SECCION Crisis monetaria: US/EURO, dolar vs otras monedas

Gráfico del tipo de cambio del Dólar Americano al Euro - Desde dic 1, 2008 a dic 31, 2008

Evolucion del dolar contra el euro

US Dollar to Euro Exchange Rate Graph - Jan 7, 2004 to Jan 5, 2009

V. SECCION: M. PRIMAS

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21 oct 2008

AFPS; MENACE CRISE FINANCIERE

Une mise à l'épreuve brutale du système par capitalisation








L'effondrement des marchés financiers ne menace pas seulement l'économie réelle, la distribution du crédit, l'emploi ou l'épargne investie en Bourse. Dans les pays où la retraite par capitalisation occupe une place prépondérante, comme les Etats-Unis ou le Royaume-Uni, il met en danger le niveau des retraites. De juin 2007 à juin 2008, la tempête financière a déjà réduit de 1 000 milliards de dollars (744 milliards d'euros) - soit environ 10 % - la valeur des actifs détenus par les fonds de pension privés et publics aux Etats-Unis, selon le témoignage de Peter R. Orszag, directeur du Congressionnal Budget Office (CBO, bureau du budget au Congrès américain), sur "les effets du récent trouble sur les marchés financiers sur la sécurité des retraites", mardi 7 octobre, devant le Comité sur l'éducation et le travail de la Chambre des représentants. Avec le krach généralisé subi depuis l'été, cette perte pourrait avoir doublé...


Comme le rappelait le président Antoine Pinay, symbole politique français de la confiance, lors du krach boursier de 1987 : "Tant qu'on n'a pas vendu, on n'a pas perdu." Toutefois, outre la déroute des actions en Bourse, qui constituent l'essentiel des placements des fonds de pension, la dévalorisation marquée de presque tous les actifs financiers dans lesquels ils investissent aussi - les obligations d'entreprises et celles d'Etats émergents, les contrats à terme sur les indices de matières premières, l'immobilier, les parts de fonds spéculatifs, etc. - ainsi que les faillites ou les quasi-faillites en cours dans le secteur des établissements financiers, des fonds spéculatifs ou des entreprises laisseront des traces durables dans tous les portefeuilles. La Bourse de Tokyo vaut aujourd'hui quatre fois moins qu'avant son krach, commencé au début des années 1990 et provoqué par l'éclatement de la bulle financière sur l'immobilier...

Même à court terme, "les fonds de pension sont aujourd'hui touchés par la crise car ils doivent assurer des liquidités jour après jour, au fil des départs à la retraite de leurs adhérents. Or les actifs qu'ils détiennent et qui sont évalués, comme les normes comptables actuelles l'exigent, trimestre par trimestre, ont perdu de leur valeur avec la chute des marchés", ajoute Anne Lavigne, professeur de sciences économiques à l'université d'Orléans.

Dans les pays qui ont opté principalement pour la retraite par capitalisation, les salariés disposent de deux types de dispositifs : soit des fonds de pension publics, d'entreprise ou de branche dits "à prestations définies", qui offrent des retraites selon un mode de calcul prévu à l'avance ; soit des plans de retraite dits "à cotisations définies" qui prévoient seulement le montant des cotisations de l'entreprise et du salarié. La pension dépendra in fine de la façon dont l'épargne a fructifié. Aujourd'hui, le sort des uns comme des autres n'est guère enviable. "Il n'y a pas de mystère. Pour les fonds de pension à prestations définies, les cotisations devront augmenter. Pour ceux dits à cotisations définies, les prestations vont baisser", prévient Agnès Bénassy-Quéré, directrice du Centre d'études prospectives et d'informations internationales (Cepii). "Les retraités et les épargnants perdent fortement avec la crise financière", ajoute-t-elle.

Les fonds à prestations définis sont ceux qui offrent le plus de sécurité aux cotisants. Mais s'ils n'ont pas assez de réserves, il faut les renflouer. Le problème risque de se poser pour les fonds de pension publics : le taux de couverture de leurs engagements est maintenant tombé à 86 %, selon une étude citée par le CBO concernant 85 % d'entre eux. De même, les fonds de pension des 500 premières entreprises américaines cotées à New York ont vu la couverture de leurs engagements de retraite chuter de 108 % en 2007 (un excédent de 95 milliards de dollars) à 91 % actuellement (un déficit de 115 milliards), d'après la banque Goldman Sachs (L'Agefi du 15 octobre). La perte est donc de 205 milliards pour cette catégorie, et de 82 milliards d'euros pour les fonds de pension d'entreprise en Europe, selon la banque Morgan Stanley.

De plus, les Américains étaient déjà, avant le krach récent, "dangereusement impréparés à la retraite", selon une étude de l'agence Standard & Poor's de mai 2008 : seulement 37 % des salariés bénéficiaient encore d'une couverture-retraite traditionnelle d'entreprise en 2004, contre 60 % en 1983. En effet, les plans individuels d'épargne-retraite - plus facilement transportables d'une entreprise à l'autre - se sont fortement développés : il s'agit des "401 (k)", des "403 (b)" - du nom des articles du code fiscal qui accordent une déduction d'impôts sur les versements - et des Individual Retirement Accounts (IRA). Les employeurs ont favorisé ces plans à cotisations définies car ils ne les engagent que sur les cotisations et non sur le niveau des retraites futures.

En 2004, les "401 (k)" étaient dotés en moyenne de seulement 60 000 dollars (mais de 157 727 dollars pour les salariés d'au moins 60 ans). Lorsque l'affiliation à ce type de plan est seulement optionnelle dans l'entreprise, sa gestion (choix des actions, des obligations, des mutual funds - les sicav) peut être réalisée directement par le futur retraité, pas toujours avec la plus grande prudence... Enfin, 34 % des ménages ne bénéficiaient en 2004 d'aucun dispositif. Ils devront se contenter de la retraite de la sécurité sociale - équivalent d'un minimum vieillesse, versé à tous les Américains -, et de leurs éventuels bas de laine.

Mais la crise immobilière sévit en même temps, rappelle Mme Lavigne : "Beaucoup de quinquagénaires et de sexagénaires américains ont cédé à la tentation de l'endettement facile, grâce à la politique du crédit mené aux Etats-Unis, et se sont acheté une autre résidence. Ils risquent donc d'être touchés deux fois : par l'éclatement de la bulle immobilière et par les difficultés qui attendent les fonds de pension auxquels ils contribuent."

Enfin, le système par capitalisation reste vulnérable - comme la répartition - aux effets du vieillissement. La génération des baby-boomers va désépargner en touchant sa retraite : " Cela se traduira par un déséquilibre du marché avec une offre excédentaire de titres, ce qui conduira forcément à une baisse des rendements", dit Mme Lavigne. Les pays européens ou émergents étaient censés prendre le relais, soit en développant des systèmes par capitalisation soit via les fonds souverains, mais la crise risque de freiner leur croissance.

Marie-Béatrice Baudet et Adrien de Tricornot

CONTAGION DE LA CRISE


BCE

VOIR
http://www.lesechos.fr/journal20081021/lec1_enquete/index.htm

SUECIA: ESTADO APORTA 15 MIL MILLONES CORONAS

Crisis financiera mundial - Las ayudas de los Gobiernos

Suecia avala a sus bancos con 150.000 millones

BLOOMBERG - Estocolmo - 21/10/2008

Suecia lanzó ayer un plan para intentar devolver la confianza al sector financiero y reactivar el crédito. El Gobierno destinará 1,5 billones de coronas (unos 150.000 millones de euros) para garantizar los préstamos y crear un fondo para comprar participaciones en bancos con problemas.

Las garantías cubrirán "más o menos todo tipo de bonos, certificados bancarios y otro tipo de obligaciones crediticias" con un vencimiento de entre 90 días y cinco años, afirmó el ministro de Finanzas, Anders Borg, en una conferencia de prensa. Los bancos que se acojan al programa tendrán que restringir el salario fijo y variable y, cuando la situación vuelva a la normalidad, tendrán que pagar una tasa especial de estabilidad para compensar por las ayudas.

Del importe total, 15.000 millones de coronas (1.500 millones de euros) se reservarán para comprar acciones de entidades financieras, si hay riesgo de bancarrota y si "son importantes para el conjunto del sistema financiero". Además, el Gobierno sueco ha subido la garantía para los depósitos bancarios de 250.000 a 500.000 coronas (50.000 euros).

Las medidas tomadas por Suecia llegan después de que otros países europeos hayan adoptado planes similares. Ayer mismo, Finlandia anunció que proporcionará garantías estatales por valor de 50.000 millones de euros para ayudar a sus bancos.

"Estas medidas mejorarán la situación de liquidez", indicó Henrik Mitelman, jefe de estrategia de Skandinaviska Enskilda Banken en Estocolmo. "Es un programa ambicioso e incluye un mayor abanico de garantías que los programas europeos", añadió.

