000 millones,
según el análisis. En las bancarrotas, los acreedores asegurados reciben su pago
completo antes de que se le comience a pagar a los que no tienen seguro. Las
conclusiones serán presentadas ante la Corte de Bancarrota de EE.UU. y ante los
acreedores de Lehman.
\"Esta declaración, que fue básicamente dictada al directorio de Lehman ese fin
de semana, se produjo sin haberlo planeado\", indicó Marsal, cuya firma con sede
en Nueva York fue contratada por el directorio de Lehman alrededor de las 22:30
del domingo 14 de septiembre. Fue sólo unas horas antes de que Lehman se
declarara en bancarrota, la más grande de la historia estadounidense, después de
que el gobierno de EE.UU. se negara a ofrecer su respaldo.
\"Si se hubieran seguido las reglas fundamentales para el manejo de una crisis,
gran parte del valor que perdieron los acreedores sin seguro se hubiera
prevenido. Esta pérdida en valor fue un gran golpe para los tenedores públicos y
podría haber sido atenuado\".
Marsal también está en desacuerdo con la forma en que Lehman vendió activos. La
bancarrota no planeada deprimió los precios de los activos de Lehman en un
mercado que ya estaba deprimido.
Unos 150 empleados de Alvarez & Marsal se encuentran trabajando en las oficinas
de Lehman en Nueva York, Londres y Hong Kong, rastrillando en medio de reclamos
de acreedores y operaciones de administración. También están armando un
rompecabezas de lo que ocurrió en el momento del colapso de Lehman.
Bloomberg news: Madoff Firm Trustee Seeks $28 Million for Liquidation (Update2)
Bloomberg news: Consumer Confidence in U.S. Declines to Record Low (Update1)
Bloomberg news: October Home Prices in 20 U.S. Metro Areas Fall 18% (Update1)
CHILE:RECESION INDUSTRIAL
Por Antonio de la Jara SANTIAGO (Reuters) - La producción industrial en Chile se desplomó un 5,7 por ciento en noviembre, su peor desempeño en casi 10 años, debido a la desaceleración de la demanda interna en medio de la crisis global, lo que augura un fuerte recorte de la tasa de interés clave en el corto plazo. La cifra de producción industrial, difundida el martes por el gubernamental Instituto Nacional de Estadísticas (INE), se ubicó mucho más abajo de lo esperado en un sondeo de Reuters, que había anticipado una caída de un 1,0 por ciento. La retracción de la producción industrial de noviembre es la variación negativa más fuerte desde junio de 1999, cuando cayó un 7,9 por ciento. Las ventas de la industria anotaron una baja de un 6,6 por ciento en noviembre, mes que contó con un día laboral menos que en igual período del año pasado. "Son cifras malas, tanto producción como ventas industriales, que reflejan una moderación en la elaboración de insumos para la construcción y una menor demanda de productos por el lado de los alimentos", dijo Tomás Flores, economista del Instituto Libertad y Desarrollo. "Son consistentes con una desaceleración del gasto a nivel de familia, como de inversión (de las compañías)", agregó. La producción de cobre de Chile, principal exportación del país, alcanzó a 442.872 toneladas en noviembre, un 6,4 por ciento menos que en igual mes del año pasado, nuevamente influido por "problemas asociados con la baja ley (del mineral) de los yacimientos explotados y la maquinaria pesada", dijo el INE. Según analistas, la contracción de la producción industrial y de la minería del cobre anticiparía un crecimiento de la actividad económica inferior a 2,0 por ciento en noviembre. El Gobierno también informó que la tasa de desempleo se ubicó en un 7,5 por ciento en el trimestre móvil septiembre-noviembre, una cifra levemente encima de lo esperado por el mercado y del 7,3 por ciento registrado en igual período del año pasado. "(Esto) refuerza nuestra visión de una fuerte desaceleración en la demanda interna en los próximos trimestres", dijo la correduría Banchile Inversiones. INMINENTE RECORTE TASA CLAVE Varios analistas estimaron que estas cifras podrían acelerar el proceso de convergencia a la meta inflacionaria del Banco Central, de un 3,0 por ciento con un rango de tolerancia de más menos 1,0 por ciento. "Estas cifras estarían confirmando la caída en la actividad, lo que nos lleva a reiterar nuestra estimación de que el Banco Central bajaría 50 puntos base la Tasa de Política Monetaria (TPM) en enero", dijo un informe de Bci Inversiones. En su reporte mensual, el INE informó también que la generación eléctrica creció un 2,9 por ciento y las ventas reales de los supermercados subieron un 2,0 por ciento en noviembre, muy inferior al desempeño de meses previos, en otra señal de la desaceleración de la demanda interna. "Estos datos deberían tener como consecuencia una moderación de la inflación y eso motivaría que el Banco Central bajara la tasa en el corto plazo, iniciando un período de sucesivos recortes de la tasa", dijo Flores. En 12 meses medidos a noviembre, Chile registra una inflación de un 8,9 por ciento, aunque para diciembre analistas anticipan una caída del Indice de Precios al Consumidor de entre un 0,3 y un 0,7 por ciento. En un anticipo de un esperado relajamiento de la TPM, el Banco Central reveló el martes que en la última reunión del Consejo se evaluó la posibilidad de recortar la tasa, aunque finalmente en votación dividida se optó por mantener en 8,25 por ciento. (Editado por Gabriel Burin)Desplome industrial en Chile augura inminente baja tasa
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SPAIN:VENTA COCHES A LA MITAD
El mercado automovilístico español cerrará el 2008 con un desplome de ventas del 28%, la mayor caída anual de su historia, mientras que en diciembre la caída rozará el 50%, según estimaciones de la patronal de concesionarios, Faconauto. La patronal prevé que las ventas de turismos y todoterrenos cierren el año en 1,16 millones de unidades, lo que representa un desplome del 28% en comparación con el 2007. Por lo que respecta a diciembre, las matriculaciones retrocederán un 49,2%, con 73.317 unidades. Faconauto atribuye parte de este fuerte descenso mensual al alto volumen de matriculaciones de diciembre del pasado año, inflado en cerca de 17.000 unidades como consecuencia de la entrada en vigor en enero del 2008 del nuevo impuesto de matriculación vinculado a las emisiones de CO . De estas 17.000 unidades, cerca de 11.000 correspondieron a automatrículas de las marcas para dar salida a stocks, 4.000 a particulares que adelantaron sus compras para no verse perjudicados por los cambios fiscales y unas 2.600 a clientes que adelantaron compras por la supresión del Plan Prever. ...
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