SECCION Crisis monetaria: US/EURO, dolar vs otras monedas

Gráfico del tipo de cambio del Dólar Americano al Euro - Desde dic 1, 2008 a dic 31, 2008

Evolucion del dolar contra el euro

US Dollar to Euro Exchange Rate Graph - Jan 7, 2004 to Jan 5, 2009

V. SECCION: M. PRIMAS

1. SECCION:materias primas en linea:precios


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20 jul 2008

STIGLITZ: LA FIN DU NEOLIBERALISME

JOSEPH E. STIGLITZ

La fin du néolibéralisme
[ 21/07/08 ]

Le monde n'est pas tendre envers le néolibéralisme, ce fourre-tout d'idées basées sur la notion fondamentaliste que les marchés sont autocorrecteurs, qu'ils distribuent efficacement les ressources et servent l'intérêt général. C'est le fondamentalisme de marché qui a soutenu le thatchérisme, la « reaganomique » et le « consensus de Washington » favorables aux privatisations, à la libéralisation économique et à des banques centrales indépendantes préoccupées uniquement par l'inflation.

Après un quart de siècle d'expérimentations parmi les pays en développement, les perdants apparaissent clairement : non seulement ceux qui ont adopté une politique néolibérale ont perdu la course à la croissance, mais quand il y a eu croissance, elle a bénéficié de manière disproportionnée aux plus riches.

Même si les néolibéraux se refusent à l'admettre, leur idéologie a échoué aussi à l'égard d'un autre critère, celui de l'allocation des ressources, comme à la fin des années 1990 avec les investissements consacrés à la fibre optique. Cette erreur a eu au moins un avantage inattendu : le coût des communications a baissé et l'Inde et la Chine se sont intégrées plus avant dans l'économie mondiale.

Mais aucune retombée positive n'a accompagné la mauvaise allocation à grande échelle des ressources au niveau de l'immobilier. Les maisons neuves appartenant à des familles qui n'avaient pas les moyens de les payer sont tombées en ruine et des millions de personnes se sont retrouvées à la rue. Dans certains cas, le gouvernement à dû intervenir pour sauver ce qui pouvait l'être et, quand il ne l'a pas fait, les dégâts se sont étendus. Certes, l'investissement excessif dans l'immobilier a été porteur de bénéfices à court terme : quelques Américains sont devenus propriétaires de maisons bien plus grandes que cela n'aurait été possible autrement. Mais à quel coût pour eux-mêmes et pour l'économie mondiale ? Avec leur maison, des millions de gens vont perdre les économies de toute une vie. Et les saisies dans l'immobilier ont entraîné un ralentissement mondial de l'activité. Il y a consensus quant aux prévisions : le ralentissement sera général et de longue durée.

De même, les marchés ne nous ont pas préparés à la hausse du prix du pétrole et de l'alimentation. Le problème de fond est que la rhétorique du marché est brandie de manière sélective : elle est revendiquée quand elle sert des intérêts particuliers et rejetée quand ce n'est pas le cas.

L'un des rares éléments que l'on peut mettre au crédit de George W. Bush est d'avoir réduit le fossé entre la rhétorique et la réalité, et cela comparé à Ronald Reagan qui, malgré tous ses discours en faveur de la liberté des marchés, avait imposé en toute liberté des restrictions commerciales, notamment la fameuse limitation « volontaire » à l'exportation des voitures japonaises.

La politique de George Bush a été pire, mais son outrecuidance à servir ouvertement le complexe militaro-industriel américain est bien plus apparente. L'administration Bush a pris une seule fois une mesure en faveur de l'environnement ; c'était avec les subventions en faveur de l'éthanol, dont l'intérêt écologique est douteux.

Ce mélange de rhétorique en faveur de l'ouverture des marchés et d'intervention gouvernementale a été particulièrement nuisible aux pays en développement. On leur a dit de ne plus intervenir dans l'agriculture, ce qui revenait à mettre en danger leurs paysans face à la concurrence irrésistible des Etats-Unis et de l'Europe. Leurs agriculteurs auraient peut-être pu concurrencer ceux du Nord, mais ils ne pouvaient concurrencer leurs subventions. Aussi les pays en développement ont-ils moins investi dans l'agriculture, et le fossé alimentaire s'est élargi.

Autrement dit, dans un monde d'abondance, des millions de gens dans les pays en développement ne peuvent toujours pas bénéficier du minimum nutritionnel. Dans beaucoup de ces pays, l'augmentation du coût de l'alimentation et de l'énergie aura des effets désastreux pour les plus démunis, car ces deux postes représentent une grande partie de leur dépense.

La colère dans le monde est palpable. Il n'est pas étonnant que les spéculateurs soient les premiers visés. Ils rétorquent qu'ils ne sont pas la cause du problème : « Nous sommes simplement à la recherche du juste prix. » Ce qui veut dire qu'ils ont découvert que l'offre est insuffisante.

Mais leur réponse manque de franchise. S'ils s'attendent à une hausse des prix et à une volatilité du marché, des centaines de millions d'agriculteurs vont prendre des précautions. Ils gagneront davantage s'ils font des stocks qu'ils écouleront plus tard. S'ils n'agissent pas ainsi, ils ne pourront pas se rattraper l'année prochaine si la récolte est moins abondante. Quelques grains retirés du marché par des centaines de millions d'agriculteurs un peu partout sur la planète finissent par représenter une quantité appréciable.

Les défenseurs du fondamentalisme de marché veulent faire porter la responsabilité de l'échec du marché, non à l'économie de marché mais au gouvernement. Un haut responsable chinois aurait déclaré que le problème tenait à ce que, face à la crise de l'immobilier, le gouvernement américain n'a pas fait assez pour venir en aide aux populations les moins fortunées. Je suis d'accord avec lui, mais cela ne change pas la réalité : les banques américaines ont mal géré les risques, et cela à une échelle colossale, avec des conséquences mondiales, tandis que les dirigeants de ces institutions sont partis avec des milliards de dollars d'indemnité.

Il y a aujourd'hui découplage total entre les bénéfices sociaux et les intérêts privés. S'ils ne sont pas soigneusement couplés, l'économie de marché ne peut fonctionner de manière satisfaisante.

Le fondamentalisme néolibéral est une doctrine politique au service d'intérêts privés, il ne repose pas sur une théorie économique. Il est maintenant évident qu'il ne repose pas non plus sur une expérience historique. Cette leçon est le seul bénéfice à tirer de la menace qui pèse sur l'économie mondiale.

JOSEPH E. STIGLITZ, prix Nobel d'économie 2001, est professeur à l'université Columbia (New York).

Cet article est publié en collaboration avec Project Syndicate.

USA: CITI LOSS 2.2 BILLION, 2d Q

CITI REPORTS SECOND QUARTER NET LOSS OF $2.2 BILLION, LOSS PER SHARE OF $0.49, FROM CONTINUING OPERATIONS
NET LOSS OF $2.5 BILLION, LOSS PER SHARE OF $0.54, PRIMARILY DUE TO FIXED INCOME WRITE-DOWNS AND HIGHER CONSUMER CREDIT COSTS IN NORTH AMERICA
SUBSTANTIAL SEQUENTIAL IMPROVEMENT DRIVEN BY LOWER WRITE-DOWNS AND STRENGTH OF CORE FRANCHISE
PROGRESS ON NEAR-TERM GOALS, INCLUDING YEAR-TO-DATE HEADCOUNT REDUCTIONS, LOWER EXPENSES FOR THE SECOND CONSECUTIVE QUARTER, AND REDUCTION IN LEGACY ASSETS
STRENGTHENED CAPITAL AND LOAN LOSS RESERVES
New York, NY, July 18, 2008 — Citigroup Inc. (NYSE: C) today reported a net loss for the 2008 second quarter of $2.5 billion, or $0.54 per share, based on 5,287 million shares outstanding.(1) Solid results in the core franchise were offset by write-downs and credit costs. Results include $7.2 billion in pre-tax write-downs in Securities and Banking (See Schedule C on page 10). Additionally, credit costs increased $4.5 billion, mainly driven by Consumer Banking in North America and Global Cards....

BCE: TRICHET, Objectif prioritaire, 2%, LF

Objectif prioritaire,l'inflation à 2 % Objectif Prioritaire,

Propos recueillis à Francfort par Jean-Pierre Robin
18/07/2008 | Mise à jour : 10:42 |

Jean-Claude Trichet : «Ceux qui fixent les prix aujourd'hui et les partenaires sociaux doivent prendre en compte que nous serons revenus à la stabilité des prix selon notre définition disons dans une période de l'ordre de dix-huit mois.» Crédits photo : ASSOCIATED PRESS
INTERVIEW - Le président de la Banque centrale européenne s'explique sur le choc pétrolier, la crise financière et le ralentissement économique.