Riesgo en el Báltico

La medida anunciada ayer persigue acallar los temores suscitados en torno a la posibilidad de que los grandes bancos suecos estén expuestos a una crisis de crédito similar a la islandesa, pero en los países bálticos. Las entidades suecas dominan el negocio bancario del área: el Swedbank es la primera entidad en Estonia y Letonia, mientras SEB es el líder del mercado de Lituania.

Tras años de crecimiento económico sin precedentes, las tres pequeñas ex repúblicas soviéticas pueden estar a punto de entrar en una gran crisis, sobre todo por sus enormes déficit públicos. Letonia y Estonia están ya en recesión y el crecimiento en Lituania se ha desacelerado de forma importante.

Argentina disolvería sistema de pensiones privadas

Argentina disolvería sistema de pensiones privadas para pagar deuda estatal
Martes, 21 de Octubre de 2008
Reuters

Analistas aseguraron que la medida buscaría, darle al Estado fondos para enfrentar fuertes vencimientos de deuda en el 2009 ante la estrechez del mercado de crédito internacional por las turbulencias globales.

Bolsa de Buenos Aires se hunde un 10%

BUENOS AIRES.- El Gobierno argentino anunciará el martes un plan para acabar con el sistema privado de pensiones y absorber ahorros previsionales por casi US$30.000 millones, para evitar que la crisis financiera licue las futuras jubilaciones, dijo una fuente oficial.

Sin embargo, analistas aseguraron que la medida buscaría, en realidad, darle al Estado fondos para enfrentar fuertes vencimientos de deuda en el 2009 ante la estrechez del mercado de crédito internacional por las turbulencias globales.

Una fuente del Gobierno dijo a Reuters que la presidenta Cristina Fernández hará el anuncio el martes por la tarde, aunque la noticia se filtró el lunes, castigando al mercado de acciones y bonos, que teme que la desaparición de los fondos de pensiones quite liquidez.

"La capacidad del mercado local de capitales de desarrollarse en los próximos años se verá comprometida si este cambio se concreta", dijo Alberto Bernal-Leon, jefe de estrategia macroeconómica de Bulltick Capital Markets.

Los fondos de pensión, que fueron creados en 1994, son los mayores inversores institucionales del mercado local con sus compras de bonos y acciones.

Pero, según el Gobierno argentino, la crisis financiera mundial hizo que los activos en manos de las Administradora de Fondos de Jubilaciones y Pensiones (AFJP) tuvieran este año pérdidas superiores al 45%, comprometiendo las jubilaciones futuras.

El malhumor de los mercados por la posibilidad de que se concrete la medida elevó este martes el riesgo país argentino por encima de los 1.550 puntos, según el índice EMBI+ del banco JP Morgan.

Así, la deuda de la nación latinoamericana quedó como la tercera más riesgosa del planeta por detrás de la de Ucrania y Ecuador, de acuerdo con el indicador que toma en cuenta mercados emergentes.

"En un contexto (global) de alta volatilidad y con nuevos anuncios de cambios de reglas de juego, esta vez en relación al sistema de AFJP, la incertidumbre respecto de Argentina no cesa", dijo la consultora Capital Markets Argentina.

El peso argentino caía un 1,37% frente al dólar a 3,33 por unidad en el mercado informal, ante tomas de coberturas en divisas dada la cautela de los inversores a la espera de los anuncios previsionales, comentaron cambistas.

"La buena noticia desde la perspectiva de los mercados es que si el Gobierno absorbe el sistema de pensiones privado, el plan financiero para 2009-2010 será irrelevante mientras los precios de las materias primas sigan altos y Argentina pueda mantener su superávit fiscal", agregó la consultora.

Dificultades de financiamiento
El proyecto oficial llega en momentos en que el Gobierno esfuerza su ingenio para conseguir el dinero que necesita para cubrir sus necesidades financieras en los próximos tres años.

Pese a haber completado una gigantesca reestructuración de deuda en el 2005 con un fuerte recorte de capital, Argentina enfrenta fuertes vencimientos en los próximos meses, justo en momentos en que la crisis financiera global cerró las puertas de financiamiento a los mercados emergentes.

La idea de la presidenta es que los 98.000 millones de pesos que tienen en su poder las AFJP, controladas por bancos internacionales como el BBVA Banco Francés, el HSBC y el grupo holandés ING, sean transferidos al Estado, aunque aún no es claro si ese traspaso implicará la venta de todos los activos financieros en los que están invertidos.

Además, los alrededor de 15.000 millones de pesos anuales que los trabajadores aportan obligatoriamente de sus salarios irían también al Estado, lo que le daría una liquidez muy valiosa en estos momentos de mercados "secos".

El sistema privado de pensiones convive actualmente con uno oficial, que tiene menos afiliados y que cuenta con la garantía del Estado para mantener el nivel de las jubilaciones, que suelen ser reducidas.

La entidad que reúne a las AFJP guardó silencio el lunes, pero una fuente del sector recordó que las inversiones que realizan los fondos son a largo plazo y que las crisis coyunturales pueden ser compensadas con períodos de bonanza a lo largo del tiempo.

ARGENTINA:REGIMEN PREVISIONAL VUELVE AL ESTADO

El régimen previsional vuelve al Estado

El proyecto dispone la obligatoriedad del régimen de reparto para todos los afiliados. La capitalización privada, voluntaria con aportes extra.

Por Raúl Dellatorre

La presidenta de la Nación anunciará hoy el envío al Parlamento de un proyecto de ley por el que se creará un nuevo sistema previsional, cuyo pilar será el régimen público de reparto, obligatorio, en tanto el de capitalización pasará a ser voluntario. Cristina Fernández hará el anuncio esta tarde, a las 17, desde la sede de la Anses, anticiparon fuentes oficiales. Las mismas fuentes precisaron que el dinero acumulado en las cuentas de capitalización individuales pasará al Fondo de Garantía de la Seguridad Social, que administra Anses. Desde la cartera laboral, en tanto, aseguraban que “estarán garantizados los puestos de trabajo de las 10.500 personas que se desempeñan en el sector”, tomando en cuenta el personal de las AFJP y de la Superintendencia respectiva. Otras fuentes del Gobierno indicaban que el Estado absorbería “hasta 3500 empleados del régimen de capitalización”. Es decir, la tercera parte. Por otra parte, trascendió que el fiscal federal Guillermo Marijuán estudiaba anoche una probable acción judicial contra directivos de las AFJP, por presuntas maniobras especulativas practicadas ayer, en el mercado cambiario, luego de que tomó estado público la intención oficial de nacionalizar el sistema de capitalización previsional.

Tal cual adelantó PáginaI12 en su edición de ayer, el cambio de régimen busca garantizar la jubilación a los afiliados al sistema de capitalización, cuyas administradoras enfrentan crecientes dificultades para no ver evaporados los fondos que les confiaran, en el marco de la actual crisis financiera mundial. Por otro lado, para el Estado es la oportunidad de recuperar el manejo de recursos de un régimen que terminó convirtiéndose en su propia trampa: fue, en 1994, la principal causa del origen del déficit de las cuentas públicas cuando se creó, y es hoy una pesada carga para el erario, porque mientras el sector público debe complementar el pago de haberes a los jubilados por el sistema privado, a la vez les paga intereses a las AFJP por los títulos de la deuda pública que éstas mantienen como activo. Los fondos de terceros administrados por las AFJP suman actualmente casi 100 mil millones de pesos, y entre 60 y 70 por ciento son títulos públicos.

Anoche, hasta muy tarde, en la Casa Rosada se pasó revista a los aspectos puntuales del proyecto que se presentará hoy. Sergio Ma-ssa, Amado Boudou, Carlos Tomada y Carlos Zannini compartieron, entre las 20 y hasta poco más de las 22, una sesión intensa para definir los mínimos detalles. Uno de los puntos que más preocupa es evitar la litigiosidad, tanto de parte de las AFJP como de los afiliados al sistema privado que se sientan perjudicados por la desaparición de ese régimen. El nuevo esquema contempla que todos los afiliados pasan al reparto, que será el único obligatorio. No habrá más cuentas individuales de capitalización, sino el cómputo de los años de aporte al régimen privado como si hubieran estado adherido al sistema público. No habría reconocimiento de rentas de capital acumuladas. Todos los fondos en poder de las AFJP pasan a ser administrados por Anses. Es decir, que por los títulos públicos que componen ese activo, el Estado pasa a ser acreedor de sí mismo, por aproximadamente 60 mil millones de pesos.

Los afiliados al sistema de capitalización pasan al régimen de reparto, pero tendrán la opción de que los fondos aportados al sistema de AFJP constituyan un seguro de retiro y perder esos años de aporte en el nuevo régimen. Es la “puerta de salida” que busca quitarles argumento a quienes busquen litigar por perjuicio. El régimen de capitalización, en tanto, seguiría siendo optativo con aportes adicionales del empleado (por encima del 11 por ciento del sueldo). Este estrecho margen de negocios es el que les quedaría a las AFJP tras la reforma, lo que obligará a las diez hoy existentes a redimensionarse o fusionarse para ser viables.

Aun sin estas novedades, el negocio había dejado de ser brillante para todas. Fuentes del sector aseguraban anoche que, más de una, recibirá como un golpe de suerte la “nacionalización” del sistema, ya que venían desbarrancándose. De todos modos, el manejo de un capital financiero extraordinario todavía les permite mantener alto poder de fuego: ayer, se habría detectado una gruesa maniobra especulativa de un puñado de ellas, que buscaron “desestabilizar” el mercado vendiendo bonos públicos y comprando dólares en la plaza cambiaria. Ello habría sido la causa de la baja en el valor de los primeros y la suba de la divisa. “Sobre un total de operaciones de compra de 140 millones de dólares, la mitad habrían tenido origen en las AFJP”, confió una fuente oficial. La fiscalía federal, a través de Guillermo Marijuán, estudiaba anoche accionar contra directivos que habrían hecho abuso del manejo de fondos fiduciarios en beneficio propio. Primeros escarceos de una pelea larga.

ARGENTINA:AFJPS LIQUIDACION,VUELVE ESTADO

EL SISTEMA AFP vuelve al Estado y al metodo de reparto en Argentina

12:51 › VUELTA AL ESTADO

El fiscal Marijuan denunció a AFJP que liquidaron bonos en las últimas horas

El fiscal federal Guillermo Marijuan denunció esta mañana a una decena de Administradoras de Fondos de Jubilaciones y Pensiones (AFJP) por haber liquidado presuntamente, en las últimas horas, bonos al enterarse que los beneficios previsionales pasarán a la órbita del Estado Nacional.

Marijuan atribuye a las Administradoras de Fondos de Jubilados y Pensionados el presunto delito previsto en el artículo 174 del Código Penal, que establece penas de dos a seis años de prisión a quienes cometieren fraudes en perjuicio de la administración pública. La denuncia está contenida en 19 carillas que quedó radicada ante el juez federal Claudio Bonadío.

Marijuan efectuó la denuncia en su carácter de titular de la Unidad Fiscal de Investigaciones de la Seguridad Social (UFISES), y en ella pide que se investigue la posible comisión del delito de defraudación a la administración pública.

El representante del ministerio público atribuye a las Administradoras de Fondos de Jubilados y Pensionados el presunto delito previsto en el artículo 174 del Código Penal, que establece penas de dos a seis años de prisión a quienes cometieren fraudes en perjuicio del Estado.

También reclamó una medida cautelar "ante la inminencia de que el Estado asuma la dirección de un sistema único de jubilaciones y pensiones, se impone la necesidad de ordenar a las Administradoras que se abstengan de efectuar operaciones financieras de los fondos que administran".

Esa medida fue requerida ante la posibilidad de que se ocasionen "serios e irreparables perjuicios de imposible reparación ulterior, no sólo a sus afiliados sino también al Estado Nacional".

Marijuan sostuvo que corresponderá a la Superintendencia de Administradoras de Fondos de Jubilaciones y Pensiones "efectuar el debido control sobre las inversiones realizadas por las Administradoras hasta el día de la fecha".

El fiscal reclamó el allanamiento a las administradoras denunciadas para "asegurar la prueba documental de interés para la pesquisa", y que "se haga lugar a la medida de no innovar peticionada".

En base a informaciones periodísticas, el denunciante afirmó que el 77 por ciento de los 446.000 jubilados cuyos haberes son responsabilidad de las AFJP terminan siendo pagados con recursos del Estado, al tiempo que 33 mil personas que integran el sector pasivo y que están afiliadas a las AFJP reciben el total de un haber del Estado.

Ello es así "por cuanto sus aportes ya no existen más; 220 mil reciben la mitad; y para otras 100.000 una parte del haber es estatal; apenas 23 por ciento, es decir 103 mil jubilados cobran todo su haber de la AFJP", según reseñó.

"El nivel de títulos públicos que tienen las AFJP (cerca del 60 por ciento) se convirtió en 'un régimen de reparto caro, donde el Estado paga altas tasas de interés y los particulares grandes comisiones'", se afirma en otro de los párrafos de la denuncia.

Marijuan citó cables de agencias de noticias según los cuales "la actual crisis pone brutalmente en evidencia que el sistema privado es conceptualmente inadecuado. El Estado tendrá que salir a rescatar de una forma u otra a los futuros jubilados del sistema".

En el escrito se señala que ayer "se produjo otra abrupta caída de los mercados locales reseñándose por los matutinos de la fecha que los bonos cayeron hasta un 12,5 por ciento y la bolsa un 3,3 -índice Merval-".

"Frente a los serios y fundados argumentos de modificar el sistema de jubilaciones y pensiones existentes y que trascendieran", las AFJP habrían "efectuado operaciones financieras en claro detrimento de los intereses de sus afiliados, dilapidando los fondos en clara violación a las disposiciones legales vigentes".

El fiscal se preguntó "si puede considerarse una inversión o un acto de administración la acción común deplegada por varias sociedades privadas y distintas en pos de liquidar sus posiciones a cualquier costo cuando ya sabían que había una disposición estatal de absorberlas".

Entre las medidas de prueba solicitó que se requiera al Mercado de Valores y al Mercado Abierto Electrónico (extrabursátil (MAE) que informe, con "carácter de urgente trámite", la totalidad de operaciones financieras efectuadas por las AFJP en los últimos siete días.

Garrido Lecca intercedió en el ingreso del Banco Azteca al Perú

Revelan que Garrido Lecca intercedió en el ingreso del Banco Azteca al Perú

23:57 | Una denuncia periodística afirmó que el ex ministro fue contratado por la entidad financiera para hacer lobby y poder ingresar en el país

El blog "Utero TV" reveló a través de un informe la relación laboral que mantuvo el ex ministro de Salud, Hernán Garrido Lecca, con el Banco Azteca y la forma cómo el dirigente aprista se habría beneficiado cuando el partido de la estrella entró en el gobierno.

La denuncia, que fue difundida en el programa de TV "Prensa Libre", precisa que Garrido Lecca fue contratado por el Banco Azteca para hacer lobby ante las autoridades peruanas durante el gobierno de Alejandro Toledo con el fin de permitir el ingreso de la entidad mexicana en el mercado peruano.

Refirió que esto no se pudo conseguir debido a que Juan José Marthans, entonces superintendente de Banca y Seguros, recomendó la no aceptación de los mexicanos debido a que no cumplían con una serie de requisitos y estaban envueltos en un escándalo de fraude con la Reserva Federal de Estados Unidos, lo cual fue confirmado por el congresista Carlos Bruce.

Cuando el Apra asumió las riendas del gobierno, el Ejecutivo despidió a Marthans y luego en menos de un mes el Banco Azteca pudo operar en el Perú.

UK: DESACELERACION

ndustria manufacturera británica sufre una grave crisis de confianza

9:56 | Es la peor desde 1980: el 46% de las compañías tuvo una reducción de nuevos pedidos contra un 16% que reportó un aumento en ese sentido

Londres (EFE).- La confianza de la industria manufacturera del Reino Unido cayó durante los últimos tres meses a su nivel más bajo desde 1980, advirtió hoy la Confederación de la Industria Británica (CBI, patronal de este país).

Según la encuesta trimestral de la CBI sobre las tendencias del sector, el 60% de las 515 empresas manufactureras consultadas ven con mayor pesimismo la situación de la industria que en el segundo trimestre del año.

Se trata del nivel de confianza más bajo registrado en ese sondeo desde julio de 1980, cuando la economía nacional se encontraba en recesión, precisó la Confederación de la Industria Británica.

Asimismo, el 46% de las compañías tuvo una reducción de nuevos pedidos, mientras que solo el 16% informó de un aumento en ese sentido.

La CBI cree, además, que 2008 podría saldarse con una pérdida de más de 60.000 empleos en el sector, toda vez que las empresas esperan un retroceso de la producción a su peor nivel en casi treinta años.

"Esta encuesta se efectuó durante un periodo de excepcional turbulencia económica, por lo que no es sorprendente que la confianza haya alcanzado ese nivel", afirmó el asesor económico jefe de la CBI, Ian McCafferty.

Sin embargo, McCafferty admitió que el estudio demuestra que "la desaceleración de la economía del Reino Unido se está extendiendo a sectores previamente resistentes a la debilidad de los mercados bancario e inmobiliario".