Jean-Claude Trichet, le président de la Banque centrale européenne, a accordé un entretien à quatre journaux européens, la «Frankfurter Allgemeine Zeitung», l'«Irish Times», le «Jornal de Negócios» et «Le Figaro».

LE FIGARO. Comment voyez-vous les perspectives économiques à court terme de la zone euro et quelles en sont les implications pour les taux d'intérêt ?
Jean-Claude TRICHET. J'ai toujours dit au nom du Conseil des gouverneurs, avec tous mes collègues dont Christian Noyer que pour avoir une indication claire de ce qu'a été l'économie de la zone euro au cours de ces derniers mois nous devrions considérer ensemble les premier et deuxième trimestres de 2008. Alors que le premier trimestre a été très dynamique, en raison de circonstances particulières, y compris le climat et ses conséquences positives sur l'activité du bâtiment en Allemagne en particulier, l'activité du deuxième trimestre devrait être faible. Notre scénario de base est qu'il y aura un creux dans le profil de croissance dans la zone euro durant les deuxième et troisième trimestres, et par la suite un retour progressif à une croissance modérée. J'ai également dit clairement que, s'agissant de la croissance future, les risques étaient à la baisse. Parmi ces risques, il faut noter en particulier les conséquences de la correction très significative des marchés financiers qui est en cours, d'éventuelles nouvelles hausses des prix du pétrole et des matières premières, et les risques associés aux grands déséquilibres externes observés au niveau mondial. Pour ce qui est des taux d'intérêt, je n'ai rien à ajouter ni à retrancher à ce que j'ai dit pré­­cé­dem­­ment au nom du Conseil des gouverneurs : nous croyons que notre décision de relever notre taux directeur principal de 4 % à 4,25 %, contribuera à assurer la stabilité des prix à moyen terme, conformément à notre définition. J'ai aussi mentionné que je ne donnais aucune indication supplémentaire sur nos futurs taux d'intérêt, que nous ne sommes jamais engagés à l'avance et que nous ferons à l'avenir ce qui est approprié pour assurer la stabilité des prix à moyen terme, et, pour être crédible, car cela est essentiel pour ancrer les anticipations d'inflation.

L'inflation dépasse actuellement 4 % aux États-Unis. Diriez-vous que les risques qui pèsent sur la stabilité des prix sont plus élevés en Europe qu'outre-Atlantique ?
Je ne jugerai pas les politiques menées par d'autres banques centrales. Nous avons tous nos propres responsabilités dans nos économies et nous sommes confrontés à des défis différents : les chocs que nous devons affronter ne sont pas de même nature ni de même amplitude ; les économies elles-mêmes ont des structures différentes ; les marchés y sont plus ou moins flexibles. Ces circonstances et ces défis spécifiques expliquent pourquoi les taux d'intérêt diffèrent d'un pays à l'autre.Savez-vous que les taux au Royaume-Uni, en Australie, Nouvelle-Zélande, Suède et Norvège, par exemple, sont plus élevés que dans la zone euro ? Je crois que toutes les banques centrales font le nécessaire pour contrecarrer les pressions inflationnistes et pour être crédibles dans leur action visant à assurer la stabilité des prix à terme. Pour le Conseil des gouverneurs de la BCE, assurer la stabilité des prix à moyen terme est nécessaire pour cinq raisons : premièrement, c'est ce que les démocraties d'Europe nous ont demandé de faire quand elles ont créé la BCE ; deuxièmement, c'est ce que nos concitoyens nous demandent avec force dans les circonstances présentes ; troisièmement, c'est particulièrement nécessaire pour nos concitoyens les plus vulnérables et les plus pauvres ; quatrièmement, c'est une condition nécessaire pour assurer une croissance durable et une création d'emplois durables ; et cinquièmement, il est particulièrement important d'ancrer solidement les anticipations d'inflation dans une période de tension et de volatilité des marchés financiers pour éviter d'ajouter à leur volatilité.

Pourquoi le Conseil des gouverneurs de la BCE met-il tant l'accent sur la nécessité de supprimer les effets de second tour ?
Notre message est qu'il faut éviter les effets de «second tour». Nous ne pouvons changer aujourd'hui les prix du pétrole et des matières premières. Mais nous devons empêcher que tous les autres prix qui dépendent de nous par exemple les prix des services ou les salaires n'augmentent de façon anormale, comme si le niveau anormal de l'inflation présente devait durer. Nous sommes là pour dire aux ménages, aux entreprises et aux partenaires sociaux, que nous maintiendrons la stabilité des prix moins de 2 %, près de 2 % à moyen terme et qu'ils doivent naturellement en tenir compte lorsqu'ils fixent leurs propres prix et s'engagent dans leurs négociations.

Qu'entendez-vous par effets de second tour ?
J'entends toutes les hausses des prix qui seraient fondées à tort sur l'hypothèse que l'inflation resterait dans les prochaines années aussi élevée qu'elle l'est aujourd'hui. Ceux qui fixent les prix aujourd'hui et les partenaires sociaux doivent prendre en compte que nous serons revenus à la stabilité des prix selon notre définition disons dans une période de l'ordre de dix-huit mois.

L'inflation sous-jacente dans la zone euro n'est que de 1,7 %, pourquoi alors s'inquiéter autant de l'inflation ?
D'abord l'inflation sous-jacente pour l'ensemble de la zone euro est plus élevée que ce chiffre et deuxièmement nous ne considérons pas l'inflation sous-jacente comme un bon indice de l'inflation future. Je vous donne un exemple de ce qui justifie nos préoccupations. Les coûts unitaires de travail sont un indicateur important de l'inflation future, parce qu'ils constituent un coût majeur dans l'économie de la zone euro. Dans les années récentes, nous avons eu des augmentations des coûts unitaires de travail de 1 % en 2005, 0,9 % en 2006, 1,5 % en 2007 et 2,4 % au premier trimestre de cette année. Quand vous essayez de démêler les facteurs qui sont derrière cette évolution, la moitié environ est liée à des augmentations de salaires et l'autre moitié à une réduction de la productivité du travail.

Les effets de second tour sont-ils déjà à l'œuvre ?
La récente hausse des coûts unitaires de travail est une indication que nous devons prendre en compte. Il y a des risques que nous devons considérer. Je ne dirai sûrement pas que les effets de second tour constituent un phénomène général, mais je vois des signes sérieux. À cet égard, je suis préoccupé par les procédures d'indexation des salaires nominaux sur les prix à la consommation dans certains pays de la zone euro. Ils impliquent un risque de spirale salaire-prix, très néfaste à l'emploi.

Y a-t-il un risque de voir l'inflation dépasser 5 % dans la zone euro ? Un ralentissement économique sévère est-il préférable à une spirale inflationniste ?
Nous ne poursuivons pas deux objectifs ; nous poursuivons un objectif, qui est la stabilité des prix à moyen terme. La stabilité des prix est une condition nécessaire à la croissance durable et à la création d'emplois. Il n'y a pas de contradiction entre la stabilité des prix et la croissance durable. Depuis la création de l'euro en 1999, les deux ont été atteints. Sur les neuf premières années, l'inflation a été en moyenne de 2,1 % dans la zone euro et en neuf ans, 15,7 millions d'emplois ont été créés, presque trois fois plus que dans la période de neuf ans précédant l'euro et un million d'emplois de plus qu'aux États-Unis sur la même période. Le taux de chômage dans la zone euro a été l'an dernier le plus faible depuis vingt-cinq ans.

Sur l'année écoulée, l'expansion du crédit aux sociétés non financières est très rapide alors que, pour les ménages, on observe une très forte décélération. Faut-il y voir une forme de «credit crunch» ?
Sur les douze derniers mois, la croissance du crédit aux entreprises non financières a atteint 14,2 %, ce qui est un multiple impressionnant de la croissance nominale du PIB. D'un autre côté, le crédit aux ménages a progressivement ralenti depuis que nous avons relevé les taux d'intérêt en décembre 2005. Il est également vrai que les banques, comme nous le montrent nos enquêtes, ont resserré leurs normes de crédit. Nous surveillerons étroitement ces évolutions dans les mois qui viennent.

Les conditions actuelles sont-elles comparables aux chocs pétroliers des années 1970 ?
La situation n'est pas identique. La structure de l'économie mondiale a beaucoup changé sous l'influence croissante des économies émergentes. Il y a eu des avancées scientifiques et technologiques majeures. Beaucoup de progrès ont été faits s'agissant des économies d'énergie. Cela étant dit, je crois qu'il y a de grandes similitudes. Aujourd'hui, comme en 1973-1974, il y a un transfert considérable de richesses depuis les consommateurs de pétrole et d'énergie en faveur des producteurs. C'était à l'époque, et ce serait aujourd'hui, une faute grave que de vouloir le nier. Il existe seulement deux façons également dangereuses de préserver les ménages de ce transfert réel de richesses qui est inévitable : soit l'on demande aux entreprises de le payer et l'on affaiblit considérablement le secteur productif ; soit l'on demande au budget de le payer, et l'on affaiblit dramatiquement la situation des finances publiques ; soit l'on fait les deux ! Cela a été le cas malheureusement dans plusieurs pays lors du premier choc pétrolier. Dans les circonstances actuelles, suivre ce chemin du passé nous conduirait à avoir une forte spirale inflationniste, un chômage élevé et la stagnation économique. Nous devons tenir compte des leçons du passé.