Por su parte, Howard Archer, economista jefe de la firma Global Insight, calificó de "terrible" el resultado del sondeo, que, en su opinión, acentúa los temores a que el Reino Unido entre en una recesión larga y profunda.

Estos resultados se difundieron antes de que el próximo viernes el Gobierno publique los últimos datos sobre el crecimiento del Producto Interior Bruto (PIB), que, según muchos analistas, será negativo por primera vez en 16 años.

FED: ALERTA RECESION

Fed alerta de una larga recesión y favorece otro plan de reactivación

22:53 | El nuevo proyecto de ley, que será abordado tras las elecciones del 4 de noviembre, propone gastar 150 mil millones de dólares

Washington (EFE).- El proyecto de dar una nueva dosis de oxígeno a la economía estadounidense con otro plan de estímulo fiscal ganó hoy fuerza con el apoyo del presidente de la Reserva Federal (Fed), Ben Bernanke, y la actitud "abierta" de la Casa Blanca.

El jefe del banco central estadounidense dio su respaldo por primera vez a un nuevo paquete de gasto, en un momento en que la economía pasa por una ralentización "grave".

"Con la probabilidad de que la economía siga débil por varios trimestres y un cierto riesgo de una desaceleración prolongada, parece apropiado que el Congreso considere un paquete fiscal en esta coyuntura", señaló Bernanke ante el Comité Presupuestario de la Cámara de Representantes.

Su declaración supone un respaldo clave para los demócratas, que presionan para que el Gobierno dé un segundo empujón fiscal a la economía.

La bolsa de Nueva York respondió a los comentarios de Bernanke con una subida de casi el 4,7 por ciento en el Índice Dow Jones al final del día.

El presidente de Estados Unidos, George W. Bush, por su parte, está "abierto" a la posibilidad de un segundo paquete de apoyo a la economía, aunque se encuentra a la espera de las medidas específicas que incluirá el Congreso, informó hoy su portavoz, Dana Perino.

La Casa Blanca se opuso en septiembre a un programa de gasto fiscal extraordinario de 61.000 millones de dólares aprobado por la cámara baja, pero que no llegó a ver la luz del día por el rechazo del Senado.

La declaración de hoy del jefe de la Fed ha dado alas a los demócratas.

Bernanke "ha añadido su voz al coro de economistas, expertos y políticos que insisten en que Estados Unidos necesita un paquete de rescate que cree empleos", indicó en un comunicado Nancy Pelosi, la presidenta de la cámara baja.

El nuevo proyecto de ley, que será abordado tras las elecciones del 4 de noviembre, propone gastar 150.000 millones de dólares en rebajas tributarias temporales, infraestructuras y ayuda para los gobiernos estatales, los pobres y los desempleados.

El titular de la Reserva Fedenral señaló que el plan no solo debería fomentar el consumo, sino también contrarrestar "la contracción extraordinaria del crédito", la cual, a su juicio, puede prorrogar la recuperación económica.

El plan de estímulo se añadiría a una larga lista de acciones públicas para combatir la crisis económica.

Un ámbito es la política monetaria y, en ese sentido, Bernanke pareció apuntar a una nueva rebaja de los intereses la próxima semana, al indicar que la caída reciente de los precios de las materias primas y la desaceleración económica "deberían reducir la inflación".

Otra esfera de acción es el apoyo directo a los bancos. El Gobierno divulgó hoy los detalles del plan para la compra de acciones de entidades financieras por valor de 250.000 millones de dólares, como forma de darles capital fresco.

Los bancos tendrán hasta el 14 de noviembre para presentar su solicitud de participar en el programa, que comprará entre un 1 y un 3 por ciento de sus activos.

En un comunicado conjunto, el banco central y las otras agencias reguladoras estadounidenses instaron a las instituciones financieras del país a aceptar la entrada del Gobierno en su capital.

Ya han anunciado su participación nueve entidades grandes del país, mientras que "un grupo amplio de bancos de todo tamaño" ha dado muestras de interés, dijo hoy en una rueda de prensa el secretario del Tesoro, Henry Paulson.

"Esta es una inversión, no un gasto, y no hay razón para creer que este programa le costará nada a los contribuyentes", sostuvo Paulson, quien detalló que el erario público recibirá "una rentabilidad razonable" por sus acciones.

El dinero vendrá del fondo de 700.000 millones de dólares aprobado por el Congreso para restablecer la normalidad en los mercados financieros y que incluirá la compra de deuda de mala calidad de los bancos, la cual -según los expertos- será menos rentable para el contribuyente que la compra de acciones.

Aun así, Bush dijo hoy en una mesa redonda con pequeños empresarios en Alexandria (Luisiana) que se recuperará "la mayor parte" del dinero público, "porque el Gobierno lo que está haciendo en realidad es una inversión".

FED:Fondos mutuos perdieron un cuarto de su valor

La Reserva Federal de Estados Unidos actúa para sustentar fondos mutuos

9:19 | Han perdido casi un cuarto de su valor durante el último año. Además, han tenido dificultades para vender títulos de corto plazo

Washington (EFE).- La Reserva Federal anunció hoy un mecanismo de financiación para la compra de activos de los mercados de fondos mutuos, donde tienen sus ahorros para jubilación millones de personas en Estados Unidos.

El Programa de Financiación de Inversionistas en Mercados de Dinero (MMIFF, por su sigla en inglés) ayudará, según la Reserva, a "aliviar las presiones en el mercado de deuda de corto plazo".

Los fondos mutuos, que han perdido casi un cuarto de su valor en un año, han tenido dificultades para vender títulos de corto plazo para satisfacer los pedidos de redención y atender sus necesidades de balance de portafolio.

"Al facilitar las ventas de instrumentos de mercado de dinero en el mercado secundario, el programa MMIFF deberá mejorar la liquidez de los inversionistas en ese mercado, aumentando su capacidad para atender los pedidos de redención", dijo la Reserva en un comunicado.

En el último año, la Reserva Federal y el Departamento del Tesoro han inyectado cientos de miles de millones de dólares para "mantener la liquidez" de los mercados financieros, han sustentado con garantías la liquidación de bancos financieros en crisis y la nacionalización parcial de hipotecas, seguros y bancos privados.

BCE INYECTA 101.9 millones de Dolares

El Banco Central Europeo no excluye más 'accidentes' en el sector bancario

9:30 | El sector bancario se encuentra duramente golpeado por la crisis. El BCE inyectó hoy US$101.930 millones

Frankfurt (Agencias).- El Banco Central Europeo (BCE) no descarta que se produzcan nuevos "accidentes" en el sector bancario, duramente golpeado por la crisis, estimó el martes uno de los principales responsables de esta entidad, el alemán Jurgen Stark.

"Existe un gran riesgo de que veamos otros accidentes", destacó el economista jefe en una entrevista en la radio alemana "DeutschlandFunk". "Nos encontramos en un contexto de incertidumbre extremadamente elevada".

Stark se mostró no obstante moderadamente confiado. Los planes masivos de apoyo al sector bancario decididos por Europa y Estados Unidos cambiaron la situación. "Estamos en una mejor situación para poder enfrentarnos a nuevas sorpresas", aseguró.

Preguntado sobre si lo peor de la crisis ya pasó, Stark no quiso comprometerse. "Lo espero", respondió.

Inyección de liquidez
El BCE inyectó hoy en el mercado 101.930 millones de dólares a un tipo de interés fijo del 2,11% y con un vencimiento a 28 días.

Según informó hoy el banco europeo, en la subasta participaron 91 bancos comerciales de la zona del euro, que pidieron la cantidad que el BCE les adjudicó.

La operación se liquidará el jueves y vencerá el próximo 20 de noviembre.

Para facilitar un amplio acceso a la liquidez y a los fondos, el Banco de Inglaterra, el BCE y el Banco Nacional Suizo van a conducir subastas de fondos en dólares con adjudicación plena y con vencimiento a siete, 28 y 84 días.

Además con el mismo objetivo, el Eurosistema va a ofrecer liquidez en dólares a los bancos a cambio de euros.

El BCE entregó a 16 bancos comerciales de la zona del euro dólares por valor de 22.605 millones de dólares en una operación mediante un intercambio de divisas y con un vencimiento de 28 días.

El banco europeo entregó los dólares a un tipo de cambio de 1,2044 dólares.

El tipo de cambio de referencia en el mercado de divisas en el momento de la operación era de 1,3248 dólares al que el BCE aplicó un margen del 10% como medida de control de riesgo, lo que da el tipo de cambio al que se ha producido la transacción (1,2044 dólares).

El BCE volverá a comprar los dólares el 20 de noviembre, cuando vence la operación, a un tipo de cambio de 1,2035 dólares por euro.

El BCE, como la mayoría de grandes bancos central mundiales, inyecta masivamente liquidez en el mercado desde que se agravó la crisis financiera con la quiebra del banco estadounidense Lehman Brothers.