Êtes-vous inquiet de la réappréciation du taux de change réel de l'euro ?
J'ai dit publiquement qu'il est très important à mes yeux que le président des États-Unis, le secrétaire au Trésor, Hank Paulson, et le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, aient dit qu'un dollar fort est dans l'intérêt des États-Unis.

Seriez-vous surpris que les responsables politiques décident de changer le mandat de la BCE, avec deux objectifs, la stabilité des prix et la croissance ?
C'est une question purement théorique. Nous avons un mandat premier donné par un traité, qui a été négocié, signé et ratifié soit par les Parlements soit par les peuples par 27 démocraties, dont 25 sans clause d'«opting out». Les peuples d'Europe nous ont confié ce mandat parce qu'ils croient, à mon avis avec raison, que la stabilité des prix est le préalable à une croissance durable et à la création d'emplois de telle sorte qu'il n'y ait pas de contradi

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19 jul 2008

AMERICA LATINA; CAERAN REMESAS

Latinoamerica enfrentará una fuerte reducción de las remesas

11:46 | Según la Comisión Económica para América Latina es un efecto de la contracción económica en Estados Unidos

Santiago de Chile (dpa) - Las economías latinoamericanas enfrentarán en los próximos meses una fuerte reducción de las remesas enviadas por sus emigrantes, producto de la contracción económica en Estados Unidos, alertó hoy la Comisión Económica para América Latina (Cepal).

La situación, que pudiere derivar en contagios recesivos en los países más expuestos, obedece a que la economía estadounidense concentra un 87% de la migración extrarregional.

La situación sería especialmente grave en Haití, Nicaragua y Jamaica, donde los envíos monetarios del exterior representan entre 23 y 33% del Producto Interno Bruto (PIB).

También habrá complicaciones en El Salvador y República Dominicana, naciones en las que 14,5 y 9,3% de sus poblaciones, respectivamente, son inmigrantes.

Las economías de México y Brasil tampoco quedarán indemnes. El primero recibe más de 2.300 millones de dólares anuales en remesas, mientras que el segundo capta unos 7.300 millones de dólares.

Actualmente, la comunidad emigrante representa unos 30 millones de personas, número que sobrepasa la población sumada de países como Bolivia, Chile, Paraguay y Costa Rica.

Estos hombres y mujeres representan un cinco por ciento de la población regional, tasa que duplica los estándares globales, según sostiene el Centro Latinoamericano de Demografía, Celade.

Los mayores flujos ocurren en México, Colombia, la República Dominicana, Cuba, El Salvador, Perú y Jamaica. En esta última nación una de cada cuatro personas emigró a otro país.

Estudios de Cepal cifran en 60.000 millones de dólares el monto total de las remesas, pero estimaciones del Banco Interamericano de Desarrollo las ubican en 80.000 millones de dólares.

Ambos montos, en todo caso, representan el PIB conjunto de Bolivia, Nicaragua, Ecuador y Costa Rica.

Además, naciones con altos niveles de retraso social, como Bolivia, Nicaragua, Guatemala, El Salvador o Ecuador, incrementarán su pobreza e indigencia si la recesión de Estados Unidos afecta finalmente más de un ciclo productivo.

Desde 2003 a la fecha, unos 31 millones de latinoamericanos abandonaron una vida de carencias básicas, gracias al aumento del ingreso per cápita y la fuerte generación de ocupaciones formales. En 2007, el desempleo regional fue del 8,0 por ciento.

En total, hoy unos 190 millones de latinoamericanos son pobres y de ellos 69 millones no pueden alimentarse diariamente, según estadísticas de los gobiernos.

PETROLEO: CONTRATOS

Especuladores: De la hipotecas basura al "petróleo de papel"

IAR Noticias

Mientras en el mundo crecen los procesos inflacionarios y las protestas sociales por la suba de los alimentos, los pulpos petroleros y bancos de inversión fijan las reglas de juego y el funcionamiento de los mercados de la energía y del petróleo, cuyo precio sigue escalando a niveles récord por efecto de la especulación financiera. Según Abdalla Salem El-Badri, secretario general de la OPEP (Organización de Países Exportadores de Petróleo) "El dinero especulativo de las hipotecas basura está ahora en el petróleo".


En una entrevista con el diario español Expansión.com El-Badri relata cómo la mayor parte del crudo que se negocia a diario es “papel” y no contratos de mercancía física, de barriles “reales”.

Para El-Badri, responsable de la OPEP desde enero de 2007, la actual convulsión de precios del barril supone una escalada sin precedentes. Solamente en un año, los precios se han más que duplicado, hasta los US$147 que marcó la semana el barril de crudo en EEUU.

“Es cierto que existe un componente geopolítico en la escalada del precio del petróleo”, señala, entrevistado durante el foro mundial del petróleo celebrado en Madrid hace una semana.

¿Qué es lo que hace que ahora la escalada del precio del petróleo sea diferencial?, reflexiona el secretario general de la OPEP.

“Basta con mirar el volumen del petróleo que se contrata en los mercados a diario”, explica, que solo un poco más del 2% son contratos reales, en el sentido de “barriles físicos”, señala.

El resto, es "petróleo de papel", añade. “No es petróleo real”, explica, aludiendo así a la infinidad de sofisticados mecanismos financieros, de derivados, de opciones a futuro y otras fórmulas que han poblado el mercado del petróleo y que en estos momentos están operando sobre él.

Según algunos analistas especializados de Wall Street, más de un 60% del precio del petróleo crudo (hoy cotizado en US$ 147) tiene como causal a la especulación en futuros no regulada, de fondos "especulativos", bancos y grupos financieros que utilizan las bolsas de futuros ICE de Londres y NYMEX de Nueva York y el comercio inter-bancos.

Aunque no descarta otros factores que puedan estar influyendo en la escalada del barril, el secretario de la OPEP asegura sin dudas que "los precios están inflados, y están inflados por la especulación".

La tendencia que afirma que los precios del petróleo se fijan a partir de la especulación en los mercados energéticos, se nutre de un informe de un subcomité del Congreso estadounidense que reveló, en el año 2006, que la especulación financiera representaba cerca del 70% del precio del crudo, frente a sólo 37% en 2000.

El informe, de junio de 2006, del Subcomité Permanente de Investigaciones del Senado de los EE UU sobre "El papel del mercado especulativo en los precios crecientes del petróleo y el gas", indicó que "hay pruebas sustanciales que apoyan la conclusión de que la gran cantidad de especulación en el mercado ha aumentado considerablemente los precios".

En este escenario, los precios no se fijan solo por la demanda del consumo, sino básicamente por las necesidades comerciales y la demanda especulativa en los mercados financieros agro-energéticos.

Detrás de este fabuloso negocio con los recursos petroleros, esenciales para la supervivencia humana, se encuentran los principales bancos y grupos financieras de Wall Street, que juegan un rol determinante en la especulación en los mercados energéticos y de materias primas que impulsan la actual escalada de los precios.

En este frente especulativo del negocio agro-energético (productor directo de la hambruna y la inflación mundial) se encuentran en primera línea Goldman Sach y Morgan Stanley, súper-gigantes de la especulación financiera en alta escala del capitalismo trasnacional sionista con asiento en Wall Street.

Goldman Sachs y Morgan Stanley son actualmente las dos principales firmas que negocian con energía en los Estados Unidos. Citigroup y Morgan Chase JP son actores importantes y financian numerosos hedge funds que también especulan.

Durante su entrevista con Expansión en Madrid, El-Badri no se atreve a dar una cifra de qué parte del precio del barril es puro fenómeno financiero especulativo, pero sí afirma que hay dinero que "antes estaba dedicado a la financiación del mercado de las hipotecas subprime en Estados Unidos y que ahora se refugia en las materias primas".

Ese dinero de las subprime o de las hipotecas de alto riesgo (préstamos basura, se les ha bautizado en España), “no sólo está ahora en el petróleo, también se está yendo a otras materias primas, como el oro”, dice.

El-Badri insiste en que, por mucho que se discuta, lo que tensiona los precios "no es un problema de volumen, de producción, y mucho menos de la OPEP".

El secretario general de esta organización recalca varias veces que la OPEP es la primera interesada en contener los precios. Si los precios suben, la demanda se retrae. “Somos los primeros interesados en tener clientes. “Si no los mantenemos, no podemos vender”. Más difícil es saber a qué nivel van a llegar los precios. “Si la especulación sigue, quién sabe”, se pregunta. “¿200 dólares el barril, 250 dólares?, puede ser cualquier precio", comenta.