Así actúa desde agosto de 2007, cuando la crisis "subprime", ligada a los créditos hipotecarios de alto riesgo en Estados Unidos, desencadenó la crisis financiera.

"Continuaremos haciéndolo tanto tiempo como sea necesario", repitió Stark. También expresó su deseo de que los planes de apoyo a los bancos de los gobiernos europeos y estadounidense logren restablecer la confianza entre las entidades y permitan que el crédito interbancario, vital para la economía, vuelva a la normalidad.

20 oct 2008

CRISE:AGLIETTA

VOIR
http://www.gabrielperi.fr/spip.php?page=video&id_document=378&id_article=645

Santander y BBVA, entre los bancos europeos que podrían necesitar inyecciones de capital

Según Merrill Lynch
La necesidad del Santander podría ascender a 6.600 millones de euros, mientras que la del BBVA se situaría en unos 2.400 millones
20/10/2008 - 14:55

Santander y BBVA, entre los bancos europeos que podrían necesitar inyección de capital
Santander y BBVA figuran en la lista de los principales bancos europeos que podrían necesitar una inyección de capital, cuyo importe global ascendería a 73.000 millones de euros, según un informe de Merrill Lynch.

Concretamente, la necesidad del Santander podría ascender a 6.600 millones de euros, mientras que la del BBVA se situaría en unos 2.400 millones, para fortalecer su base de capital y afrontar la falta de liquidez en el sistema financiero.

La firma incide en que estas ampliaciones de capital de los bancos europeos son difíciles de realizar en el actual contexto, y que en la mayoría de los casos requerirían el apoyo del Gobierno en cuestión, pero recalca que la fortaleza de capital es una importante ventaja competitiva.

La mayor necesidad de inyección de capital del ranking de 20 entidades europeas corresponde a Deutsche Bank (8.900 millones), seguido de Unicredit (7.400 millones) y BNP Paribas (7.300 millones). El banco que preside Emilio Botín se sitúa en el cuarto puesto del ranking.

En los siguientes lugares se colocarían Société Générale (6.500 millones), Commerzbank (6.200 millones) y Barclays (5.100 millones), mientras que la necesidad de más capital sería inferior a 4.000 millones en el caso del resto de entidades.

Así, Intesa San Paolo requeriría ampliar capital por 3.700 millones, por delante de KBC (3.600 millones), Standard Chartered (3.300 millones), Credit Agricole (3.000 millones), Allied Irish Bank (2.800 millones) y BBVA (2.400 millones).

En el polo opuesto, las entidades que menos necesidad tienen de ampliar capital son Danske (200 millones), NBG (500 millones) y HSBC (700 millones).

Las bolsas de Europa

Las bolsas de Europa sumaron ganancias en sus primeras operaciones

9:41 | Las acciones de bancos eran las que más avanzaban, con alzas de entre 2,5 y 4% en UniCredit, Deutsche Bank, y Commerzbank

(Reuters).- Las bolsas de Europa subían el lunes en las primeras operaciones, extendiendo las ganancias de las sesiones previas, arrastradas por el impulso de los bancos ante el optimismo porque la crisis financiera podría ceder.

También se anotaban ganancias las acciones de compañías productoras de materias primas, apuntaladas por alzas en los precios del petróleo y los metales.

A las 07:45 hora GMT, el índice FTSEurofirst 300 de las principales acciones europeas subía un 2,27%, a 915,11 puntos.

El referencial ganó un 4% el viernes pero ha perdido un 39,6% en lo que va del año, golpeado por temores a que la crisis de crédito podría disparar una recesión.

El presidente del Banco Central Europeo (BCE), Jean-Claude Trichet, prometió hacer lo que sea necesario para restablecer la confianza en los mercados financieros.

El funcionario dijo en una entrevista con la radio francesa RTL el domingo que el BCE estaba trabajando muy de cerca con la Reserva Federak para resolver la crisis financiera.

Las acciones de bancos eran las que más avanzaban, con alzas de entre un 2,5 y un 4% en UniCredit, Deutsche Bank, y Commerzbank.

ING se disparaba un 22% tras convertirse en el último banco en buscar financiamiento gubernamental, aceptando una inyección de capital de 10.000 millones de euros (13.500 millones de dólares) y dejando de lado los bonos a sus ejecutivos y el dividendo de fin de año.

"La convocatoria de Warren Buffett a comprar acciones en Estados Unidos podría tentar a algunos compradores de largo plazo a reingresar en los mercados, con la sensación de que a esos niveles nunca volveremos a ver oportunidades semejantes de compra en nuestras vidas", dijo Chris Hossain, gerente de ventas de ODL Securities.

El inversor multimillonario Warren Buffett está comprando acciones estadounidenses, según escribió él mismo en una columna de opinión en el diario New York Times.

"Una regla simple me dice que debo comprar: tené miedo cuando los demás son codiciosos, y sé codicioso cuando los demás sean temerosos", escribió Buffett en el diario.

También subían las acciones de productores de materias primas, reflejando las subidas en los precios del petróleo y los metales preciosos.

DUBAI: GONZALO SEMINARIO

Peruanos fijan sus ojos en el crecimiento de Dubái

11:13 | Los empresarios del mundo han puesto sus ojos en el acelerado crecimiento económico de este emirato, que ha abierto sus puertas a los extranjeros, incluyendo a varios peruanos

Por Gisella López Lenci. Periodista

En Dubái todo se construye para ser lo más grande del mundo. En sus 4.114 kilómetros cuadrados --no llega a duplicar Lima Metropolitana--, el más famoso de los siete emiratos alberga el hotel más lujoso del planeta (Burj al Arab, el único de siete estrellas) y el puerto y las islas artificiales de mayor tamaño del mundo. Pero nada es suficiente. Ya está en construcción un nuevo aeropuerto, que aspira a ser el de mayor tráfico, el edificio más alto (con 800 metros), el centro de entretenimiento más amplio (Dubailand, que duplicará el tamaño del Disney World de Florida) y el centro comercial más grande de todo el orbe.

Antes de que los Emiratos Árabes Unidos se establecieran oficialmente en 1971, lo único que había en estas tierras eran pescadores y comerciantes que debían lidiar con las vicisitudes del desierto. El petróleo, sin embargo, despegó el desarrollo de la zona de manera acelerada. Pero nunca tanto como en la última década.

Dubái, el emirato menos beneficiado con el petróleo --se calculan que sus reservas se acabarán en 20 años--, decidió independizarse del oro negro para depender de las actividades financieras, comerciales y turísticas, haciéndose atractiva a las inversiones extranjeras. Así, en los últimos años las compañías más importantes del mundo han puesto sus ojos en el emirato, donde tienen toda la libertad para colocar sus empresas, y apostar por los proyectos más osados .

Actualmente, el país mueve 300 mil millones de dólares en proyectos de construcción, y la burbuja parece estar lejos de explotar.

ADIÓS A LA AÑORANZA
En medio del 'boom' que vive Dubái, un puñado de peruanos decidió tentar suerte en la lejana península arábiga y en una ciudad donde, por ahora, nada parece imposible. Hasta allá han llegado, según registro de la Asociación de Peruanos en Dubái, 47 compatriotas. Una de ellas es Carolina Gildemeister, presidenta de este grupo, a quien no le ha costado mucho esfuerzo adecuarse a la vida del emirato.

"Una de las cosas que más me gustó es que la mayor parte de la población económicamente activa es extranjera. Por eso, esa sensación de extranjero no la tienes porque casi todos se sienten igual. Todos tenemos los mismos tipos de añoranza, de que te falta algo porque no estás en tu país, pero el sentimiento es menos perceptible porque es compartido por la mayoría", afirma Carolina, quien llegó a Dubái en enero del 2006 y actualmente se desempeña como corredora inmobiliaria. "Esto acá es un 'boom'", sostiene.

Debido al crecimiento económico y a la cantidad de empresas extranjeras afincadas en el emirato, se calcula que el 80% de la población es foránea y que solo el 20% son locales, o emiratis. De ese 80%, un 70% son indios y pakistaníes que trabajan, en su mayoría, como obreros de construcción. El resto es del sudeste asiático, iraníes, de otros países árabes y occidentales, sobre todo británicos y sudafricanos. El porcentaje de latinos es mínimo, pero la nacionalidad predominante es la venezolana (unos 2 mil que trabajan, sobre todo, en empresas petroleras), seguida de la mexicana.

"Lo otro que me gustó es que Dubái es muy segura", prosigue Carolina. "Acá la gente deja sus carros con la llave puesta en verano y dejan el motor prendido para que no se apague el aire acondicionado y nadie se lo lleva. Nadie te roba", cuenta esta ingeniera sintiendo la diferencia de lo que ocurría mientras vivía en Lima.