Para Abdalla Salem El-Badri los gobiernos de los países productores de la OPEP no son los grandes beneficiarios de los altos precios del petróleo.

Primero porque -señala- hay otros países productores, como China o India, por poner algunos ejemplos, que no son OPEP. Y segundo, porque en contra de lo que se piensa, “son los gobiernos de los países consumidores, los que a través de impuestos, se benefician más de los precios de los carburantes".

“El 85% de los ingresos del petróleo de los países de la OPEP vuelve a los países consumidores, a los que se les compra maquinaria, ropa y todo tipo de productos y servicios”, afirma el secretario de la OPEP.

“El problema del mercado no es de volumen”, asegura El-Badri liberando a la OPEP de responsabilidad en la escalada de precios del crudo.

“El cuello de botella del mercado está en las refinerías”, dice apuntando a las petroleras.

“Si alguien quiere comprar petróleo, estamos dispuestos a venderlo”, dice, tratando así de desmontar el cliché de que la OPEP abre y cierra el grifo a discreción y a su conveniencia con el único objetivo de hacer que las curvas de oferta y demanda se crucen cada vez en puntos más altos.

“Los países productores de la OPEP no son los dominantes en el mercado", asegura. “Tenemos una cuota de mercado del 40%”, comenta, dando a entender que con ese porcentaje no se ejerce dominio.

“El cuello de botella no está en los países productores de la OPEP, que van a invertir 160.000 millones de dólares hasta el año 2012”, asegura El-Badri, mientras se pregunta hasta qué punto las refinerías son realmente ese cuello de botella.

La escalada récord de los precios del crudo ya desató un enfrentamiento entre las gigantes petroleras, los bancos de inversión y las naciones productoras que polemizaron sobre sus causas en la cumbre de Madrid, pero finalmente no pudieron enhebrar ningún acuerdo.

Los representantes de la OPEP culparon de la suba a los especuladores financieros por inyectar miles de millones de dólares en las mercados de materias primas para protegerse de la inflación y la debilidad del dólar.

Por su parte, los ejecutivos de las gigantes petroleras que hegemonizan la comercialización del crudo argumentaron que pese a que las reservas son suficientes ahora, empezarán a escasear en el futuro. "La mayor parte de los saltos en los precios que estamos viendo está relacionada con las preocupaciones sobre el panorama futuro de un suministro físico", advirtió John Watson, vicepresidente de Chevron Corp.

Estas posiciones irreductibles marcaron el desarrollo del enfrentamiento entre los ministros de la Organización de Países Exportadores de Petróleo (OPEP) y los representantes de los mayores pulpos petroleros occidentales durante el XIX Congreso Mundial del Petróleo, llevado a cabo en Madrid, durante la primer semana de julio.

La cumbre, como estaba previsto, culminó con Exxon Mobil, Royal Dutch Shell Plc, BP Plc y Total defendiendo la tesis de la "baja de producción" (y no la especulación) como causal de la escalada de los precios del crudo, mientras que las naciones de la OPEP se mantuvieron en su postura señalar a la especulación financiera en los mercados energéticos como causa principal de la escalada del crudo.

PETROLEO: CAE 16 EN UNA SEMANA

Nueva York, AFP

Los precios del petróleo terminaron en leve baja hoy en Nueva York, totalizando una pérdida de más de USD 16 en la semana, afectados por temores sobre el impacto de la desaceleración económica sobre el consumo de oro negro.

En el New York Mercantile Exchange (Nymex) , el barril de West Texas Intermediate (designación del "light sweet crude" negociado en EEUU) para entrega en agosto perdió 41 centavos en relación al jueves, para terminar en USD 128,88.

En tres días, martes, miércoles y jueves, el barril registró una caída de USD 15,89 en Nueva York, un descenso en valor que no se había producido desde que el crudo comenzó a cotizar en Nueva York (1983) , recuerdan analistas.

“Los operadores están cada vez más preocupados por la economía estadounidense, y al mismo tiempo la tensión entre Occidente e Irán sobre el programa nuclear de Teherán se atenúa”, resumió Mike Fitzpatrick, de MF Global.

Los inversores vendieron petróleo masivamente, en momentos en que la desaceleración económica y su impacto -real o potencial- sobre el consumo, volvieron súbitamente a la memoria del mercado.

“Con un crecimiento mundial que se desacelera netamente, la demanda también se va a desacelerar”, explicó Fadel Gheit, analista de Oppenheimer. Por otra parte, en China, motor de la demanda de crudo, “la economía probablemente se desacelere de manera muy significativa después de los Juegos Olímpicos”, agregó.

La atención del mercado se orienta ahora hacia Ginebra (Suiza), donde el jefe de la diplomacia de la UE Javier Solana se reúne el sábado con el negociador iraní sobre el programa nuclear Said Jalili.

Las expectativas sobre las negociaciones se incrementaron luego de que el presidente estadounidense George W. Bush aceptara que un alto diplomático asista a la reunión, en un espectacular giro diplomático.

La tensión sobre el programa nuclear iraní contribuyó últimamente al incremento de los precios del petróleo. En particular, cuando subió el tono entre Israel y Teherán, haciendo temer perturbaciones sobre la producción de Irán, segundo productor de la Organización de Países Exportadores de Petróleo.

17 jul 2008

PERU: 22 departamentos sufren mayor impacto por el alza de los precios

7:19 | En nuestro país, la presión inflacionaria por el alza de precios de alimentos es mayor en provincias. Así lo señala un estudio del Banco Interamericano de Desarrollo (BID)

Por Marienella Ortiz Ramírez

Aunque todos coincidimos en que los precios de los alimentos han subido permanentemente, poco se había reflexionado e investigado sobre si ello afectaba por igual a todos los peruanos. En su informe preliminar "Impacto del incremento de los precios de los alimentos en América Latina y El Caribe: La experiencia de los países andinos", el Banco Interamericano de Desarrollo (BID) difundió que la inflación anualizada a marzo de este año, producto del incremento de los alimentos, alcanza los dos dígitos en al menos 22 departamentos.

Los dos departamentos que encabezan este ránking inflacionario son Moquegua y Arequipa, con 21,8% y 18,8%, respectivamente. Solo Lima y Ayacucho tuvieron inflación acumulada de un dígito.

Este estudio elaborado por Fidel Jaramillo, asesor económico regional del departamento de países andinos del BID, resalta que esto se aceleró en los primeros meses del 2008. El principal elemento que pujó al alza fue el precio de las grasas y aceites comestibles (32% variación acumulada a marzo).

En base a esta información, el BID destaca los resultados de la reciente investigación de la Universidad del Pacífico, que deja en evidencia cómo la presión inflacionaria afecta a los más pobres: 7,2% en comparación a la registrada en los estratos con mayores recursos económicos: 4,5%. La razón de ello: los pobres destinan mayor parte de sus ingresos a alimentarse, dejando de lado los gastos más superfluos. De acuerdo con el informe sustentado por Jaramillo, hace unos días en una reunión privada a funcionarios del Gobierno, empresarios y representantes del sector académico, los pobres en el Perú destinan el 60% de sus ingresos a alimentarse. En el caso de los pobres de zonas rurales la cifra llega a 63%.

"Si el 60% de nuestra canasta es alimento y nos suben solo en 12% los precios, entonces el choque será significativo", sustentó el experto.

POCOS EXPLICAN ALZA
El estudio determina que los precios de los alimentos se incrementan de manera acelerada desde hace dos años. El trigo, el maíz, el arroz, la soya y, en alguna medida, la carne de res, fueron los productos que explicaron el fenómeno inflacionario.

Entre enero del 2006 y marzo del 2008, la inflación golpeó a la región. En Venezuela la inflación acumulada en dicho período llegó a 80%, mientras que en el Perú fue 12%. "Este es un porcentaje bastante inferior, aunque significativo para el Perú. Eso se debería a una consistencia macroeconómica y a un manejo eficiente de lo que son las expectativas de inflación", refirió Jaramillo, en conversación con este Diario.

Además comentó que un factor a favor del Perú, Colombia y Ecuador es que son exportadores netos de alimentos.

Sin embargo, si el Gobierno Peruano no hubiera tomado algunas medidas puntuales para evitar ese impacto negativo de los alimentos en la población --según el informe--, la pobreza habría aumentado en 3,5 puntos porcentuales.

Por eso, Jaramillo propone mantener algunas políticas sociales, como el programa Juntos. Refirió que el BID ayuda actualmente al Gobierno a evaluar el curso de dicho programa.

También propone poner énfasis en la promoción de la agricultura interna. El 15% de los hogares rurales del Perú destinan su producción agrícola al comercio, con lo cual podrían verse beneficiados gracias a los precios altos.