Siendo mujer en un lugar regido por las leyes islámicas, Carolina no ha tenido mayor inconveniente en adaptarse a las normas. "Dubái es el emirato menos conservador y acá hay muchas mujeres ejecutivas. Aunque nadie te obliga a vestirte de una determinada forma, solo tienes que usar un poco de criterio y de ser considerado hacia sus costumbres. Acá son tolerantes pero no les gusta el escándalo".

PALMAS DE ENSUEÑO
Gonzalo Seminario, de 34 años, es un arquitecto egresado de la Universidad Ricardo Palma. Llegó a Dubái en mayo del 2007 donde trabaja en el área más rentable: el sector constructor. Gonzalo forma parte del Grupo de Diseño de Nakheel, una de las empresas más importantes y que se encarga, nada menos, de la construcción del Palm Jumeirah, el conjunto de islas artificiales más grandes del mundo que, desde el aire, forman una palmera y donde se calcula vivirán unas 80.000 personas.

Pero no queda ahí. Nakheel ya está creando la isla de la segunda palmera, Palm Jebel Ali, y de la tercera, Palm Deira, que será la más grande de todas y que estaría terminada en 20 años. Estas palmeras no solo albergarán casas de playa, sino grandes hoteles, edificios de viviendas y oficinas y cientos de tiendas.

"En Dubái la gente busca experimentar y hacer cosas novedosas para atraer turistas e inversiones, y existe el dinero para hacerlo. Dubái nació hace 40 años y como no posee mucha historia busca forjarse una identidad con estos megaproyectos icónicos", comenta. "La idea que se tiene de Dubái es que es el Mónaco del Medio Oriente. Un lugar seguro, con estabilidad política y casi sin impuestos", cuenta Gonzalo, para quien el clima ha sido el escollo más difícil para adaptarse.

"El mayor choque es en verano porque es muy caluroso. Va de mayo hasta setiembre y las temperaturas suben hasta 50 grados con 80% o 90% de humedad".

"Cuando las empresas contratan extranjeros hacen una inducción donde te explican las reglas básicas del islam". Por ejemplo, en Dubái el alcohol es legal pero si algún foráneo comete un accidente de tránsito habiendo tomado, el siguiente paso es la deportación.

Otro de los peruanos que eligió Dubái es Luis Chumpitaz, quien llegó en febrero del 2007 y actualmente es jefe de Infografía del área impresa de Arab Media Group, el consorcio de medios del gobierno, que incluye los diarios en árabe "Al Bayan", "Emarat al Yaoum" y el periódico en inglés "Emirate Business 24/7". "Cuando llegué me puse a aprender árabe porque la mayoría de gente que trabaja en los diarios en árabe no habla inglés. Además, para lo que es infografía el orden de lectura es inverso pues en Occidente leemos de izquierda a derecha. Por eso se tiene que hacer una edición para el árabe y luego voltear las ilustraciones para respetar el orden de lectura en árabe", cuenta.

Con él trabajan 13 personas, entre emiratis, jordanos, egipcios, filipinos, sirios, un alemán, además de tres peruanos: Karina Aricoché, Germán Fernández y Liz Ramos. "Acá hay mucho interés por aprender sobre lo que se hace en Occidente. Ellos valoran que los extranjeros vengan a enseñar, más que alguien que solo venga a ahorrar dinero", señala Luis.

Por ahora, Dubái sigue siendo un centro de atracción para los extranjeros que quieren aprovechar su acelerado crecimiento. Todos esperan, incluidos los peruanos, que la burbuja no se reviente.

China: 9,9% entre enero y setiembre del 2008

La economía china creció un 9,9% entre enero y setiembre del 2008

21:52 | La inflación en el mismo periodo fue de 7%. Los analistas estiman que la economía del gigante asiático crecerá en torno al 9% a finales del año

Beijing (EFE).- La economía china creció un 9,9% entre enero y setiembre de 2008, con una inflación del 7% en el mismo periodo, anunció hoy el Buró Nacional de Estadísticas de China.

Este crecimiento del Producto Interior Bruto (PIB) equivale a 2,95 billones de dólares (2,19 billones de euros) el 2,3% menos que el registrado en el mimo período de 2007, explico el portavoz de dicha institución en una rueda de prensa celebrada en Beijing.

La inflación de los nueve primeros meses de 2008 fue el 9,9% menos que lo registrado en el primer semestre del año.

Durante el primer semestre de 2008, China había registrado un crecimiento económico del 10,4%, por debajo del 11,9% que logró en todo 2007 pero en el tercer trimestre fue del 9%.

Los analistas económicos estiman que la economía del gigante asiático crecerá en torno al 9% a finales de 2008.

China: 9,9% entre enero y setiembre del 2008

La economía china creció un 9,9% entre enero y setiembre del 2008

21:52 | La inflación en el mismo periodo fue de 7%. Los analistas estiman que la economía del gigante asiático crecerá en torno al 9% a finales del año

Beijing (EFE).- La economía china creció un 9,9% entre enero y setiembre de 2008, con una inflación del 7% en el mismo periodo, anunció hoy el Buró Nacional de Estadísticas de China.

Este crecimiento del Producto Interior Bruto (PIB) equivale a 2,95 billones de dólares (2,19 billones de euros) el 2,3% menos que el registrado en el mimo período de 2007, explico el portavoz de dicha institución en una rueda de prensa celebrada en Beijing.

La inflación de los nueve primeros meses de 2008 fue el 9,9% menos que lo registrado en el primer semestre del año.

Durante el primer semestre de 2008, China había registrado un crecimiento económico del 10,4%, por debajo del 11,9% que logró en todo 2007 pero en el tercer trimestre fue del 9%.

Los analistas económicos estiman que la economía del gigante asiático crecerá en torno al 9% a finales de 2008.

OIT: 20 mlls de empleos se perderan

'La crisis financiera llevará a que se pierdan 20 mlls de empleos en todo el mundo'

9:31 | Luego de ese anuncio, el director de la Organización Mundial del Trabajo pidió más recursos para la economía real

Ginebra (EFE).- La actual crisis financiera tendrá un grave impacto en la economía real y llevará a que se pierdan 20 millones más de puestos de trabajo en el mundo, advirtió hoy la Organización Mundial del Trabajo (OIT).

"El último cálculo que hemos hecho, en base a las proyecciones del FMI, de la ONU y con los datos existentes de los países, nos lleva a que entre enero del 2008 y diciembre del 2009, es decir, en dos años, se perderán 20 millones más de puestos de trabajo", dijo el director general de la OIT, Juan Somavía, en un encuentro con un reducido grupo de periodistas.

Es decir, que el número de desempleados aumentará de 190 millones en el 2007 hasta los 210 millones a finales del 2009, dijo. "Y creemos que este cálculo todavía puede estar subestimado, pues no sabemos cómo va a evolucionar la crisis, si el crecimiento se frenará aún más de lo temido o si la recesión será más larga", advirtió.

Somavía abogó por un regreso del sistema financiero a su labor fundamental de prestar dinero y financiar a empresas, frente a los últimos años de buscar ganancias de forma irresponsable y egoísta. "El sistema financiero tiene que volver a su función fundamental, que es el préstamo, hacer posible la financiación de las empresas, que crean empleo", señaló.

"La legitimidad del sistema bancario es estar al servicio de la economía real y no de los juegos financieros, este es el principio simple y aceptado por la sociedad", subrayó.

En opinión de Somavía, "si tenemos enormes recursos para rescatar al sistema financiero, no podemos decir que no hay esos recursos para salvar a la gente corriente, que es la que va a sufrir los daños de la crisis".

Insistió en que "no podemos hablar de la crisis financiera solo en términos financieros, y creemos que este tipo de enfoque tiene que estar presente en la Cumbre que han anunciado los presidentes Sarkozy y Bush".

Por ello, la OIT preconiza como actuaciones prioritarias "salir de la parálisis de créditos, y esperamos que quien tiene que tomar esa decisión lo haga; concentrarse en la protección social del trabajo, en los subsidios de desempleo, en todos estos aspectos, especialmente para los más vulnerables de la sociedad; y cuidar a esas empresas que producen más trabajos en el mundo, que suelen ser las pequeñas empresas".

Pero también destacó que no se debe caer en el error de pensar que "si se sale de esta crisis se acabó, porque no es así. Antes de la crisis había una crisis, que era la continuación de la pobreza masiva en el mundo".

Y en ese sentido, el Banco Mundial ha hecho un nuevo cálculo, el de que habrá 400 millones de pobres más en el mundo (frente a los 100 millones más que se había calculado)

"Los trabajadores pobres que vivían con menos de un dólar al día, es decir, los pobres entre los pobres, aumentarán entre 2008 y 2009 en 40 millones, de 480 millones a 520, y en cuanto a los trabajadores pobres que vivían con menos de dos dólares al día aumentarán en cien millones, hasta los 1.400 millones de personas", señaló el director general de la OIT.