En líneas generales, el experto consideró que el Perú ha realizado una buena labor en relación al resto de la región, en evitar el impacto de la inflación en la población. Sin embargo, el tema de los precios altos continuaría.

PERU: Jefe del SNIP renuncia, ec

Quinto funcionario cercano a Carranza que renuncia

8:04 | Resolución de Miguel Enrique Prialé había sido firmada por el ex ministro de Economía y Finanzas el viernes 11 de julio

Miguel Prialé Ugás es el quinto funcionario de alto nivel que renuncia al Ministerio de Economía. La resolución respectiva fue publicada ayer en las normas legales de El Peruano aunque estaba firmada desde el viernes 11 por el ex ministro Luis Carranza. La Dirección de Programación Multianual --que maneja el Sistema Nacional de Inversión Pública, SNIP-- quedó encargada a Javier Illescas, director de Asuntos de Economía Internacional.

Al igual que varios de los otros renunciantes, Prialé había tenido decidida su renuncia desde hace tiempo y por razones personales. En ese sentido, no habría existido ninguna discrepancia con el nuevo ministro de Economía, Luis Valdivieso, quien en su discurso del lunes dijo que buscaría un acercamiento con los gobiernos regionales para saber cuáles son los problemas que afrontan antes de que un proyecto de inversión les sea aprobado.

"Todo el mundo se ha quejado de que el SNIP es una barrera y no tiene por qué ser una barrera. Lo que tiene que ser es una segunda opinión con respecto a los proyectos que presentan las regiones", señaló Valdivieso tras juramentar como ministro.

Los otros cargos vacantes en el MEF son la gerencia de Asesoría Jurídica, la dirección ejecutiva de Endeudamiento Público y el viceministerio de Economía, así como la jefatura de la Sunat. Una de las versiones respecto de las renuncias señala que algunos se habrían sentido incómodos al saber que Valdivieso estaba buscando reemplazantes antes de siquiera asumir el cargo. Aun así, las personas vinculadas al MEF a quienes consultó El Comercio coinciden en que se trata de cargos de confianza.

Una de las personas a las que habría llamado Valdivieso es la actual presidenta de la Sala de Defensa de la Competencia, la economista Graciela Ortiz Origgi, pero ella dice no saber nada.

El banco de los proyectos
4Hasta el 2007, el Sistema Nacional de Inversión Pública (SNIP) había declarado la viabilidad de proyectos de inversión por S/.15.946 millones. Casi la mitad son proyectos presentados por municipios.
4En la gestión de Miguel Prialé comenzó la descentralización del SNIP y se aprobó el Foniprel, un fondo concursable para proyectos de desarrollo.

PERU: POBREZA AUMENTARA?, RICARDO VERGARA

PERU: ENCUESTA OPINION PUBLICA PUCP,JUNIO 2008

Al cabo de dos años, la gran mayoria desaprueba al gobierno...

ARGENTINA: DERROTAN A GOBIERNO, EL PAIS

El Gobierno argentino vuelve a tambalearse en su tira y afloja con los agricultores. El Senado, con el voto del vicepresidente del país, Julio Cobos, ha tumbado la polémica ley de aranceles que quería aprobar la presidenta Cristina Fernández de Kirchner, que suma otro fracaso en el conflicto social con el campo argentino que se ha prolongado durante meses.

Argentina

Argentina

A FONDO

Capital:
Buenos Aires.
Gobierno:
República.
Población:
39,144,753 (2004)
El Senado argentino debate los polémicos aranceles a los productos agrícolas
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Un manifestante vestido de pingüino y partidario del Gobierno se manifiesta a las afueras del Senado argentino, en Buenos Aires- REUTERS

Néstor Kirchner

Néstor Kirchner

A FONDO

Nacimiento:
25-02-1950
Lugar:
(Río Gallegos - Santa Cruz)
Cristina Fernández de Kirchner

Cristina Fernández de Kirchner

A FONDO

Nacimiento:
19-02-1953
Lugar:
(La Plata, provincia de Buenos Aires)

La noticia en otros webs

El golpe le ha llegado a la presidenta sobre la campana y por donde menos lo esperaba. Tras un maratoniano y decisivo debate, que ha durado más de 17 horas debido al empate técnico en la Cámara Alta, ha sido el presidente del Senado y vicepresidente del país, Julio Cobos, quien ha inclinado la balanza a favor del no. Sobre el presidente de la Cámara caía todo el peso de la crisis. De él dependía el último voto, después de que Gobierno y oposición llegaban a la medianoche con el mismo número de apoyos, 36 senadores cada uno, de un total de 72.

"Es el momento más decisivo de mi vida. Estoy tratando de expresarlo con mis sentimientos. Es una decisión difícil. Quiero que la presidenta y los argentinos entiendan que la ley no es la solución a este conflicto", ha dicho Cobos, en un discurso pausado y asumiendo la trascendencia del momento. "La historia no se cómo lo juzgará, pido perdón si me equivoco, pero espero que me vean como un hombre de familia y como todos ustedes, que asumo la responsabilidad en este caso. Actuo conforme a mis convicciones", ha añadido. Aún así, y aunque ha frenado en seco el proyecto gubernamental, Cobos ha anunciado su intención de seguir hasta el final de su gestión junto a la presidenta argentina y ha pedido la elaboración de un nuevo proyecto.

Ruptura en el Gobierno

La decisión del número dos de Cristina Fernández ha sido sorprendente, aunque su distanciamiento con respecto a la cúpula del Ejecutivo era cada vez más acusado. Cobos procede del radicalismo mientras la presidenta es peronista. La tensión social ha sacado a relucir la tensión política de un Gobierno formado bajo mínimos. Es una realidad que el Ejecutivo argentino se agrieta. Antes que el vicepresidente, algunos gobernadores del mismo partido que los Kirchner han anunciado su voto negativo.

El rechazo supone un duro golpe para el kirchnerismo, que había hecho una fuerte apuesta a favor del proyecto. La polémica ley sobre los aranceles a la exportación de la soja (el principal cultivo del país), el trigo y el girasol, es un asunto que ha desatado el conflicto social en los últimos cuatro meses en Argentina, con cortes de carreteras, desabastecimiento en las ciudades y marchas multitudinarias en apoyo de la propuesta gubernamental o en apoyo del campo, contrario a ella.

Pero el resultado en el Senado ha sacado a las calles a los agricultores y dirigentes de las patronales rurales, mientras los cientos de simpatizantes del oficialismo han regresado a casa tras esperar durante horas frente a las puertas del Congreso. Los cacerolazos y bocinazos que se escucharon en barrios acomodados de Buenos Aires a últimas horas del miércoles contra el Gobierno y a favor de las posturas de los productores agrarios se repitieron tras conocerse el resultado de la votación.

16 jul 2008

BERNANKE ABOUT THE SLOWDOWN

Evolucion de la crisis reciente por el Profesor Bernanke, FED

bruno seminario de MACROPERU

J.P. Morgan Investment acaba de publicar un aterrador reporte sobre el avance de la recesión mundial. El lector intereado puede descargar el documento y formar así su propia opin ión de lo que puede acontecer en los próximos seis meses si presiona con el ratón aquí

Incluye el documento un cuadro que permite apreciar la cuan intensa es la contracción mundial y verificar que la depresión en curso se ha extendido a casi todas las economías de la OECD.

--- In MacroPeru@yahoogroups.com, "Bruno Seminario" wrote:
>
> J.P. Morgan acaba de publicar un aterrador informe sobre el progreso de
> la recesiòn mundial. En èl, se incluye un cuadro que resumen la
> evolución de los índices de producción manufatcuerra de todas
> las economías que compionen la OECD. Transcribo algunas tasas de
> crecmiento pra que puedan apreciar la intensidad del descenso:
>
> Estados Unidos : menos 3,3 por ciento; Camada menos 5,4 por ciento;
> Japón menos 6,8 por ciento, Area del Euro menos 2,3 por ciento,
> Mexico menos 2,1 por ciento, manufactura de los paises dsarrolaldos
> menos 2,2 por ciento. La única econom ia que continua creciendo es
> China.
>
> Una curiosad que debe desparecer en los próximos seis meses.
>
> Les sugiero considerar comenzar a discutir las consecuencias que puede
> tener una caísda de 20 o 30 por ciento en las octizacione
> sinternacionales, es decir, lo que puede ocurrir si las exportaciones
> decendiende de 30,000 a 20000 millones de dolares. Todosel precio de las
> materias primas esta inflado por la especulación y por esta razón
> puede descender abruptamente. GBracias a la mipioa aprista, que ha
> permitdo una tas a de crecimeinto de 15 por ciento en el gato públco,
> n o estamos preparados pra enfrentar esta situación. Puede ser
> probable, por esta razón, que ocurra una fuerte con tracción en la
> poroducción local.

CBC NEWS:

cbc news: Desgarrador testimonio de adolescente torturado en Guantanamo..

USA; BLOOMBERG,`Misery Index' in U.S. Climbs to 15-Year High on Inflation Rise

`Misery Index' in U.S. Climbs to 15-Year High on Inflation Rise

By Timothy R. Homan

July 16 (Bloomberg) -- Misery hasn't had this much company in more than 15 years.

The jump in consumer prices reported today by the Labor Department means the so-called Misery Index, the sum of the unemployment and inflation rates, is the highest since President Bill Clinton took office in January 1993. The measure, created by Arthur Okun, an economics adviser to President Lyndon Johnson, rose to 10.5 in June from 9.7 in the prior month.

Surging costs and falling payrolls will cause consumers to slow spending growth to the weakest pace since 1991 by the fourth quarter, according to a monthly survey of economists by Bloomberg News. The figures underscore Federal Reserve Chairman Ben S. Bernanke's comment to lawmakers yesterday that U.S. households are under ``tremendous pressure.''

``You add that to what's going on with home prices and that's just a huge stress on consumers,'' said Robert Dye, senior economist at PNC Financial Services Group Inc. in Pittsburgh.

The year-over-year inflation rate accelerated to 5 percent, the fastest since May 1991, the Labor Department said. A separate report July 3 showed a 5.5 percent unemployment rate for June.

Today's consumer price index data also showed wages fell 2.4 percent over the last 12 months, after adjusting for inflation.

The June unemployment rate held at 5.5 percent after soaring the most in two decades in May from April's 5 percent.

The Misery Index peaked in June 1980, when the jobless rate reached 7.6 percent and consumer prices rose 14.4 percent.

To contact the reporter on this story: Timothy R. Homan in Washington at thoman1@bloomberg.net.

USA: BLOOMBERG,Fannie, Freddie Nationalization May Be an Option, Bernanke Says

Fannie, Freddie Nationalization May Be an Option, Bernanke Says

By Dawn Kopecki and Scott Lanman

July 16 (Bloomberg) -- Federal Reserve Chairman Ben S. Bernanke said nationalizing Fannie Mae and Freddie Mac, the largest U.S. mortgage-finance companies, is among a number of long-term options lawmakers can consider to reduce taxpayer risk.

``There certainly are a number possibilities ranging from outright nationalization, to privatization to breaking them up,'' Bernanke told members of the U.S. House Financial Services Committee in Washington today. ``In the near-term, thinking about the needs of the housing market, I think the right solution is to keep them in their current form but to provide very strong oversight that will assure adequate capital going forward.''

Fading confidence in Fannie Mae and Freddie Mac has ``real effects'' on their ability to borrow money, and Congress must work to reassure Americans the companies are safe, Bernanke said. Restoring confidence in the two government-sponsored enterprises, which own or guarantee almost half of the $12 trillion in U.S. home loans outstanding, is critical to their solvency and to the mortgage markets, Bernanke said.

``As their stock prices fall, it's difficult for them to raise capital,'' Bernanke said. ``If their debt spreads widen, it will increase their borrowing costs.''

Fannie Mae and Freddie Mac are in ``no danger of failing,'' Bernanke said. He said the Office of Federal Housing Enterprise Oversight, which regulates Fannie Mae and Freddie Mac, assured him that the companies are ``fine and they can continue to operate and there's nothing about to happen,'' he said.

Bernanke repeated his concern that the housing market is a ``central element in this whole crisis.'' He said anything to strengthen housing finance would help, and that Congress ``needs to think hard about how to restore confidence in the GSEs.''

To contact the reporter on this story: Dawn Kopecki in Washington at dkopecki@bloomberg.net.

USA: Fed Sees Turmoil Persisting Deep Into Next Year

Fed Sees Turmoil Persisting Deep Into Next Year

Shawn Thew/European Pressphoto Agency

Ben S. Bernanke spoke at a forum in Arlington, Va., on lending for low- and moderate-income households.

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Published: July 9, 2008

WASHINGTON — Federal policy makers have concluded that the turmoil plaguing the housing and financial markets is likely to spill deep into 2009, becoming one of the most significant domestic problems to confront the next president when he steps into the White House in January.

Ben S. Bernanke, the chairman of the Federal Reserve, publicly indicated on Tuesday that he believes the problems will persist into next year when he outlined a series of steps the Fed is considering in the coming months.

One such step would extend low-interest lending programs to Wall Street’s largest investment banks into next year. The programs, one of which was set to expire in September, can continue only if the Fed issues a finding that there are “unusual and exigent circumstances” that justify them.

Mr. Bernanke also recommended that Congress grant the Fed broader authority to monitor and supervise the financial markets to assure greater stability in the future. But with time running out on this session, lawmakers are unlikely to adopt such legislation before next year.

Treasury Secretary Henry M. Paulson Jr. said in a speech last week in London that the problems of the housing and financial markets might last longer than originally expected.

He followed up in another speech on Tuesday by saying that the Bush administration was working to prevent as many home foreclosures as possible, but that “many of today’s unusually high number of foreclosures are not preventable.” Mr. Paulson said 1.5 million home foreclosures were started in 2007 and that an estimated 2.5 million more would take place this year.

Still, the markets seemed reassured that Washington officials were redoubling their efforts to resuscitate the weak housing sector, despite the downbeat comments. The Dow Jones industrial average, which has fallen sharply in recent weeks, closed up 1.4 percent, or 152 points.

Mr. Bernanke said that the Fed would issue next week long-awaited rules to restrict new exotic mortgages and high-cost loans for people with weak credit. Such mortgages have been a central cause of the current market problems.

The Federal Housing Administration will also begin an expanded effort next week to help a larger group of troubled homeowners refinance their adjustable mortgages. Under the plan, homeowners would be eligible to refinance even if they have missed up to three monthly mortgage payments over the previous 12 months.

Homeowners who have fallen behind on their payments because of job loss, declining wages and family illness would also be eligible, even if their rates have not increased. Homeowners are now eligible only if they were current on their mortgages before their interest rate was adjusted upward.

For its part, Congress is close to completing legislation on a $300 billion foreclosure-rescue plan that would help troubled borrowers refinance into more affordable loans insured by the federal government. The Senate is expected to approve a measure by next week.

The Fed created the lending programs to Wall Street in March as part of a broader effort to prevent financial institutions from collapsing, as Bear Stearns nearly did before it was sold under heavy pressure from the Fed and the Bush administration to JPMorgan Chase.

The lending programs to the investment banks, a broad expansion of the Fed’s historic practice of providing loans only to commercial banks that the Fed supervises, are intended to provide confidence to financial institutions that they will have enough cash to meet their daily needs. And by permitting investment banks to post collateral for Fed loans, including hard-to-sell financial instruments backed by mortgages, the programs have helped prop up the enormous and troubled market in securities sold by Fannie Mae and Freddie Mac, the all-important mortgage-finance companies.

The two buyers of mortgages, which together held more than $1.4 trillion of mortgage-backed bonds as of the end of last year, have struggled in recent months through the wave of foreclosures and declining housing markets. On Tuesday, Fannie Mae closed up nearly 12 percent, and Freddie Mac rose 13 percent, after their regulator said he would probably not force them to raise more capital because of an accounting rule change. The shares of both government-chartered companies had tumbled on Monday amid concerns over the accounting rule and worries that the worst of the mortgage crisis was yet to come.

Officials said that the Federal Reserve remained concerned that the declining housing market would not reach its bottom and financial markets would not become more stable before some time next year, and that the economy would continue to suffer as a result of declining consumer confidence, a sluggish global economy and the widespread effects of the rapid jump in oil prices.

“The financial turmoil is ongoing, and our efforts today are concentrated on helping the financial system return to more normal functioning,” Mr. Bernanke said at a forum in Virginia on lending for low- and moderate-income households. He did not provide a forecast of how soon he expected markets would begin to turn.

“Although short-term funding markets remain strained, they have improved somewhat since March,” Mr. Bernanke said, reflecting both the intervention of the Fed in offering loans to Wall Street and “ongoing efforts of financial firms to repair their balance sheets and increase their liquidity.”

Officials said that the Fed privately reached the view some time ago that weakness in the housing and financial sectors would likely continue well into next year. Mr. Bernanke’s comments Tuesday were not intended to signal any change in interest-rate policy.

In his speech in London, Mr. Paulson emphasized that the financial markets have yet to adapt to the changing climate. “Working through the current turmoil will take additional time, as markets and financial institutions continue to reassess risk, and re-price securities across a number of asset classes and sectors,” Mr. Paulson said.

The Federal Housing Administration’s expanded program to help more troubled homeowners refinance, called F.H.A. Secure, was announced in April at a time when fewer than 2,000 homeowners at risk of foreclosure had been helped by it. Housing Secretary Steven C. Preston said the expanded program would help an additional 100,000 borrowers in crisis by the end of the year. So far, more than 260,000 homeowners have refinanced through the program, the vast majority of them people who have paid their bills on time. Mr. Preston predicted that 500,000 families would be helped by year’s end.