Aunque la organización aún no ha actualizado las previsiones de desempleo por regiones en el mundo, Somavía dijo que por sectores los más afectados serán la construcción, los servicios financieros, turismo, automóviles y servicios en general. "Será la primera vez en la historia que se superen los 200 millones de desempleados, y eso después de unos años de fuerte crecimiento, pero que no se tradujo en una generación similar de puestos de trabajo", dijo.

Y consideró que uno de los errores que ha llevado a la actual crisis es que "las ganancias del sistema financiero eran mucho mayores que las de la economía real".

Como ejemplo, dijo, si en 1998 solo un 5% de las ganancias de las empresas estadounidenses vinieron del sector financiero, en 2007 esta proporción fue del 41%. "El sistema se desequilibró totalmente. Hay que lograr un equilibrio, entre lo económico, lo social y lo medioambiental, necesitamos un nuevo marco multilateral para gobernar la globalización", afirmó.

Los efectos sociales de la crisis los sentirán no solo los más vulnerables, esos dos mil millones de pobres entre los pobres, sino también las clases medias. No se trata de una crisis en Wall Street, sino en todas las calles, y por eso necesitamos un plan de rescate para las familias y la economía real, con reglas y políticas que creen trabajo digno", dijo Somavía.

Mercados asiáticos

Mercados asiáticos cierran con fuertes alzas

9:18 | Las expectativas de beneficios empresariales y de nuevas acciones de los gobiernos que estimulen la economía y ayuden a combatir la crisis financiera impulsaron las bolsas

Tokio/Beijing/Seúl (dpa) - Las bolsas de valores asiáticas cerraron hoy con alzas, impulsadas por las expectativas de beneficios empresariales y de nuevas acciones de los gobiernos que estimulen la economía y ayuden a combatir la crisis financiera.

El índice Nikkei para las 225 principales acciones de la Bolsa de Tokio subió 311,77 puntos, un 3,59%, para cerrar en 9.005,59 unidades. El índice japonés Topix, más amplio, avanzó 33,08 puntos, un 3,7%, hasta las 927,37 unidades.

El mercado más beneficiado de la jornada fue el de Tailandia, cuyo indicador SET se disparó un 5,64%, cerrando en 476,95 puntos, pese a los miedos de nuevas tensiones en el país. Los bajos precios de las acciones animaron a los inversores a entrar en los mercados, comentaron los analistas.

En China, los dos mayores índices de acciones se dispararon también a la espera de nuevas medidas gubernamentales para estimular la economía. El Shanghai Composite Index, que engloba acciones negociadas en divisas locales y extranjeras, ganó un 2,25%, o 43,35 puntos, cerrando en 1.971,01 puntos, mientras que el Shenzhen Component Index, de menor envergadura, escaló un 3,14% o 15,86 puntos, para cerrar en 520,38 puntos.

Los valores financieros y de propiedad que protagonizaron fuertes pérdidas la semana pasada lideraron hoy las ganancias. Las bolsas se dispararon después de que el gobierno de Pekín estimara un crecimiento del nueve por ciento entre julio y septiembre, manteniendo a China en un alto nivel de expansión, pese a la crisis financiera.

Además, el Consejo estatal prometió ayer domingo medidas de desarrollo de las áreas rurales, incentivos de créditos para pequeñas empresas y recortes en los impuestos por la venta de viviendas.

El índice de Hong Kong ganó también un 5,28% hoy, poniendo fin a una tendencia de pérdidas de los tres últimos días en medio del optimismo general en Asia.

En Corea del Sur, los mercados de acciones registraron una subida de un 2,3%, siguiendo los beneficios del resto de Bolsas asiáticas. La moneda local surcoreana también se vio hoy revalorizada frente al dólar tras el anuncio de medidas por el gobierno para facilitar la liquidez e impulsar la industria financiera.

Wall Street abre en alza de 0,96%

Wall Street abre en alza de 0,96% en promedio industrial Dow Jones

09:59 AM Nueva York.- La Bolsa de Nueva York abrió en alza este lunes, en un movimiento general de alza de las plazas financieras mundiales, en momentos en que el mercado de crédito muestral algunas señales de distensión: el Dow Jones ganaba 0,76% y el Nasdaq 1,15%.

Hacia las 13H35 GMT, el Dow Jones Industrial Average (DJIA) ganaba 66,90 puntos, a 8.919,12 unidades y el índice Nasdaq, de alto componente tecnológico, subía 19,75 puntos a 1.731,04 unidades.

El índice ampliado Standard & Poor's 500 aumentaba 1,15% (10,80 puntos), a 951,35 unidades.

Wall Street había terminado en baja el viernes, en un mercado muy inestable. El Dow Jones había perdido 1,41% y el Nasdaq 0,37%, en la última sesión de una semana de montaña rusa, que finalmente se reveló la mejor en tres años, reporta AFP.

Luego de esa recuperación semanal, resta saber si la bolsa neoyorquina tocó su piso.

"Existen prueba sólidas" de tal piso, según Al Goldman, de Wachovia Securities, quien afirma que el mercado asimiló ya la perspectiva de recesión, la limitación del mercado de crédito y los eventuales resultados negativos de empresas.

HOLANDA: ESTADO INYECTA 10 MIL MILLONES A ING

Holanda inyecta 10.000 millones en el banco ING

El grupo bancario es el primero que va a utilizar parte de los 20.000 millones de euros que el Gobierno holandés


19/10/2008| Actualizada a las 21:04h

La Haya.(EFECOM).- El grupo bancario holandés ING recibirá una inyección de capital estatal de 10.000 millones de euros, anunciaron hoy en una rueda de prensa conjunta el Banco Central de Holanda (DNB), el ministerio de Finanzas neerlandés e ING.

ING es el primer banco que va a utilizar parte de los 20.000 millones de euros que el Gobierno holandés, como otros muchos en todo el mundo, ha puesto a disposición de las entidades financieras para hacer frente a la inestable situación financiera.

El presidente de ING, Michel Tilmant, dijo que esta ayuda responde a "circunstancias excepcionales", y que la cantidad de 10.000 millones de euros es "suficientemente cómoda como para absorber las sacudidas del futuro", causadas por la crisis global.

Por eso, subrayó que con esta inyección de capital "la posición de competitividad de ING se ha visto reforzada".

Estimó asimismo que ING tiene los "requisitos de capital (normalmente) requeridos" pero subrayó que la crisis financiera "ha puesto los niveles más altos".

Recordó que "en las últimas semanas las instituciones financieras a escala mundial se han visto recapitalizadas o rescatadas".

El presidente del DNB, Nout Wellink, comentó que este apoyo financiero a ING, del que recordó que es "el segundo banco mundial de ahorros", permitirá al grupo tener "una excelente condición para continuar haciendo negocios".

Como contrapartida de la inyección de capital, el Gobierno recibe "seguridades" por valor de 10.000 millones de euros, las cuales "tienen las mismas características que las acciones", según un comunicado del ministerio de Finanzas.

La inyección estatal de capital "no diluye el capital de los accionistas", especificó también el comunicado.

Además, el Estado aporta dos consejeros a ING que tendrán derecho a veto en decisiones "fundamentales" que se refieran a inversiones que afecten a más del 25 por ciento del capital propio de la empresa.

También los miembros ejecutivos de ING renuncian a sus bonificaciones sobre el año 2008.

El Gobierno holandés ya había comprado las actividades holandesas del grupo bancario Fortis por valor de 16.800 millones de euros, en una operación de rescate de ese banco en conjunto con Bélgica y Luxemburgo.

ING es una compañía global de servicios financieros, la decimotercera en el ránking mundial y la más grande en Internet, y está centrada en banca, inversiones, seguros de vida y jubilación.

Tiene más de 75 millones de clientes en Europa, EEUU, Canadá, Latinoamérica, Asia y Australia, de los que 1,7 millones habitan en España, con depósitos de 13.800 millones de euros, según datos de la propia empresa.

El pasado viernes su cotización en bolsa perdió hasta un 27 por ciento a causa de los rumores sobre la inyección de capital que finalmente se ha concretado hoy.

El grupo reconoció que sus resultados del tercer trimestre se han visto afectados por la crisis, pero subrayó que la posición de capital estaba "en la línea de los objetivos establecidos".

Sin embargo adelantó que, según datos aún provisionales, tuvo unas pérdidas entre julio y septiembre de 500 millones de euros a causa de la crisis financiera global.