Mr. Preston warned, however, that F.H.A.’s efforts could be derailed if Congress passed housing legislation that failed to safeguard the agency’s financial stability. He said he was concerned about efforts to eliminate the agency’s plans to use risk-based pricing, which would allow F.H.A. for the first time to charge higher mortgage insurance premiums to borrowers viewed as presenting a higher credit risk.

He said he was also concerned about efforts by some lawmakers to maintain an agency program in which the seller finances the down payment on a mortgage. The program has suffered high delinquency and foreclosure rates in recent years, and the F.H.A. hopes to eliminate it.

If the Senate, as expected, adopts housing legislation by next week, differences need to be ironed out in the House, which approved a similar measure in May. Though the White House has expressed some willingness to negotiate, the administration has not rescinded a veto threat.

Senator Harry Reid of Nevada, the Democratic majority leader, urged Republican lawmakers to speed up the bill, which has been slowed by a procedural fight despite broad support among lawmakers in both parties. “Since the last stall on the housing bill, 85,000 more Americans have received foreclosure notices — 8,500 a day,” Mr. Reid said. “Tomorrow it will be over 90,000. Every day they squander the Senate’s precious time, the American people lose.”

Rachel L. Swarns and David M. Herszenhorn contributed reporting.

SPAIN, CAE LA BOLSA, LVR

Bancos y constructoras arrastran a la bolsa a un nuevo mínimo anual

El Ibex cae un 2,55% y cierra en 11.151 puntos aunque ha llegado en algún momento de la sesión a perder los 11.000 puntos...

USA: RGE MONITOR, FANNIE&FRED, ROUBINI

Good Morning!

Neither immediate access to the central bank liquidity, nor an expected large increase in credit lines from $2.25bn each, nor the prospect of recapitalization – effectively a public bailout plan - were able to calm markets about the financial health of FannieMae and FreddieMac, the government-sponsored enterprises (GSE) that own or guarantee $5.3 trillion in mostly prime mortgages. Agency bond spreads widened again and the share prices tumbled further after Moody’s downgraded the GSEs preferred stock and financial strength rating, helping to spread selling pressure on commercial banks and brokers. In order to restore some calm in the markets, the SEC had to step in by putting a limit on short sales of GSE and broker dealer stocks in a move reminiscent of an earlier emergency intervention by the UK FSA. Follow the latest developments in: Despite Liquidity Access, Equity Stake, And Credit Line: Moody's Cuts Fannie's and Freddie's Preferred Stock Rating

By accounting for 80% of all RMBS issuance in Q1 2008 after the private-label issuance practically dried up, the GSEs now are “the” mortgage market. Ignoring their fate or carrying on as before is not an option. In the longer run the main alternatives emerging are threefold: First, full government guarantee on both the $1.6T investment portfolio financed by agency debt and the $3.7T guaranteed off-balance sheet ‘pass-through’ business line. This seems effectively to be the favored version of the U.S. Treasury so far. Second, an explicit government guaranty on the pass-through business, but a restructuring and compression of the highly leveraged investment portfolio by letting agency debt holders take a haircut. The third option is no bail-out at all but a restructuring of the entire $5.3T GSE debt, including a reduction in the face value of the debt by maybe 5% (given the high quality of assets). Or, if leaving the face value intact, the interest rate GSE debt holders receive should not exceed the Treasury bond yield – by now agency debt holders enjoy a yearly subsidy of $50bn in the form of agency bond spreads over Treasuries (100bp on $5.3T is $50bn.). Read about the wide range of proposals by our many contributors to the RGE Finance&Markets Blog

Far from being a purely domestic issue, much of Fannie and Freddie’s debt is held by foreign investors, especially Asian central banks and big Japanese banks, many of which have increased their holdings of U.S. agency debt given its higher yield over Treasuries. The U.S. bailout means that their trust in the government’s implicit guarantee of the GSEs has been rewarded, but will terms be different in the future? And if the agencies debts are called into question, what effect will it have on central banks purchases of U.S. debt? See Will Foreign Governments Keep Buying U.S. Agency Bonds?

The GSEs are not the only ones hitting a rough patch. After the run on the Alt-A lender IndyMac, investors are taking a hard look at regional and commercial banks’ balance sheets and they don’t like what they see. High construction loan and commercial real estate exposures, low coverage ratios and very difficult financing conditions are darkening the solvency outlook for many highly exposed banks fast. OCC Director John Dugan was very frank in his assessment of the situation in January when he warned of many more bank failures to come. In a downturn similar to the late 1980s/early 1990s, the number of failures could reach 300 according to analysts. Read more in: “Bleak Earnings Outlook, No Access To Equity Capital: How Safe Are U.S. Regional Banks?”

Investment banks are also back in the spotlight again. The CDS spread on Lehman debt is back above 400bp, just short of its 450bp peak when Bear Stearns collapsed. A stand-alone survival seems ever farther away and a white knight is still missing. Are policymakers prepared for another potential collapse of a major broker dealer? Secretary Paulson warns in recent speeches that, different from Bear Stearns, the next institution too-big-to-fail might be required to file for bankruptcy in return for government support.

SPAIN, ESTALLO LA BURBUJA, BBC

Primera víctima de la crisis española
Gabriela Torres
Barcelona

"Uso obligatorio del casco" se lee en cartel de Fadesa.
La empresa sufre de falta de liquidez debido a la crisis.

La crisis o desaceleración económica que afecta España cobró su primera gran víctima en el sector inmobiliario, cuando este martes la empresa Martinsa-Fadesa, una de las más importantes del país, anunció la suspensión de pagos.

La constructora -que carga con una deuda de unos US$8.000 millones- explicó que su decisión se debe a la falta de liquidez que tiene, producto de la crisis que atraviesa el sector.

Martinsa Fadesa es la primera inmobiliaria que cotiza en la bolsa española que toma esta medida, lo que trajo como consecuencia una fuerte caída en el IBEX-35, que perdió un 2,55%, alcanzando el nivel más bajo en dos años.

Este derrumbe de la Bolsa se debe también a que los bancos acreedores de la inmobiliaria se tambalearon en la jornada de este martes. El mayor afectado fue el Banco Popular, que cayó un 5,63%.

El Banco Popular, Caja Madrid y La Caixa, principales prestamistas de Martinsa, informaron que para cubrir el riesgo de impago realizaron una dotación de US$158 millones, US$397 millones y US$305 millones respectivamente.

"Escandaloso"

El anuncio de las tres entidades bancarias provocó revuelta en la Asociación de Usuarios de Bancos, Cajas y Seguros (ADICAE) del país que calificó de "escandalosa" las actuaciones de Caja Madrid y La Caixa.

Edificio de la empresa.
La burbuja explotó y los precios, así como las ventas, se desplomaron.
En un comunicado de prensa ADICAE dijo que "dos entidades teóricamente benéfico-sociales han puesto en peligro el dinero de sus impositores cooperando con el engaño".

Por este motivo, la Asociación hizo un llamado al gobierno socialista del presidente José Luis Rodríguez Zapatero para que responda ante la crisis "y adopte las medidas necesarias para garantizar los ahorros a todos los afectados por la situación de Martinsa-Fadesa".

La réplica del Ejecutivo español no se hizo esperar. La vicepresidenta del Gobierno, María Teresa Fernández de la Vega, dijo que están estudiando las vías para "mitigar la situación".

Por su parte, el ministro de Trabajo e Inmigración, Celestino Corbacho, emitió un discurso tranquilizante, pues pidió un tiempo de espera para observar de qué forma evoluciona la suspensión de pagos de la constructora, que va acompañada de un Expediente de Regulación de empleo que afectará a más del 25% de la plantilla.

Más desempleo

En otras palabras, unas 234 personas quedarán en la calle y en busca de trabajo en un sector que cuenta con los índices de desempleos más altos de España y en el que los inmigrantes son los más afectados.

Empleado de Martinsa-Fadesa recoge utensilios de trabajo.
Más de 200 empleos desaparecerán.
La crisis económica mundial ha tenido especial repercusión en España debido a que durante la última década ha sido el sector de la construcción el principal motor económico del país.

Los bajos intereses, consecuencia del ingreso del país ibérico a la Eurozona, fue la causa principal de que se produjera un boom inmobiliario cuando los españoles decidieron endeudarse para adquirir viviendas.

Cuando el mercado empezó a resquebrajarse el año pasado, la burbuja explotó y el precio del inmueble, junto con las ventas ha ido en descenso desde entonces.

USA:IndyMac Bancorp Inc, SIGUE EL SALVATAJE

EE.UU.: más síntomas de mala salud
Lourdes Heredia
Lourdes Heredia
BBC Mundo, Washington

Clientes intentando acceder a la sucursal del banco.
Filas de ahorristas tratan de recuperar su dinero en EE.UU.