19 oct 2008

CRISE: CHIFFRES EN IMAGES

VOIR
http://newsvote.bbc.co.uk/2/hi/business/7644238.stm

PETROLEO: A 63

Petróleo: salvador y verdugo
David Cuen
David Cuen,
BBC Mundo

Plataforma petrolera en el Atlántico del sur
El precio del petróleo ha perdido más de US$80 en tres meses.

El temor a una recesión sube y el precio del petróleo baja. La crisis financiera llegó al barril de crudo con lo bueno y lo malo que eso implica.

El precio del barril promedio perdió US$82 dólares en sólo tres meses, hasta situarse en US$63 dólares por barril el 16 de octubre. Pero ese no parece ser el fin. Los analistas pronostican que el próximo año podría ubicarse en US$50, los más pesimistas lo sitúan incluso en la franja de los US$40.

Por algo, la Organización de Países Exportadores de Petróleo (OPEP) citó a una reunión de emergencia para el viernes 24 de octubre a fin de tomar acciones que eviten una caída más drástica en el precio.

Sin embargo, una posibilidad es que el descenso continúe. "Se espera que la OPEP recorte la producción y eso podría ayudar al precio en el largo plazo, pero ahora mismo no hay nada que puedan hacer para detener la caída en el precio del crudo", asegura Alejandro Barbajosa, especialista en petróleo de la empresa Argus Media, con sede en Londres.

Barbajosa destaca que "la misma sorpresa que provocó la caída en las bolsas de valores está ocurriendo en el mercado de petróleo. Cuando el precio del crudo iba al alza había al menos una barrera psicológica, los 150 dólares, por ejemplo, pero ahora no se sabe hasta dónde puede caer".

Petróleo y crisis

Pero ¿qué tiene que ver el precio del petróleo con la crisis económica?

Mucho. En los últimos meses hemos sido testigos de una creciente espiral en el precio del llamado "oro negro" debido principalmente a la demanda tanto de países desarrollados como Estados Unidos o el Reino Unido, como de países en vías de desarrollo como China o India.

La demanda ha sido tan grande, que ha rebasado la capacidad de producción de los países exportadores generando así un alza inflacionaria en el combustible fósil.

Precio del barril del petróleo en dólares
Gráfica del precio estimado del barril de petróleo
Fuente: OPEP

Pero eso se acabó. La amenaza de la recesión mundial desincentiva casi en forma automática la demanda por este combustible.

En Estados Unidos, por ejemplo, ante la falta de dinero la gente maneja menos, por lo que compra una menor cantidad de gasolina, lo que a su vez eleva los inventarios del combustible y reduce la demanda.

Lo bueno

Cuando el precio del petróleo cae, ocurren cosas buenas y malas, dependiendo de quién lo analice.

Del lado del consumidor, sobre todo en los países desarrollados, es una de las pocas buenas noticias que llegan en estos tiempos de incertidumbre económica. Quienes manejan podrán ahorrar dinero en el precio de combustible y destinarlo a otros gastos o a ahorro.

Además, uno de los más grandes damnificados del alza en el valor del crudo ha sido el precio de los alimentos que ahora podría reducirse.

Todo esto significa que, ante la desaceleración económica, la caída en el precio del petróleo podría actuar como un estímulo para la economía real.

Esto tomará más tiempo en América Latina. Alejandro Barbajosa recuerda que en los países de la región el precio del combustible está subsidiado, por lo que el impacto benéfico no se sentirá de manera directa.

Lo malo

El presupuesto de los países exportadores de petróleo dependen en gran medida de los ingresos por la venta del combustible y, al caer su precio, tienen menos dinero disponible para gastar en obras públicas o inversiones sociales.

Además, una reducción en estos ingresos implica que los planes de exploración de nuevos yacimientos petroleros se retrasarían, poniendo aún más presión sobre el futuro de este combustible que, recordemos, no es renovable.

El problema es que la mayoría de los países productores dependen de la inversión privada para llevar a cabo estos proyectos y los inversionistas podrían retirase si creen que el negocio no es rentable.

La OPEP sabe que si el precio del petróleo sigue bajando, varios de sus agremiados -como Irán y Venezuela- podrían verse en problemas. Por ello se espera que en la reunión anuncien medidas para que los inventarios decrezcan, la demanda aumente y el precio se estabilice.

Precio estimado del petróleo en el presupuesto
Gráfica del precio estimado del petróleo en México y Venezuela
Fuente: Presupuestos públicos

América Latina

Venezuela y México son dos de los productores más grandes de la región y podrían ser los primeros en sentir su impacto. Las finanzas de ambos países dependen en buena medida de los ingresos por la venta del combustible.

En el caso venezolano, el crudo representa casi la mitad de sus ingresos, mientras que en el de México se trata aproximadamente de una tercera parte del total.

Cada año, los gobiernos de estos países envían al Congreso el presupuesto para el siguiente año con una estimación del precio del petróleo y los ingresos que éste puede proporcionarles.

Aunque ambos tratan de ser conservadores, la realidad es que se trata de un juego de adivinanzas. Y las cosas para el 2009 no pintan bien. Venezuela espera que el precio del barril de crudo esté, en promedio, en US$60, mientras que México lo estima en US$80 dólares.

En los dos casos, los congresistas pueden hacer ajustes a este cálculo, pero es difícil que el cambio sea drástico.

El problema es que si el valor del barril cae por debajo de lo estimado, las autoridades de estas naciones dispondrán de menos dinero del que habían pensado y entonces tendrían que recortar gasto o endeudarse más. Ninguna de las dos opciones parece una buena noticia.

USA:CUMBRE GLOBAL, PORQUE NO LA APEC?

Domingo, 19 de octubre de 2008 - 06:24 GMT
Cumbre global frente a crisis financiera
Redacción BBC Mundo

George W. Bush y Nicolas Sarkozy (der.)
Sarkozy afirmó que el mundo debe superar las "prácticas odiosas" que han desatado la crisis financiera.
El presidente de Estados Unidos, George W. Bush, ofreció acoger en su país una cumbre internacional sobre la actual crisis financiera mundial.

En una declaración emitida luego de un encuentro de Bush con los presidentes de Francia, Nicolas Sarkozy, y de la Comisión Europea (CE), José Manuel Durão Barroso, se dice que en las próximas semanas otros líderes serán consultados sobre la propuesta.

Bush se reunió con Sarkozy y Barroso con el fin de discutir los detalles de una cumbre del G8, en la que participarían India, China y otras economías emergentes.

Los líderes europeos quieren que esta cumbre sirva para allanar el camino hacia una reforma de los sistemas de regulación financieros mundiales.

Al recibir a Sarkozy y a Barroso en la casa de descanso presidencial en Camp David, Maryland, Bush se ofreció para acoger la cumbre "en un futuro próximo".

Nicolas Sarkozy, cuyo país ostenta la presidencia rotativa de la Unión Europea (UE), dijo que el encuentro podría tener lugar antes de fin de noviembre.

"Libertad"

El secretario general de Naciones Unidas, Ban Ki-moon, propuso la sede del organismo internacional en Nueva York para acoger el encuentro.

George W. Bush (centro), Nicolas Sarkozy (izq.), y José Manuel Durão Barroso
Bush pidió a los estadounidenses tener confianza en las medidas tomadas por su gobierno.

Compareciendo junto al presidente de Francia y de la CE, Bush dijo que "es esencial" preservar el compromiso con la "libre empresa, el libre mercado y el libre comercio".

Por su parte, Sarkozy afirmó que el mundo debe superar las "prácticas odiosas" que han desatado la actual crisis financiera.

El presidente francés aseguró que tiene un mandato de los 27 países integrantes de la UE y que la crisis puede ofrecer una "gran oportunidad" para reformar las reglas de las finanzas internacionales.

Sarkozy también advirtió contra el proteccionismo y la tentación de los países de girar la espalda a los sistemas internacionales, ya que eso llevaría a una "catástrofe".

Confianza

Entretanto, en una intervención radiofónica, Bush pidió a los estadounidenses tener confianza en las medidas extraordinarias tomadas por su gobierno para controlar la crisis del sistema financiero y estabilizar la economía del país.

"El gobierno federal ha respondido a esta crisis con medidas sistemáticas y agresivas para proteger la seguridad financiera de los estadounidenses", dijo Bush.

"Se necesitará más tiempo para que estas acciones tengan todo su efecto. Pero son lo suficientemente importantes y decididas como para ser efectivas", afirmó el mandatario.

La periodista de la BBC en Washington Jane O'Brien señala que en el pasado líderes europeos han culpado a Estados Unidos de desatar la actuar crisis financiera global.

O'Brien destaca que, sin embargo, Sarkozy ha dejado en claro que no le interesa buscar responsabilidades sino lograr una alianza trasatlántica para reorganizar el sistema financiero mundial.

Hablando este viernes en Canadá tras la celebración de una cumbre entre europeos y canadienses, Sarkozy llamó a "reconstruir las bases del capitalismo".

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