Imágenes de largas filas con preocupados ahorristas tratando de recuperar su dinero frente a las puertas cerradas de una entidad financiera vuelven a las principales portadas de los diarios estadounidenses.

Esta vez no se trata, sin embargo, de algún país extranjero como Argentina o México, sino que sucede en el propio territorio del país conocido como "la locomotora de la economía mundial".

IndyMac Bancorp Inc, uno de los mayores prestamistas de EE.UU., tuvo que ser intervenido el pasado viernes después que sus clientes comenzaran a retirar sus depósitos en masa.

Se convirtió, de esta manera, en la segunda institución bancaria más importante en ser nacionalizada, después del Continental Illinois Bank, que fue intervenido por las autoridades en 1984.

Capeando el temporal

La quiebra de IndyMac es tan sólo uno tantos titulares sobre las dificultades económicas que pasa EE.UU. y se une a los problemas de Freddie Mac y Fannie Mae, que financian la mitad de los préstamos para viviendas del país.

La economía está creciendo, hay obviamente incertidumbre financiera... No soy un economista pero sí creo que estamos creciendo
George W.Bush, presidente de EE.UU.
Estas instituciones fueron respaldos de emergencia, pero aún así hay mucho nerviosismo sobre la salud de la economía.

Incluso el presidente de EE.UU., George W. Bush, tuvo que salir esta martes a calmar los ánimos y dijo que las prestamistas hipotecarias Fannie Mae y Freddie Mac, deberían ser capaces de seguir dando acceso al crédito, ahora que fueron rescatadas.

"Debemos asegurar que pueden seguir dando acceso al crédito hipotecario durante este tiempo de estrés financiero," indicó Bush.

Pese a todo, el mandatario insistió que la economía esta creciendo y aseguró que si el Congreso acelera la aprobación de una nueva ley que incluye reformas necesarias a las instituciones hipotecarias, la situación puede mejorar.

"La economía está creciendo; hay obviamente incertidumbre financiera... No soy un economista pero sí creo que estamos creciendo," enfatizó Bush durante una conferencia de prensa.

Inflación

Pese al optimismo de Bush, durante su comparecencia semestral ante el Congreso, el presidente de la Reserva Federal, Ben Bernanke, admitió que hay "numerosas dificultades" en el horizonte.

Supermercado en EE.UU.
Los precios al por mayor experimentaron la mayor subida desde 1981.
Una de ellas es la inflación, ya que los precios de los productos básicos se han visto afectados por el alto precio de la gasolina.

"Valorar de forma correcta y equilibrar los riesgos para el crecimiento y la inflación representan un desafío significativo para los responsables de la política monetaria", explicó el funcionario.

Según datos del Departamento de Trabajo de Estados Unidos dados a conocer este martes, los precios al por mayor aumentaron casi un 2% el mes pasado y se incrementaron en más de un 9% en los últimos 12 meses, la mayor subida desde 1981.

Los bolsillos de los consumidores no son los únicos que sufren en estos momentos. Este martes, por otra parte, un ícono de la industria automotriz estadounidense, la General Motors, anunció una nueva reestructuración.

Entre las medidas incluye el recorte de un 20% de empleos administrativos, lo que significaría la pérdida que miles de trabajos.

Es por eso que el tema de la economía ha pasado a ser una de las principales inquietudes durante la campaña electoral.

Los estadounidenses saben que sea quién sea el elegido el cuatro de noviembre para ocupara la Casa Blanca, tendrá un enorme reto que enfrentar.

BOLIVIA: TRANSNACIONALES PIDEN 925 MILLONES,BBC

Millonarias demandas contra Bolivia
Mery Vaca
Mery Vaca
La Paz

Evo Morales (01/05/08)
Morales anunció la nacionalización de Entel el 1 de mayo de 2008.

Cuatro empresas transnacionales han planteado demandas por US$925 millones en contra del estado boliviano, luego de las nacionalizaciones impulsadas por el presidente Evo Morales.

La información fue proporcionada por el Ministerio de Defensa Legal de las Recuperaciones Estatales, creado específicamente para defender al Estado ante tribunales internacionales.




Las deMandantes son la británica Ashmore, la italiana Telecom, la chilena Quiborax y Gas Transboliviano.La demanda más alta corresponde a Ashmore, que pide el pago de US$500 millones por la nacionalización de la empresa petrolera Transredes, transportadora de hidrocarburos que ahora está en manos del Estado. Este caso está radicado en la Cámara de Comercio de Estocolmo, Suecia.

El arbitraje de Telecom es por US$350 millones y fue planteado por la nacionalización de la Empresa Nacional de Telecomunicaciones (Entel), ante el Centro Internacional de Arreglo de Diferencias relativas a Inversiones (CIADI), del Banco Mundial. La chilena Quiborax pide US$40 millones porque el Estado le retiró una concesión minera. El caso está también en el CIADI. Gas Transboliviano, por su parte, exige US$35 millones por la devolución de impuestos.

"Precio justo"

El ministro de Defensa Legal, Héctor Arce, dijo este martes que las empresas "pueden pedir el cielo, pero de ahí a que vayan a cobrar parte de eso, son sólo aspiraciones".

Nosotros queremos dar seguridad jurídica a las empresas, pero en marcos legales. Queremos socios y no patrones
Héctor Arce, ministro de Defensa Legal






Comentó que es normal que los abogados pidan cientos de millones de dólares, pero que finalmente el Estado termina pagando US$10 millones o US$20 millones. Por lo tanto, aseguró que el gobierno está dispuesto a pagar, pero un precio justo. "Nosotros queremos dar seguridad jurídica a las empresas, pero en marcos legales. Queremos socios y no patrones", dijo en declaraciones a la radio Erbol. Arce señaló que el gobierno asumirá su defensa ante los tribunales, pese a que decidió abandonar el CIADI por considerar que sólo beneficia a las transnacionales.

Por su parte, el analista Humberto Vacaflor, en declaraciones a BBC Mundo, comentó que "las nacionalizaciones hechas por el gobierno de Evo Morales han producido una factura muy, muy grande". Esto, según Vacaflor, no es una situación nueva para Bolivia. En su criterio, "en toda la historia, sobre todo en el siglo XX, Bolivia ha tenido que pagar grandes facturas por las nacionalizaciones".

Por ejemplo, en 1952, el gobierno debió indemnizar a los dueños de las minas que se nacionalizaban; en 1937, le debió pagar a Standard Oil por la nacionalización que permitió la fundación de Yacimientos Petrolíferos Bolivianos.

USA, FANNY MAE..., Senator Bunning

De la red macro, enviado por bruno seminario...
<http://src.senate.gov/public/_files/radio/bunning7_15_08.mp3>

As Prepared For Delivery:
Thank you, Mr. Chairman. I know we have a lot of ground to cover today, but I want to say a few things on the topic of this hearing and of the next. First, on monetary policy, I am deeply concerned about what the Fed has done in the last year and in the last decade. Chairman Greenspan's easy money the late nineties and then following the tech bust inflated the housing bubble and created the mess we are in today. Chairman Bernanke's easy money in the last year has undermined the dollar and sent oil to new record highs every few days, and almost doubling since the rate cuts started. Inflation is here and it is hurting average Americans.

Second, the Fed is asking for more power. But the Fed has proven they can not be trusted with the power they have. They get it wrong, do not use it, or stretch it further than it was ever supposed to go. As I said a moment ago, their monetary policy is a leading cause of the mess we
are in. As regulators, it took them until yesterday to use power we gave them in 1994 to regulate all mortgage lenders. And they stretched their authority to buy 29 billion dollars of Bear Stearns assets so J.P. Morgan could buy Bear at a steep discount.

Now the Fed wants to be the systemic risk regulator. But the Fed is the systemic risk. Giving the Fed more power is like giving the neighborhood kid who broke your window playing baseball in the street a bigger bat and thinking that will fix the problem. I am not going to go along with that and will use all my powers as a Senator to stop any new powers going to the Fed. Instead, we should give them less to do so they can do it right, either by taking away their monetary policy responsibility or by requiring them to focus only on inflation.

Third and finally, since I expect we will try to get right to questions in the next hearing, let me say a few words about the G.S.E. bailout plan. When I picked up my newspaper yesterday, I thought I woke up in France. But no, it turns out socialism is alive and well in America.
The Treasury Secretary is asking for a blank check to buy as much Fannie and Freddie debt or equity as he wants. The Fed's purchase of Bear Stearns' assets was amateur socialism compared to this. And for this unprecedented intervention in the markets what assurances do we get that it will not happen again? None. We are in the process of passing a stronger regulator for the G.S.E.s, and that is important, but it allows them to continue in the current form. If they really do fail, should we let them go back to what they were doing before?

I will close with this question Mr. Chairman. Given what the Fed and Treasury did with Bear Stearns, and given what we are talking about here today, I have to wonder what the next government intervention in private enterprise will be. More importantly, where does it stop?

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